Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

12 décembre, 2011

Le défilé des amours d’antan & Role-playing-Perhaps-Verbs-Branching your words

Classé dans : In English,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:00

Le défilé des amours d'antan &   Role-playing-Perhaps-Verbs-Branching your words dans In English 18272810

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Le défilé des amours d’antan

 

L’hasard , l’envie , l’air qui pullule d’histoires anciennes, ainsi  on retrouve de vieux chemins , on ouvre des portes à jamais fermées, on croit  revoir brûler,  pour quelques instants , étincelles exsangues d’un autre temps.

 

Chaque profil , souvent difficile  à reconnaître , présent son morceau de moi , sa version synthétique de mon existence il y a…ans

 

On me raconte  épisodes , on fait des flash- backs sur des personnes , des amis  communs à ce temps là, On rappelle des souvenirs poignants , étapes sculptées dans mon CV d’émotions, la fin d’un peu de moi, le debout d’une autre partie vers d’autres horizons.

 

Parfois, le triste constat d’un pressentiment en plein avéré, une solitude dont on avait reconnu les symptômes , maintenant consolidés; d’autres une passionnalitè fil conducteur qui a laissé ses traces et ses débris.

 

On revoit le succès prévu, aujourd’hui déplié, complet ; on relit l’ironie   poétique  d’un amour-ami, sa discrétion encore intacte , malgré la longue exposition au monde .

 

On ressent l’effleurement de mains complices qui ont su vivre en plein la vie , l’ont goûtée et ont fait devenir bijoux les gemmes intérieures alors encore opaques,  d’une  personnalité superbe.

Quelle chance, revoir ces amours , sans rien vouloir revivre, sans rien désirer modifier.

Quelle chance les retrouver encore amis , notre commune ironie nous fait une sorte de groupe amicale parsemé dont les membres sont inconnus entre eux et avec un focus un peu diffèrent ; moi  la rêveuse , la danseuse,  l’amoureuse , sans tragédies , avec une Venus qui veut être une amie…

 

Je ferme les pages, ça me suffit .

 

Aucun regret , juste un plaisir de savoir en vie des buts de moi partagés , absorbés dans les couches d’autres existences , glissés et désormais invisibles dans ma  vie actuelle.

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Role-playing

 

 

 

Combien de rôles jouons nous pendant notre existence ?

Jaime imaginer que la plupart de nous choisit entre une gamme plutôt limitée et que rarement on réussit à interpréter des rôles completement opposés entre eux.

Notre patrimoine génétique nous situe dans une position et nos chances, unies à nos efforts conscients , nous font déplacer vers le conformisme ou lexcentrique , le diffèrent, ce quon voit, juge hors de la norme.

Je nai pas des idées préfixées de la norme pour les autres , je suis et choisis entre ce que je connais et mes mots ne désirent pas donner de prescriptions , ni juger ce qui est diffèrent de moi.

Jaime analyser mes réactions , mes modifications quand jentre en contacte avec le monde , je fais autant envers les autres.

Quand on forme des groupes , entre amis , collégues, dans une communauté , on partage des comportements et la cohésion du groupe est normalement favorisée par une certaine uniformité des approches et de solutions prises , en cas de problèmes.

Parfois lélément diffèrent , lindividualiste sympathique est, étrangement, un catalyseur plus que cause de division et cest intéressant , pour moi, cette intégration du divers qui rapproche plus quéloigner.

En partant de mon expérience ,dapparente modérée,dans la variété des comportements , je voudrais savoir plusà propose de ceux qui osent au point de se damager plus que de devenir simplement visibles.

Je crois , au fait, que certaines extremisations du comportement ont cette nature , le besoin dêtre vus , reconnus comme existants avec une valeur unique, des irremplaçables.

Le monde de la poésie en généralet celui de la poésie comme communications sur un site est un vrai laboratoire , richissime de gens qui aspirent à la visibilité.

Dans le réel on identifie , tôt , les comportements qui nous font voir. Pour certains le parcours est bref et vraiment simple. La satisfaction arrive vite et rien de plus simple vivre en interprétant toute la vie presque une seul rôle.

Pour dautres apparemment il ny a pas de place. Ils ne trouvent jamais le personnage idéal , car il y toujours un autre qui interprète son rôle de préférence car il n’a pas le physique , les connaissances qui aident , le milieu qui fait entrer, aisément , au moment juste sur la scène….

Les micro-communautés poétiques, avec leur focus sur l’intime , le partage sont une minière d’exemples d’individus qui bougent dans le virtuel entre un écrit et l’autre pour se situer et devenir personnage, poète avec un langage typique , une narration identifiable , un style, une voix qui est différente , mieux encore , appréciée et ...aimée.

.

 

Perhaps

more than anything else

I just need you

spontaneously

naturally

thoroughly

As people who relly

love do

 

 

Verbs

 

Check my words

analsye  my feelings

revises my history

learn my likes

forget my weaknesses

embrace my love

 

 

Branching on your words

 

Branching on your words

I fly from

thought to thought

forgetting the grey

crawling in your green

staying in the dream

 

 

 

9 décembre, 2011

Les rubans rouges ne font pas oublier…& Les mots ouate qui èloignent son monde

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 22:01

Les rubans rouges  ne font pas oublier...& Les mots ouate qui èloignent son monde dans In italiano christ10 

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Guirlandes somptueuses

Vitrines scintillantes

Et rubans rouges ornent le centre.

Les belles dames en pleine frénésie

Achètent, transportent comme

Dans un mouvement

Inarretable denvies et dargent

La maladie du shopping total

Attache tous , cest vraiment virale

Provoque du vide , de la nausée

Du trop plein et de lachat forcé

Et cest alors

Qui ,aiguë , remonte

La solitude , notre vraie ombre

Lenvie de lautre

Avant un peu oublié

Retourne vivide, accompagnée

De ces rituels un peu fanés

De vieux partages qui appartiennent

Au passé

Dune autre âge et de lieux perdus

Tombe la neige, ce Noël est parfait

Il montre habile le besoin du bonheur

Quon voudrait tous

Qu’on voudrait ici

Notre fragilité est découverte

Sans aucune pitié

Mais si ailleurs

Quelquun nous pense

Peut être alors que nous verrons

Devant nos yeux ,légère , la joie

éphémère

Faire un pas de danse

***

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Des mots ouate

Te separent du monde

Et  tu ecris , ecris 

Si tant ,pour l’éloigner

Le  tenir distant

Pour amenuiser ta rage

Pour tenir vive

Et libre de voler

la force  grande que

tu as d’aimer

Des mots lambeaux

Se dechirent  de ton ame

Caressent  

griffent , soulagent

ou enterrent

frolant des autres  

les rives  intimes

Parfois ils creusent

abysses de disperation

D’autres  s’emmelent

Trouvant un abri

Creant  essences

De merveilleuse  aisance

3 décembre, 2011

Dans le jeu de l’oie

Classé dans : Autunno,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 14:12

Possiamo partire dalla stessa casella di partenza con altri esseri viventi e, come nel gioco dell’oca, seguire ognuno il nostro percorso personale , fatto di casualità e di scelte, saltare dei tratti del percorso , prima di fermarsi sulla casella finale.

Ma quanto conosco io di questo mondo ? mi chiedevo stamattina, atraversando la grande città e vedendo per la prima volta dei viali, delle situazioni quotidiane di quartieri dei quali ignoravo l’esistenza.

Talvolta ho la sensazione di camminare nel mondo passando entro corridoi definiti che condivido con altre persone ma che mi separano dal resto del mondo.

In effetti, rifettendo giusto un attimo, ho rivisto le mie giornate o le mie vacanze vissute in questri corridoi che si prolungano e si connettono non importa il luogo o la distanza.

Ma è sufficiente modificare il programma del GPS della mia vita per finire in un nltrove non contemplato, che scuote i miei stereotipi del mondo.

Allora eccomi in balia di questa metropoli.

Fa freddo. Piove ma quasi in modo distratto ..in questo quartieresenza alberi , non ci sono le foglie cadute o che si staccano , ultima visione dell’agonia di un albero.

Cammino all »interno di questo canyon di vetro , più volte mi vengono chieste delle direzioni che non so dare , io stessa smarrita, e quando non sono io ad essere interpellata, è sempre lo stesso ritornello , nessuno sa niente , ma non lo sa ogni volta in una lingua diversa

Meraviglia di una citta che accoglie tutti…o luogo che fa scendere intorno ai gruppi la parete invisibile della lingua, frammentando in particelle insolubili le innumerevoli presenze nel suo intestino?

Ho vissuto altrove , e in altre metropoli multiculturali , ma là ho trovato un desiderio che era anche il mio , di convergere verso un punto comune che faceva sparire la nostra origine diversa.

Spinta dal vento e da una pioggia sottile , che fa diventere ancora più acuta la mia percezione , mi dirigo verso la stazione, vedendo intorno a me un patchwork in biacco e nero i cui punti di sutura sono troppo visibili , talvolta aperti o slabbrati.

Salgo sul treno e scrivo.

Quando l’annuncio, in fiammingo , mi dice che sono arrivata ad Hasselt , sono contenta , molto contenta.

Posso rientrare nel mio corridoio senza più sorpreseDans le jeu de l'oie  dans Autunno skysca10

 

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On peut partir de la même case départ avec d’autres vivants et  , comme dans le jeu de l’oie, suivre chacun son parcours personnel,  fait des hasards et de choix et sauter complètement des  traits du chemin,  avant de s’arrêter sur la case  finale.

Moi,  je connais combien de ce monde? je me demandais ce matin , en traversant la grande ville et voyant pour la première fos d’autres  avenues , des situations quotidiennes de quartiers don’t j’ignorais l’existence.

Parfois j’ai la sensation de marcher dans le monde en passant  par des  couloirs définis que je partage avec d’autres gens mais qui me séparent de la plupart du monde.
En effet , en réfléchissant juste pour quelques seconds , j’ai revu mes journées ou mes vacances vécues dans ces couloirs qui se prolongent et connectent n’importe où je suis.

Mais il suffit de  modifier le programme du GPS de ma vie pour finir dans un ailleurs non contemplé, qui secoue mes stéréotypes du monde.

Alors me voila au jeu de cette métropole.

Il fait froid. Il pleut mais comme d’une façon distraite ..dans ce quartier sans arbres , i
l n’y a pas des feuilles tombés ou qui se détachement , derniers vion de l’agonie d’un arbre.

Je marche dans ce canyon vitré, plusieurs fois on me demande des directions que je ne sais pas donner, moi même perdue , et quand je ne suis pas interpellée c’est toujours le même refrain, personne sait rien , mais ne le sait pas chaque fois dans un langage diffèrent.

Merveille d’une ville qui accueille tout le monde ou…lieu qui fait descendre autour des groups , la parois invisible du langage, fragmentant en particules insolubles les innombrables présences qui circulent dans ses intestins ?

J’ai vécu ailleurs , et dans d’autres métropoles multiculturelles, mais là j’ai trouvé un désir , qui était le mien aussi , de converger vers un point commun qui faisait disparaître notre origine différente.

Poussé par le vent froid et une pluie très subtile. qui  fait devenir ma perception encore plus aiguë , ja me dirige vers la gare , voyant autour de moi un patchwork en blanc et noir don’t les points de suture sont trop visible , parfois ouvert , même délabrés.

Je monte sur le train et j’ecris.

Quand l’annonce en  Flamand  me rappelle que je suis arrivée à Hasselt  je suis contente , vraiment contente.

Je peux rentrer dans mon couloir sans plus surprises.

28 novembre, 2011

L’inizio del sogno

Classé dans : Amicizia,Autunno,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:23

L'inizio del sogno   dans Amicizia desert10

Un verde un po' giallastro colorava la prateria e l’azzurro impeccabile del cielo mostrava delle macchie nere in movimento, dei corvi alla ricerca del riparo per la notte.
Io aspettavo il suo ritorno e,  seduta sul prato, guardavo il panorama tutto intorno alla collinetta.
Il suono impercettibile di un sitar in distanza, l’odore di incenso e di sterco bruciato mi ricordavano che ero in India, nell’ India tanto sognata di Salgari , del giallo vivo della colza, dei sari, degli occhi grandi, neri e profondi, dei sorrisi bianchi dei bambini.
Sola , contemplavo senza un focus particolare, assorbendo le vibrazioni di un mondo diverso  ma già immaginato mille volte.
Io amo restare in silenzio e fondermi con un luogo, ripercorrere il suo passato , mescolarmi con gli echi di presenze millenarie, senza muovermi lasciandomi solamente penetrare dai profumi, dalla luce, dall’aria che mormora un linguaggio sempre comprensibile, universale
Lui era andato, cacciatore alla scoperta del dettaglio , dell’angolo magico che si apriva su un altro mondo.
Un instante di separazione e arrivava il senso di vuoto doloroso.Mi mancava il suo odore come un bambino che ha  bisogno di sentire di percepire la presenza della sua mamma , del suo calore rassicurante.
La sua voce , anche girata da un altra parte , desideravo sentirla , era sufficiente per rimettere in equilibrio i miei battiti del mio cuore, fare ritornare normale il mio respiro, riempire nuovamente il mio ventre. 
Io volevo dei giorni appena dispiegati ; un instante d’alba per tornare poi ancora tra le sue braccia , sotto le sue d, avvolta dal suo corpo morbido , tenero e forte.
Ma eccolo che ritornava, il suo dolce sorriso  che avanzava , la sua Nikon a tracolla, l’altra, quella che lo faceva allontanare  e che lo affascinava, con il mio permesso.
Facevo i primi passi nel sogno.
Le nostre vite unite, davanti un cammino da percorrere, due approcci divers , un completamento.

****

Subtil, le fil de fume montait , au fond de cabanes dargile et paille, grisant lacacia épineux solitaire

Le soleil , rougeâtre , vieilli, descendait lentement et larbre , garde respectueuse faisait trembler ses branches comme pour le saluer.

Le vert un peu jaunâtre colorait la prairie et lazur impeccable du ciel montrait des taches noires en mouvement , des corbeaux à la recherche dun repaire pour la nuit.

Jattendais son retour , et assise sur le prè , regardais le panorama tout autour de la petite colline.

Le son impercettible dun sitar en distance , lodeur dencense et de sterco brûlé me rappelaient que jetais en Inde, dans lInde rêvée de Salgari , du jaune vif de la colza , des saris , des yeux grands noirs et profonds , des sourires blancs des enfants.

Seule, je contemplais, sans un focus particulier , absorbant les vibrations dun monde different mais milles fois déjà imaginé.

Jaimerester en silence et me fondre avec le lieu , retracer son passé ,me mêler dans les échos de présences millénaires, sans bouger, juste me laissant pénétrer par les parfums , la lumière , lair qui murmure un langage toujours compréhensible, universel.

Lui. il etait parti , chasseur à la découverte du détail, du coin magique qui souvrait sur un autre monde.

Un instant de separation et le sens de vide douleureux réapparaît.Me manquait son odeur , comme un enfant qui a besoin de sentir sa mamam , sa chaleur rassurante.

Sa voix , meme tournée , je désirais lentendre , elle suffisait pour remettre en équilibre les battements de mon coeur , faire retourner normal mon souffle , remplir mon ventre.

Je voulais des jours à peine déroulés : un instant daube pour encore retourner dans ses bras, sous ses doigts , envoûtée par son corps souple , tendre et fort.

Il revenait , son doux sourire avançait , sa Nikon à bandoulière, lautre , celle qui  le faisait éloigner et qui le charmait, avec mon permis.

Je faisais les premiers pas dans le rève.

Nos vies unies, un chemin devant à parcourir , deux demarches differentes , un complètement.

06/12/2011 Anniversario

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20 novembre, 2011

Civegulum

Classé dans : Autunno,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 13:59

Civegulum dans Autunno 660px-11

 

Cedegolo

Le Alpi immense

Formano una gola

E , nel fondo, il piccolo paese

spesso all’ombra

sembra troppo triste

senza niente di speciale

Arriva gennaio

scendo dal treno

e davanti a me

l’ovatta bianca che ricopre i monti

è il trionfo dell’aria frizzante

del bianco intatto, immacolato

Intorno alle cascine

e sui vecchi tetti

pesanti e pendenti

il velluto bianco si allunga

fino all’Oglio che là comincia

E’ il 21 , la luna è piena

spot immenso e eterno

verso sud-ovest

sulla Concarena

bella montagna , dal dorso frastagliato

l’azzurro del cielo stasera è divino

Venere si avvicina scintillante e bella

Ee io devo tacere per contemplare

l’immagine perfetta

di questo nuovo mondo

di un altrove

di un’altra valle che già

comincio ad amare

Les Alpes immenses

Forment un creux

Et, dans le fond, le petit village

Souvent à l’ombre

Semble trop triste 

Sans caractère

Janvier arrive

Je descends du train

Et devant moi

L’ouate blanche, recouvrant les monts

Est le triomphe de l’air mordant

Du blanc  intact, immaculé.

Autour des granges

Et sur les vieux toits

Lourds et penchants

Le  blanc velour continue et s’allonge

Sur l’Oglio qui déjà commence

Le 21, la lune est pleine

Immense spot au charme eternel

vers le Sud-Ouest,

Sur la Concarene

Belle montagne au dos dentelé

 

L’azur du ciel ce soir est divin

Venus s’approche scintillante et belle

Je dois me taire pour contempler

L’image parfaite

De ce  nouvel monde

D’une  autre vallée

Et d’un ailleurs

Que je vais aimer

 

16 novembre, 2011

Embedded

Classé dans : Amore,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 0:53

Embedded dans Amore 52322-10

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Le silence s’allonge et son veil recouvre , telle  caresse délicate , câlinante et soignante  le dos courbe du  sensible ,  tourmenté  être en peine, que la colère afflige.


Menacé ?

Incompris ?

Confiné ?

Trahi ?

Oublié ?

Non  ,

seulement  plus de loin observé, comme pour de lui s’s’éloigner et doucement décanter  émotions perturbantes ou  dangereuses  réflexions . Puis, encore retourner , redonner sa main , comme avant , comme toujours.

Fils sériques, paroles,  créent un vif tissu à la trame imparfaite, dont les noeuds sentiments sont des points résistants.

Le tricot a  teintes  claires , parfois  sombres , offusquées  , mais aussi des  macules  large, luisantes ,  exaltantes  joie des yeux .

Et   un fil  de    lumière ,  qui réunit tout l’ensemble  est le seul  ornement, le vrai fil conducteur d’un oeuvre résultat   de belles  touches d’istinct , spontanées nuances vibrantes qui s’accordent étrangement , sans dessein , ni plan d’œuvre
Sur ces draps d’ être confus , mais ensemble  harmonisés , vient le Jaune  s’éteindre .
Du rebord de notre monde , il  fixe  grand, majestueux , encore  pour des instants ,  inondant   de lumière le bois d’ êtres  vivants.
Là , des jeunes  bouleaux, deviennent ainsi bien visibles  ,  leurs troncs blancs un peu gris ont  l’écorce fragmentée et des gouttes vertes et miel , deviennent vives et  tremblantes  quand  le soleil vite ,  va descendre.
Impassibles , des houx grands , verts , épineux  don’t  les  feuilles vernissées ,et surmontées des baies rouges, font sembler  comme  gendarmes . Silencieux  ils assistent , comme rêveurs d’autres  saisons…

11 novembre, 2011

Oscillations

Classé dans : Amore,Autunno,Un peu de moi... — galatea @ 22:00

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Un jour de congé extra et la conviction que l’on l’utilisera pour faire toutes les petites choses qu’on aime ,sans avoir jamais assez de temps pour le faire , realiser.

Un peu d’ordre, avant tout.

Mon appartement pas rangé , pas propre , m’immobilise et coupe drastiquement mes énergies.

Les autres.

Coup de fils, mails , câlins , des J’aime sur Facebook.

Des comments sous les poèmes plus appétissants ou sympas.

Fouiller les tiroirs et analyser les nombreux vêtements que j’ai accumulé, toujours préoccupée de ne pas avoir les pantalons ou la robe juste pour l’occasion.

J’ai trop.

Je joue un peu avec les combinations pour m’amuser, re-explorer les potentialités de mes vêtements, mettre ensemble nuances jamais osé avant et m’habiller, contente d’avoir trouvé du confortable qui me plaît indosser.

Il ne fait pas trop froid ,mais le manteaux me passe une sensation de protection, absolument délicieuse.

Je marche plutôt gaiement, comme d’habitude , et les gens devant moi m’offrent encore de la matière pour transformer ma sortie en court voyage ailleurs.

Une figure svelte sort d’un établissement Liberty.

Mince , la femme ondoie sur les talons assez hauts ,un peu instable et…la courbe, un peu trop rigide, de son bassin trahit son âge.

Une dame âgée, qui joue la carte de la jeune femme aux cheveux corvins.

J’ai une vrai obsession avec l’âge et les changements dû au temps qui passe.

Ce matin , encore régime.

Mes pantalons de velours ne me vont plus.
Je suis têtue et plutôt que renoncer à ma taille habituelle , je reste jeûner pour une semaine.

Et maintenant que ma cible est encore loin de 3 cm, je regarde les autres, leur mouvement des anches , le dos rigide ou sans plus forme, sauf pour les regonflement doubles , triples .

La taille et un bassin parfait, qui continue avec des cuisses proportionnées , à la forme impeccable et au mouvement divin …

Elle est si rare cette harmonie des formes , des mouvements et de la personne. dans son entièreté

Je cherche comme une pierre précieuse dont la forme, les couleurs sont connues seulement à mon profond. Une perfection qui devient éclat divin quand est accompagnée par un regard intelligent, curieux , sensible.

J’arrive devant le petit monument. C’est seulemet une tête, il représente la femme du soldat mort pendant les deux guerres mondiales. Il occupe un petit coin , près de la Dusartpleine.

Le vent léger fait crisper les drapeaux blancs qui ressemblent à des prières tibetaines mais elles sont parfaites, immaculées, belges.

La tête en bronze d’une femme qui a subi la misère ,la fatigue la douleur et la solitude angoissante de qui ne retrouvera plus son compagnon , son soutien.

Le discours du burgmaeester qui fait l’hommage est bref , émouvant , mais je le comprends partiellement . Peut être les mots qui connectent la femme du soldat à nous , femmes d’aujourd’hui , je les ai ratés à cause de ma pauvre connaissance du Néerlandais et à cause de l’expérience , heureusement , ratée des souffrance d’autrefois.

Je rentre, désireuse de thé vert et de toi.

3 novembre, 2011

Linnaeus

Linnaeus

Depuis quelque jours, j’ai une grande envie d’écrire une lettre mais je continue à modifie , abandonner mon sujet : trop d’inspirations et, dans le backround, la crise de mon Pays qui me fait voir tout avec un regard complètement diffèrent.

Je me sens une irresponsable qui joue en écrivant autour de son petit nombril, centre inutile du monde.

Pourtant tout marche comme d’habitude, les magasins offrent les mêmes superflues marchandises d’avant , les gens donnent plein cours à leur satisfaction de consommateurs jamais rassasiés et rien fait imaginer la catastrophe prêchée par les gourous de l’économie mondiale…

Lire le journal ou regarder la télé signifie faire grossir ma foi avec un surplus de bile que j’éliminerai, je ne sais pas comment…
On est sur le bord du précipice et personne sait ou ose imaginer notre immédiat futur.

On espère toujours que ce sont des faux alarmes, que les Cassandres  se soient trompées et que demain nous continuerons notre vie comme avant , juste perturbés par nos soucis. nos aléas personnels…

Je ne désire pas vous infliger la lecture de mes scénarios futurs, mais je trouve important partager cette angoisse même si elle reste encore labile , superficielle.

En effet, il me suffit de m’éloigner des lieux qui rappellent l’inutile des nos existences, pour me sentir bien et capable encore de rêver, en harmonie avec le monde.
Aujourd’hui , j’ai revu un héron, après nombreuses années.
Il planait superbe sur un parcours ancien des hérons de l’Alcantara.

Il y a une portion de cette rivière riche des rosiers et petits marécages, qui favorise le passage, l’arrêt des hérons.

Celui là, semblait dominer le canyon de lave bleu comme un souverain qui parcourt son royaume.
Gris,élancé , seul il a volé cherchant ses proies, jouissant d’un environnement assez intact , malgré la présence humaine.

J’ai suivi ses voltiges et ses allers et retours en ligne droite comme derrière une route imaginaire parfaite, visible , équidistante des deux cotés de la rivière.

L’eau limpide permet de voir les grands cailloux bleux sur le fond donnant une coloration étrangement turquoise à la soie liquide qui fait sa balade perpétuelles parmi la végétation et les roches volcaniques immenses.

Anima vagula, mais en paix, je contemple le mouvement impeccable de l’oiseau dans un cadre naturel sauvage, diffèrent , unique et j’ose absorber toute cette beauté comme bénéficiaire qui mérite…de la jouir.
Je suis avide, je m’attends le mieu , je l’exige curieuse et en alerte permanente.

Si je dois subir un default je désire l’imaginer, prévoir… dans le domaine des émotions avec une dette infinie car toi, tu continueras à me gâter , me forçant à trouver nouvelles formes pour réduire mes arrières amoureuses.


16 octobre, 2011

La risposta

Classé dans : Amore,Autunno,Non classé,Un peu de moi... — galatea @ 9:46

La risposta dans Amore 30967910

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Non farti circondare più da nebbie insidiose, il dubbio semina abbondante le sue sedizioni e manda in rovina  anche i sentimenti più radicati.

Sii fiduciosa e aspetta l’alba della verità senza angosce.

Lui legge , ascolta i tuoi tumulti, le tue trepidazioni e sa discernere trai tuoi silenzi e la tiepidezza delle tue parole.

Lui conosce il tuo cuore per averlo percorso in ogni suo angolo e per esserci rimasto per ore.

Lui vede le tue corse impedite e sa quanto vorresti volare per sfiorarlo , essergli accanto.

Lui sente la tua mano nella sua mano e, quando il suo viso si sbianca per il dolore e le domande senza risposta, sa che tu la  stringi forte per rassicurarlo e dirgli che ce la farà.

Lui sente il tuo alito  intorno alle sue spalle come un dolce abbraccio che consola e ridà energia , voglia di continuare a lottare.

Lui sa che sei  in ogni istante lettrice avida dei suoi pensieri e che sei lì, pronta a spazzare ogni nuvola che offusca il suo sguardo e il suo domani.

Lui ascolta i tuoi battiti e sa quale melodia constantemente essi intonano , lui sa quanto profondamente è atteso e amato non importa il tempo che sarà passato.

10 octobre, 2011

La silencieuse…

La silencieuse... dans Amore danza-10

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Bambina , trascorrevo la maggior parte delle mie giornate solitaria e …silenziosa.

Non mi annoiavo mai.

Mi piaceva guardare gli altri studiare i loro comportamenti .

Restavo affascinata dai loro mutamenti d’umore , cercavo quasi con ansia di prevedere le loro manifestazioni  di rabbia , di affettuosità .

Osservare i momenti degli slanci  o delle delusioni era come guardare un magnifico film  del quale facevo parte anch’io… come comparsa, assistente senza ruolo.

E poi fantasticavo , tanto.

Niente principi o principesse.

Non ho mai desiderato i cambiament  eccessivi , i rovesciamenti di ruoli , l’improvviso fantastico , eccellente.

Desideravo saper osservare , capire , conoscere , essere indipendente lungo la mia strada .

Si , volevo ardentemente diventare libera dagli attaccamenti che non fanno crescere ed emancipare.

Sognavo quasi tutte le notti di volare  o di avere una grande casa informe da mettere a posto , riorganizzare razionalmente , ristrutturare  e fare bella…

Desideravo lo sguardo degli altri …su di me  ma sopratutto all’interno del mio mondo, dentro di me.

Ho sempre avuto questa strana ossessione che qualcuno potesse avere voglia di venire ad esplorare dentro i miei pensieri.

E mi preparavo..già da allora ad accoglire queste visite , spesso fatte di un solo sguardo , un sorriso che sapeva dire…

Ogni fase della mia vita ho trovato  dei curiosi  vogliosi di girare intorno al mio essere , dei magnetizzati della mia strana forza , della mia voglia di vivere senza troppi tentennamenti.

Gli osservatori sono cambiati durante  i miei innumerevoli cambiamenti , le mie progressive trasformazioni , gli  spostamenti in diverse parti del mondo.

Alcuni sono rimasti sempre…

E adesso il regalo più bello che la vita potesse darmi è qui…in questo nuovo periodo della mia vita , solitamente destinato alla progressiva scomparsa dalla scena , allo spegnimento graduale delle luci…fino all’oscurità totale della vecchia , della fine.

Come non essere grata , debordante di felicità quando sai che tu , piccolo  essere senza splendore particolare , diventi soggetto  amato e  la tua anima viene mappata con cura, devozione  e rispetto ?

A suivre…

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