Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

20 mars, 2012

Allures-21 marzo & Perché& Ingressi

Classé dans : Printemps,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 23:08

Image de prévisualisation YouTubeAllures-21 marzo & Perché& Ingressi dans Printemps 250879_227494453944354_100000514020941_989516_1990888_n

Assise sur une terrasse du Grote Markt, derrière mes lunettes noires, j’ai les yeux grands ouverts et j’observe le monde qui flâne . Un tourbillon de passants semble envahir la petite place du centre , ils vont dans mille directions comme pour attraper quelques pétales du temps, du printemps….
Le soleil regagne la scène et nous faisons nos anciens rituels pour l’adorer .
Libérés de nos manteaux lourds , sombres , on montre nos chairs laités, victimes sacrificales consententes, avançons dans les rues avec un enthousiasme renouvelé chaque fois nos yeux croisent le regard d’un autre jouisseur, sans remord, de la vie .
Devant les vitrines, sans honte on s’admire , les épaules relaxées , on tourne juste un peu le bassins comme pour commencer un pas de danse avec soi-memes, avec l’irresistible envie qui nous prend quand la saison de l’amour pour cette Terre nous prend dans la gorge , dans le ventre , dans nos cuisses qui reçoivent l’impulse intense, impétueux de sortir de la torpeur hivernale et vivre !
Que importe les rides , les formes trop rondes des seins , les flancs qui font naviguer nos corps lentement .
Qui ne connaît pas l’euphorie de la fusion avec le premier vent chaud , cavalier de nos âmes qui revient de ses voyages au tours du globe et semble désirer nous frôler , caresser sans hâte , pour le goût de nous rendre heureux habitants de cette planète , déplacée quelque part dans l’immense univers…

Et …

Par bonheur
Une fleur
Cogne
Sans vergogne
Ni supplice
Mon iris
Fulgurante beauté
Douceur fruitée
D’une averse folle
Osmose voilée et frivole
Soleil de minuit
Ferveur crépusculaire évanouie
Rayons de sel et de citron
Invisible horizon
Le feu brûle à tâtons
La glace fond sans concessions
Les cendres s’effacent
Les eaux s’entrelacent
Et je meurs à la bonne heure
Dans ton cœur

C.M.

Perché

 

riapro alla vita

accettando quel brivido

che immutabile e caldo

a un antico mi lega

 

il solco

innegabile ancora

appare preciso

anche quando c’è l’assenza

di un Se’ strutturato

 

allora io accenno

a un vago sorriso

del mio io diviso

nascondendo il mio afflato

E

il mio bene d’esistere

diventa allora un caffé

o quel troppo che agita

senza dirti il perché

 

 

Galatea belga

 

Ingressi

 

Un sorriso un po’ incredulo
E lo sguardo velato
di un futuro da afferrare

con la voglia
e coi denti
evitando di vibrare

Sulle gambe
di gazzella
una fragilità
forse ferrea
forse audace
e le mani che
disegnano
curiose ma pazienti
un andare
alla meta

senza avere strani vuoti
o sensibili tentennamenti

 

14 mars, 2012

Quelle notti di parole …

Classé dans : Amore,Brevi,In italiano,Journal,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 22:27

Image de prévisualisation YouTubeQuelle notti di parole ... dans Amore 315986_10150315395787003_363212677002_8558046_1665236916_n

Une nuit sans étoîles, quand le vent chant ses mélodies plus rauques ou avec un ciel qui gronde, menaçant la tempête ? Est-ce important quand à ton coté tu as un Tout qui te réchauffe et te rassure ?

Quelques rumeurs de “ nous et le monde “ , des incertitudes enfin analysées, des fuites vers un désir, des questionnements sans fin, pour illuminer le coin sombre de ces jours loin de ta vue , vécus sans tes caresses, sans tes massages lents et doux , sans la perception des modifications de ton odeur, sans capter le passage du temps dans ton corps.

Et ton esprit s’est- il enivré de nouvelles idées , d’autres personnes pendant mon absence ?

As-tu goûté d’autres effluves , d’autres vues de mon île ?

Tu vois avec un oeil si diffèrent et chaque fois on parle et on se raconte je redécouvre mon monde avec tes yeux , ta mentalité, tes passions.

Pendant ces nuits dans le “chez nous” , nos membres gagnent la légèreté du poids partagé , de la connexion des corps communicants , qui transvasent leurs humeurs individuels autant que le souffle commun fait d’entente instinctive , de constructions mentales , de projets , de rêves utopistes qui nous font rester avec et pour les autres…

L’aube s’annonce à travers les persanes vertes, les oiseaux baillent enlargeant leurs aîles , les feuilles chuchotent , j’aime ces bruits qui accompagnent les notres comme dans un *blow up sans tragédies…

*Film de Michelangelo Antonioni.

Une notte senza stelle o con il cielo grondante di rabbia ? che importa quando hai al tuo fianco un Tutto che ti riscalda .
Un po’ di pettegolezzi di “ noi e il mondo “ , le incertezze , le fughe verso un desiderio , domande , infinite domande per illuminare quei giorni lontani dalla tua vista , vissuti senza il tuo toccare e annusare, sentire le modificazioni del tuo odore, senza captare il passare del tempo nel tuo corpo.

E la tua mente , si è forse inebriata di nuove idée, di altri durante la mia assenza ?
Hai forse gustato nouvi profumi, altri paesaggi della mia isola ?

Tu vedi con un occhio differente e ogni volta che parliamo, ci raccontiamo, io scopro nuovamente il mio mondo attraverso il tuo sguardo, la tua mentalità , le tue passioni.

Nel nostro “da noi “ , le nostre membra acquistano la leggerezza del peso condiviso, della connessione dei corpi comunicanti che travasano I loro umori individuali cosi come il soffio comune fatto di intese istintive , di costruzioni mentali , di progetti e di sogni utopistici che ci fanno restare con e per gli altri.

L’alba si annuncia attraverso le persiane verdi , gli uccelli sbadigliano stendendo le ali , le foglie fremono, mi piace questo brusio che accompagna I nostri mormorii, come in una scena di blow-up, ma senza drammi…

27 février, 2012

J’ai perdu la clé du chant & Où sont finies les oasis ?

Classé dans : Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 19:22
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Une suite de soupirs accompagne l’individuation de chacun de mes bleus.

Instinctivement , j’essaye d’expulser les mauvaises intrusions qui circulent dans mon sang.
J’ai besoin de m’oxygéner ,alors je respire profondément , pour envoyer ailleurs , loin de moi cette néfaste pollution.

Le désespoir somptueux, insolent a déjà essayé de s’installer chez moi en souverain dominateur .

Je résiste , je recompacte mes particules assemblées par hasard, essayant de le tenir ensemble, malgré l’amer qui tout sépare et éloigne.
Un fil imprégné de lumière est tout ce que j’ai pour continuer, mon arme naturelle , spontanée.

Fatiguée, démoralisée, je suis un’ essence liquide et informe qui se répand là où peut être absorbée sans efforts et sans plans .

Je n’arrive plus à pêcher dans le réservoir des souvenirs , dans les catalogue des mots.
Un cadenas d’incrédulité bloque tout et mes mots de passe ne sont plus reconnus quand je tente d’utiliser tous mes accounts.

Cette impasse me fait demander si j’ai semé quelque sentiment, si j’ai su protéger la flammel de la compréhension car ces jours-ci je crois avoir perdu la clé d’accès aux autres et il me faut attendre qu’ils viennent re-ouvrir la porte de mon coeur.

13 février, 2012

Avec la participation de …

Classé dans : Amore,Un peu de moi... — galatea @ 20:23

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Avec la participation de ... dans Amore 432298_2809285305123_1048418909_32203640_554950891_n

Avec la participation de…

Un tango ou une valse pour célébrer?
On doit l’oublier
Car je n’ai pas saisi
Un vrai danseur comme cavalier

Mais nos pas de danse
Suivent de la nature
Les manifestations et les élégantes tournures

Nos pas s’accordent
Au vent qui chaud
Rends plus légères nos simples allures
Nos pas imitent
Les ondes qui frôlent nos chevilles mures
Nos pas ressemblent
A un fleuve limpide
Que les rochers, coulant , entoure

De notre bal
J’aime le temps qui dure
Et la synchronie
De notre regard que le désir encore allume

Ce soir , sortons !
Naxos nous attend
Là, où le rocher noir sur la mer bleu s’etend

Elle sera notre boite privée
Sous la grande voûte à peine étoilée
Et lorsque l’Etna orgueilleuse et puissante
Fera ses jeux de neige et de flammes
Improvisant une partition
Faite d’étincelles et de flocons
Nous danserons encore une fois émus
Écoutant la belle mélodie de l’Inconnu

11 février, 2012

Vapori di té –

Classé dans : In italiano,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 12:47

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Vapori di té

Ressemblons-nous à nos boissons ?

Pendant ma vie j’ai essayé
Sans conviction
De conquérir le vif goût
Du noir café

Mais nos rencontres
Même si fréquentes
Demeurent fugaces
Sont bourrasqueuses

Après trois jours
Je perds le calme
Je me transforme
En obsessive qui déraisonne

Et alors je tourne
Mon attention
Vers mon vieux thé
L’ Oolong fumée
En feuille entière et enroulée

Quand je prépare ma tasse de thé
L’Assam , la Chine
Des hautes plaines
Et la Camellia Sinensis laquée
Sont devant moi
Fines et séchées
Les feuilles vertes
Reproduisent le parfum
D’un monde distant
Qui se dilue
Sensuel et relaxant
Dans le
Vapeurs de mon infusion

8 février, 2012

Bending golden daffodils

Classé dans : Amore,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 22:07
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L’argent du Lurpak brille dans la pénombre de la cuisine ce matin, deux tranches de pain grillé au beurre salé et lea vapeur qui se lève du thé vert dans la tasse ocre.
La vieille fenêtre encadre le près enneigé.

Wandsworths coule dans mes pensées quand je revois les jonquilles dorées se plier , lourdes de neige et poussées par le vent de l’ouest.
C’est notre deuxième année au pays des émotions sans fond.
Troupeaux des nuages filent dans les couloirs du ciel , déversant à l’instant la pluie subtile , épineuse de février.

Le tic tac frénétique des goûttes fragilise les vitres vieillis , qui semblent craquer sous la rage de l’eau parsemée par le vent.
Tes mains , chaudes pressent doucement mon ventre.

Assoiffé de café et de câlines supplémentaire , tu t’appuies contre mon dos et me soutiens.
Un rituel.
Je recule à peine, justee pour entrer , complètement ,dans le cocon de ton corps.

Ton bonjour, chuchoté parmi les cheveux , sur mon cou, à gauche, me fait frissonner, dandiner et rire , parler la voix encore peu claire de qui vient juste de quitter un lit chaud où on a bien dormi.

Caresses et brefs massages un peu distraits , sans buts , avant de partir pour la chasse quotidienne , dehors .

J’aime ces frottements de mâle tendre ,désormais habituée à la certitude de ta présence .

C’est comme un savourer plus profond , sans l’ anxiété qui s’insinue quand on vit le précaire fou et intense mais avec l’abysse de la séparation . de la perte angoissantes toujours en face du merveilleux…

Gabrielle , chante sur Radio FM4 , le café monte rapidement et risque de se
verser si on ne baisse pas la flamme.

Encore un peu de ton parfum , de ton goût , encore un regard aux nombreuses jonquilles qui dansent avec le vent.

Je vais poser ce moment de perfection sur la grande feuille délicate de la mémoire , de l’incertitude et de l’éphémère .

12 janvier, 2012

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l’équilibre -Iceberg & Non , non, je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l'équilibre -Iceberg  & Non , non,  je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !  dans Amore boundfordistantshoreshj7

Des bulles montent
Sellant les vides
Et sans un bruit retombe l’oubli

Comme dans une fugue
En silence majeure
Les bulles arpègent un’alternance
De calme et quiétude

Les yeux se rouvrent
Les mots reviennent
Et le doux rire encore nous entraîne

Une vague lente humecte nos rives
Et de la tempête efface le passage
Nos ventres ferment leur cavités
Nos souffles descendent
Une pièce plus en bas

Des coups j’entends
Qui résonnent clairs
Les battements de nos coeurs
Rebroussant plus légers

La balancelle qui a perdu l’équilibre

A la recherche d’un possible equilibre
Cette balançoire oscille incertaine
Et quand arrive une poussée legère
Elle se balance et tremble peureuse
Petite feuille que le vent
Detache et puis fait tomber

C’est la saison des changements
C’est la saison des soucis qui font mal
Cette balancelle a peur du demain
Comme si un abysse
Pouvait l’attendre
Juste à la fin de son
Vol si normal

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Alla ricerca di un possible equilibrio
Quest’altalena incerta oscilla
E quando arriva una spinta leggera
Ecco, si sbilancia e trema paurosa
Piccola foglia che il vento
Muove , facendola cadere

É la stagione dei cambiamenti
E’ la stagione degli assilli che fan male
Quest’ assicella ha paura del domani
Come se un abisso
La dovesse aspettare
Proprio alla fine
del suo volo cosi abituale
*********************************

Non , je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

Je comprends les poètes qui aiment , recherchent et se réfugient dans les bras immortelles de l’alexandrin.

Ils trouvent de la musicalité, de la mesure, du rythme , des confins rassurants et nobilsants pour leurs pensées.

Il y a un subtil plaisir quand on manipule la beauté , on assemble ses fragments choisis , élaborés pendant notre évolution culturelle et qui sont “classiques “.

Ce n’est pas indispensable s’exprimer avec la patine du beau temps qui fut , mais c’est aussi agréablement titillant se mélanger avec les autres, habillés de mots de soie , des tissus souples, si bien expérimentés qui ne creusent et se présentent impeccables , n’importe l’occasion, l’humeur , la rage ou la tristesse .

Revêtus de mots sélectionnés, ciselés, on montre une façade de respectabilité qui invite à l’admiration et à une forme d’imitation de bonnes manières.

L’ Alexandrin , les formes classiques françaises sont en effet l’haute couture de la poésie . Le Chanel numéro 5 qui peut fait tourner la tête à l’aimant du parfum d’autrefois .

En lisant ces vers d’haute lignage , en découvrant leur parfait alignement , on peut ressentir les frissons de la certitude mathématique.

Ce sont beaucoup ceux qui recherchent , désirent au moins une fois par jour trouver de l’ordre , car la vie nous chamboule et jette en l’air soudainement nos points d’appui.

C’est humain le besoin d’ordre, de trouver notre essentiel à la juste place , à l’aveugle , sans étranges migrations de sens et de forme.

Le beau déjà expérimenté, la routine , la reproduction dans le schémas rassurants sont donc un ‘aspiration assez commune , lié à la personnalité de qui écrit ou lit et sait manipuler, avec précision , une matière qui devient encore plus ductile et source de satisfaction quand entre dans le plan préfixé d’une composition .

Mais en écrivant on peut rester la personne qui nous sommes quotidiennement comme comme on peut changer et désirer ouvrir la porte à une partie de nous qui nous appartient , mais que plus difficilement nous savons faire agir dans notre vivre.

Ma rébellion cachée aux règles , par exemple , se montre en plein quand je compose.

En écrivant de vers , je devient sauvage , incapable d’accepter des brides qui ne son pas les miennes .

Chaque poème que j’ecris suit seulement les limites , les confins de mon souffle qui s’arène là où ma spontanéité , ma sincérité m’emmenent .

C’est pour cette raison que je ne suis pas capable de modifier mes écrits après quelque jours.

Un poème écrit, une fois fini l’élan , est hors de moi , avec une fermeture mentale et émotionnelle qui m’empêche de le rouvrir et le transformer.

Peut-être dans mon DNA manque le gêne qui me fait vibrer quand je lis la perfection numérique plus que la sincérité de l’autre.

J’ai encore en moi le marque que certains fragments de poems on laissé en moi il y a longtemps ou récemment.

En général , j’ai compris, ils sont extrait de compositions libres . que je mémorise aussi plus facilement pour leur vers qui forment une image irrégulière et donc pour moi , plus facile à retenir.

Mais c’est aussi leur caractère unique , les mots apparemmèmet moins * galets, polis qui font une trace dans mon réservoir d’émotions.

Comme lectrice je désire pas seulement boire un verre de belles lettres , je veux du jus frais qui contiens les sels minéral de son auteurs. Son aroma spécifique , son rythme intérieur irreproducible par un autre.

J’aime découvrir lex mots traces d’un passage inconnu , diffèrent , sur ce même sol ,avec des tournures et des sources d’illuminations particulière qui mettent en relief un coin , un mots d’experience humaine pour moi encore inexplorée. vierge .

Donnez-moi un accent , une transparence , un fil pour coudre lambeaux d’émotions et je couvrirai mon être éternellement de ce drap-patchwork volé , lecture après lecture aux autres , aux souffleurs de vertiges , aux sculpteurs de la fantaisie.

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Si visi amari, ama.Le Prince …oh le Prince…

Image de prévisualisation YouTubeTip-of-the-Iceberg-207x300 dans Les autres

Sur les confins
D’une Arctique progressive
J’implante et fixe
De points de repère
Ancres invisibles
D’un mente qui fade

Écrire et parler
M’aident pour contrôler
Si l’iceberg de l’évanescence
Est encore stable
Ou a commencé à migrer

Toi , vent que chaud
Effleure mes paupières
Me donnes espoir
Et dissous mes
Angoisses éphémères

Sui confini
di un artico progressivo
impianto e fisso
dei punti di sostegno
ancore invisibili
di una mente che svanisce

Scrivere et parlare
mi aiutano a controllare
se l’iceberg dell’evanescenza
è ancora stabile
o comincia a migrare

Tu , vento che caldo
sfiori le mie palpebre
mi dai speranza
e dissolvi le mie
angosce effimere

7 janvier, 2012

Être concave ou être convexe ? & Comme un’ablation de notre temps parfait

Classé dans : Amore,Les autres,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 11:04

Image de prévisualisation YouTubeÊtre concave ou être convexe ? &  Comme un'ablation de notre temps parfait dans Amore stoppedmomentpn0-236x300

Être concave ou être convexe ?

J’entame ce 2012 comme ayant devant moi un éléphant trop grand et impossible à monter , sans aide.

Le temps des jours faciles à chevaucher , sans soucis , est fini.

Ma corde intérieure , devenue raide, me pousse à la recherche d’un point de souplesse , d’une tension équilibrée pour continuer à bouger parmi les autres.

L’imprévu , qui tout revoulue et change de signification , est toujours le bienvenu mais je suis avant tout a’ la poursuite de situations élastiques qui peuvent m’ accueillir sans me faire précipiter .

Le manque d’enthousiasme et d’appetit pour des nouvelles situations , me font devenir sourde , muette, apathique et , enfin, immobile.

Je passe des jours d’ineptie , incapable de me laisser aller ou d’envahir d’autres contrées , d’aller les découvrir sans anxiété.
J’analyse, pondère mais soufflant , ebouffant , avide d’un environnement surtout envoûtant , berçant.

Mes fragilités sont là , craquelures qui fissurent mes journées, arrêtent mon sommeil , le dépeuplant des rêves.

Mes nuits , autrefois , phases d’expansion de mon quotidien, semblent asséchées.

Le matin je ne retrouve plus mes divagations fantastiques satisfaites , réussies.

Je censure mes pérégrinations nocturnes probablement pour éviter une accoutumance au diffèrent ou au changement.

Je sais que mon épine dorsale est tressée avec désirs, passions , quelques peurs, et surtout avec une dominante envie de vivre, de rester debout, n’importe la saison ou le besoin de défier le temps qui passe.

Et pourtant, j’ai envie de moduler, plus fréquemment, phase concave avec phase convexe , d’occuper plus d’espace , renoncer moins , mettre au chômage mes masques trop dociles , m’imposer un peu plus.

Voilà, j’abandonne ma forme cuillère et je vais vais assumer plutôt la forme fourchette.

Vous verrez.

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Comme un’ablation de notre temps parfait

Après des fêtes mélancoliques

Dans ce salon encore un lundi

Et j’attrape au vol

Les consonnes raides

D’un temps fini qui semble en vue

Un beau sourire éclaire tes traits

Et enfin

Tu montres des signes calmes

De ta remontée infernale

Mais je le sens

Il me dit aussi

Que tu attends un rituel visible

Pour chorégrapher nos pas de danse

Intenses et sensibles

Je sais

Je sais

Mais m’étant impossible

De me transformer

En folle aveugle pour l’an à venir

Je vais imposer à mon être entier

Les dures règles de la négation

Celles qui arrivent à la suppression de notre montre

Aux aiguilles sans temps

Que j’arrache pour empêcher la marque d’un rythme

Bien synchronisé

Et oubliant de dire un dû merci

Je fais l’effort de ne pas trahir

Toute ma peine d’un profond “si”

3 janvier, 2012

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale?

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 15:03

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale? dans In italiano s_20gi101-300x205

Sicula della costa orientale , conosco poco e male la città più popolata della Sicilia.
Poche occasioni rendono indispensabile un viaggio nel cuore amministrativo e politico dell’isola e sono ormai anni che anche per i giovani maschi non è più necessario il soggiorno a Palermo per la visita al Distretto militare.
In famiglia non abbiamo parenti all’Ucciardone , dunque , neanche l’altro bacino ha mai accolto dei miei familiari o richiesto la nostra presenza come cittadini.

Palermo da quanti decenni ha dimenticato di essere la capitale della Sicilia ?

Un agglomerato di periferie, strati di facciate incomplete , cadenti e di attività commerciali arruffate , caotiche , utilizzate da clienti che parcheggiano anche in doppia fila.

Una città vecchia ma senza il salotto buono , senza spazi verdi veramente a disposizione della collettività.

Le ville ,i giardini pubblici siciliani e di questa città , sono minuscoli ghetti verdi lontano dai bambini e dai quartieri dove vive la gente.
Ma neanche la fisionomia del loft calza bene a questa città, assolutamente non moderna perchè tutto andrebbe nascosto , per non avvilire i suoi abitanti , i visitatori.

Greti di torrenti cementificati e usati come discariche , spazi utilizzati per erigere baracche e capanni laidi.

Da quanto tempo non esiste o viene attuato un piano di rivitalizzazione della città?

Quale mentalità governa la sua vita quotidiana e gli eventi ?

Quale orribile filo conduttore le ha fatto attraversare i decenni senza farle modificare gli strati di polvere illegale che la ricoprono come un velo mortale ?

Palermo da quanto ha perso tutti i treni della funzionalità, quando ha smesso di essere struttura complessa al servizio del cittadino ?

Camminando a piedi e in macchina per le vie del centro o nella conseguente periferia mi chiedo :
come si cresce , si vive , si ama , si sogna in una città come Palermo ?

Quanta fantasia occorre per dimenticare , neutralizzare il brutto che invade ogni possibile spazio ?

Le facce di tanti palermitani , intraviste per strada , nei bar , nei negozi , sono spente , il mento dall’orgoglio smussato , ricurvo verso il collo , che racconta la scomparsa di ogni illusione , la rinuncia a idealizzare un modo diverso di vivere.

I turisti come in incognito, entrano senza farsi notare , quasi di nascosto, evitando le ostentazioni tipiche del turista gioioso che sta per condividere del meraviglioso , del fruibilie da godere senza vergogna.

Mimetizzati nei vari luoghi sacri , negli atri di San Giovanni degli Eremiti o della cattedrale. i turisti hanno accenti spagnoli e alcuni , americani.

Discendenti?

Chi osa venire a Palermo ?
Il centro antico della città sembra urlare il bisogno di essere rimodernato, rivitalizzato, rivestito di dignità.

La rete stradale e’ sottodimensionata ed è causa di continue congestioni del traffico.

Una città come Palermo dovrebbe essere un catalizzatore delle energie sparse sul territorio, proporre grandi iniziative culturali, produttive, urbanistiche.

Ciò che si puo’ vedere invece è il non progetto , il lasciar andare cosi tipico di una mentalità sanguisuga , profittatrice , inetta e maligna , che ignora il presente e non conoscerà mai il futuro come progetto ma solo come conseguenza terribile della propria cultura ignorante e ricca solamente di avidità.

Ho camminato per le vie del centro .
Gli osceni edifici , cadenti non amati , con i panni stesi sul balcone che sottolineano non certo la vivacità del luogo ma bensi il suo degrado .

Malgrado il periodo delle feste , non ho visto , percepito niente di gioioso come a Napoli.
Palermo è sontuosa e oscena e…triste.
Non sono mai riuscita ad amare Palermo e , nelle mie presentazioni agli stranieri , descrivo con entusiasmo i suoi monumenti belli , unici , preziose testiomonianze di altri governanti che l’hanno amata , valorizzata e vissuta con dignità , non posso mai finire senza una nota di insopprimibile tristezza per il suosaspetto globale , la sua impotenza di capitale mancata.

Un amico mi ha fatto conoscere meglio lo straordinario successo di una pianta tropicale in Sicilia, in particolare a Palermo. la plumeria , il frangipane la pomelia, arrivata nel suo Orto Botanico nel ’700.

Mi piace chiudere questa riflessione con l’immagine dei fiori di questa pianta che ornano i balconi trasformandoli in piccole baie magicamente profumate e dalla bellezza che si riproduce con facilità a ogni primavera , estate a ogni talea , a ogni gesto di riproduzione volontaria di armonia e di rispetto per la natura e per i suoi fruitori , gli uomini.

A suivre…

12 décembre, 2011

Le défilé des amours d’antan & Role-playing-Perhaps-Verbs-Branching your words

Classé dans : In English,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:00

Le défilé des amours d'antan &   Role-playing-Perhaps-Verbs-Branching your words dans In English 18272810

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Le défilé des amours d’antan

 

L’hasard , l’envie , l’air qui pullule d’histoires anciennes, ainsi  on retrouve de vieux chemins , on ouvre des portes à jamais fermées, on croit  revoir brûler,  pour quelques instants , étincelles exsangues d’un autre temps.

 

Chaque profil , souvent difficile  à reconnaître , présent son morceau de moi , sa version synthétique de mon existence il y a…ans

 

On me raconte  épisodes , on fait des flash- backs sur des personnes , des amis  communs à ce temps là, On rappelle des souvenirs poignants , étapes sculptées dans mon CV d’émotions, la fin d’un peu de moi, le debout d’une autre partie vers d’autres horizons.

 

Parfois, le triste constat d’un pressentiment en plein avéré, une solitude dont on avait reconnu les symptômes , maintenant consolidés; d’autres une passionnalitè fil conducteur qui a laissé ses traces et ses débris.

 

On revoit le succès prévu, aujourd’hui déplié, complet ; on relit l’ironie   poétique  d’un amour-ami, sa discrétion encore intacte , malgré la longue exposition au monde .

 

On ressent l’effleurement de mains complices qui ont su vivre en plein la vie , l’ont goûtée et ont fait devenir bijoux les gemmes intérieures alors encore opaques,  d’une  personnalité superbe.

Quelle chance, revoir ces amours , sans rien vouloir revivre, sans rien désirer modifier.

Quelle chance les retrouver encore amis , notre commune ironie nous fait une sorte de groupe amicale parsemé dont les membres sont inconnus entre eux et avec un focus un peu diffèrent ; moi  la rêveuse , la danseuse,  l’amoureuse , sans tragédies , avec une Venus qui veut être une amie…

 

Je ferme les pages, ça me suffit .

 

Aucun regret , juste un plaisir de savoir en vie des buts de moi partagés , absorbés dans les couches d’autres existences , glissés et désormais invisibles dans ma  vie actuelle.

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Role-playing

 

 

 

Combien de rôles jouons nous pendant notre existence ?

Jaime imaginer que la plupart de nous choisit entre une gamme plutôt limitée et que rarement on réussit à interpréter des rôles completement opposés entre eux.

Notre patrimoine génétique nous situe dans une position et nos chances, unies à nos efforts conscients , nous font déplacer vers le conformisme ou lexcentrique , le diffèrent, ce quon voit, juge hors de la norme.

Je nai pas des idées préfixées de la norme pour les autres , je suis et choisis entre ce que je connais et mes mots ne désirent pas donner de prescriptions , ni juger ce qui est diffèrent de moi.

Jaime analyser mes réactions , mes modifications quand jentre en contacte avec le monde , je fais autant envers les autres.

Quand on forme des groupes , entre amis , collégues, dans une communauté , on partage des comportements et la cohésion du groupe est normalement favorisée par une certaine uniformité des approches et de solutions prises , en cas de problèmes.

Parfois lélément diffèrent , lindividualiste sympathique est, étrangement, un catalyseur plus que cause de division et cest intéressant , pour moi, cette intégration du divers qui rapproche plus quéloigner.

En partant de mon expérience ,dapparente modérée,dans la variété des comportements , je voudrais savoir plusà propose de ceux qui osent au point de se damager plus que de devenir simplement visibles.

Je crois , au fait, que certaines extremisations du comportement ont cette nature , le besoin dêtre vus , reconnus comme existants avec une valeur unique, des irremplaçables.

Le monde de la poésie en généralet celui de la poésie comme communications sur un site est un vrai laboratoire , richissime de gens qui aspirent à la visibilité.

Dans le réel on identifie , tôt , les comportements qui nous font voir. Pour certains le parcours est bref et vraiment simple. La satisfaction arrive vite et rien de plus simple vivre en interprétant toute la vie presque une seul rôle.

Pour dautres apparemment il ny a pas de place. Ils ne trouvent jamais le personnage idéal , car il y toujours un autre qui interprète son rôle de préférence car il n’a pas le physique , les connaissances qui aident , le milieu qui fait entrer, aisément , au moment juste sur la scène….

Les micro-communautés poétiques, avec leur focus sur l’intime , le partage sont une minière d’exemples d’individus qui bougent dans le virtuel entre un écrit et l’autre pour se situer et devenir personnage, poète avec un langage typique , une narration identifiable , un style, une voix qui est différente , mieux encore , appréciée et ...aimée.

.

 

Perhaps

more than anything else

I just need you

spontaneously

naturally

thoroughly

As people who relly

love do

 

 

Verbs

 

Check my words

analsye  my feelings

revises my history

learn my likes

forget my weaknesses

embrace my love

 

 

Branching on your words

 

Branching on your words

I fly from

thought to thought

forgetting the grey

crawling in your green

staying in the dream

 

 

 

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