Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

13 février, 2012

Avec la participation de …

Classé dans : Amore,Un peu de moi... — galatea @ 20:23

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Avec la participation de ... dans Amore 432298_2809285305123_1048418909_32203640_554950891_n

Avec la participation de…

Un tango ou une valse pour célébrer?
On doit l’oublier
Car je n’ai pas saisi
Un vrai danseur comme cavalier

Mais nos pas de danse
Suivent de la nature
Les manifestations et les élégantes tournures

Nos pas s’accordent
Au vent qui chaud
Rends plus légères nos simples allures
Nos pas imitent
Les ondes qui frôlent nos chevilles mures
Nos pas ressemblent
A un fleuve limpide
Que les rochers, coulant , entoure

De notre bal
J’aime le temps qui dure
Et la synchronie
De notre regard que le désir encore allume

Ce soir , sortons !
Naxos nous attend
Là, où le rocher noir sur la mer bleu s’etend

Elle sera notre boite privée
Sous la grande voûte à peine étoilée
Et lorsque l’Etna orgueilleuse et puissante
Fera ses jeux de neige et de flammes
Improvisant une partition
Faite d’étincelles et de flocons
Nous danserons encore une fois émus
Écoutant la belle mélodie de l’Inconnu

11 février, 2012

Vapori di té –

Classé dans : In italiano,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 12:47

Image de prévisualisation YouTubeImage de prévisualisation YouTubeVapori di té -  dans In italiano invito-al-viaggio-in-india-per-pomeriggi-di-p-L-1

Vapori di té

Ressemblons-nous à nos boissons ?

Pendant ma vie j’ai essayé
Sans conviction
De conquérir le vif goût
Du noir café

Mais nos rencontres
Même si fréquentes
Demeurent fugaces
Sont bourrasqueuses

Après trois jours
Je perds le calme
Je me transforme
En obsessive qui déraisonne

Et alors je tourne
Mon attention
Vers mon vieux thé
L’ Oolong fumée
En feuille entière et enroulée

Quand je prépare ma tasse de thé
L’Assam , la Chine
Des hautes plaines
Et la Camellia Sinensis laquée
Sont devant moi
Fines et séchées
Les feuilles vertes
Reproduisent le parfum
D’un monde distant
Qui se dilue
Sensuel et relaxant
Dans le
Vapeurs de mon infusion

8 février, 2012

Bending golden daffodils

Classé dans : Amore,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 22:07
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L’argent du Lurpak brille dans la pénombre de la cuisine ce matin, deux tranches de pain grillé au beurre salé et lea vapeur qui se lève du thé vert dans la tasse ocre.
La vieille fenêtre encadre le près enneigé.

Wandsworths coule dans mes pensées quand je revois les jonquilles dorées se plier , lourdes de neige et poussées par le vent de l’ouest.
C’est notre deuxième année au pays des émotions sans fond.
Troupeaux des nuages filent dans les couloirs du ciel , déversant à l’instant la pluie subtile , épineuse de février.

Le tic tac frénétique des goûttes fragilise les vitres vieillis , qui semblent craquer sous la rage de l’eau parsemée par le vent.
Tes mains , chaudes pressent doucement mon ventre.

Assoiffé de café et de câlines supplémentaire , tu t’appuies contre mon dos et me soutiens.
Un rituel.
Je recule à peine, justee pour entrer , complètement ,dans le cocon de ton corps.

Ton bonjour, chuchoté parmi les cheveux , sur mon cou, à gauche, me fait frissonner, dandiner et rire , parler la voix encore peu claire de qui vient juste de quitter un lit chaud où on a bien dormi.

Caresses et brefs massages un peu distraits , sans buts , avant de partir pour la chasse quotidienne , dehors .

J’aime ces frottements de mâle tendre ,désormais habituée à la certitude de ta présence .

C’est comme un savourer plus profond , sans l’ anxiété qui s’insinue quand on vit le précaire fou et intense mais avec l’abysse de la séparation . de la perte angoissantes toujours en face du merveilleux…

Gabrielle , chante sur Radio FM4 , le café monte rapidement et risque de se
verser si on ne baisse pas la flamme.

Encore un peu de ton parfum , de ton goût , encore un regard aux nombreuses jonquilles qui dansent avec le vent.

Je vais poser ce moment de perfection sur la grande feuille délicate de la mémoire , de l’incertitude et de l’éphémère .

12 janvier, 2012

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l’équilibre -Iceberg & Non , non, je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l'équilibre -Iceberg  & Non , non,  je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !  dans Amore boundfordistantshoreshj7

Des bulles montent
Sellant les vides
Et sans un bruit retombe l’oubli

Comme dans une fugue
En silence majeure
Les bulles arpègent un’alternance
De calme et quiétude

Les yeux se rouvrent
Les mots reviennent
Et le doux rire encore nous entraîne

Une vague lente humecte nos rives
Et de la tempête efface le passage
Nos ventres ferment leur cavités
Nos souffles descendent
Une pièce plus en bas

Des coups j’entends
Qui résonnent clairs
Les battements de nos coeurs
Rebroussant plus légers

La balancelle qui a perdu l’équilibre

A la recherche d’un possible equilibre
Cette balançoire oscille incertaine
Et quand arrive une poussée legère
Elle se balance et tremble peureuse
Petite feuille que le vent
Detache et puis fait tomber

C’est la saison des changements
C’est la saison des soucis qui font mal
Cette balancelle a peur du demain
Comme si un abysse
Pouvait l’attendre
Juste à la fin de son
Vol si normal

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Alla ricerca di un possible equilibrio
Quest’altalena incerta oscilla
E quando arriva una spinta leggera
Ecco, si sbilancia e trema paurosa
Piccola foglia che il vento
Muove , facendola cadere

É la stagione dei cambiamenti
E’ la stagione degli assilli che fan male
Quest’ assicella ha paura del domani
Come se un abisso
La dovesse aspettare
Proprio alla fine
del suo volo cosi abituale
*********************************

Non , je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

Je comprends les poètes qui aiment , recherchent et se réfugient dans les bras immortelles de l’alexandrin.

Ils trouvent de la musicalité, de la mesure, du rythme , des confins rassurants et nobilsants pour leurs pensées.

Il y a un subtil plaisir quand on manipule la beauté , on assemble ses fragments choisis , élaborés pendant notre évolution culturelle et qui sont “classiques “.

Ce n’est pas indispensable s’exprimer avec la patine du beau temps qui fut , mais c’est aussi agréablement titillant se mélanger avec les autres, habillés de mots de soie , des tissus souples, si bien expérimentés qui ne creusent et se présentent impeccables , n’importe l’occasion, l’humeur , la rage ou la tristesse .

Revêtus de mots sélectionnés, ciselés, on montre une façade de respectabilité qui invite à l’admiration et à une forme d’imitation de bonnes manières.

L’ Alexandrin , les formes classiques françaises sont en effet l’haute couture de la poésie . Le Chanel numéro 5 qui peut fait tourner la tête à l’aimant du parfum d’autrefois .

En lisant ces vers d’haute lignage , en découvrant leur parfait alignement , on peut ressentir les frissons de la certitude mathématique.

Ce sont beaucoup ceux qui recherchent , désirent au moins une fois par jour trouver de l’ordre , car la vie nous chamboule et jette en l’air soudainement nos points d’appui.

C’est humain le besoin d’ordre, de trouver notre essentiel à la juste place , à l’aveugle , sans étranges migrations de sens et de forme.

Le beau déjà expérimenté, la routine , la reproduction dans le schémas rassurants sont donc un ‘aspiration assez commune , lié à la personnalité de qui écrit ou lit et sait manipuler, avec précision , une matière qui devient encore plus ductile et source de satisfaction quand entre dans le plan préfixé d’une composition .

Mais en écrivant on peut rester la personne qui nous sommes quotidiennement comme comme on peut changer et désirer ouvrir la porte à une partie de nous qui nous appartient , mais que plus difficilement nous savons faire agir dans notre vivre.

Ma rébellion cachée aux règles , par exemple , se montre en plein quand je compose.

En écrivant de vers , je devient sauvage , incapable d’accepter des brides qui ne son pas les miennes .

Chaque poème que j’ecris suit seulement les limites , les confins de mon souffle qui s’arène là où ma spontanéité , ma sincérité m’emmenent .

C’est pour cette raison que je ne suis pas capable de modifier mes écrits après quelque jours.

Un poème écrit, une fois fini l’élan , est hors de moi , avec une fermeture mentale et émotionnelle qui m’empêche de le rouvrir et le transformer.

Peut-être dans mon DNA manque le gêne qui me fait vibrer quand je lis la perfection numérique plus que la sincérité de l’autre.

J’ai encore en moi le marque que certains fragments de poems on laissé en moi il y a longtemps ou récemment.

En général , j’ai compris, ils sont extrait de compositions libres . que je mémorise aussi plus facilement pour leur vers qui forment une image irrégulière et donc pour moi , plus facile à retenir.

Mais c’est aussi leur caractère unique , les mots apparemmèmet moins * galets, polis qui font une trace dans mon réservoir d’émotions.

Comme lectrice je désire pas seulement boire un verre de belles lettres , je veux du jus frais qui contiens les sels minéral de son auteurs. Son aroma spécifique , son rythme intérieur irreproducible par un autre.

J’aime découvrir lex mots traces d’un passage inconnu , diffèrent , sur ce même sol ,avec des tournures et des sources d’illuminations particulière qui mettent en relief un coin , un mots d’experience humaine pour moi encore inexplorée. vierge .

Donnez-moi un accent , une transparence , un fil pour coudre lambeaux d’émotions et je couvrirai mon être éternellement de ce drap-patchwork volé , lecture après lecture aux autres , aux souffleurs de vertiges , aux sculpteurs de la fantaisie.

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Si visi amari, ama.Le Prince …oh le Prince…

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Sur les confins
D’une Arctique progressive
J’implante et fixe
De points de repère
Ancres invisibles
D’un mente qui fade

Écrire et parler
M’aident pour contrôler
Si l’iceberg de l’évanescence
Est encore stable
Ou a commencé à migrer

Toi , vent que chaud
Effleure mes paupières
Me donnes espoir
Et dissous mes
Angoisses éphémères

Sui confini
di un artico progressivo
impianto e fisso
dei punti di sostegno
ancore invisibili
di una mente che svanisce

Scrivere et parlare
mi aiutano a controllare
se l’iceberg dell’evanescenza
è ancora stabile
o comincia a migrare

Tu , vento che caldo
sfiori le mie palpebre
mi dai speranza
e dissolvi le mie
angosce effimere

7 janvier, 2012

Être concave ou être convexe ? & Comme un’ablation de notre temps parfait

Classé dans : Amore,Les autres,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 11:04

Image de prévisualisation YouTubeÊtre concave ou être convexe ? &  Comme un'ablation de notre temps parfait dans Amore stoppedmomentpn0-236x300

Être concave ou être convexe ?

J’entame ce 2012 comme ayant devant moi un éléphant trop grand et impossible à monter , sans aide.

Le temps des jours faciles à chevaucher , sans soucis , est fini.

Ma corde intérieure , devenue raide, me pousse à la recherche d’un point de souplesse , d’une tension équilibrée pour continuer à bouger parmi les autres.

L’imprévu , qui tout revoulue et change de signification , est toujours le bienvenu mais je suis avant tout a’ la poursuite de situations élastiques qui peuvent m’ accueillir sans me faire précipiter .

Le manque d’enthousiasme et d’appetit pour des nouvelles situations , me font devenir sourde , muette, apathique et , enfin, immobile.

Je passe des jours d’ineptie , incapable de me laisser aller ou d’envahir d’autres contrées , d’aller les découvrir sans anxiété.
J’analyse, pondère mais soufflant , ebouffant , avide d’un environnement surtout envoûtant , berçant.

Mes fragilités sont là , craquelures qui fissurent mes journées, arrêtent mon sommeil , le dépeuplant des rêves.

Mes nuits , autrefois , phases d’expansion de mon quotidien, semblent asséchées.

Le matin je ne retrouve plus mes divagations fantastiques satisfaites , réussies.

Je censure mes pérégrinations nocturnes probablement pour éviter une accoutumance au diffèrent ou au changement.

Je sais que mon épine dorsale est tressée avec désirs, passions , quelques peurs, et surtout avec une dominante envie de vivre, de rester debout, n’importe la saison ou le besoin de défier le temps qui passe.

Et pourtant, j’ai envie de moduler, plus fréquemment, phase concave avec phase convexe , d’occuper plus d’espace , renoncer moins , mettre au chômage mes masques trop dociles , m’imposer un peu plus.

Voilà, j’abandonne ma forme cuillère et je vais vais assumer plutôt la forme fourchette.

Vous verrez.

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Comme un’ablation de notre temps parfait

Après des fêtes mélancoliques

Dans ce salon encore un lundi

Et j’attrape au vol

Les consonnes raides

D’un temps fini qui semble en vue

Un beau sourire éclaire tes traits

Et enfin

Tu montres des signes calmes

De ta remontée infernale

Mais je le sens

Il me dit aussi

Que tu attends un rituel visible

Pour chorégrapher nos pas de danse

Intenses et sensibles

Je sais

Je sais

Mais m’étant impossible

De me transformer

En folle aveugle pour l’an à venir

Je vais imposer à mon être entier

Les dures règles de la négation

Celles qui arrivent à la suppression de notre montre

Aux aiguilles sans temps

Que j’arrache pour empêcher la marque d’un rythme

Bien synchronisé

Et oubliant de dire un dû merci

Je fais l’effort de ne pas trahir

Toute ma peine d’un profond “si”

3 janvier, 2012

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale?

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 15:03

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale? dans In italiano s_20gi101-300x205

Sicula della costa orientale , conosco poco e male la città più popolata della Sicilia.
Poche occasioni rendono indispensabile un viaggio nel cuore amministrativo e politico dell’isola e sono ormai anni che anche per i giovani maschi non è più necessario il soggiorno a Palermo per la visita al Distretto militare.
In famiglia non abbiamo parenti all’Ucciardone , dunque , neanche l’altro bacino ha mai accolto dei miei familiari o richiesto la nostra presenza come cittadini.

Palermo da quanti decenni ha dimenticato di essere la capitale della Sicilia ?

Un agglomerato di periferie, strati di facciate incomplete , cadenti e di attività commerciali arruffate , caotiche , utilizzate da clienti che parcheggiano anche in doppia fila.

Una città vecchia ma senza il salotto buono , senza spazi verdi veramente a disposizione della collettività.

Le ville ,i giardini pubblici siciliani e di questa città , sono minuscoli ghetti verdi lontano dai bambini e dai quartieri dove vive la gente.
Ma neanche la fisionomia del loft calza bene a questa città, assolutamente non moderna perchè tutto andrebbe nascosto , per non avvilire i suoi abitanti , i visitatori.

Greti di torrenti cementificati e usati come discariche , spazi utilizzati per erigere baracche e capanni laidi.

Da quanto tempo non esiste o viene attuato un piano di rivitalizzazione della città?

Quale mentalità governa la sua vita quotidiana e gli eventi ?

Quale orribile filo conduttore le ha fatto attraversare i decenni senza farle modificare gli strati di polvere illegale che la ricoprono come un velo mortale ?

Palermo da quanto ha perso tutti i treni della funzionalità, quando ha smesso di essere struttura complessa al servizio del cittadino ?

Camminando a piedi e in macchina per le vie del centro o nella conseguente periferia mi chiedo :
come si cresce , si vive , si ama , si sogna in una città come Palermo ?

Quanta fantasia occorre per dimenticare , neutralizzare il brutto che invade ogni possibile spazio ?

Le facce di tanti palermitani , intraviste per strada , nei bar , nei negozi , sono spente , il mento dall’orgoglio smussato , ricurvo verso il collo , che racconta la scomparsa di ogni illusione , la rinuncia a idealizzare un modo diverso di vivere.

I turisti come in incognito, entrano senza farsi notare , quasi di nascosto, evitando le ostentazioni tipiche del turista gioioso che sta per condividere del meraviglioso , del fruibilie da godere senza vergogna.

Mimetizzati nei vari luoghi sacri , negli atri di San Giovanni degli Eremiti o della cattedrale. i turisti hanno accenti spagnoli e alcuni , americani.

Discendenti?

Chi osa venire a Palermo ?
Il centro antico della città sembra urlare il bisogno di essere rimodernato, rivitalizzato, rivestito di dignità.

La rete stradale e’ sottodimensionata ed è causa di continue congestioni del traffico.

Una città come Palermo dovrebbe essere un catalizzatore delle energie sparse sul territorio, proporre grandi iniziative culturali, produttive, urbanistiche.

Ciò che si puo’ vedere invece è il non progetto , il lasciar andare cosi tipico di una mentalità sanguisuga , profittatrice , inetta e maligna , che ignora il presente e non conoscerà mai il futuro come progetto ma solo come conseguenza terribile della propria cultura ignorante e ricca solamente di avidità.

Ho camminato per le vie del centro .
Gli osceni edifici , cadenti non amati , con i panni stesi sul balcone che sottolineano non certo la vivacità del luogo ma bensi il suo degrado .

Malgrado il periodo delle feste , non ho visto , percepito niente di gioioso come a Napoli.
Palermo è sontuosa e oscena e…triste.
Non sono mai riuscita ad amare Palermo e , nelle mie presentazioni agli stranieri , descrivo con entusiasmo i suoi monumenti belli , unici , preziose testiomonianze di altri governanti che l’hanno amata , valorizzata e vissuta con dignità , non posso mai finire senza una nota di insopprimibile tristezza per il suosaspetto globale , la sua impotenza di capitale mancata.

Un amico mi ha fatto conoscere meglio lo straordinario successo di una pianta tropicale in Sicilia, in particolare a Palermo. la plumeria , il frangipane la pomelia, arrivata nel suo Orto Botanico nel ’700.

Mi piace chiudere questa riflessione con l’immagine dei fiori di questa pianta che ornano i balconi trasformandoli in piccole baie magicamente profumate e dalla bellezza che si riproduce con facilità a ogni primavera , estate a ogni talea , a ogni gesto di riproduzione volontaria di armonia e di rispetto per la natura e per i suoi fruitori , gli uomini.

A suivre…

12 décembre, 2011

Le défilé des amours d’antan & Role-playing-Perhaps-Verbs-Branching your words

Classé dans : In English,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:00

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Le défilé des amours d’antan

 

L’hasard , l’envie , l’air qui pullule d’histoires anciennes, ainsi  on retrouve de vieux chemins , on ouvre des portes à jamais fermées, on croit  revoir brûler,  pour quelques instants , étincelles exsangues d’un autre temps.

 

Chaque profil , souvent difficile  à reconnaître , présent son morceau de moi , sa version synthétique de mon existence il y a…ans

 

On me raconte  épisodes , on fait des flash- backs sur des personnes , des amis  communs à ce temps là, On rappelle des souvenirs poignants , étapes sculptées dans mon CV d’émotions, la fin d’un peu de moi, le debout d’une autre partie vers d’autres horizons.

 

Parfois, le triste constat d’un pressentiment en plein avéré, une solitude dont on avait reconnu les symptômes , maintenant consolidés; d’autres une passionnalitè fil conducteur qui a laissé ses traces et ses débris.

 

On revoit le succès prévu, aujourd’hui déplié, complet ; on relit l’ironie   poétique  d’un amour-ami, sa discrétion encore intacte , malgré la longue exposition au monde .

 

On ressent l’effleurement de mains complices qui ont su vivre en plein la vie , l’ont goûtée et ont fait devenir bijoux les gemmes intérieures alors encore opaques,  d’une  personnalité superbe.

Quelle chance, revoir ces amours , sans rien vouloir revivre, sans rien désirer modifier.

Quelle chance les retrouver encore amis , notre commune ironie nous fait une sorte de groupe amicale parsemé dont les membres sont inconnus entre eux et avec un focus un peu diffèrent ; moi  la rêveuse , la danseuse,  l’amoureuse , sans tragédies , avec une Venus qui veut être une amie…

 

Je ferme les pages, ça me suffit .

 

Aucun regret , juste un plaisir de savoir en vie des buts de moi partagés , absorbés dans les couches d’autres existences , glissés et désormais invisibles dans ma  vie actuelle.

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Role-playing

 

 

 

Combien de rôles jouons nous pendant notre existence ?

Jaime imaginer que la plupart de nous choisit entre une gamme plutôt limitée et que rarement on réussit à interpréter des rôles completement opposés entre eux.

Notre patrimoine génétique nous situe dans une position et nos chances, unies à nos efforts conscients , nous font déplacer vers le conformisme ou lexcentrique , le diffèrent, ce quon voit, juge hors de la norme.

Je nai pas des idées préfixées de la norme pour les autres , je suis et choisis entre ce que je connais et mes mots ne désirent pas donner de prescriptions , ni juger ce qui est diffèrent de moi.

Jaime analyser mes réactions , mes modifications quand jentre en contacte avec le monde , je fais autant envers les autres.

Quand on forme des groupes , entre amis , collégues, dans une communauté , on partage des comportements et la cohésion du groupe est normalement favorisée par une certaine uniformité des approches et de solutions prises , en cas de problèmes.

Parfois lélément diffèrent , lindividualiste sympathique est, étrangement, un catalyseur plus que cause de division et cest intéressant , pour moi, cette intégration du divers qui rapproche plus quéloigner.

En partant de mon expérience ,dapparente modérée,dans la variété des comportements , je voudrais savoir plusà propose de ceux qui osent au point de se damager plus que de devenir simplement visibles.

Je crois , au fait, que certaines extremisations du comportement ont cette nature , le besoin dêtre vus , reconnus comme existants avec une valeur unique, des irremplaçables.

Le monde de la poésie en généralet celui de la poésie comme communications sur un site est un vrai laboratoire , richissime de gens qui aspirent à la visibilité.

Dans le réel on identifie , tôt , les comportements qui nous font voir. Pour certains le parcours est bref et vraiment simple. La satisfaction arrive vite et rien de plus simple vivre en interprétant toute la vie presque une seul rôle.

Pour dautres apparemment il ny a pas de place. Ils ne trouvent jamais le personnage idéal , car il y toujours un autre qui interprète son rôle de préférence car il n’a pas le physique , les connaissances qui aident , le milieu qui fait entrer, aisément , au moment juste sur la scène….

Les micro-communautés poétiques, avec leur focus sur l’intime , le partage sont une minière d’exemples d’individus qui bougent dans le virtuel entre un écrit et l’autre pour se situer et devenir personnage, poète avec un langage typique , une narration identifiable , un style, une voix qui est différente , mieux encore , appréciée et ...aimée.

.

 

Perhaps

more than anything else

I just need you

spontaneously

naturally

thoroughly

As people who relly

love do

 

 

Verbs

 

Check my words

analsye  my feelings

revises my history

learn my likes

forget my weaknesses

embrace my love

 

 

Branching on your words

 

Branching on your words

I fly from

thought to thought

forgetting the grey

crawling in your green

staying in the dream

 

 

 

9 décembre, 2011

Les rubans rouges ne font pas oublier…& Les mots ouate qui èloignent son monde

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 22:01

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Guirlandes somptueuses

Vitrines scintillantes

Et rubans rouges ornent le centre.

Les belles dames en pleine frénésie

Achètent, transportent comme

Dans un mouvement

Inarretable denvies et dargent

La maladie du shopping total

Attache tous , cest vraiment virale

Provoque du vide , de la nausée

Du trop plein et de lachat forcé

Et cest alors

Qui ,aiguë , remonte

La solitude , notre vraie ombre

Lenvie de lautre

Avant un peu oublié

Retourne vivide, accompagnée

De ces rituels un peu fanés

De vieux partages qui appartiennent

Au passé

Dune autre âge et de lieux perdus

Tombe la neige, ce Noël est parfait

Il montre habile le besoin du bonheur

Quon voudrait tous

Qu’on voudrait ici

Notre fragilité est découverte

Sans aucune pitié

Mais si ailleurs

Quelquun nous pense

Peut être alors que nous verrons

Devant nos yeux ,légère , la joie

éphémère

Faire un pas de danse

***

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Des mots ouate

Te separent du monde

Et  tu ecris , ecris 

Si tant ,pour l’éloigner

Le  tenir distant

Pour amenuiser ta rage

Pour tenir vive

Et libre de voler

la force  grande que

tu as d’aimer

Des mots lambeaux

Se dechirent  de ton ame

Caressent  

griffent , soulagent

ou enterrent

frolant des autres  

les rives  intimes

Parfois ils creusent

abysses de disperation

D’autres  s’emmelent

Trouvant un abri

Creant  essences

De merveilleuse  aisance

3 décembre, 2011

Dans le jeu de l’oie (en construction)

Classé dans : Autunno,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 14:12

Possiamo partire dalla stessa casella di partenza con altri esseri viventi e, come nel gioco dell’oca, seguire ognuno il nostro percorso personale , fatto di casualità e di scelte,saltare dei tratti del percorso , prima di fermarsi sulla casella finale.

Ma quanto conosco io di questo mondo ? mi chiedevo stamattina, atraversando la grande città e vedendo per la prima volta dei viali, delle situazioni quotidiane di quartieri dei quali ignoravo l’esistenza.

Talvolta ho la sensazione di camminare nel mondo paando entro corridoi definiti che condivido con altre persone ma che mi seoarano dal resto del mondo.

In effetti, rifettendo giusto un attimo, ho rivisto le mie giornate o le mie vacanze vissute in questri corridoi che si prolungano e si connettono non importa il luogo o la distanza.

Ma è sufficientemidificare il programma del GPS della mia vita per finire in unnaltrove non contemplato, che scuote i miei stereotipi del mondo.

Allora eccomi in balia di questa metropoli.

Fa freddo. Piove ma quasi in modo distratto ..in questo quartieresenza alberi , non ci sono le foglie cadute o che si staccano , ultima visione dell’aglonia di un albero.

Cammino all »interno di questo canyon di vetro m pià volte mi vengono chieste delle direzioni che non so dare , io stessa smarrita, e quando non sono io ad essere interpellata, è sempre lo stesso ritornello , nessuno sa niente , ma non lo sa ogni volta in una lingua

Mereaviglia di una citta che accoglie tutti…o luogo che fa scendre intorno ai gruppi la parete invisibile della lingua, frammettando in particelle insolubili le innumerevoli presenze nel suo intestino?

Ho vissuto altrove , e in altre metropoli multiculturali , ma là ho trovato un desiderio che era anche il mio , di convergere verso un punto comune che faceva sparire la nostra origine diversa.

Spinta dal vento e da una pioggia sottile , che fa diventere ancora più acuta la mia percezione , mi dirigo verso stazione, vedendo intorno a me un patchwork in biamco e nero i cui punti di sutura sono troppo visibili , talvolta aprti o slabbrati.

Salgo sul treno e scrivo.

Quando l’annuncio, in fiammingo , mi dice che sono arrivata ad Hasselt , sono contenta , molto contenta.

Posso rientrare nel mio corridoio senza più sorpreseDans le jeu de l'oie (en construction)  dans Autunno skysca10

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On peut partir de la même case départ avec d’autres vivants et  , comme dans le jeu de l’oie, suivre chacun son parcours personnel,  fait des hasards et de choix et sauter complètement des  traits du chemin,  avant de s’arrêter sur la case  finale.

Moi,  je connais combien de ce monde? je me demandais ce matin , en traversant la grande ville et voyant pour la première fos d’autres  avenues , des situations quotidiennes de quartiers don’t j’ignorais l’existence.

Parfois j’ai la sensation de marcher dans le monde en passant  par des  couloirs définis que je partage avec d’autres gens mais qui me séparent de la plupart du monde.
En effet , en réfléchissant juste pour quelques seconds , j’ai revu mes journées ou mes vacances vécues dans ces couloirs qui se prolongent et connectent n’importe où je suis.

Mais il suffit de  modifier le programme du GPS de ma vie pour finir dans un ailleurs non contemplé, qui secoue mes stéréotypes du monde.

Alors me voila au jeu de cette métropole.

Il fait froid. Il pleut mais comme d’une façon distraite ..dans ce quartier sans arbres , i
l n’y a pas des feuilles tombés ou qui se détachement , derniers vion de l’agonie d’un arbre.

Je marche dans ce canyon vitré, plusieurs fois on me demande des directions que je ne sais pas donner, moi même perdue , et quand je ne suis pas interpellée c’est toujours le même refrain, personne sait rien , mais ne le sait pas chaque fois dans un langage diffèrent.

Merveille d’une ville qui accueille tout le monde ou…lieu qui fait descendre autour des groups , la parois invisible du langage, fragmentant en particules insolubles les innombrables présences qui circulent dans ses intestins ?

J’ai vécu ailleurs , et dans d’autres métropoles multiculturelles, mais là j’ai trouvé un désir , qui était le mien aussi , de converger vers un point commun qui faisait disparaître notre origine différente.

Poussé par le vent froid et une pluie très subtile. qui  fait devenir ma perception encore plus aiguë , ja me dirige vers la gare , voyant autour de moi un patchwork en blanc et noir don’t les points de suture sont trop visible , parfois ouvert , même délabrés.

Je monte sur le train et j’ecris.

Quand l’annonce en  Flamand  me rappelle que je suis arrivée à Hasselt  je suis contente , vraiment contente.

Je peux rentrer dans mon couloir sans plus surprises.

28 novembre, 2011

L’inizio del sogno

Classé dans : Amicizia,Autunno,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:23

L'inizio del sogno   dans Amicizia desert10

Un verde un po' giallastro colorava la prateria e l’azzurro impeccabile del cielo mostrava delle macchie nere in movimento, dei corvi alla ricerca del riparo per la notte.
Io aspettavo il suo ritorno e,  seduta sul prato, guardavo il panorama tutto intorno alla collinetta.
Il suono impercettibile di un sitar in distanza, l’odore di incenso e di sterco bruciato mi ricordavano che ero in India, nell’ India tanto sognata di Salgari , del giallo vivo della colza, dei sari, degli occhi grandi, neri e profondi, dei sorrisi bianchi dei bambini.
Sola , contemplavo senza un focus particolare, assorbendo le vibrazioni di un mondo diverso  ma già immaginato mille volte.
Io amo restare in silenzio e fondermi con un luogo, ripercorrere il suo passato , mescolarmi con gli echi di presenze millenarie, senza muovermi lasciandomi solamente penetrare dai profumi, dalla luce, dall’aria che mormora un linguaggio sempre comprensibile, universale
Lui era andato, cacciatore alla scoperta del dettaglio , dell’angolo magico che si apriva su un altro mondo.
Un instante di separazione e arrivava il senso di vuoto doloroso.Mi mancava il suo odore come un bambino che ha  bisogno di sentire di percepire la presenza della sua mamma , del suo calore rassicurante.
La sua voce , anche girata da un altra parte , desideravo sentirla , era sufficiente per rimettere in equilibrio i miei battiti del mio cuore, fare ritornare normale il mio respiro, riempire nuovamente il mio ventre. 
Io volevo dei giorni appena dispiegati ; un instante d’alba per tornare poi ancora tra le sue braccia , sotto le sue d, avvolta dal suo corpo morbido , tenero e forte.
Ma eccolo che ritornava, il suo dolce sorriso  che avanzava , la sua Nikon a tracolla, l’altra, quella che lo faceva allontanare  e che lo affascinava, con il mio permesso.
Facevo i primi passi nel sogno.
Le nostre vite unite, davanti un cammino da percorrere, due approcci divers , un completamento.

****

Subtil, le fil de fume montait , au fond de cabanes dargile et paille, grisant lacacia épineux solitaire

Le soleil , rougeâtre , vieilli, descendait lentement et larbre , garde respectueuse faisait trembler ses branches comme pour le saluer.

Le vert un peu jaunâtre colorait la prairie et lazur impeccable du ciel montrait des taches noires en mouvement , des corbeaux à la recherche dun repaire pour la nuit.

Jattendais son retour , et assise sur le prè , regardais le panorama tout autour de la petite colline.

Le son impercettible dun sitar en distance , lodeur dencense et de sterco brûlé me rappelaient que jetais en Inde, dans lInde rêvée de Salgari , du jaune vif de la colza , des saris , des yeux grands noirs et profonds , des sourires blancs des enfants.

Seule, je contemplais, sans un focus particulier , absorbant les vibrations dun monde different mais milles fois déjà imaginé.

Jaimerester en silence et me fondre avec le lieu , retracer son passé ,me mêler dans les échos de présences millénaires, sans bouger, juste me laissant pénétrer par les parfums , la lumière , lair qui murmure un langage toujours compréhensible, universel.

Lui. il etait parti , chasseur à la découverte du détail, du coin magique qui souvrait sur un autre monde.

Un instant de separation et le sens de vide douleureux réapparaît.Me manquait son odeur , comme un enfant qui a besoin de sentir sa mamam , sa chaleur rassurante.

Sa voix , meme tournée , je désirais lentendre , elle suffisait pour remettre en équilibre les battements de mon coeur , faire retourner normal mon souffle , remplir mon ventre.

Je voulais des jours à peine déroulés : un instant daube pour encore retourner dans ses bras, sous ses doigts , envoûtée par son corps souple , tendre et fort.

Il revenait , son doux sourire avançait , sa Nikon à bandoulière, lautre , celle qui  le faisait éloigner et qui le charmait, avec mon permis.

Je faisais les premiers pas dans le rève.

Nos vies unies, un chemin devant à parcourir , deux demarches differentes , un complètement.

06/12/2011 Anniversario

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