Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

30 octobre, 2012

Letto, da Scriptum

Classé dans : Brevi,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 10:27

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Non ho letto tra le pause ho ignorato certi sguardi e , adesso, leggo solo i miei pensieri.
Quando ho smesso di cogliere quelle informazioni vitali che creano reti e sostegni tra le anime ?
Quando ho deciso di far calare il buio negli occhi e ho acceso solo un qwerty, comoda trincea dalla quale sparare a salve o colpi mortali ?
Sono qui , le mie dieci appendici , già un po’ artrosiche , sfiorano consonanti secche , vocali melodiose o stridule , curvi segni , rotonde parentesi . Da giorni , oramai, il solo sfioramento che mi emoziona è quello dell’ accento circonflesso , segno di comprensione, avvolgente simbolo elegante che mi ripara , forse mano che sfiora i miei capelli , momento di dolce melanconia…

15 octobre, 2012

Prima o poi

Classé dans : In italiano,Journal,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 16:34

 

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Prima o poi…

Prima  o poi riuscirò a parlarti

delle contrade della fiducia

e di quei prati della serenità

 

Prima o poi sentirai il vento

e vedrai infine quel gran vulcano

che guarda il mare e poi borbotta

forse contento

Prima o poi aprirai gli occhi su questo mondo

e  avrai voglia di farlo tuo e rispettarlo

 

Prima o poi riusciremo a inventare

 gesti comuni per fare insieme un  po’ di strada

rendendo belli questi tuoi giorni

di gran ribelle

e anche quelli di altri isolani

che come te non han capito

che nel rispetto cresce la vita

la tenerezza e quel legame  che tutto tiene

 

7 octobre, 2012

Enluminure & Le poème japonais

Classé dans : Les autres,Non classé,Un peu de moi... — galatea @ 17:37

Enluminure & Le poème japonais  dans Les autres 255246_397471510307596_1331492139_n-266x300

 

L’ombre solitaire mime le regret
Frôlant le bord d’un souvenir
Lissant les rides de sa tristesse
Et les sombres creux de sa passion

L’ombre solitaire fait son rituel
Ouvrant son coeur ,taisant sa peine
Et le parfum de son amour
Vole se répandre sur la colline…

L’ombre solitaire mime la douceur
Ouvrant ses mots à la bise du regret
Frôlant les temps du verbe aimer
Gravant le rêve de sa folie

 

 

 

Le poème japonais

 

Parfois …icon_biggrin dans Un peu de moi... on reçoit beaucoup de compliments et on salue la nouvelle inspiration car notre langage ressemble plus au langage typique , « classique  » de la poésie (? )…

Je ne suis point surprise , je sais bien- désormais- que même les anticonformistes dans la vie privée , les presque révolutionnaires dans les relations amoureuses , familières , amicales etc , etc peuvent étrangement devenir peureux au moment de quitter le bouclier de l’alexandrin…

Bon, ma fréquentation , comme lectrice , de plus de 10 sites francophones me fait dire que souvent le beau poème n’est pas qu’ un poème japonais… une cover d’un magnifique Rimbaud , Baudelaire , Verlaine , Hugo et encore.
C’est à dire un travail d’imitation, de bonne facture , bien sur , juste comme les imitations que les japonais font de la mode italienne ou …icon_biggrin française…sans le plaisir de chercher dedans leur culture , leur moment dans l’histoire tout à fait inimitable…

 

 

15 septembre, 2012

Summer, my friend & Viva !!

Classé dans : Amore,Un peu de moi... — galatea @ 18:25

 

Jazzing with Summer
Galatea belga
Date de l’envoi : 2012-09-19 14:54:53
Soyez patients,.la version française est la troisième… 


Summer , my friend shows now

its shaking hands

and the mornings it brings

drops of mellowing dreams

Summer is arranging that warm

should bend and the coulours of Fall

should glow all around

as a mirror of shaded brown

Summer , oh my friend

you’re taking away some precious light

leaving bare my spirit

of the sun I so intensely like

 

 

 

 

La mia amica , l’estate

sembra ora tremante e le mani

sue incerte, lascian gocce di sogni

al mattino che ogni giorno s’attarda

L’ estate sta chiedendo

al gran caldo una tregua

e ai colori dell’autunno luminosi e poi bruni

sta offrendo gli specchi

d’acque quiete e di stagni

La mia amica , l’estate

sta togliendo ai miei giorni

tutto il loro fulgore , denudando il mio spirito

di quel sole che è il mio splendido amore

 

 

 

 

L’été , mon ami

montre timide maintenant

ses pauvres mains tremblantes

et au matin de douceur

laisse couler les gouttes pleines

de rêves murs et assouvis

L’été vieux , fatigué

est train de marcher

sur la route de l’automne

aux allées nostalgiques rouges , or et marron

qui refletent un peu tristes

les miroirs des étangs endormis

L’été , mon cher ami

baisse les voiles sur l’ intime

faisant vite entamer les envies

dépouillées de lumière

de celui que je rêve , mon soleil, ma poésie

 

 

 

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27 juin, 2012

Bampslaan , 1& Orientamento&Volatile

Classé dans : Journal,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 12:40

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Dormir c’est un peu partir
revisiter les ans passés
seulement dans les rêves
elle pourra  re-vivre  les belles rencontres
et ses pas ici

Tout son bouddhisme , exploité au moment
la fait partir sèche et sereine
plus tard peut-être gargouillera
la nostalgie d’une solitude
exubérante de plénitude

Combien de nuits avec son thé elle a profité
des feuilles dansantes
de leur murmure comme compagnie
inspiration pour ses poèmes
pour son journal de femme rêveuse
pour ses théories de galaheureuse

Elle dit adieu à chaque coin
où son regard s’est allé poser
faisant vibrer son âme fragile
tourbillonnant sa plume si jeune
et mitigeant les mélancolies
d’une vie ouverte à plusieurs vents

Elle couvre les jours vécus ici
avec son voile nacré d’emois
et puis  les sigle avec le sceau de son intime

 

 

 

Orientamento

 

A suivre…

 

Orientation

Se réveiller , ne sachant pas
qui vous êtes, où vous êtes …

Il m’arrive et pas seulement lorsque je
viens de déménager.

Parfois, je crois avoir vraiment envie de recommencer
avec une autre peau et voir l’effet qu’il fait.

Peut-être c’est la
curiosité, la fatigue… ou le besoin de voir si mes limites ou mes
passions
sont vraiment immuables.

Allongée à l’intérieur de ma cage, confortable,
si j’ évite de m’attarder trop, de réfléchir , je continue à ajouter de l’eau
dans le bouillon de jours , remuant la même soupe
avec un peu de musique, de
bons livres, une conversation agréable. Alors , comme avec du bon parmesan, je
me sers ma nourriture saine dont la saveur est ponctuellement
délicieuse.

Pourtant, quand je me réveille et je me retrouve à nouveau
avec ce corps étrange
qui persiste à marquer un « il y a plusieurs années, » je
me demande ce que je ressentirais si j’avais une autre aspect ou si je devais
continuer à vivre après d’autres épreuves, bien plus difficiles.

Je
m’étire et je pense, que même comme une inconnue, une sans-identité
en
focalisant mes envies, je voudrais juste aller au soleil, à la mer, désirant le
parfait oubli ou au moins rester un certain temps « sans histoire et sans
tâches ».

Les devoirs , les taches … notre poison pour une vie
confortable.
Vous payez en monnaie tache et, en retour, vous avez la
permission de demeurer avec les autres, évitant de payer chére une visibilité
supplémentaire, le
mal à l’aise social qui marginalise et qui difficilement
fait re-trouver le chemin du banal, de l’acceptable qui …unit et
harmonise.

Je ferme les yeux pour saisir, à la volée, des images que mon
subconscient, m’offre.
Je les regarde attentivement, une par une et toi , le
fabricant de mélancolie voluptueuses au fond double, tu es là , après tout ce
temps.

Avec mon marqueur, vert, je mets en valeur ton soupçon de sourire,
les
bulles de tes pensées constantes et j’annule », avec une signe mauve, tes
excès glorieux …

 

Svegliarsi e non sapere chi sei, dove sei…

Mi capita e non solo quando cambio casa.

Qualche volta vorrei davvero ricominciare con un’altra pelle e vedere l’effetto che fa.

Curiosità , stanchezza , bisogno di vedere se i limiti che ho o le mie
passioni sono davvero inalterabili.

Sdraiata dentro la mia gabbia, comoda quando evito di soffermarmi troppo , quando aggiungo acqua al brodo dei miei giorni e continuo a rimescolare la stessa zuppcon un po’ di musica , buone letture ,
qualche bella conversazione che, come un buon
parmigiano, danno un meraviglioso sapore.

Eppure, quando mi sveglio e mi ritrovo ancora con questo strano corpo che si ostina a segnare “tanti anni fa “, mi chiedo cosa sarei io se avessi un altro aspetto o dovessi vivere dopo altre prove.

Mi stiracchio e immagino che, anche da sconosciuta, senza identità rifocalizzata, voglio andare al sole al mare, perfetta smemorata che desidera restare ancora un po’ senza storia e senza doveri.

I doveri, il veleno comodo della vita. Tu paghi in doveri e in cambio
stai insieme agli altri evitando di pagare il sovrapprezzo della visibilità scomoda che emargina e non sa farti ritrovare la strada facile per il banale, l’accettabile che unisce e che armonizza.

Chiudo gli occhi e afferro le immagini al volo che il mio inconscio mi
offre .

Le guardo intensamente ad una ad una e tu sei là, fabbricatore di voluttà malinconica a doppio
fondo…

Con l’evidenziatore, verde, sottolineo il tuo accenno di sorriso , le
bollicine dei tuoi pensieri costanti e « annullo », con un tratto mauve, le tue intemperanze gloriose.

VOLATILE

Ancora un giro di chiave

e cinque anni saranno chiusi

nella bolla ermetica del tempo

 

Mi lascio andare con

l’idea del sogno in testa e ho sempre ragione

perché tanto tutto passa e niente resta

 

Scivolo sulle pareti di vetro

della vita come ogni altro, incapace

di bloccarla o afferrarla

 

Sapori , emozioni,ricordi ,parole…

un volatile riproponibile

un volatile condivisibile

 

 

 

23 juin, 2012

Middle of the road& Vivo d’altro…& Defragmentazione

Classé dans : Amore,Journal,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 16:36

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Des Abbas pleurent un amour fini

je prends des notes pour cicatriser

c’est trop sucré pour l’aimer vraiment

mais pour choisir

je n’ai plus le temps

 

Le Grote Markt est plein d’oranges

ds verts brillants fruits de saison

je me repose quand un look vintage

passe devant me soulager

 

Quelle obsession rester dans le  creux

les vagues montent autour du recif

demain elles auront laissé

un peu d’ecume

et le debris d’un temps passé

 

 

Vivo d’altro…

 

Perché cercate qui

la junkie d’emozioni

vi  lascio i vostri istanti

di magiche illusioni

le tante fughe folli

di monche prospettive

Tenetevi gli strappi

e gli orli rovinati

battete i vostri colpi

ai veli del pudore

spostate i vostri limiti

secondo le attrazioni

 

Lasciatemi creare

le mie connessioni

con tutti i santi buchi

di assenze e comprensioni

e quella calma aria

che placa il vento forte di certe commozioni

 

***

Defragmentazione

 

Un filo d’aria

apre i polmoni

e l’odor di pioggia

sembra un aroma

 

Chiudo le palpebre

infine rilassata

le gocce sui vetri

disolvono  l’amaro e il sale

si espande padrona

la leggerezza della nuova fase

Domani , Galatea

sarà di nuovo al sole

 

Quel vago odor…

E , prepotente

ritorna ancora

quell’odor vago d’inconsistenza

che attira sempre livide presenze

E, quando scrosti la vernice

ritrovi ancora i vecchi tarli

quelle ossessioni

traits d’union fatali

che scavan dubbi

e crean mali

 

 

19 juin, 2012

Madame Betty près du virage inconnu -Encore un solstice ! La Frattura del Cerchio

Classé dans : In italiano,Journal,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 13:53

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Si pendant ces cinq ans j’avais donné un peu plus d’attention à Madame Betty je ne serais jamais arrivée ici , le long de la route de la poésie virtuelle.

Mes mauvaises habitudes et mon besoin de faire plusieurs actions en même temps, m’ont poussée à dédier plus de temps aux situations virtuelles plus que à ma vie de Hasseltlaar *.

Internet permet de gagner du temps ou de le gaspiller, selon notre capacité de fonctionner comme dévorateurs de la vie ou de contemplateurs de ce monde.

Moi , je contemplerai plus tard, s’il existe une autre dimension sans ordinateurs , sans une nature qui coupe le souffle à chaque oscillations des saisons , ou des amis qui habitent le jardin de la terre ou sans les rumeurs d’un monde qui pullule d’évènements et effervescences pas toujours digestibles.

Madame Betty , une belle dame de Namur , a fait sa résistance à son mari et au peuple de Flandres en s’imposant , doucement , de parler toujours Français même après 60 ans de vie à Hasselt.

Notre première rencontre fut amicale et tres, très prometteuse.
Elle avait à coté une voisine qui parlait volontiers en Français, moi une dame aimable qui me rappellait une version plus sophistiquée de ma mère.

Madame Betty , comme certaines femmes d’autrefois, a vécu une vie de ménagère heureuse, de luxe , dédiant son temps et ses ressources à la famille , aux voyages , à ses passe-temps.

Mais l’âge transforme la vie gâtée du début en quelque chose de précieux mais chaque jour plus vidée de la vraie vie.

La carrière des enfants , les nouvelles familles qui se créent, là où le job les emmène, modifient le nid accueillant et chaud d’antan. Il devient un sanctuaire de photos aux corniches d’argent et des ornements précieux , obole pour une absence coupable , une soustraction progressive de la vie quotidienne d’une mère.

Au début j’ai connu une dame en plein tourbillon de sorties , croisières qui reusissaient à combler son vide, mais la perte d’un fils encore jeune à fait mincir ,disparaître le joie de vivre de ma voisine resplendissante.

Les larmes ont remplacé son beau sourire et jour , après jours tout son corps a pris la forme d’un fruit pulpeux qui se sèche progressivement à l’interieur.

Je pars sachant qu’elle sera difficilement là quand je reviendrai saluer les amis de Hasselt.

Je pars de hâte car je sais que, dans l’ile aux fleurs d’orangier, une autre maman attend de ne chercher plus la compagnie virtuelle d’un chaton qui, sympathique , répète toutes ses phrases et la fait sourire en attendant le retour de qui peut la fait ressentir encore une mère , une vivante.

De LPDP
Je ne suis pas même la voisine de Ronsard (Eluard j’aime déjà moins) …et je n’ai pas les tripes pour le fond ni la passion ou la maîtrise pour une forme inoubliable .
Pourtant, certains de mes oeuvres reflètent si bien des jours de ma vie que, en les relisant , les larmes ou le sourire se reproduisent ponctuellement, comme avec les poèmes mémorables qui ont signé mon goût et m’ont formé.

La publication-lecture sur un site est autre chose.

La lecture, avec un livre dans les mains , demande d’acheter , débourser de l’argent ou faire un vrai choix, même minimum, comme celui d’entrer dans une bibliothèque et sélectionner un bouquin.

Ici , surtout quand on devient fréquentateurs habituels, notre profil de lecteurs&critiques de poésie change à cause des liens qui se créent entre les membres et aussi pour toute une série de réactions d’équilibre, entre donner et avoir et besoin, présents en chacun de nous – d’être vu , identifié et apprécié.

S’en sortir de ce piège, pour donner des comments les plus possible proche de notre honnêté intellectuelle, mais subjective, n’est pas impossible, mais ça dépend de notre personnalité , notre goût ( et ici , oh combien de goûts circulent !!!!) et du but primaire qui nous fait entrer dans ce magique , influençable cirque de l’imaginaire et du possible…

Je suis comme toi Lilia une fréquentatrice habituelle
ou bien une fréquentateuse habituelle
une mauvaise fréquentation
qui fricote et fait des frasques
Fréquemment tentatrice
Actrice fantasque.

Je propose que tu publies ton propre dictionnaire : le Galatea Illustré. Dont la devise serait : « Je t’aime à tout vent »

Encore un Solstice !

Clouant des nuages
au pole de l’été
je vois le nord
ma direction confuse

Le jour qui met
sa robe longue de lumiere
fait le solstice
entre la raison et les trompantes envies

Sera la lune
qui inspirera ta plume
vers ses rondeurs
les fossés du malheur ?

Ou bien la vie que
en toute sa splendeur
te faira voir le Bien
mais sans tuer ton coeur

********

 

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La Frattura del Cerchio

Appesa al giorno
soffoco un pò
e l’asfissia provoca emboli
ictus di umore
e la frattura del cerchio da chiudere

Blindata muovo
uno o due pezzi
sulla scacchiera di un mese fioco
manca l’afflato
e i pensieri diventano nuvole
che qualche scossa
fa di nuovo piovere

Come una mosca
mi poso ignara
domani o l’altro
forse saprò
se è cosi giusto
scoprire cosa fare

16 juin, 2012

Vincoli & Estinguere & Tra gli Alambicchi dei tuoi Fumi& Tes Larmes au Vent &L’ Ivrogne d’en bas

Classé dans : Amore,Brevi,In italiano,Journal,Liens,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 12:50
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Vincoli & Estinguere & Tra gli Alambicchi dei tuoi Fumi& Tes Larmes au Vent &L' Ivrogne d'en bas dans Amore 582486_358650310856383_138525682868848_907311_247816081_n-257x300

La lunga lista perde il suo peso
a ogni porta che viene chiusa
e quando cessa un altro gioco
l’eco che lascia
pulsa l’angoscia per il nuovo ignoto

Qualcosa rode dietro le quinte
un urlo atroce
che vien sospinto
dentro le viscere trova rifugio
e poi da li dirigerà
l’orchestra della nuova vita
con quelle note prive di suono
e il gran vincolo
dell’abbandono

ESTINGUERE

Nella soffitta
ben sigillati restano i vuoti
di un’altra vita
e poiché aprire
fa un po’ sparire
io tengo chiusi ricordi e carte
e quelle vite imbavagliate
che hanno scelto
un anno o un giorno
sbagliando luogo
tirando a sorte
tra emozioni e possibilità

Ora vi aggiungo qualche rancore
delle paure senza ragione
facendo un sottovuoto spinto
calco la penna e il malumore
cosi
estinguo
certe ragioni e strani furori

Tra gli Alambicchi dei tuoi Fumi

Quelle silhouettes che hanno un nome
quelle voglie che bien distinte
colano dentro le tue parole
fiumi di intense malinconie
rapaci sogni ad ali spiegate
che tu affiggi sui muri neutri

Strani alambicchi accolgono i fumi
dei tuoi pensieri diritti o rovesci
domani allora potro’ scoprire
se tra le iperboli tanto amate
c’era l’essenza di un po’ di te
e quella rara riproduzione
dei movimenti senza illusioni
dei veri battiti del tuo cuore

Tes Larmes au Vent
Pleurer, pourquoi ?

Pleurer, pourquoi ?
quand cette merveille tourne encore
et nous avons devant nous
encore et encore
de belles aurores
et la nature qui nous entoure ?

L’amour entre nous
entretenu
nourri et tenu
sera un bijou
toujours précieux et notre Nous

Si tu connais de cet amour
la vraie racine
alors rien plus
pourra l’éteindre ou l’ abîmer
avec des ombres ou vaines chimères

Regarde bien les ans passés
tu trouveras la bonne clé
et enfin comprendre
que quand on fait un mariage d’âmes
malgré le temps ou la distance
continuera sa douce danse et sa flamme vive

L’Ivrogne d’en bas

L’ivrogne d’en bas
ignore la lune
il fait sa danse
près du lampion
mimant les gestes d’une conversation

La nuit il drague son envie de vivre
mais les vapeurs des bières
des Flandres
éloignent sa belle
perfide et sobre

L’ivrogne d’en bas
chante sa rage
invente une vie dans ses gestes de fou
pleure le manque
hurle sa douleur

La nuit il raconte son échec visible
sa solitude
son envie d’aimer
et les étoiles comme les voisins
restent en silence
devant sa défaite

9 juin, 2012

La brocante & Ameba & Verso l’alba…& Tangences

(more…)

6 juin, 2012

La fin du long jour du Nord

Classé dans : Amore,In italiano,Journal,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 14:12
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La fin du long jour du Nord dans Amore sunset-on-water1-300x225

Il est 21h40. Le ballon rougeâtre descend
Sans hâte dans le canal
Pour ses jeux avec la nuit.

Les sens anesthésiés
Je débranche mon coeur
Regardant les effacements
Progressifs de ma routine.

Ces jours de juin deviennent
Rideaux couvrant un vécu.
Je décolle mes morceaux
Me laissant aller dans la courante du temps.

Quelque part, plus tard,
Je jetterai mon ancre.
L’illusion de renaître encore
Pour cultiver encore une fois
La vie, ses folies.

Mais deep down
Je le sais
Que j’ai coupé des liens
Et aussi un peu de moi
Pendant toutes mes transformations.

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