Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

25 juin, 2017

Désaccords du soir

Classé dans : 2017,Amicizia,Amore,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 23:00

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Voici l’eté
les soirs de juin
venir remplir mes vides à feindre
de familières vertiges à plaindre
desharmonies d’un soir figé
entre chaleur et envie de vivre.

En solitude, moi, spectatrice
bascule mon corps
rock mes vers
sous l’influence d’une drogue verte
les feuilles charnue des bananiers
les ombres foncées des citronniers
le mouvement des oliviers
gris, argentés sous les rayons
encore sceptiques d’une jeune lune.

Lilli chasse une feuille sèche
moi, je recueille deux, trois pépites
dans la mémoire
d’une pensive danseuse en jachère

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22 juin, 2017

Il verso risuona, là dove l’anima soffre

Classé dans : 2017,Citazioni G. B.,Un peu de moi... — galatea @ 20:43

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J’aimerais surprendre mes lecteurs avec des inspirations nouvelles, fraîches…qui font du bien à lire, mais mes vers resonnent juste là où mon âme se torture

galatea belga 

 

https://www.youtube.com/watch?v=YEKZCpLbKVY

17 juin, 2017

A crowded Heart

Classé dans : 2017,Amicizia,Amore,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 18:24

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 Dans cette vie, combien de couleurs 
mais c’est si difficile 
savoir comment les utiliser !

L’angoisse noire, pousse parfois 
pour effacer présences vives,
des artistes vivants 
ou des âmes tristes 
avec des vides qu’on aimerait combler.

J’accueille, avide 
un tas de signes 
et c’est pour ça 
que dame Confusion 
saisit ma tête et…me domine 
enjolivant les attentes des autres 
leurs réclamations 
comme si j’étais un coeur ouvert 
un’espèce de garage 
dans lequel fuir
se remettre en forme 
quand le flux de vie 
a cessé de bouger 
ou semble disparu le dialogue sain
entre les moitiés d’un perdu entier.

*****

In questa vita, quanti colori

 ma è difficile saperli usare

per le giornate da non dimenticare !

Il nero- angoscia, a volte spinge

per nullificare

presenze vivide, artisti del vivere

o giusto persone

con troppi  vuoti da riempire.

Colgo troppi segni

ed è la confusione

che poi mi domina

lasciandomi ornata

di altrui aspettative

e di pretese

come se fossi un cuore aperto

un vero garage

nel quale rifugiare

vite in movimento

che hanno interrotto

il flusso di vivere

e il sano dialogare.

En Marche, mais à Pas d’Oiseau.(in costruzione)

Classé dans : 2017,Amicizia,In italiano,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 18:23

 

 

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26 mai, 2017

G92 ( Mia madre mi fa perdere il filo…)

 

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Mia madre, ha ancora qualche

rigurgito di vita, ma non ricorda più

che cosa amava fare

Quando allo specchio vede

le  implacabili  macchie brune

formare ancora un viso

fugge lontano da quella donna

credendola  nemica.

Io…

la osservo stanca , seccando la mia linfa

confusa  tra  forme di esistenza diverse collegate

e con l’orgoglio

strano

di mantenere mobile il suo  corpo

che ha cancellato , ignaro

i giorni e  la sua storia.

I GRANDI  sono qui …

protetti, criticati a fare un non-so-ché

su un ‘isola puttana

appena verniciata e con i linfonodi

rigonfi  di problemi.

Brindiamo a questa terra, distratta

Primadonna che ama esiliare la sua  primavera,

lasciando qui le rughe e la tristezza austera

di donne come me , le madri sotto-spero.

 

 

 

12 mai, 2017

Qualcosa ci inventeremo ( in costruzione )

Classé dans : 2017,Amicizia,Amore,In italiano,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 15:36
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5 mai, 2017

Clovis

Classé dans : 2017,Amicizia,Amore,In italiano,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 20:40

 

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Peut-être c’est mieux
si je te parle de ma feline
et de ses nuits
sur un vieux mur de pierres noires.

Quand son amie
la lune, phare, fait son retour
elle regarde les champs des ombres
les oliviers aux branches lourdes
et entends les chiens, nerveux, aboyer
sans une raison
comme s’ils avaient des ennemis
dans leur maison.

Le soir, Clovis quitte la cour
et lente s’en va prendre sa place
de spectatrice sans compagnie
sans miauler ou s’endormir
comme ses amis.

Elle est superbe
sa silhouette se dessine bien
entre les ombres de mon jardin.
Belle déesse sans adorateurs
elle joue le rôle de la feline
qui ose dire aussi un « non »
et elle se chagrine à contre -jour
fauve ecartée
qui ne comprend ce que l’accable
ce que l’attire
d’une lune mutine et mystérieuse
qui certaines nuits
se lève haute
et sa magie autor répand.

 

 

Lo so che è meglio

che ti racconti della felina

che solitaria, sotto la luna

sta sopra il muro di antiche pietre

e guarda i campi, gli ulivi stanchi

e ascolta i cani latrare, assurdi

senza nemici da allontanare.

Lei, quando è sera

lascia il cortile, la compagnia

degli altri mici

e prende posa, quasi  superba

come una dea senza fedeli

che assume un ruolo di gatta “non”

e si addolora, in controluce

da solitaria che non comprende

cosa la strugge

cosa l’attira di quella luna

che tutta sola, nel cielo alta

intorno a lei la magia spande.

27 avril, 2017

Solitudes et encens

Classé dans : 2017,In italiano,Les autres,Life,Non classé,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 13:18

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Chaque fois on participe à un funeral, ici dans la vallée, et surtout dans ce coin où j’habite, on a la sensation que le monde est en train de finir.

Ma vision collective de la vie, me fait rejour autant que souffrir chaque fois des modifications arrivent aux gens que je fréquente.

Ce que je viens d’écrire en effet est assez faux.

Ici on respire le même air, on passe devant les mêmes collines, et, peut être, on regarde la même ligne bleue au fond de la vallée, pour le reste chacun de nous vit sa vie inconnue aux autres et influencées par des contacts qui habitent ailleurs, en ville, à Catane, à Taormina ou partout dans un monde fragmenté et si different comme dans mon cas .

Au funeral de Mme Sarina, il n’y avait pas de jeunes.
Ils ne participent plus, sauf si un parent est malheureusement passé ou est mort un jeune à cause d’un accident de voiture.

Les jeunes vivent leur longue jeunesse, souvent aidés pars leurs parents ou leurs grands-parents.

Ils ont les mêmes habitudes de boire de la vodka et fumer ou utiliser Internet ou leur Iphone comme tous les autres jeunes .
Iils détestent se retrouver dialoguer avec les adultes qui ont leurs volés leur futur et le plaisir de grandir.

Fuir, Fuir, possibilement à Londres est le rêve normal.
Des fois, les plus audacieux, croient vouloir vivre en Espagne, car c’est plus simple pour la langue, le climat

Personne ici se marie plus.
On voit des couples, formées il y a dix, quinze ans, mais les filles ont peur d’avoir un enfant, leurs compagnons préfèrent rester les sujets adorés d’une femme toujours appétissante, assez en forme et libre de sortir avec leurs amis.

Quand on se retrouve à un funeral, le seul rituel qui nous voit encore réunis comme communauté, on a la sensation d’un être une masse assez homogène de rugueux qui vont se passer le témoin dans quelques mois, année ?

Nos regards, presque éteints, montrent une insatisfaction différente pour chacun de nous mais égalitaire qui nous imbibe et nous passe le marque de M……i avec des racines inoubliables, mais en même temps des sans patrie, car tout ce qui nous aidait merveilleusement, à etre groupe humain qui savait vivre ensemble est désormais fini.

Désolée pour ce petit texte informe et sans une vraie logique.
Je n’ai plus le temps pour écrire dans une langue étrangère.
Tout autour de moi semble m’inspirer l’écriture, la poésie, mais, en même temps, tout semble éroder mes réflexions ou simplement quelques instants de magnifique solitude.

 

 

 

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19 avril, 2017

Ciauda Musica Siciliana World Music

Classé dans : 2017,Amicizia,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 19:40
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24 mars, 2017

A fimminista siciliana

Classé dans : 2017,In italiano,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 16:19

 

 

E mannaggia quannu nascemu fimmini !

Avemu vogghia di lamintarini

i cosi i fari su sempri ddà :

davanti all’occhi pi ffarini dispettu

o pi ricuddarini ca ‘nta stu munnu

ci sunnu chiddi

ca sinni sciddiccunu

e quannu tempu pari ca non cci nné,

friscunu, dommunu a tinchité !

Ammia mi pari …

ca stu munnu è stottu

e jò vulissi  darici na ddrizzata

mittennu u focu di tanta vuluntà

iuncennu a  ‘nticchià di onestà

di cumprenzioni

di sincerità.

Ammia mi pari…

ca a fini du cuntu

i fimmini su sempri chiddi

ca restunu arreti

facennu subbizza

travagghianu fora

criscennu figghi

comu principini

pinzannu e vecchi

ca non hannu cchiù valia

pi nnesciri fora

e sunnu suli, spittannu a morti

scurdati i tutti, pusati  nta na gnuni.

 

Jò sugnu fimmina

ma non sulu  mugghieri

ca vulissi scriviri a puisia

di cu po’  rideri o stari all’ummira

taliunnu u mari senza troppu pinzeri

vulennu diri qualchi cosa divessa

ammenzu all’omini

ca iannu a coppula e a chiavi giusta

pi  trasiri unni iè gghié

Ma sugnu fimmina ca non voli tragedii

e allura pigghhiu na bella cichira

china sula  i café

e poi mi carricu , ancora na vota

u pisu i   chiddi

ca mangiunu, bivunu  e sinni fregunu

di cui è gghié.

 

Scritta in dialetto mitogese, tra la provincia di Messina e di Catania.

La femminista siciliana.

E accidenti quando nasciamo donne !/E inutile lamentarci/ le cose da fare restano davanti a noi:/davanti agli occhi per farci dispetto /o per ricordarci che in questo mondo /ci sono quelli / che svicolano sempre7 e quando sembra che non ci sia tempo / fischiano, dormono a sazietà/

A me sembra…/che questo mondo sia  sbagliato/ e io vorrei dargli una raddrizzata/mettendoci il fuoco di tanta volontà/ aggiungendoci un po’ di onestà/ di comprensione/ di sincerità.

A me sembra../

Che alla fine della storia/le donne sono sempre quelle/ che restano indietro/ occupandosi delle faccende/ lavorando fuori di casa/ crescendo figli/ come principini/che non ce la fanno più/ad andare in giro/e stanno soli/aspettando la morte/dimenticati da tutti messi in un cantone.

Io sono una donna/ ma non solo una moglie/e vorrei scrivere della poesia/ come quelle donne  che possono sorridere o stare all’ombra a rimirare il mare senza troppi pensieri/volendo dire qualcosa di diverso/ anche tra gli uomini/che hanno la coppola e la chiave giusta/ per entrare ovunque/.

Ma sono una donna che non vuole drammi/ e allora prendo una tazza /piena solo di caffè/ e poi mi carico , ancora una volta/il peso di coloro/ che mangiano, bevono e se ne infischiano/ di tutti quanti.

 

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