Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

20 février, 2015

Dans l’Horror Show

Classé dans : 2015,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 12:31

 

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Quand je vivais à l’étranger, je ne regardais pas la télé.
Je ressentais le besoin de facer mes difficultés, dues à la distance de ma famille, et je concentrais mes énergies pour mon job, les amis que je fréquentais.

De retour en Italie j’ai repris la routine familiale, avec la vision de quelque bon film, les talk show incentrés sur l’actualité et…la politique. (Si on regarde les programmes italiens on pourrait avoir la trompeuse sensation que tous les habitants de le péninsule sont des experts politiciens et qu’ils se questionnent constamment pour être des parfaits citoyens…)

Les news…
maintenant elles passent 24h sur 24h et quand arrive l’évènement on reste -s’en s’en apercevoir- connectés avec la disgrâce
On active notre cordon ombilical avec le centre de distribution générale de tristesse, pessimisme, rage et conséquent, visible, besoin d’exploser pour éliminer le MAL qui encombe sur nos têtes.

Ces jours,ici,en Sicile, nous avons tous la sensations d’avoir l’ISIS derrière notre c…
Partout les émissions montrent les pauvres coptes sur la plage habillés dans la nouvelle couleur de la mort atroce et injustifiée …et après les vagues de la Méditerranée qui ont la couleurs du sang des décapités.

Le bulletin des disgrâces est planétaire.

Milliers des victimes ornent les sous-titres des news, presque un indice visible que nous agissons, nous bougeons, n’importe si pour nous embrasser ou nous éliminer complètement.

La perfusion quotidienne d’images, violentes, de villages détruits par la folie de saints du diable, de discours agressifs ou faussement polis des gérants des fortunes et de la misère du globe, nous rendent froncés,empreignés de la couleur livide du désespoir et de l’impuissance.

Athés, indifférents ou croyants on est tous habitants d’une réalité mystérieuse.

Nous sommes partie d’un tout inexploré, immense qui nous charme et unis ou laisse à la dérive seulement de notre animalité, de notre besoin de vivre l’instant et la satisfaction, immédiate, de notre peau, des nos sens plus obtus.

On naît avec des traits communs qui nous font définir humains.

Notre apparition dans un lieu plutôt que dans un autre nous fait devenir poètes, riches de surplus d’émotions et partages ou…cibles, qui sait combien éveillés, épouvantails sans histoire ni futur, à abattre, brûler dans l’expansion de vagues de haine, de brutalité et d’imposition d’une humanité sans la sève de l’amour.

6 janvier, 2015

Trop, trop peu…

Classé dans : 2015,Life,Tristes — galatea @ 18:09

 

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Je me dis…
« Flotter toujours malgré les vagues
tenir à sec un brin de soi »
et puis, demain
une autre rive pourra accueillir
un peu d’écume et quelque écaille
de cette vie decolorie
l’injuste, le mal , l’indifférence
ou encore et encore…
la vraie arrogance

Mais, en même temps…
soufflent bien fort sur mes pensées
des autres angoisses
des nécessités
images horribles de vies coupées
des longs voyages trop tôt arrêtés

Des frères d’ailleurs n’ont jamais vu
le même soleil, la même lune
leur horizon toujours taché
du noir des crises et de l’insécurité

Le désespoir le traîne en avant
peut être une aube douce et envoûtante
le fait partir leur coeur battant
pret à entrevoir une autre vie
un peu d’espoir

Fils de personne,
sans abri ni futur
errent pendant les nuits
de l’hiver de l’homme
jamais écoutés par le Tout- Puissant
jamais soucis des nos puissants

Êtres fantômes
pourtant des HOMMES
finis oubliés
gonfles carcasses
sur l’or mouillé du sable libyen
repas infini
de saintes mouches

« Flotter toujours malgré les vagues
tenir à sec un brin de soi »

Nous sommes humains
n’importe où
mais vivre comme un homme
n’est pas si simple, ni un don reçu

**
La vidéo raconte d’un rêve, dans ce cas d’un garçon qui veut .. désire changer de sexe,…la vie peut être dure , insupportable pour mille raisons..

 

27 décembre, 2014

E-vaporazione e Tramonto di un villaggio

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 20:38

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Quelle luci, il balcone

e la valle rosata

da uno stanco tramonto

 

Un accendersi e spegnersi

di speranze falene

bruciacchiate ogni giorno

con la morte dell’Uno

con  l’addio dell’Altro

 

Tutte queste  partenze

abbandoni in sequenza

hanno sempre in comune

quel cartello finale

di un destino segnato :

fine  di un centro abitato

 

Rimettiamo da parte

i sostegni oculati

gli entusiasmi sbreccati

di una generazione  forse solo elettronica

tutta priva di storia

o  banale commozione

nuda di sacralità

 

15 août, 2014

Arrivederci Santina !

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 9:16

Arrivederci Santina !
15 agosto 2014 ore 7:00

Nella pluriclasse di quell’anno la piccolina eri tu.
Timidissima , troppo giovane in un gruppo che comprendeva anche alunni di 4 e 5 elementare, stavi quasi aggrappata al tuo fratellino Giovanni e cercavi costantemente il suo sguardo.
Raramente mi ricordo di averti sentito parlare , quasi spaventata, non trovavi il coraggio di farti sentire in una classe vivace e con ragazzi anche di 12 anni !
Quando ieri ho accarezzato a lungo le tue caviglie , i tuoi piedi volevo rassicurarti, come allora, farti sentire meno sola prima di partire da questa realtà. Non so se eri ancora in grado di “sentire “ , di ascoltare. Qualche ora prima avevi sussurrato: Dio , aprimi, andiamo, …ora va bene.

Non ho certezze su Chi ha deciso che fosse la tua ora.
Ma certo per chi come me e i tuoi cari resta qui, ci hai lasciato davvero troppo presto.
Ci siamo viste poco in questi anni.
Per il mio vivere altrove, perché entrambe lavoravamo tanto, troppo.
Un cenno con la mano, un ciao caloroso e sempre quel desiderio, frustrato, di soffermarmi un attimo e chiederti come stavi, come andavano le cose.
Non è facile essere meno che banali quando si sa che un viso segnato dalle amarezze, un affannarsi dietro i lavori di casa , in modo quasi maniacale raccontano la vita di un’ amica e le sue trasformazioni.
Spillo era li, a seguire i tuoi passi , la tua ombra, festoso amico di sempre , di tutte le tue stagioni.

Hai lavorato tanto , tantissimo per la tua famiglia , i tuoi genitori.
Le prove ti hanno atteso al varco, anno , dopo anno, in una spirale infinita.

La casa bianca, quasi di fronte alla mia, non ha più la sua custode della gioia e serenità di un tempo.
Nessuno può comprendere le improvvise svolte di una vita e delle altre che ad essa sono collegate…

Giuseppe e Rosario hanno perso anche la loro adorata mamma.

Mitogio chiude ancora un altro capitolo della sua storia.

Un altro buco profondo e incolmabile si forma nella nostra comunità .

Arrivederci amica mia ! che la tua nuova dimora sia il luogo della comprensione e dell’amore senza ombre.

 

****

15 août 2014 07:00

Dans la pluriclasse classe, cette année là, tu étais la petite.

Timide, trop jeune dans un groupe qui comprenait également les élèves de classe élémentaire de 4ème et de 5ème , tu restais presque accrochée à ton petit frère Giovanni et tes yeux étaient toujours à la recherche de son regard.

Je me souviens de t’avoir entendu parler, rarement, ta voix presque effrayée, car c’était dur pour toi trouver le courage de te faire entendre dans une classe vivace et avec des garçons qui répètent qu’ils avaient même 12 ans!

Hier, quand j’ai longtemps caressé tes chevilles, tes pieds, je voulais te rassurer, comme cette année-là.

J’espérais te faire ressentir moins seule, avant de quitter cette réalité.
Je ne sais pas si tu étais encore en mesure de «ressentir», de m’entendre.
Quelques heures plus tôt, tu avais murmuré à Dieu: » Laissez-moi entrer , allons-y, maintenant … c’est bien » .

Je ne suis pas sûre de Qui a décidé qu’il était temps.

Mais , pour moi et pour tes proches , tu nous as quittés trop tôt.

Récemment , nous avons eu peu d’occasion pour rattraper les ans perdus à cause de mon absence.
Ma vie ailleurs avant et nos engagements réciproques les mois passés , n’ont pas favorisé une vraie rentrée.

En marchant devant la grille de ta maison, je te saluais, on agitait nos mains chaleureusement avec un ciao et moi, je restais, toujours, avec un désir, frustré, de m’arrêter un instant et de te demander -vraiment – comment tu allais…

Pas facile d’être moins que superficiels quand on sait que le visage marqué par l’amertume, et les activités ménagères farouches , presque maniaques représentent la vie d’un «amie , après ses cruelles transformations.

Spillo était là, il suivait tes traces, ton ombre,lui, l’ami de la fête, l’ami de toutes les saisons.

Tu as travaillé dur, tant pour ta famille, tes parents faibles , malades .

Les preuves t’ont attendue à la porte, an après an, formant une spirale sans fin.

La maison blanche, presque en face de la mienne, n’a plus sa gardienne de la joie et de la sérénité d’un temps jadis.

Personne peut comprendre les virages brusques d’une vie et de celle des autres, les autres qui sont à elle connectés…

Avec ton départ, dans ce minuscule hameau s’ est formé , profond, un nouveau creux – infranchissable.

L’après-midi d’août est aveuglant , un azur clair qui fait fantasmer des visions , un au-delà où les cigales chantent pour t’accueillir et pour te chuchoter que- maintenant -l’amour et la compréhension n’auront plus des ombres.

 

Coulisses bleu

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 5:29

Elle ne Veut plus monter sur la scène
Psalmodiant des mots pour des Rôles d’amour

Ses Pas l’emmènent sur des nouvelles Collines
D’où l’Horizon devient encore plus large
Faisant entrevoir un nouveau Demain

Elle Dort souvent
Pour ne pas rêver
D’une Autre vie
Les yeux ouverts
Le cœur Battant

Elle n’aime plus toucher la Scène
Jouant ses mots en rôles d’amour

Une coulisse Cache sa vie
Et le théâtre est Vain , inutile
Un artifice, un Souffle d’ailleurs

Elle dort souvent
Pour ne pas rêver
D’une autre vie
Les yeux ouverts
Le cœur battant

Les aubes reviennent
Après des longues nuits
Et, une à une
Éteignent ses envies

Elle dort Souvent
Pour encore Rêver
De Son autre vie
Les yeux Ouverts
Ses mots Frappant

27 juin, 2014

Dans le tunnel avec Mmn

Classé dans : 2014,Brevi,Les autres,Life,Racconti/nouvelles,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 21:24
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Dans le tunnel avec Mmn
Galatea belga
Date de l’envoi : 2014-06-27 15:15:59

Arrive un temps pour tout , si on a la chance de vivre assez.
Moi , un être dont la vie a coulé dans les sillon d’une normalité approximative , dans une semaine je vais quitter mon travail , ma profession pour recommencer un chapitre avec beaucoup de Xs.Tout le monde me demande ces jours si je vais regretter ma décision et si j’aimerai autant mes futures occupations.

Je ne sais pas si cette dernière (?) phase de ma vie sera comme je l’ai envisagé il y a un peu de temps, ou si je baisserai les voiles et je deviendrai une personne totalement différente.

En ce moment, plus que les adieux à des gens peu intimes et assez loin de ma mentalité, m’inquiète mon nouvel rôle de fille-mère. Je devrai accompagner maman dans le tunnel sans retour de la descente progressive de l’évanouissement mentale et physique.

Internet est ma source de confort et de planning.
Mes nuits passent à la recherche de stratégies, activités pour bloquer l’avancement de la marée destructive et modificatrice.

J’ai quelques digues et aussi un immense désespoir pour couvrir le tout.

6 juin, 2014

Sinking

Classé dans : 2014,Amicizia,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 18:57
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La maison blanche
dans l’embras vert du Great Park
semble serrée
son ame vide et le sang de gin

Laurent effeuille ses ans de gloire
et jette en l’air
l’orgueil pourri et la carrière

L’amour de Kim
peut être un bluff
et ses fillettes
enchanteresses d’un temps qui fut
pleurent leur vies
de stars manquées et mal aimées

Loin sont les ans de Wimbledon
Roland Garros
de la Corniche et de son azur
du blanc tennis
des faux sourires

Wodka et gin
sont arrivés
liquides amis
sécheurs d’anciens grands souvenirs

Dans la montée
quelques faux pas ?
Car maintenant
la solitude
des sans racines
de sans patrie,
des sans vertu ?
a pris la place de la first class
de la bonne cuisine

Demain je sors d’ une autre scène

Resterai-je
encore danseuse ivre et joyeuse ?

Comment valser
étant plus seule
tourner en ronde
toujours sereine ?

A’ Kim et Laurent

Ce poème est né hier , quand, soudainement -pour quelque raison – je me suis rappelée de deux amis américains (lui etait d’origine française , elle cambodienne) que j’ai connus et aimé pendant mes ans vécu à Windsor.
Laurent n’est plus là, Kim …j’ai perdu ses traces.
Certains amis entrent dans nos vies, brillent pour quelque temps et puis s’éclipsent comme des comètes.

26 mai, 2014

Tra Coefore e Eumenidi …

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Racconti/nouvelles,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 10:55
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Sur la Temenite , la colline à sud-ouest, Eschyle pourrait marcher pensif, poussé par le vent docile de mai, pendant qu’ un nuage,comme un large et haut rideau fumeux, entoure le flanc du théâtre. La scène est prete, le publique s’assied sur les escaliers blancs de pierre poreuse, les acteurs murmurent entre eux, en bas, dans une niche et le soleil semble désireux de se reposer pour une autre nuit.

Après 2500 ans, sur le même lieu , une foule internationale , quelque vip et des jeunes qui ont déjà appris le goût du théâtre et de la tragédie.

Ils semblent suivre, avec compétence et responsabilité, les traces de familiers ou enseignants qui n’ont pas oublié leur role d’ éducateurs, formateurs d’âmes.

Un message arrive , mais ce n’est Hermes pas qui me le consigne: Barbara a perdu sa bataille contre le cancer.

Elle, l’amie sereine, généreuse et un peu timide a joué toutes ses cartes pendants 35 ans, gagnant beaucoup d’amour et d’affection et une fin précoce difficile à comprendre et à accepter.

Oreste est sur la tombe de son père. Sa douleur est dans l’air comme la mienne et je pleure avec lui le coup mortel , injuste, d’une existence.

 

Ce n’est pas ma première expérience avec les tragédies représentées à Siracusa. Chaque fois , le group d’amis, les acteurs , la scénographie, les musiques ou juste la soirée avec un climat plus ou moins chaud, l’atmosphère général de l’Italie ou de ma vie m’ont fait absorber différemment l’écho d’une civilisation puissante et éternelle.

Chaque retour m’a fait participer et souffrir avec les protagonistes avec une maturité nouvelle et toujours profonde.

Ce soir j’ai l’impression d’être encore avec un monde grec autour, un monde qui a perdu sa centralitè économique et culturelle, marginalisé dans les esprits qui ne courent derrière une vie trop matérialiste. Intéressés juste de nos Egos, tatués de misère bien modelée avec un look de première page, nous ignorons désormais notre passé et ne sommes capables de préparer un futur pour nos enfants.

C’est le soir des élections européennes, je reviens à le hameau, persuadée que un grand chapitre de ma vie va se fermer et que demain , à part mon privé, ma vie intime, le reste qui sait comment sera, et quelle influence il aura sur ma vie.

 

A’ Barbara

 

Siracusa, 25 maggio 2014

21 mai, 2014

Prima delle elezioni

Classé dans : 2014,Journal,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 22:20

 

Fuoriesco

come stordita

da pesanti coltri fredde

di stanchezza prolungata e inefficace

brancolando alla ricerca

di sostegno

Lelunghe notti

del rimuginare

danno un tocco di grigiore

anche al giorno che mantiene

qualche ebbrezza stesa al sole

Un po’ ovunque

è un bla bla

di aggressive soluzioni

e il sospetto , figlio delle delusioni

mi ricorda

che non c’è una soluzione

mentre resta da guadare

la palude dell’incerto

e dell’eterna corruzione.

 

10 mars, 2014

Un PIN pour vivre

Classé dans : 2014,Journal,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 18:48

Habillée d’indifférence , je traverse la jungle insulaire , feuillée de cris, insatisfactions, violence et arrogante ignorance.
Qui respire plus ?
Je retiens mon souffle , pour ne pas aspirer l’amère indifférence du lieu, pour ne pas injecter dans mes veines le poison accoutumance.

Le matin, faisant semblant d’être tablette de cire, j’efface l’hier avec un espoir emprunté ailleurs.
Je réduis, quelques coups ici et là, mes racines pour les rendre invisibles, anonymes.
Je suis juste un peut être , une demi volonté d’exister dans les bras d’un nuage ou entre les doigts d’un poète.

Des sésames révélateurs ouvrent les portes de mes coins recelés, mes oasis aériennes, mon coin platonicien , ma caverne sur écran.

Mais, même si j’essaye de vivre comme glissant sur mes nuages , on déchire mon éther, on efface mes accès et on me jette dans l’enfer du mot de passe rejeté.

Et ce corps bon conducteur de douleurs exacerbées, des passions et d’extases partagées , si n’a plus la permission, perd son identité.

Sans l’OK du mot clé mémorable , sans le mot de protection , je déphase et je me perds dans un monde sans l’essentielle connexion.

Au diable tout ces PINs, protecteurs de la vie sans plus nos sens, je veux faire ma toute seule révolution, rouvrir mon petit monde sans Google map, sans le fastprocesseur.

Je reveux mon sauvage ressenti , mon plaisir , l’agitation, le parfum de ma vie sans les couches d’un froid glas ou la défense d’un brute PIN dictateur !

Lecture de Elyse Rousset..Merci !!

22 febbraio 2014

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