Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

19 novembre, 2015

Business as Usual

Classé dans : 2015,Autunno,Life,Tristes — galatea @ 18:19

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L’adrenalina della pietas 

scorre oramai solo nei fiumi

residuo inquinante di una solidarietà da selfie

colorato per l’occasione

 

Ora è business as usual

 

I sorpresi dalla falciatrice ideologica e brutale

saranno il dolore permanente di pochi

noi riapriamo le nostre vite all’indifferenza

e continueremo ad assillarci

per le nostre pance

e quell’Avere che non crea mai

comprensione o conoscenza

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16 novembre, 2015

Les « Sans Poèsie »- I Senza Poesia

Classé dans : 2015,Amore,Les autres,Liens,Life,Tristes — galatea @ 16:05

 

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Intanto che…

ci rinfreschiamo il look

con  charme alla francese

sul nostro selfie chic

chiudiamo noncuranti

ancora e poi… sempre

la porta a tutti quelli

che mai avranno accesso

ai nostri strani cuori

commossi parolai

che vogliono sconfiggere

il Mostro

l’Uomo orrore

creato da questa Umanità

 

Noi siamo divisi, resi diversi

tra il  troppo e il null’avere

da chi nelle scacchiere

ha sempre il gioco facile

e impone a degli ignari

o poveri abbagliati

un viver come schiavi

per troppo desiderare

o nulla poter vivere

 

Intanto che…

si orchestra

un’onda di giustizia

altrove  altri finiscono…

la loro apparizione sul filo della vita

di esseri invisibili, di « Sans-la-poesie »

 

 

e la versione francese…

 

Pendant que…
nous rafraîchissons le look
mettant du charme français
à notre selfie plus chic
claquons sans insouciance
encore et toujours
la porte à tous ceux qui
n’auront jamais accès
à cœurs si étranges
à ces phraseurs engagés
qui veulent anéantir
le Monstre
l’Homme horreur
crée par cette Humanité


Nous divisés, polarisés
entre le trop et le rien avoir
par les joueurs du grand échiquier
qui imposent à des oublieux
ou pauvres éblouis
le vivre comme esclaves
du trop vouloir
ou sans la dignité
d’humains avec un demain

Pendant que…
on orchestre
une vague de justice
ailleurs d’autres tombent
poussés avec violence du fil de la vie
ils sont les Autres, êtres invisibles
des « Sans-la- poésie »

A toutes les victimes de la folie humaine et à leurs proches.

 

15 novembre, 2015

Comincio con me stessa…

Classé dans : 2015,Amicizia,Amore,Les autres,Life,Non classé,Tristes — galatea @ 12:17

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26 août, 2015

Le Jack Russell de la voisine

Classé dans : 2015,In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 22:39

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Le Jack Russell de la voisine
derrière la grille cache -soucis
pleure la nuit:
aimé un jour
oublié à jamais
son désespoir goupille bien mon insomnie

Et moi, j’écoute
des hommes vieillis le sobre silence
de ce hameau en extinction
géré, habité
par colonies de chats nourris
et bandes de chiens gentils et sereins

Les portes fermées tiennent à l’abri
tous les secrets de ma jeunesse
et l’éclosion de vies amies
éliminées ou englouties dans les roulis
de terres lointaines
ou dans le piège
de surplus barrières
entre nos racines et le monde entier

Le Jack Russell de la voisine
derrière la grille montre-soucis
pleure la nuit:
il aimerait la compagnie
mais comme moi
doit passer les heures

Mais quand la brise de la vallée
revient souffler
la nuit alors remplit les vides
et fait oublier les manques obliques
et la chaleur

3 août, 2015

Anima Loci

Classé dans : 2015,In italiano,Les autres,Life,Non classé,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 20:06

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Rivoli di sudore

e ostinata  stanchezza

ci  vestono da estranei

mentre   celebriamo

la festa  degli  sguardi e dei  sorrisi mesti

 

Amici tra gli amici

ci dilatiamo

stendendo  fili  serici

tra esseri storpiati

da vuoti echi imposti

o  pieni indecorosi col  tanfo della crisi

 

Visibile, corposa

la fila degli assenti

voragine  impietosa

di antichi grandi amori

 

La trama in negativo

offusca la voglia di risate

e il nostro esser vivi

sembra tragicommedia

distratta commozione

 

Ma poi , anche stasera

la notte gran ruffiana

risoffia le sue note

di dama languorosa

che  i nostri lunghi pianti

ignora, anzi  sbeffeggia

e ,appesa alla tua mano, ascolto della musica

rifaccio quella danza sentendomi

sfoltita dal dolore

sbiancata dal rimpianto

e sono ancora io

la foglia che si libra

felice insieme al vento

si, sono l’anima loci

l’essenza che traduce

estranee  emozioni

in dolci movimenti

in intima fusione ora, su questo suolo

e poi, per sempre onda e riflusso

del vivere come  sogno

 

 

 

 

24 juillet, 2015

Lungo il filo dell’oblio

Classé dans : 2015,Amore,In italiano,Tristes — galatea @ 1:50

 

 

 

 

 

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Comment aimer ce lieu étrange

près du gouffre de l’âme

au bord du grand oubli ?

Pourquoi rester

ballerine de carillon

la jambe en l’air

pour une valse sans musique ?

Je ferme ce cercueil

-juste pour protection-

si belle , fut l’attente

inutile le retour…

**
Perchè restare in questo luogo strano

vicino l’abisso dell’anima

accanto all’orlo del dimenticatoio ?

Perchè restare

la gamba per aria

ballerina di carillon

di un valzer svuotato di suoni ?

Richiudo lo scrigno

-è solo autodifesa-

si bella, fu l’attesa

inutile il ritorno

7 juillet, 2015

D.D.T. a Pantalemme

Classé dans : 2015,In italiano,Life,Tristes — galatea @ 23:50

 

 

 

Tra queste mura
e la finestra sulla piazza Altrove
sfilano sere di grilli antichi e ceneri-chimere

Il sogno è qui
tra un luminoso schermo
la volta punteggiata
di stelle anche cadenti, sgambesce o fulminate
che occhi disseccati, distratti, logorati
non stanno più a guardare

Cortili vuoti, stanze rinchiuse
spente le luci
e ogni dimora rispetta il gran silenzio
di gente collegata
rinchiusa tra divani
o sedie ergonomiche
in fior di solitudine

L’estate sta scoppiando
il caldo è tutto qui
il tempo insetticida
ha sterminato voci, schiamazzi tutta vita
e quella giovinezza che fu pagata a rate

Il debito fu estinto

Inutile il ricordo
svuotato di presenze.

 

The dream is here
between a bright screen
and the dotted sky vault
Stars are  falling , askew or dying
The eyes dried, distracted , worn
are no longer watching
Empty courtyards, rooms are locked
the lights off
every home offers the deep silence
of people connected and locked
between sofas or ergonomic chairs
in fine loneliness
The summer is bursting
the heat is all here
time, the insecticide
exterminated the  voices, noises, throughout life
our youth- paid in installments- has gone
The debt was repaid
Memories have no meaning
When empty is the attendance

 

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5 juillet, 2015

Si tace per non acconsentire (OXI)

Classé dans : 2015,Tristes — galatea @ 23:33

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amo il silenzio

tacere per non acconsentire

dire un No senza limiti

ignorando la parola

 

ho appreso

che i silenzi sanno scavare

dentro l’altro

impregnandolo

 

taccio :

l’ombra delle tue parole

poi, risponderà

***

 

Un silence Façonneur

 

elle préfère le silence
longues pauses au couleur des absences
éviter d’avaler
dire un Non sans confins
mépriser l’éloquence

elle a appris
du silence le fouillage
caverneux
réducteur des cohérences
empreignant , façonneur…

elle se tait : l’ombre des mots
puis, répondra

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30 mars, 2015

Elle a le chic de (se) tromper

Classé dans : 2015,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 18:44

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Le regard perdu dans son gris

Elle tâtonne

Colin Maillard rêvant de toucher

Ses pots au noir

Ont l’air lueur

Envie profonde de casse cou

Et elle pleure

Larme ses jours

Crie à voix haute

De sa glissade dedans la baisse

Et puis elle repart

Ohhh, si persuadée

Que le prochain lui donnera

Tout le bonheur , la compréhension

D’un homme bien

Charmant, assuré

Qui fera d’elle la vraie princesse

Qui n’a pas connu

L’enfer trop froid

De la distance

De la violence

Sans masque, pure

Et le frisson de la répétion:

Je suis une nulle

Comblez-moi d’amour

11 mars, 2015

Pas d’exil pour mon bonheur !

Classé dans : 2015,Amore,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 17:32

 

Pas d'exil pour mon bonheur ! dans 2015 vagues10

 

 

Elle glisse, repoussée
vers la ligne du grand froid
la tranchée de la peine

Et les jours
assez sombres
sont des couches
variations d’un seul brun
encore vainqueur

Une pluie
de mots flèches
la recouvre comme une fois :
l’homme vain flirte au jour
et sa flamme idolâtrique
joue sa carte
triche l’amour

Elle glisse, repoussée
vers la ligne du grand froid
la tranchée de la peine

Mais la vie
elle l’aime
elle la veut !

La torpeur, le malheur
sont aussi
couches, distances
des abris pour retrouver
de sa fibre la vraie couleur

Vois, là-bas, peu distants
s’éclairent encore
un ciel bleu et la mer de l’innocence
qui demain cajolera
dans l’écume des ses vagues
tout le poids de son corps et de sa douleur.

10marzo 2015

 

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