Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

3 août, 2015

Anima Loci

Classé dans : 2015,In italiano,Les autres,Life,Non classé,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 20:06

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Rivoli di sudore

e ostinata  stanchezza

ci  vestono da estranei

mentre   celebriamo

la festa  degli  sguardi e dei  sorrisi mesti

 

Amici tra gli amici

ci dilatiamo

stendendo  fili  serici

tra esseri storpiati

da vuoti echi imposti

o  pieni indecorosi col  tanfo della crisi

 

Visibile, corposa

la fila degli assenti

voragine  impietosa

di antichi grandi amori

 

La trama in negativo

offusca la voglia di risate

e il nostro esser vivi

sembra tragicommedia

distratta commozione

 

Ma poi , anche stasera

la notte gran ruffiana

risoffia le sue note

di dama languorosa

che  i nostri lunghi pianti

ignora, anzi  sbeffeggia

e ,appesa alla tua mano, ascolto della musica

rifaccio quella danza sentendomi

sfoltita dal dolore

sbiancata dal rimpianto

e sono ancora io

la foglia che si libra

felice insieme al vento

si, sono l’anima loci

l’essenza che traduce

estranee  emozioni

in dolci movimenti

in intima fusione ora, su questo suolo

e poi, per sempre onda e riflusso

del vivere come  sogno

 

 

 

 

24 juillet, 2015

Lungo il filo dell’oblio

Classé dans : 2015,Amore,In italiano,Tristes — galatea @ 1:50

 

 

 

 

 

donna che cammina 640

 

Comment aimer ce lieu étrange

près du gouffre de l’âme

au bord du grand oubli ?

Pourquoi rester

ballerine de carillon

la jambe en l’air

pour une valse sans musique ?

Je ferme ce cercueil

-juste pour protection-

si belle , fut l’attente

inutile le retour…

**
Perchè restare in questo luogo strano

vicino l’abisso dell’anima

accanto all’orlo del dimenticatoio ?

Perchè restare

la gamba per aria

ballerina di carillon

di un valzer svuotato di suoni ?

Richiudo lo scrigno

-è solo autodifesa-

si bella, fu l’attesa

inutile il ritorno

7 juillet, 2015

D.D.T. a Pantalemme

Classé dans : 2015,In italiano,Life,Tristes — galatea @ 23:50

 

 

 

Tra queste mura
e la finestra sulla piazza Altrove
sfilano sere di grilli antichi e ceneri-chimere

Il sogno è qui
tra un luminoso schermo
la volta punteggiata
di stelle anche cadenti, sgambesce o fulminate
che occhi disseccati, distratti, logorati
non stanno più a guardare

Cortili vuoti, stanze rinchiuse
spente le luci
e ogni dimora rispetta il gran silenzio
di gente collegata
rinchiusa tra divani
o sedie ergonomiche
in fior di solitudine

L’estate sta scoppiando
il caldo è tutto qui
il tempo insetticida
ha sterminato voci, schiamazzi tutta vita
e quella giovinezza che fu pagata a rate

Il debito fu estinto

Inutile il ricordo
svuotato di presenze.

 

The dream is here
between a bright screen
and the dotted sky vault
Stars are  falling , askew or dying
The eyes dried, distracted , worn
are no longer watching
Empty courtyards, rooms are locked
the lights off
every home offers the deep silence
of people connected and locked
between sofas or ergonomic chairs
in fine loneliness
The summer is bursting
the heat is all here
time, the insecticide
exterminated the  voices, noises, throughout life
our youth- paid in installments- has gone
The debt was repaid
Memories have no meaning
When empty is the attendance

 

erice_cortile

5 juillet, 2015

Si tace per non acconsentire (OXI)

Classé dans : 2015,Tristes — galatea @ 23:33

guga147

 

 

amo il silenzio

tacere per non acconsentire

dire un No senza limiti

ignorando la parola

 

ho appreso

che i silenzi sanno scavare

dentro l’altro

impregnandolo

 

taccio :

l’ombra delle tue parole

poi, risponderà

***

 

Un silence Façonneur

 

elle préfère le silence
longues pauses au couleur des absences
éviter d’avaler
dire un Non sans confins
mépriser l’éloquence

elle a appris
du silence le fouillage
caverneux
réducteur des cohérences
empreignant , façonneur…

elle se tait : l’ombre des mots
puis, répondra

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30 mars, 2015

Elle a le chic de (se) tromper

Classé dans : 2015,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 18:44

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Le regard perdu dans son gris

Elle tâtonne

Colin Maillard rêvant de toucher

Ses pots au noir

Ont l’air lueur

Envie profonde de casse cou

Et elle pleure

Larme ses jours

Crie à voix haute

De sa glissade dedans la baisse

Et puis elle repart

Ohhh, si persuadée

Que le prochain lui donnera

Tout le bonheur , la compréhension

D’un homme bien

Charmant, assuré

Qui fera d’elle la vraie princesse

Qui n’a pas connu

L’enfer trop froid

De la distance

De la violence

Sans masque, pure

Et le frisson de la répétion:

Je suis une nulle

Comblez-moi d’amour

11 mars, 2015

Pas d’exil pour mon bonheur !

Classé dans : 2015,Amore,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 17:32

 

Pas d'exil pour mon bonheur ! dans 2015 vagues10

 

 

Elle glisse, repoussée
vers la ligne du grand froid
la tranchée de la peine

Et les jours
assez sombres
sont des couches
variations d’un seul brun
encore vainqueur

Une pluie
de mots flèches
la recouvre comme une fois :
l’homme vain flirte au jour
et sa flamme idolâtrique
joue sa carte
triche l’amour

Elle glisse, repoussée
vers la ligne du grand froid
la tranchée de la peine

Mais la vie
elle l’aime
elle la veut !

La torpeur, le malheur
sont aussi
couches, distances
des abris pour retrouver
de sa fibre la vraie couleur

Vois, là-bas, peu distants
s’éclairent encore
un ciel bleu et la mer de l’innocence
qui demain cajolera
dans l’écume des ses vagues
tout le poids de son corps et de sa douleur.

10marzo 2015

 

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8 mars, 2015

Honni

Classé dans : 2015,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 10:50

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Montagnes…
âpres collines
courent enchaînées
sur la bande étroite
passerelle ancienne
sur le vide

Sonne la cloche
sa chanson muette
des jours blanchis
à la recherche d’une mélodie

Le chat est noir
ses yeux jaunis
le verbe est plat
l’envie meurtrie

Tourne la tête…
regard son creux
le désespoir
est dans son abri

20 février, 2015

Dans l’Horror Show

Classé dans : 2015,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 12:31

 

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Quand je vivais à l’étranger, je ne regardais pas la télé.
Je ressentais le besoin de facer mes difficultés, dues à la distance de ma famille, et je concentrais mes énergies pour mon job, les amis que je fréquentais.

De retour en Italie j’ai repris la routine familiale, avec la vision de quelque bon film, les talk show incentrés sur l’actualité et…la politique. (Si on regarde les programmes italiens on pourrait avoir la trompeuse sensation que tous les habitants de le péninsule sont des experts politiciens et qu’ils se questionnent constamment pour être des parfaits citoyens…)

Les news…
maintenant elles passent 24h sur 24h et quand arrive l’évènement on reste -s’en s’en apercevoir- connectés avec la disgrâce
On active notre cordon ombilical avec le centre de distribution générale de tristesse, pessimisme, rage et conséquent, visible, besoin d’exploser pour éliminer le MAL qui encombe sur nos têtes.

Ces jours,ici,en Sicile, nous avons tous la sensations d’avoir l’ISIS derrière notre c…
Partout les émissions montrent les pauvres coptes sur la plage habillés dans la nouvelle couleur de la mort atroce et injustifiée …et après les vagues de la Méditerranée qui ont la couleurs du sang des décapités.

Le bulletin des disgrâces est planétaire.

Milliers des victimes ornent les sous-titres des news, presque un indice visible que nous agissons, nous bougeons, n’importe si pour nous embrasser ou nous éliminer complètement.

La perfusion quotidienne d’images, violentes, de villages détruits par la folie de saints du diable, de discours agressifs ou faussement polis des gérants des fortunes et de la misère du globe, nous rendent froncés,empreignés de la couleur livide du désespoir et de l’impuissance.

Athés, indifférents ou croyants on est tous habitants d’une réalité mystérieuse.

Nous sommes partie d’un tout inexploré, immense qui nous charme et unis ou laisse à la dérive seulement de notre animalité, de notre besoin de vivre l’instant et la satisfaction, immédiate, de notre peau, des nos sens plus obtus.

On naît avec des traits communs qui nous font définir humains.

Notre apparition dans un lieu plutôt que dans un autre nous fait devenir poètes, riches de surplus d’émotions et partages ou…cibles, qui sait combien éveillés, épouvantails sans histoire ni futur, à abattre, brûler dans l’expansion de vagues de haine, de brutalité et d’imposition d’une humanité sans la sève de l’amour.

6 janvier, 2015

Trop, trop peu…

Classé dans : 2015,Life,Tristes — galatea @ 18:09

 

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Je me dis…
« Flotter toujours malgré les vagues
tenir à sec un brin de soi »
et puis, demain
une autre rive pourra accueillir
un peu d’écume et quelque écaille
de cette vie decolorie
l’injuste, le mal , l’indifférence
ou encore et encore…
la vraie arrogance

Mais, en même temps…
soufflent bien fort sur mes pensées
des autres angoisses
des nécessités
images horribles de vies coupées
des longs voyages trop tôt arrêtés

Des frères d’ailleurs n’ont jamais vu
le même soleil, la même lune
leur horizon toujours taché
du noir des crises et de l’insécurité

Le désespoir le traîne en avant
peut être une aube douce et envoûtante
le fait partir leur coeur battant
pret à entrevoir une autre vie
un peu d’espoir

Fils de personne,
sans abri ni futur
errent pendant les nuits
de l’hiver de l’homme
jamais écoutés par le Tout- Puissant
jamais soucis des nos puissants

Êtres fantômes
pourtant des HOMMES
finis oubliés
gonfles carcasses
sur l’or mouillé du sable libyen
repas infini
de saintes mouches

« Flotter toujours malgré les vagues
tenir à sec un brin de soi »

Nous sommes humains
n’importe où
mais vivre comme un homme
n’est pas si simple, ni un don reçu

**
La vidéo raconte d’un rêve, dans ce cas d’un garçon qui veut .. désire changer de sexe,…la vie peut être dure , insupportable pour mille raisons..

 

27 décembre, 2014

E-vaporazione e Tramonto di un villaggio

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 20:38

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Quelle luci, il balcone

e la valle rosata

da uno stanco tramonto

 

Un accendersi e spegnersi

di speranze falene

bruciacchiate ogni giorno

con la morte dell’Uno

con  l’addio dell’Altro

 

Tutte queste  partenze

abbandoni in sequenza

hanno sempre in comune

quel cartello finale

di un destino segnato :

fine  di un centro abitato

 

Rimettiamo da parte

i sostegni oculati

gli entusiasmi sbreccati

di una generazione  forse solo elettronica

tutta priva di storia

o  banale commozione

nuda di sacralità

 

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