Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

27 avril, 2017

Solitudes et encens

Classé dans : 2017,In italiano,Les autres,Life,Non classé,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 13:18

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Chaque fois on participe à un funeral, ici dans la vallée, et surtout dans ce coin où j’habite, on a la sensation que le monde est en train de finir.

Ma vision collective de la vie, me fait rejour autant que souffrir chaque fois des modifications arrivent aux gens que je fréquente.

Ce que je viens d’écrire en effet est assez faux.

Ici on respire le même air, on passe devant les mêmes collines, et, peut être, on regarde la même ligne bleue au fond de la vallée, pour le reste chacun de nous vit sa vie inconnue aux autres et influencées par des contacts qui habitent ailleurs, en ville, à Catane, à Taormina ou partout dans un monde fragmenté et si different comme dans mon cas .

Au funeral de Mme Sarina, il n’y avait pas de jeunes.
Ils ne participent plus, sauf si un parent est malheureusement passé ou est mort un jeune à cause d’un accident de voiture.

Les jeunes vivent leur longue jeunesse, souvent aidés pars leurs parents ou leurs grands-parents.

Ils ont les mêmes habitudes de boire de la vodka et fumer ou utiliser Internet ou leur Iphone comme tous les autres jeunes .
Iils détestent se retrouver dialoguer avec les adultes qui ont leurs volés leur futur et le plaisir de grandir.

Fuir, Fuir, possibilement à Londres est le rêve normal.
Des fois, les plus audacieux, croient vouloir vivre en Espagne, car c’est plus simple pour la langue, le climat

Personne ici se marie plus.
On voit des couples, formées il y a dix, quinze ans, mais les filles ont peur d’avoir un enfant, leurs compagnons préfèrent rester les sujets adorés d’une femme toujours appétissante, assez en forme et libre de sortir avec leurs amis.

Quand on se retrouve à un funeral, le seul rituel qui nous voit encore réunis comme communauté, on a la sensation d’un être une masse assez homogène de rugueux qui vont se passer le témoin dans quelques mois, année ?

Nos regards, presque éteints, montrent une insatisfaction différente pour chacun de nous mais égalitaire qui nous imbibe et nous passe le marque de M……i avec des racines inoubliables, mais en même temps des sans patrie, car tout ce qui nous aidait merveilleusement, à etre groupe humain qui savait vivre ensemble est désormais fini.

Désolée pour ce petit texte informe et sans une vraie logique.
Je n’ai plus le temps pour écrire dans une langue étrangère.
Tout autour de moi semble m’inspirer l’écriture, la poésie, mais, en même temps, tout semble éroder mes réflexions ou simplement quelques instants de magnifique solitude.

 

 

 

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13 mars, 2017

Azur de plomb

Classé dans : 2017,Amicizia,Amore,Les autres,Liens,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 22:24

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Un ciel gris sicilien
suffoque l’azur poudré habituel
et ma tête , volcan éteint d’idées
saisit un vers passager
pour l’envoyer à mon Manitube

J’essaye
avec une pince d’ironie consequentiale
de tuer mon désarroi de saison
une longue saison
sans fin en vue

De la musique marteau
fracasse
mon récent entrepôt de tristesse
et je cueille ses débris
rélevant mon gant pour défier
la Nature puissante
qui avance,domine,  sans me connaître….

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28 février, 2017

Anche nell’altro giardino…

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Un filo di  luna rischiara il giardino

e intanto piove

e soffia il vento

genius loci che cerca rifugio.

La mimosa è morta.

Cosi, all’improvviso

ha ignorato febbraio

e non ha più indossato

i suoi accenni di verde

promessa di un’altra primavera.

Il mandarino, afflitto

è impallidito e le sue foglie stanche

si staccano all’arrivo del nuovo giorno.

Sono sparite, marcite

le piante tropicali

quelle dalle foglie larghe

dal verde lussureggiante

presenza sensuale in un giardino

piuttosto monacale.

Restano, secolari, gli ulivi sentinelle

di un mondo che scompare

senza aver mai conosciuto lo splendore.

Abbonda. tra i muri in pietra

l’ignara erba vento

sinonimo di incuria e di abbandono

che regna sovrana insieme alle lucertole

e una  solitaria, nostalgica,  fallita .

 

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27 janvier, 2017

Teresa e le altre

Classé dans : 2017,Amicizia,Amore,In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 22:14

 

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Teresa è sola,  da due anni ha

un cane amico, una L.I.M.

a scuola

e la paura di tornare a casa, ormai  troppo sola.

Sara parti, verso una Sparta antica

un mezzo sogno spezzato a fondo

dentro quel taxi diretto all’ospedale

e un sorteggio per chi

può ancora vivere o chi non fa ritorno.

Lisa è rimasta attaccata al suolo

i sogni sono  volati  via un giorno d’autunno

dietro quel marito scrittore. molto figlio

e, soprattutto, compagno senza impegno.

Beba ha tanto amato

cercato l’altro sogno con rabbia vorace

ma con un fil di leggerezza,

perché… si sa come va il mondo !

Serena…battuta tante volte

rinata puntualmente

un’araba fenice col cuore esposto al Sud

ma grata al freddo Nord

dal quale è lusingata e non le chiede

tanto in fondo.

Marina, da Parma, appena

ha aperto gli occhi, ha preso un lungo volo

e, ora,percorre in lungo e in largo

le rive del Tamigi

ombrosi viali  vittoriani

e cuori aridi di un luogo

alquanto chic ma senza un salvapiume

per chi sa dare tanto

e mai ha imparato a chiedere altrettanto.

Ci sono pure io…

nascosta in una Valle.

A volte ho in mano il cielo

azzurro e senza fondo

ma spesso mi ritrovo

con gli occhi verso il basso

cercando di trovare in mezzo a tanto fango

un fiore o una radice ancora intatta

e pronta a germogliare in qualche altrove

ma senza più la rabbia o la tristezza

come nutrimento.

 

Version français modifiée.

Teresa est veuve, depuis deux ans.

Elle vit, loin de ses enfants, avec son chien

un T.B.E. dans son école

et peu d’envie quand doit rentrer à sa maison.

Sara parti, pour une Sparte ancienne

un mari grec, plutôt contente

mais fut un taxi qui ecrasa

ses quelques reves sans pretentions

pendant la route pour l’hôpital

et fut la sort à decider que Argirò

pouvait encore vivre.

Lisa est restée attachée au sol

ses ambitions on prit le vol

un jour d’automne en épousant

l’homme écrivain, surtout un fils

un compagnon sans obligations.

Beba, la belle, a tant aimé

ses reveries sont devenus clips secrets

sa rage vorace envers la vie

toujours ornée par la lumière,

parce que c’est ainsi qu’on peut cacher

les zones en ombre.

Pascale …, l’amie, anéantie,

au moins trois fois

renée toujours comme un phénix

avec son cœur ouvert au sud

mais toujours « grata » aux Terres du Nord*

car là on peut vivre

malgré les hommes.

Marina, de Parme, à peine ouvrit

ses yeux marron, parti toute seule

connaître le monde.

Elle a arpenté de la Tamise

les vertes rives

et d’un village victorien

aussi les cœurs plutôt arides meme si chic.

En Italie, elle a oublié le sauveplumes

outil essentiel pour celles qui

donnent leur vie sans avoir appris

à demander , à se faire apprecier.

Et il y a aussi moi …

cachée, vivante, dans ma vallée.

Parfois, je serre entre mes doigts

un ciel si bleu, presque infini

mais plus souvent

mes yeux baissés

je cherche anxieuse dedans la boue

une fleur ou une racine encore intacte

prête à germer dans quelque ailleur

mais sans la colère ou la tristesse

comme nourriture.

(Synoyme, inventé, pour definir Les Pays Bas)
sauveplumes, mot inventé pour dire sauve vie.

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28 décembre, 2016

Quelle corde dell’Ego

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 10:26

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E lo chiamano cancro.

Folle, denso di rancore.

Grande nodo da sciogliere

senza mani per farlo.

Lenta coagulazione di sconfitte inattese

prova sempre corretta di cocente delusione.

E lo chiamano cancro.

Folle simbolo chiaro

di un altro ego che muore.

Non tiriamo le corde

della nostra libertà:

ogni volta un eccesso

scava altrove la fiducia

toglie lunghe radici

a legami essenziali.

Chi potrebbe sopravvivere

con quei rami tagliati

senza poter offrire

alle tante stagioni foglie belle, vibranti ?

Con quel vuoto profondo

proprio intorno ai sentimenti

ogni cosa scolora

perde linfa il nostro corpo

e si ammala per amore malnutrito

per dolore ammuffito.

 

A Livia, 27 dicembre 2016

26 décembre, 2016

Last Christmas …Ciao Michael !

Classé dans : 2016,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 17:03

Ricordi, ricordi

quando bastava uno sguardo per cambiare d’umore e immaginavi quasi possedere il mondo…

 

 

 

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18 décembre, 2016

Leur Nuit est toujours sans Étoiles

Classé dans : 2016,Les autres,Life,Non classé,Tristes — galatea @ 23:49

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Affligée

par une paresse

de modification en pire

je me balance entre les jours.

Tout le mauvais

monte dehors

et ses images sont nouvelles neige

qui tombe noire

sans recouvrir de blanche justice

un monde d’horreurs.

Dans mon cocoon

glace l’envie de ressortir

mes sans soucis

des vers dorés et parfumés

de joie pure .

Ainsi est la vie :

tu nais ici, sur le fil dur

qui tout soutient;

l’autre a eu la chance d’etre bercé

par l’injustice et l’infinie manque de paix

par l’absence d’un brin d’espoir

par le silence

sans voix d’archanges

sans la chaleur des bras qui ouatent.

 

U cielu d’iddi n’avi mai stiddi.

Mi nnacu
tra un jornu e llautru
pigghiata di putrunaria
Picchi si propriia u voi sapiri:
mi scantu di stari chiù peggiu.
I cosi tinti
dda ffora chianunu comu muntagni
e scinni tanta nivi frisca
ma è niura niura
pari na cutra ca cummogghia
u munnu sulu di gran spaventi.

Intra o me nitu
fazzu ghiacciari tutti i me gioii cchiù spinzirati
e ddi poesii incuti d’oru e di proffumo .
Chista è a vita:
tu nasci cca,
supra nu filu ca teni sempri;
l’autru dda bbanna, cchiù sfuttunatu
iavi pi balii donna Ngiustizia
e Mancanza di Paci
e resta sempri senza spiranza
nta nu silenziu ca non avi angiuli
e mancu brazza ca lu caudia cu na carizza.

dialetto di Mitogio a cavallo delle province di Messina e Catania.

Mi dondolo/tra un giorno e l’altro/presa da una certa pigrizia/Perchè se proprio lo vuoi sapere/ ho tanta paura di stare peggio /Le cose malvage/fuori aumentano come montagne/e scende tanta neve fresca/ ma è nera nera/ sembra una coltre che copre/il mondo solo di grandi orrori/ Dentro il mio nido/faccio gelare le mie gioie più spensierate/ e quei versi impregnati d’oro e profumi/ Questa è la vita:/ tu nasci qui/sopra un filo che sempre tiene;/ l’altro, in un altrove , più sfortunato/ ha come balie donna Ingiustizia e Mancanza di Pace/ e resta sempre senza speranza/ dentro un silenzio che non ha voci di angeli/ e neanche braccia che lo riscaldino con una carezza.

 

 

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12 novembre, 2016

Ciao, Leonard !

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,In English,Les autres,Les classiques,Life,Tristes — galatea @ 11:34
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http://www.uwo.ca/english/canadianpoetry/cpjrn/vol33/diehl-jones.htm

4 septembre, 2016

Il buio oltre l’estate

Classé dans : 2016,In italiano,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 12:24

 

Il buio oltre l'estate dans 2016

 

la siepe del  tempo

è sempre più incolta

e l’orizzonte sembra quasi  smarrito

 

guardo in basso

giusto i miei piedi

l’altrove nascosto

è solo grande buio

 

l’estate è finita

arrotoliamo i ricordi

in pace

 

 

 

La haie du temps

de plus en plus

négligée

l’horizon

semble presque perdu

Je regarde en bas

juste mes pieds

l’ ailleurs…

de l’obscurité

l’été est fini

enroulons en paix

nos souvenirs

1 septembre, 2016

Labirinto

Classé dans : 2016,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 22:26

 

 

Labirinto dans 2016

 

Catapultata dentro questo labirinto

nessuno sa dove mi trovo

e per l’uscita

a nulla serve l’aver compreso

Sono senza luce

tutto è troppo grande

anzi soffocante

Sopravvivenza

è la parola d’ordine

ma le mie stelle

forse non le rivedrò

 

 

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