Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

28 février, 2017

Anche nell’altro giardino…

Risultati immagini per erba vento

 

Un filo di  luna rischiara il giardino

e intanto piove

e soffia il vento

genius loci che cerca rifugio.

La mimosa è morta.

Cosi, all’improvviso

ha ignorato febbraio

e non ha più indossato

i suoi accenni di verde

promessa di un’altra primavera.

Il mandarino, afflitto

è impallidito e le sue foglie stanche

si staccano all’arrivo del nuovo giorno.

Sono sparite, marcite

le piante tropicali

quelle dalle foglie larghe

dal verde lussureggiante

presenza sensuale in un giardino

piuttosto monacale.

Restano, secolari, gli ulivi sentinelle

di un mondo che scompare

senza aver mai conosciuto lo splendore.

Abbonda. tra i muri in pietra

l’ignara erba vento

sinonimo di incuria e di abbandono

che regna sovrana insieme alle lucertole

e una  solitaria, nostalgica,  fallita .

 

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2 avril, 2016

Un sabato italiano

Classé dans : 2016,Amore,Les autres,Life,Printemps,Un peu de moi... — galatea @ 13:57

 

 

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4 mai, 2014

Spira mirabilis

Classé dans : 2014,Printemps,Un peu de moi... — galatea @ 14:12

Je suis souffle, une brise
presque du sans lien

Je suis un bruissement
un instant dans les branches
du frôler d’un doux vent

Je suis ombre sans poids
un passer dans la rue
juste un ‘ oubliance …

Et mes yeux à mi-clos
je calibre mon respir
quand autour de ce monde
des longues trames de l ‘autre
ou de ses extensions
je découvre une spira mirabilis
dans des sombres crevasses
un ensemble lumineux
soulignant un instant
qui enivre ma vie


Tao- Premier mai 2014

10 avril, 2014

L’ancien écho dans les mots du futur

Classé dans : 2014,Les autres,Printemps — galatea @ 19:52

Nos printemps d’antan et leurs blanches promesses…
Toi et moi nous avons dans nos souvenirs les traces de l’ivresse de notre enfance, des nos frissons pour notre futur imaginé, voulu, aux éclats de feux d’artifices sans fin.
Notre rencontre… gentille, humble, sincère.

La créativité étant le fil conducteur entre nos âmes autant que l’envie de donner et de comprendre notre intime nous a permis de nous rapprocher sans rien demander ou programmer.
Pour une fois j’aime imaginer pour créer un rêve, un refuge enchanté pour retrouver le désir de danser encore à la vie, à l’amitié, à la joie de la rencontre et du partage pur et naturel.

Soudainement Borgloon, le village flamand et ses cerisiers fleuris revient devant mes yeux. Des larmes coulent pour la joie d’un miracle qui se renouvelle et qui émeut à chaque printemps…
Je voudrais entrer, main dans la main avec toi dans le jardin japonais de Kurosawa et là, ressentir sur nos yeux, nos joues, nos bouches les caresses des pétales, la pluie de fleurs de cerisiers, neige parfumée, fantasmagorique, vitale, consolatrice.

La scène du film s’évanouit, la glycine de la tonnelle dans mon jardin, prend sa place, je t’invite ici, dans ce coin où je cultive mon amour pour le monde et pour ce qui me ressemble ou me donne la grâce d’être lue et comprise.

A’ Raga

4 aprile 2014

20 mars, 2012

Allures-21 marzo & Perché& Ingressi

Classé dans : Printemps,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 23:08

Image de prévisualisation YouTubeAllures-21 marzo & Perché& Ingressi dans Printemps 250879_227494453944354_100000514020941_989516_1990888_n

Assise sur une terrasse du Grote Markt, derrière mes lunettes noires, j’ai les yeux grands ouverts et j’observe le monde qui flâne . Un tourbillon de passants semble envahir la petite place du centre , ils vont dans mille directions comme pour attraper quelques pétales du temps, du printemps….
Le soleil regagne la scène et nous faisons nos anciens rituels pour l’adorer .
Libérés de nos manteaux lourds , sombres , on montre nos chairs laités, victimes sacrificales consententes, avançons dans les rues avec un enthousiasme renouvelé chaque fois nos yeux croisent le regard d’un autre jouisseur, sans remord, de la vie .
Devant les vitrines, sans honte on s’admire , les épaules relaxées , on tourne juste un peu le bassins comme pour commencer un pas de danse avec soi-memes, avec l’irresistible envie qui nous prend quand la saison de l’amour pour cette Terre nous prend dans la gorge , dans le ventre , dans nos cuisses qui reçoivent l’impulse intense, impétueux de sortir de la torpeur hivernale et vivre !
Que importe les rides , les formes trop rondes des seins , les flancs qui font naviguer nos corps lentement .
Qui ne connaît pas l’euphorie de la fusion avec le premier vent chaud , cavalier de nos âmes qui revient de ses voyages au tours du globe et semble désirer nous frôler , caresser sans hâte , pour le goût de nous rendre heureux habitants de cette planète , déplacée quelque part dans l’immense univers…

Et …

Par bonheur
Une fleur
Cogne
Sans vergogne
Ni supplice
Mon iris
Fulgurante beauté
Douceur fruitée
D’une averse folle
Osmose voilée et frivole
Soleil de minuit
Ferveur crépusculaire évanouie
Rayons de sel et de citron
Invisible horizon
Le feu brûle à tâtons
La glace fond sans concessions
Les cendres s’effacent
Les eaux s’entrelacent
Et je meurs à la bonne heure
Dans ton cœur

C.M.

Perché

 

riapro alla vita

accettando quel brivido

che immutabile e caldo

a un antico mi lega

 

il solco

innegabile ancora

appare preciso

anche quando c’è l’assenza

di un Se’ strutturato

 

allora io accenno

a un vago sorriso

del mio io diviso

nascondendo il mio afflato

E

il mio bene d’esistere

diventa allora un caffé

o quel troppo che agita

senza dirti il perché

 

 

Galatea belga

 

Ingressi

 

Un sorriso un po’ incredulo
E lo sguardo velato
di un futuro da afferrare

con la voglia
e coi denti
evitando di vibrare

Sulle gambe
di gazzella
una fragilità
forse ferrea
forse audace
e le mani che
disegnano
curiose ma pazienti
un andare
alla meta

senza avere strani vuoti
o sensibili tentennamenti

 

29 octobre, 2010

Tu me parlais de la Sicile

Classé dans : Le coin des amis:Lacape,Printemps — galatea @ 15:32

Tu me parlais de la Sicile dans Le coin des amis:Lacape mare

 

 

Tu me parlais de la Sicile

Sur la scène entre Paris et Palerme tu étais le témoin
d’instants, où l’on découvrait l’incarnation des émotions
Ce corps qui battait la mesure aussi fragile que solide, dans l’inconstance de l’eau
frappant la vitre, prise au flux qui la traversait de part en part. Tu étais l’Italie
planté sur un lopin de terre, qui te servait à parler de choses intimes
Et surtout de la proximité entre la vie et la mort, de cette frontière à l’orée
Tu revisitais par à-coups ton passé au gré du coeur qui battait la chamade
(usurier qui sonnera le glas à l’heure venue)
Atmosphère cadencée, dans ce face à face, malgré certains passages redoutables
Rude était la belle Sicile retenue par ses sables et ses boues pour rejoindre le ciel
dans ta bouche…

lcp 11/04/2010

Encore un double merci Dom…pour ce délicieux poème qui parle de ma Sicile et pour me permettre de le partager ici!

Bisous

lilia

19 octobre, 2010

Le chant qui me reveillait

Classé dans : Les autres,Printemps — galatea @ 12:23

Le chant qui me reveillait dans Les autresImage de prévisualisation YouTube

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Ce n’était pas l’Arcade
de ça j’en suis très sûre.
Mais je me souviens bien
des chauds matins de mai
le jaune à peine levant,
entrait par les fenêtres, les portes ,
accompagné du chant
des femmes ménagères.

Leur simple mélodie
interrompait, suave,
mes songes de fillette
qui étaient répétitifs et simples.
Elle me faisait ouvrir
mes yeux grands de rebelle
comme si, petite princesse,
j’avais autour de moi
orchestre et courtisans.

Dans les maisons autour,
modestes et très loin
des toutes les clôtures
qui empêchent l’accès
aux gens d’aujourd’hui,
partout brillaient, en excès,
la propreté et l’ordre,
deux signes de l’amour
que toutes les femmes
vivaient dans leur simple vie,
créant pour la famille
un nid accueillant et beau.

Les femmes du hameau,
en exposant et battant
coussins, tapis et draps,
faisaient comme un pari
pour démontrer parmi
nos quatre, cinq foyers qui
faisaient le jour, le soir, la nuit
contents leurs maris.

La mer, le fleuve
et l’éblouissante lumière,
le vert des oliviers
faisaient le grand fond,
que nous, les jeunes, jamais
ne notaient ou n’appréciaient,
car notre envie était
un jour de là partir,
pour découvrir le monde,
loin d’une vallée
qui avait comme deux bras,
formés des douces collines,
qui nous berçaient en face
d’un trait de mer bleu.

7 aprile 2010

18 octobre, 2010

Rangement en cours

Classé dans : Les autres,Printemps — galatea @ 13:27

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D’un gala effacé
je rentasse la vaisselle
je remets en bon ordre
les cristaux que je soigne
En voyant mon reflet
je recueille ici et là
des papiers, des souliers éparpillés
ce qui reste d’un désordre
imprévu
Je remets à leur place
les décors sans un but
d’une fête préparée
en oubliant
de donner
aux acteurs , les joueurs
le permis,  le pouvoir
d’y  venir réjouir

Inquietude

Classé dans : Les autres,Printemps — galatea @ 10:09

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L’ombre de la main dessine légère
les pensées, puis les mots
qui traduisent l’inquiétude,
désormais permanente,
de qui se sent destiné
à rester incomplet.
Un aller et retour
d’un désir qui ne sait devenir.

Longue , l’onde qui lèche
les deux rives sans cesse,
en laissant les belles plages
chaque jour plus sèches.

Gouttelettes de mercure,
imprenables,toxiques,
un amalgama simple
qui s’attache ,en suivant sa nature.
Les figer impossible ou les rendre visibles
et pourtant le désir il est là .
On les veut plus tangibles,
ou les rendre fleurantes,
les mouiller de désir.

C’est une ensemble de notes
qui racontent un amour,
on les sent parsemées ,
par un cas qui est cruel
et leur son ,fracturé ,
a perdu l’harmonie
devenant tout à coup ,
impossible à chanter .

16 octobre, 2010

Esquisse de danse

Classé dans : Les autres,Non classé,Printemps — galatea @ 16:41

Un regard
Le fragment d’une vie
Des instants d’immersions dans ton âme trop sensible
Ce jour là mémorable
Tu le croises
Il te voit
Ce qui reste et garde une seconde de magie
La création d’une fable aux contours un peu flous
Un vrai coup d’émotion
Un oui
C’est possible
Illusion d’une romance
Un nuage suspendu
Entre rêve et voulu d’une histoire
Un avant goût
Un fantasme
Des désirsImage de prévisualisation YouTube
Puis cachées dans ton coin plus secret
Une envie
Une note folle suave tendre et douce
Une brise sensuelle
D’un possible éclatant qui n’aura à jamais l’étiquette d’un vécu
Météore sans sillage illuminant ta vie sage devenue un peu fade
Un sourire nonchalant
Une phrase plus touchante
Une vision attirante d’une danse qu’on esquisse
Comme pas voltigeant de moment de perfection.
Un possible fantasmé
Une porte sur l’oubli qu’on renferme sans regrets…

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