Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

4 octobre, 2010

Piano piano

Classé dans : Amore,In italiano,Non classé — galatea @ 10:36

Piano, piano abbasso i veli
Che hanno ombrato la mia voce
Ho bisogno di sentire
L’eco delle mie parole

Sognatrice senza scampo
Ho imbrigliato la tua essenza
In un vaso di cristallo
E un profumo ho ancora
Del tuo amore di allora

I rimpianti , i desideri
Ii ho avvolti ,li ho soffusi
Della mia malinconia
Ricoperti con la seta e
Il calore del mio cuore
Per non farli morire

Un ex-cés de lumière

Classé dans : Non classé — galatea @ 7:42

Lueur pâle du matin

Déclamant un nouveau jour

Vie infiltrante au corps invisible

Éclairant coins timides

Diamant pur à la taille précise

Chirurgien au laser

Mouvement neuronal

Processeur d’harmonies

Un point faible d’émotion

Émetteur kaléidoscopique

Sur ses traces on parcourt

Le chemin d’une âme sombre

Aux éclats de milles soleils

Quand demain

Classé dans : Non classé — galatea @ 7:33

Quand demain
Devant ce seuil
Je te verrai
Je ressentirai en moi l’envie et l’orgueil
De faire briller la douce lumière de ta présence
Et j’oublierai ta longue absence
Je te dirai
Dolce amor mio
Je me réveille
C’est le moment de commencer mes rêves de jour
A tes côtés dans tes bras
Accueille-moi
Fait-moi disparaître cette sensation d’un monde froid et austère
Fait-moi sentir ta douce pression
Coupe-moi les ponts qui mènent jusqu’aux autres
Laissons au large soucis angoisses et inutiles occupations
Pour l’instant
Oublions tout

sur le rocher
Moi
Ta sirène
Je vais chanter mes mélodies
Allons rythmer nos vagues tendres
Venant lécher nos corps ivres
Restons sur l’île tapissée de vert de bleu
Où s’écoule langoureusement une eau limpide
preuve évidente de notre amour

3 octobre, 2010

Dans le champ des tournesols

Classé dans : Autunno,Non classé — galatea @ 23:25

 

Dans le champ des tournesols
ce matin chante heureux
un petit  jaune bellier

La lumière a viré
encore à est les hélianthes
La vapeur du grand champ se répand
Au retour de  lui
Ra seigneur
Le chasseur de la nuit

Je reprends ma montée vers le ciel
Libre heureuse si légère…
Tu es là
Ton sourire qui m’illumine

Nos deux corps sont voilés de transparence
D’un blanc peplo de douceur
Des fragrances de vétiver et fleur d’orange
Une aura longue soyeuse de pureté
Nous entoure dans ce jour de fin d’été
Moi
Ton huître de la mer azure et verte
Je te chante  des mots perles

lisses et rares

*
 

Mes veines tu inondes

Classé dans : Non classé — galatea @ 23:19

Mes veines tu inondes

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Les yeux mis -clos
assise au lit
je serre fort mes jambes pliées
et à cotè toujours presente
ma tasse de thè encore fumante

Mes souffles lents
distribuent en moi
tes mots essence
tes vibrations
Mes veines tu inondes
de ta passion
Mes membres je sens
ont faim d’ etreintes et
semblent patir une vraie pression
semblent  supplier une distension

Puis l’ouragan
la tempete d’emoi
couvre mon coeur
l’inonde de larmes
à l’arrivée
de ta douceur
sans plus alarme
pour toi pour moi
mon tendre amour

Un poeme pour « L »

Classé dans : Non classé — galatea @ 21:50

Ton nom? A une   » L »
car l’on prononce
en pointe de langue
et fait sentir
le coeur qui tangue

Toi, mon idole
ta  main d’enfante
qui tendre  tape sur mon épaule
est mon  premier doux sentir
de toi qui es de moi menhir

Forte , providentielle
ma belle étoile
je deviens folle
quand je regarde
ton joli visage
de fille sage
qui vit d’amour
avec un clin pour l’aventure

Tes yeux d’ambre sombre
ta voix qui chante
ton corps qui danse
forment ensemble
le chef d’oeuvre d’une progénie
qui se ressemble

Toi, ma forteresse, ma sûreté
tu es la seule qui sans batailles
mon petit coeur a vite gagné

Une peur qui ombre , c’est un éclair
je vois un voile qui vient tomber 
ma belle, ma douce, mon futur voulu
toute  souffrance qui te côtoie
je la voudrais donner aux loups

Du Chagall dans mon thé vert

Classé dans : Non classé — galatea @ 21:26

Du Chagall dans mon thé vert Marc-Chagall-xx-Window-at-the-Dacha-1915-xx-The-State-Tretyakov-Gallery 

Mon thé vert encore brûlant
je sirote à la fenêtre
dans mes yeux descend un voile
un brouillard d’absences et  manques

Mon regard un peu distrait
sur les  arbres dans l’avenue
et je vois que leur couleur
a déjà une palette
de jaune brun de marron
quelques touches de rouge vif

Dans mes mains je serre rêveuse
ma vielle tasse couleur miel
sa chaleur me rassure
comme toi
mon chauffe coeur

Je pourrais même pleurer
inondée de nostalgie
lents reviennent les souvenirs
notre rosaire d’émotions
et enfin s’affiche livide
une peinture de Chagall

Lui et elle à la fenêtre
quelques pots chinoiseries
un rideau blanc et triste
qui replié fait voir
sur le fond
la foret sibérienne
mais aucun signe d’autres vies

Lui et elle
leur profils surimposés
leur regard vers une seule direction
semble me dire me crier
que l’amour leur a donné
une sorte d’éternité

*********
Appoggiata alla finestra
bevo sorsi di té verde
sui miei occhi scende un velo
una nebbia fitta di assenze

Con lo sguardo un po’ distratto
guardo gli alberi del viale
vedo che il loro colore
ha già preso le nuances
di un bel quadro autunnale
con le foglie un po’  marrone
tanto giallo e  rosso vivo

Con le mani stringo forte
la mia tazza color miele
essa è calda e rassicura
come te
mio scalda cuore

Io potrei anche languire
per la troppa nostalgia
lenti tornano i ricordi
un rosario di emozioni
e infine mi appare
uno dei quadri di Chagall

Lui e lei alla finestra
qualche  piccolo ornamento
una tenda bianca e triste
che piegata fa vedere
sullo sfondo
la foresta siberiana
e nessun segno di vita

Lui e lei
i profili sovrapposti
il loro sguardo che è rivolto
nella stessa direzione
sembra dirmi anzi gridarmi
che l’amore e’ la sola possibilità
per una sorta di eternità

Adieu mon coach

Classé dans : Non classé — galatea @ 21:25

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Dorénavant je dois apprendre
à te contacter seulement
à l’aide d’un coeur
communiquant

Après un an de doux repas
je dois avaler le goût amer
de ton adieu

Te supplier, venir à genoux
tu dois comprendre ce n’est pas inclus
dans mon bréviaire de femme têtue

Je vis d’élans
je vis de manques
une fataliste qui tout programme
mais qui en tramant laisse de trous
pour faire passer les imprévus

De ces étranges présences anges
j’ai du apprendre
souvent en pleurant
à me priver
à plus danser
comme un printemps sans brise et fleurs

Comme un automne qui dure tant
toute ma vie je trempe mon âme
de douce et sombre mélancolie

D’une magnifique malédiction
ma vie abonde
j’ai cognition

12 febbraio 210

Luna rossa sur la Meuse

Classé dans : Non classé — galatea @ 21:12

Luna rossa sur la Meuse skyline20maastricht1 

Les jeunes filles qui pédalent
sur le pont silencieuses
sont un souffle de vent
sur mes graves pensées

Une Meuse un peu verte
presque jaune  visqueuse
coule lente anodine
déjà l’air automnal cause un bref  frisson
sur mes seins peu couverts 
d’une robe d’été

C’est la foire des adieux
et des ventes trop folles
d’esthétiques aux enchères
des miroirs sans âmes
des mensonges sublimes

Un besoin d’air pur d’essentiel
des mots  vifs sans trop rimes
résonnant sans fanfare
à la force déclenchant
pour une nouvelle vie

Comme feuille jaunie
j’abandonne ma branche
sans un bruit sans clameur
voltigeant je me pose
une larme sur  la Meuse

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