Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

18 novembre, 2014

Metempsicosi

Classé dans : 2014,Amore,Journal,Liens,Un peu de moi... — galatea @ 14:57

 

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E poi ci fu la fase
dei gatti da sfamare…
Tanti, un po’ banali
giusto quattro zampe in movimento
un ‘abbondanza, un surplus
per il deficit ancora inedito
di un vecchio sentimento
Ho avuto dei Sooty, un Ember
qualche Tiger, la Smoky principessa
e Seven il trovatello
e infine ‘sto Karbon
capriccio tutto nero
che crede d’esser cane
Scondinzola al ritorno , s’aggrappa
tutto strano facendo quasi il boa
intorno alla sottanaDei morti al cimitero
ignoro il lor mistero
Karbon a me appare
un Harry troppo nero

 

Per il mio principe , Harry

20 octobre, 2014

L’école de la poésie par Léo Ferré.

Classé dans : 2014,Citations,Liens — galatea @ 12:09

L’école de la poésie par Léo Ferré.
Texte intégral de la préface du livre « Poète… vos papiers! »,

La poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe.
Elle a cependant le privilège de la distinction, elle ne fréquente pas les
mots mal famés, elle les ignore. Cela arrange bien des esthètes que
François Villon ait été un voyou. On ne prend les mots qu’avec des gants:
à « menstruel » on préfère « périodique », et l’on va répétant qu’il est des
termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires ou du codex. Le
snobisme scolaire qui consiste à n’employer en poésie que certains mots
déterminés, à la priver de certains autres, qu’ils soient techniques,
médicaux, populaires ou argotiques, me fait penser au prestige du
rince-doigts et du baise-main. Ce n’est pas le rince-doigts qui fait
les mains propres ni le baise-main qui fait la tendresse. Ce n’est pas le
mot qui fait la poésie, c’est la poésie qui illustre le mot.

L’alexandrin est un moule à pieds. On n’admet pas qu’il soit
mal chaussé, traînant dans la rue des semelles ajourées de musique. La
poésie contemporaine qui fait de la prose en le sachant, brandit le
spectre de l’alexandrin comme une forme pressurée et intouchable. Les
écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s’ils ont leur compte
de pieds ne sont pas des poètes: ce sont des dactylographes. Le vers est
musique; le vers sans musique est littérature. Le poème en prose c’est de
la prose poétique. Le vers libre n’est plus le vers puisque le propre du
vers est de n’être point libre. La syntaxe du vers est une syntaxe
harmonique – toutes licences comprises. Il n’y a point de fautes
d’harmonie en art; il n’y a que des fautes de goût. L’harmonie peut
s’apprendre à l’école. Le goût est le sourire de l’âme; il y a des âmes
qui ont un vilain rictus, c’est ce qui fait le mauvais goût. Le Concerto
de Bela Bartok vaut celui de Beethoven. Qu’importe si l’alexandrin de
Bartok a les pieds mal chaussés, puisqu’il nous traîne dans les étoiles!
La Lumière d’où qu’elle vienne EST la Lumière…

En France, la poésie est concentrationnaire. Elle n’a d’yeux
que pour les fleurs; le contexte d’humus et de fermentation qui fait la
vie n’est pas dans le texte. On a rogné les ailes à l’albatros en lui
laissant juste ce qu’il faut de moignons pour s’ébattre dans la basse-cour
littéraire. Le poète est devenu son propre réducteur d’ailes, il s’habille
en confection avec du kapok dans le style et de la fibranne dans l’idée,
il habite le palier au-dessus du reportage hebdomadaire. Il n’y a plus
rien à attendre du poète muselé, accroupi et content dans notre monde, il
n’y a plus rien à espérer de l’homme parqué, fiché et souriant à
l’aventure du vedettariat.
Le poète d’aujourd’hui doit être d’une caste, d’un parti ou du Tout-Paris.
Le poète qui ne se soumet pas est un homme mutilé. Enfin, pour être poète,
je veux dire reconnu, il faut « aller à la ligne ». Le poète n’a plus rien à
dire, il s’est lui-même sabordé depuis qu’il a soumis le vers français aux
diktats de l’hermétisme et de l’écriture dite « automatique ». L’écriture
automatique ne donne pas le talent. Le poète automatique est devenu un
cruciverbiste dont le chemin de croix est un damier avec des chicanes et
des clôtures: le five o’clock de l’abstraction collective.

La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la
musique. Toute poésie destinée à n’être que lue et enfermée dans sa
typographie n’est pas finie; elle ne prend son sexe qu’avec la corde
vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. Il
faut que l’oeil écoute le chant de l’imprimerie, il faut qu’il en soit de
la poésie lue comme de la lecture des sous-titres sur une bande filmée: le
vers écrit ne doit être que la version originale d’une photographie, d’un
tableau, d’une sculpture.
Dès que le vers est libre, l’oeil est égaré, il ne lit plus qu’à plat; le
relief est absent comme est absente la musique. « Enfin Malherbe vint… »
et Boileau avec lui… et toutes les écoles, et toutes les communautés, et
tous les phalanstères de l’imbécillité! L’embrigadement est un signe des
temps, de notre temps. Les hommes qui pensent en rond ont les idées
courbes. Les sociétés littéraires sont encore la Société. La pensée mise
en commun est une pensée commune. Du jour où l’abstraction, voire
l’arbitraire, a remplacé la sensibilité, de ce jour-là date, non pas la
décadence qui est encore de l’amour, mais la faillite de l’Art. Les
poètes, exsangues, n’ont plus que du papier chiffon, les musiciens que des
portées vides ou dodécaphoniques – ce qui revient au même, les peintres du
fusain à bille. L’art abstrait est une ordure magique où viennent picorer
les amateurs de salons louches qui ne reconnaîtront jamais Van Gogh dans
la rue… Car enfin, le divin Mozart n’est divin qu’en ce bicentenaire!
Mozart est mort seul, accompagné à la fosse commune par un chien et des
fantômes. Qu’importe! Aujourd’hui le catalogue Koechel est devenu le
Bottin de tout musicologue qui a fait au moins une fois le voyage à
Salzbourg! L’art est anonyme et n’aspire qu’à se dépouiller de ses
contacts charnels. L’art n’est pas un bureau d’anthropométrie. Les tables
des matières ne s’embarrassent jamais de fiches signalétiques… On sait
que Renoir avait les doigts crochus de rhumatismes, que Beethoven était
sourd, que Ravel avait une tumeur qui lui suça d’un coup toute sa musique,
qu’il fallut quêter pour enterrer Bela Bartok, on sait que Rutebeuf avait
faim, que Villon volait pour manger, que Baudelaire eut de lancinants
soucis de blanchisseuse: cela ne représente rien qui ne soit
qu’anecdotique. La lumière ne se fait que sur les tombes.

Avec nos avions qui dament le pion au soleil, avec nos
magnétophones qui se souviennent de « ces voix qui se sont tues », avec nos
âmes en rade au milieu des rues, nous sommes au bord du vide, ficelés dans
nos paquets de viande, à regarder passer les révolutions. Le seul droit
qui reste à la poésie est de faire parler les pierres, frémir les drapeaux
malades, s’accoupler les pensées secrètes.

Nous vivons une époque épique qui a commencé avec la machine
à vapeur et qui se termine par la désintégration de l’atome. L’énergie
enfermée dans la formule relativiste nous donnera demain la salle de bains
portative et une monnaie à piles qui reléguera l’or dans la mémoire des
westerns… La poésie devra-t-elle s’alimenter aux accumulateurs
nucléaires et mettre l’âme humaine et son désarroi dans un herbier?
Nous vivons une époque épique et nous n’avons plus rien d’épique. A New
York le dentifrice chlorophylle fait un pâté de néon dans la forêt des
gratte-ciel. On vend la musique comme on vend le savon à barbe. Le
progrès, c’est la culture en pilules. Pour que le désespoir même se vende,
il ne reste qu’à en trouver la formule. Tout est prêt: les capitaux, la
publicité, la clientèle. Qui donc inventera le désespoir?
Dans notre siècle il faut être médiocre, c’est la seule chance qu’on ait
de ne point gêner autrui. L’artiste est à descendre, sans délai, comme un
oiseau perdu le premier jour de la chasse. Il n’y a plus de chasse gardée,
tous les jours sont bons. Aucune complaisance, la société se défend. Il
faut s’appeler Claudel ou Jean de Létraz, il faut être incompréhensible ou
vulgaire, lyrique ou populaire, il n’y a pas de milieu, il n’y a que des
variantes. Dès qu’une idée saine voit le jour, elle est aussitôt happée et
mise en compote, et son auteur est traité d’anarchiste.

Divine Anarchie, adorable Anarchie, tu n’es pas un système,
un parti, une référence, mais un état d’âme. Tu es la seule invention de
l’homme, et sa solitude, et ce qui lui reste de liberté. Tu es l’avoine du
poète.
A vos plumes poètes, la poésie crie au secours, le mot Anarchie est
inscrit sur le front de ses anges noirs; ne leur coupez pas les ailes! La
violence est l’apanage du muscle, les oiseaux dans leurs cris de détresse
empruntent à la violence musicale. Les plus beaux chants sont des chants
de revendication. Le vers doit faire l’amour dans la tête des populations.
A l’école de la poésie, on n’apprend pas: on se bat.
Place à la poésie, hommes traqués! Mettez des tapis sous ses
pas meurtris, accordez vos cordes cassées à son diapason lunaire,
donnez-lui un bol de riz, un verre d’eau, un sourire, ouvrez les portes
sur ce no man’s land où les chiens n’ont plus de muselière, les chevaux de
licol, ni les hommes de salaires.
N’oubliez jamais que le rire n’est pas le propre de l’homme, mais qu’il
est le propre de la Société. L’homme seul ne rit pas; il lui arrive
quelquefois de pleurer.
N’oubliez jamais que ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que
c’est toujours la morale des autres.
Je voudrais que ces quelques vers constituent un manifeste du
désespoir, je voudrais que ces quelques vers constituent pour les hommes
libres qui demeurent mes frères un manifeste de l’espoir.

18 octobre, 2014

Viaticus

Classé dans : 2014,Amore,Liens,Life — galatea @ 11:41

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On depose nous gouttes de vie

Sur l’autel des liaisons

Viaticus

Pour nos voyages

Dans le meandres

Des nos etres

Et de notre mysterieuse

Aventure

 In italiano…

Deponiamo

le nostre gocce di vita

sull’altare  dei legami

viatico

per i nostri viaggi

nei meandri dell’essere

e della nostra misteriosa

avventuea

 

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17 mai, 2014

Comme à Peyton Place

Ces sont les premières expériences qui laissent en nous des traces indélébiles.. .Mes lectures avant mes 10 ans jousq’à mes 20 ans ont crée Galatea.

J’ai commencé à lire des nouvelles et des romans vraiment jeune, ayant comme restriction dans mes choix juste ma curiosité.
Ainsi je suis arrivée lire, par hasard, Peyton Place le livre scabreux par excellence des ans cinquante en USA et soixante en Italie.

Née dans le cul de sac qui était à ce temps là mon hameau, en lisant le livre de Grâce Metalouis , j’ai tout naturellement transposé dans ma réalité les personnages imaginaires et aussi réels du livre qui présentait une petite ville du New England.

Bien sur, chez moi on n’avait pas d’industriels riches et le seul intellectuel sur notre scène était un journaliste, en retraite, marié avec une très belle femme, beaucoup plus jeune que lui.

Nous avions, par contre , un prêtre dont le physique semblait la replica de Tyrone Power.
Il était un peintre , un joueur acharné de cartes , un dramaturgien et surtout le rêve impossibile-ou presque- des paroissiennes de ce temps là.

Dans mon hameau sicilien, pas loin de la mer on avait un championaire d’ individus et de familles qui encore aujourd’hui nourrit ma fantaisie et qui me fait encore coller mes nouvelles connaissances aux prototypes de mon enfance.

Il est probable que , malgré les temps passé, les différentes latitudes et une culture plus avancée et “moderne “ , les gens que je continue à rencontrer , à connaître et à aimer , ont toujours quelque chose qui me permet de refaire dans ma tête, et surtout dans mon coeur, le monde protectif et apparemment facile à comprendre de mon enfance.

Tout ça pour souligner comme le monde virtuel, le village de LPDP en particulier, me rappelle mon monde d’antan et me fait souvent réagir comme si jj’étais encore une habitante d’un lieu connu et passionnément aimé.

Certaines communautés virtuelles et celles qui proposent de la poésie offrent un immense archive d’d’émotions et la possibilité de se rapprocher , sans trop craindre des conséquences, des parfaits inconnus . Comme j’ai plusieurs fois écrit ici, j’j’adore cette possibilité d’effleurer leur monde , parfois même intime de gens dont les attraits ou les défaillances physiques ou morales sont –APPAREMMENT -cachés .

Moi, j’adore connaître les gens.
L’exploration d’autres vies, et en particulier, des leurs façon d’agir et réagir dans ce monde, me laisse –encore- bouche bée, littéralement .

J’aime la nature, les plantes surtout , mais essayer de comprendre les directrices essentielles d’un autre existence me fascine énormément et me fait chaque fois émerveiller.

Petite, j’étais habituée à vivre en permanente connexion avec les autres et ma vie semblait avoir une dimension circulaire où chacun faisait bouger , émotionner, satisfaire ou… décevoir les autres.

Je me rappelle bien de mes heures de solitude, de mes silences si longs qu’on m’appelait la « muette » , mais j’ai sculpté en moi avant tout une sensation de journées agréablement vécues choralement et belles, parce que personne était vraiment isolé.

Ici , quand j’arrive à lire régulièrement les publications des amis ou des poètes que je ne connais point , je ressens le même plaisir de vois passer des visages familiers devant mon balcon sicilien.
Les auteurs , les posteurs [b][/b]avec leur bagages de publications, commentaires et interactions subtiles ou.. grossières, peu à peu créent des identités , enfin des individus qui ont des contours parfois si bien tracés que j’ai la sensation de le voir sortir de mon écran …

A’ suivre…

15 mai, 2014

Ma clé

Classé dans : 2014,Amore,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 15:11

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Devant ce mur
Un lien plus là
Tu vas trouver la clé des vers
Et de nos vies
Quand mes aurores
Seront froidies
Et nos doux chants se seront tus

Pour toi il y aura encore des mots
Là, dans la chambre du miroir vivant
Tu pourras fouiller
Encore et encore
Redessiner bon cartographe
Les lignes parfaites
Des nos âmes unies
Sans de vraies rimes
Ni inutile grandeur
Juste deux êtres
Signes  de lumière  remplis d’amour

14 mai, 2014

Un havre aux volets verts ! Plumage-

Classé dans : 2014,Les autres,Liens — galatea @ 11:27

Image de prévisualisation YouTubeQuand m’apparaît la maison aux volets verts
La clef tiède dans ma main réchauffe la quiétude
Une brise marine pousse la porte d’un univers
Réapparaît un bien être qui lève les inquiétudes

Entre le jour dans la maison aux volets entrouverts
Fleuri, le parfum du bonheur réveille la plénitude
Un souffle de braise enflamme le froid des hivers
Se concentre une ambiance qui soulève l’incertitude

S’illumine la vie dans la maison aux volets ouverts
Sur le fauteuil le va et vient berce les certitudes
Un sourire radieux détache le sombre des avers
S’enlumine une clarté qui enlève la sombritude

Jaillit la joie dans la maison aux volets rouverts
Belle, la mélodie du piano éveille la mansuétude
Un regard en coin efface l’ombre des revers
Rejaillit l’apesanteur qui élève de la lassitude

Tombe le crépuscule sur la maison aux volets rentrouverts
Sur la balancelle du jardin s’endorment les lassitudes
La douceur de la nuit dévoile les sentiments recouverts
Retombent les masques qui relèvent les attitudes

Quand me disparaît la maison aux volets verts
La clef glacée dans ma main refroidit la quiétude
Une brume de mer voile les traces d’un univers
Apparaît un mal-être qui relève les inquiétudes

 

http://www.jepoeme.com/forum/poeme-vie/Se_mettre_au_vert_/573706/1.html

6 mai, 2014

L’ombre de l’oiseau de Plaie Baque

Classé dans : Amicizia,Les autres,Liens,Life — galatea @ 19:58

 

Tôt, je voyageai seul, par les mondes promis,
Sous mon plumage blanc, la solitude brune.
Méconnaissant le sort du nid, quand vint la brune
Un soir, adieu, j’ai pris l’azur le cœur omis !
Enfin, je m’élevais, haut, loin, sans compromis,
Et, je te retrouvais vent qui souffle la dune,
Ton ventre chaud, ta voix sonore étaient ma lune,
Et nous volions comme on s’en vient voir des amis.
Alizé, tu voulais un jour, tenant ma main,
Dessiner sous le ciel la douceur du carmin,
Mon âme sombre et ton blanc-seing, et puis la roche;
Tu disais que le rouge est plus gai que la gris,
Mais je ne pus atteindre au but d’aucune approche,
Je n’étais plus, oiseau, qu’une ombre, et quelques cris.
http://murmures.forumactif.org/t15060-l-ombre-de-l-oiseau

16 mars, 2014

Un vocabolario per amico

Classé dans : 2014,In italiano,Journal,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 9:51

Il vento che soffiava tra le cime

veniva a raccontarti di altri mondi

e tu , curiosa figlia di quei monti

leggevi  assaporando di parole

l’essenza quasi magica

di belle e immaginarie costruzioni

capaci di invitarti in un altrove

 

Superba,inaccessibile

sfioravi quei tuoi giorni

vivendo sulla nuvola

di tutte le emozioni

che un vecchio dizionario suggeriva

sfogliando le sue pagine sbiadite

all’ombra  quasi mite degli ulivi

tra  viti generose e melograni

e ciuffi di saracchio

dall’aria un po’  gentile ma …tagliente

 

 

Alla mia mamma

21 marzo 2014

 

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15 mars, 2014

Glisser et Coudre

Classé dans : 2013,Amicizia,Les autres,Liens,Life — galatea @ 22:39

Les portes s’ouvrent
à mon passage
et je m’accroche
aux green-poignées
d’une longue nuit

Les rêves s’effilochent
arides amis

j’emmène mes fautes

comme pedigree

 

Demain le train

m’emmènera loin de cet ici
tout près des cimes
et de ton e-cri
et je voudrais te remercier
pour toutes tes belles vagabondes lumières

Restons ainsi
toujours inconnus
toi qui connaîs de mon intime
la clé des mots que j’ai cousus

* inspiré ou détourné par quelques poèmes de Heak-Hubix…

23 octobre 2013

26 février, 2013

Radici &E se ci occupassimo noi del nostro Paese, dei nostri quartieri ??

Classé dans : Journal,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 21:04

 

 

 Radici &E se ci occupassimo noi del nostro Paese, dei nostri quartieri ?? dans Journal castiglione-300x225

 

 

 

Le radici sul monte

e gli occhi verso il mare

quei siciliani  biondi del vecchio quartiere

tra la via Pagana budello tra le scale

e la via Bellini che gira tutto  intorno

discesero verso la Valle lungo quel sentiero

antico , tortuoso

riparo di folletti bizzarri e  generosi

e sotto il Miramare anche franoso

rimasero incantati tra  viti

campi d’oro  e  uliveti

di quella striscia

in mezzo agli acquitrini

dove le acque chiare e fredde

di un fiume quasi sacro

gorgogliano tra rocce blu cobalto

e fronde d’oleandro e bagolari

e il volo di aironi che proteggono  dall’alto

superbi e singolari

 

****

 

E se cominciassimo a vederci NOI protagonisti e responsabili dei nostri quartieri , del nostro Paese ??

 

Parlare di volontariato, nelle nostra terra che conosce cosi bene la disoccupazione cronica come status a tempo indeterminato può quasi risultare provocatorio.

 

E però, a guardar bene , se non ci occupiamo noi , in prima persona del nostro territorio , dei nostri centri abitati , nessuna Amministrazione , anche la più efficiente e in grado di ottenere finanziamenti adeguati , può garantirci la pulizia , il decoro , il buon funzionamento.Se bastasse pagare davvero le tasse per avere una società che offre servizi adeguati ed efficienti , sarebbe solo necessario andare a scovare quei cittadini che non versano i contributi , non pagano le bollette, non hanno senso civico , desiderio di fare la loro parte, e con un po’ …di pazienza e forse avremmo risolto tutto. 

 

La verità è che questa condizione ideale di cittadini consapevoli e responsabili non ci sarà mai e che per rattoppare i tanti buchi dei mancati pagamenti , per eliminare il danno di inefficienze e inettituduni e della corruzione sanguisuga , dovremo sempre vigilare , denunciare e…FARE per non trovarci sommersi da rifiuti , da polveri e da situazioni che nulla aggiungono di positivo al nostro già difficile vivere quotidiano.

 

Giusto per fare un esempio la Prima Conferenza sul Volontariato, organizzata l’8 marzo dal Comitato Cittadino pro-S.P. 81, per far rivitalizzare Castiglione a costo zero, ha lo scopo di farci dare un ‘occhiata a noi tutti cittadini ad angoli, quartieri del nostro Paese e delle frazioni , per farci constatare le condizioni in cui si trovano strade semi abbandonate che ,pulite e decorate con un minimo di sforzo e un po’ di creatività , potrebbero far risaltare meglio il senso di appartenenza a questi luoghi di noi tutti e anche la bellezza antica e assolutamente dignitosa di una cittadina che potrebbe divenire un punto di riferimento per tutta la Valle dell’ Alcantara.

 

Allora uniamoci e partiamo per realizzare dei micro progetti di quartiere senza aspettarci che ci debba essere SOLO sempre la super capacità di Un padre Amministrazione che veglia su tutto e RISOLVE tutto.

 

 

Il volontariato, che non deve sostituirsi alle istituzioni , serve per mettere in luce  area ancora ignote che richiedono attenzione e supporto .Esso serve come avvio per nuove attività che dovranno poi essere gestite dagli Enti responsabili.  E’ fondamentale nelle emergenze , calamità,  nei casi in cui in cui l’assistenza è carente , inadeguata e non solo per negligenza…

Il volontariato è anche la maniera nobile che hanno tutti i cittadini che lo desiderano e possono anche solo tramite internet , scrivendo o telefonicamente, di dare alla sociètà un po’ del proprio tempo, delle proprie energie , capacità, abilità acquisite per migliorare la qualità di vita di un gruppo, di un singolo o di un’ intera cittadina … E’ il plus che fa la differenza e che, se fatto con il giusto spirito, unisce e ci fa sentire parte di un Tutto.

 

 

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