Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

9 avril, 2015

Peut-être un Hic…

Classé dans : 2015,Amore,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 11:52

salvia

Libres tisseuses de rêves
mes mains
retiennent les traces subtiles
des heures qui fuient
mais sans le don de retenir 
mes aquarelles 
mes vapeurs d’âme pleines de couleur

Mes mains dansent 
dans l’air elles bougent
suivant l’humeur de mon monsieur
le Vent d’ailleurs amadoueur

Tout tourbillonne, tout s’enfuit
me reste le hic d’un amour infini
une renaissance, une graphomanie
peut être un peu de poésie !

 

5 avril, 2015

Heak-Hubix-Par-dessus ton nez, Paule…

Classé dans : 2015,Amore,Les autres,Liens — galatea @ 20:52
 

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Distraite, au moindre geste flou
Ne mesurant, qu’après un rendez-vous
Manqué, malgré quelques soupirs,
Que tout se finit en sourires.

Combien de temps te faudra-t-il
Pour retenir chaque mot, fragile
Et garder en toi les secrets
De la vie qui nous a liée?

Toute la simplicité du monde
T’empêche de tourner, la ronde
Des sentiments nous entraîne
Au cœur d’une autre plaine.

Je te regarde…attendrissante,
Oubliée, libre, tourbillonnante
Dans l’herbe sèche que tu foules,
Dans tour les « R » que tu roules.

Tu pourrais être une inconnue
Que j’observerais par-dessus,
Metteur en scène de tes délires
À toute vitesse, entre deux rires.

Même quand le soleil se couche
Que tu poses ton doigt sur ma bouche,
Rien n’a plus vraiment d’importance
Toi seule compte et la distance.

Sur une plage d’une autre vie
Dans tes yeux d’un bleu infini,
Je me souviens d’avoir aimé
Une femme qui te ressemblait…

Hubix.

Heak-Hubix-Par-dessus ton nez, Paule... dans 2015 toparrow Signaler
spacer dans Amore

29 mars, 2015

Les voyages de J. Batissou (Kyrice) et sa femme.

Classé dans : 2015,Amicizia,Les autres,Liens,Life — galatea @ 19:20
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25 février, 2015

Courbes d’un ailleurs

Classé dans : 2015,Amicizia,Amore,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 15:33
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Chagall-Eda-Okada

 

Si je pars …
par la route du silence
vers la courbe d’un ailleurs…
tu liras de ces jours
longues nuits-
et minutes-heures-
l’obsession mesurée
d’un lac bleu
retenue bleu profonde
distillé
goutte à goutte
dans mes vers sans façon

Si je pars…
envolée doucement
comme flocon de neige blanche
tu verras de ce temps
écoulé entre nos mots
singuliers oripeaux de douceur reconnaissance
tous mes signes de confiance
e mes danses
ivres ou lasses
pour cette vie-
découverte de routes absconses-
qu’on a fait
toi et moi
deux magnets bien distants
mariés par mère nature

31 janvier, 2015

Le Futur poétique d’aujourd’hui

Classé dans : 2015,Les autres,Les classiques,Liens,Life,Non classé — galatea @ 8:01

 

  • Répondre en citant

Le Futur poétique d'aujourd'hui  dans 2015 empty  » Le Futur poétique d’aujourd’hMessage  Pierre James le Jeu 30 Oct 2014 – 23:24

Les périodes poétiques, les thèmes et orientations abordés dans celles-ci, ont engendré à chaque fois des typologies adaptées se voulant résolument nouvelles .
Nous ne sommes plus en périodes de guerre, de luttes des classes ou de grandes misères sociales telles que le pays et l’Europe ont pu vivre au XIX et XX siècles.
La poésie qui accompagnaient ces mouvements, qui décrivaient la vie d’alors était dans la plus part des cas exprimée de façon dite « réaliste », l’accent étant mis sur  la condition  humaine, une attitude face au réel que l’âme du poète s’évertuait à représenter avec le plus de  noirceur possible,  sans fioritures, si ce n’est dans l’exagération des mots, afin de plonger le lecteur dans la toile inextricablement  visqueuse du réalisme ambiant. La particularité de cette poésie est qu’elle se devait d’exprimer : la mort, la lutte, l’amour, l’espoir et l’utopie des hommes pour faire évoluer les choses .
Ainsi,  cette forme de poésie ne disparaitra jamais.  Elle ressurgit et se clame toujours suivant les circonstances, selon l’état des lieux et le besoin du poète  d’exposer et traduire par l’écriture de la façon  la plus concrète ce qu’il ressent et  dans le même élan, grâce à l’imaginaire, d’entretenir le rêve et l’espoir qui permettra à certains de mourir bravement et à d’autres de survivre et de se consoler de leurs sorts en lisant les lignes de leurs poètes préférés.
Mais, demande t-on à la poésie aujourd’hui  d’être  réaliste, idéologique? Pas seulement, pas vraiment.
Comment définir la poésie, sinon par le geste , l’élan personnel et  individuel,  un besoin de …..de quoi au juste?
De livrer sa pensée pardi ! Sa fantaisie, ses malaises profonds aussi. Sa folie, sa joie de vivre,  pourquoi pas.
Par quel moyen ? Le sens artistique ? Oui, nous y sommes ! La poésie, et en somme  son auteur, se doit -il d’être toujours sincère ou suffit-il d’être artiste …de la plume, à défaut de ne savoir peindre, sculpter, photographier ou filmer ?La question est posée depuis l’apport et l’utilisation de nouveaux langages tels l’informatique, le numérique ( Internet et SMS ) et celui des  arts plastiques ou encore de la vidéo. Les modes d’écritures les  plus fantaisistes que l’on trouve dans les courants de la poésie contemporaine (Oulipo, Lipogramme, Palindromes etc.. ) tendent à se propager grâce à ces technologies  modernes et peuvent faire douter de la sincérité que l’on voudrait implicitement la plus pure dans la poésie  que l’on dit être l’expression de l’âme.

Peut-on se prévaloir d’être poète parce ce que l’on a la particularité d’écrire tantôt en caractères discordants ou gras, en lettres capitales, de droite à gauche, de bas en haut, en franglais ou en abrégé?
Nous voici donc de nouveau dans l’ère de la modernité  qui faisait les beaux jours des clubs poétiques et de leurs joutes intellectuelles, il y a des lustres de cela .
Où va la poésie au XXI siècle où nous mène-t-elle après qu’elle ait traversée durant les deux derniers siècles autant de tendances et de confrontations, d’attaques comme de défenses; le réalisme naquit de la réaction au naturalisme de même que le symbolisme. Le modernisme en réaction au Romantisme. Le Parnasse en réaction au modernisme etc.. le mouvement Dada suivit du Surréalisme prirent place pour faire table rase du passé.
La poésie ne s’est- elle pas évaporée ou perdue dans cet cacophonie de communication moderne pour ne devenir qu’un objet de jeux intellectuels, énigmes à tiroirs et autres formules hermétiques, en guise de propos  philosophiques, sensuels ou bucoliques.

La poésie n’est-elle pas une affaire plus qu’intime ?

Alors dira-t-on, comment cheminer dans cette jungle technologique, trouver  le sentier qui  mène notre esprit au plus près  de l’âme et ainsi   »délivrer  » les pensées et leurs sens  profonds ancrés en chacun de nous.
A moins que nos sens aient eux-mêmes changés ou se soient modifiés au contact d’une mondialisation déroutante?

Gageons que ballottée dans la lessiveuse de cette nouvelle mutation, au milieu du gué où elle se trouve et se cherche, la poésie ne pourra disparaitre dans les flots mortels de l’ennui, sans se rebeller, sans crier, sans renaitre, se redéployer et rayonner à travers chacun de nous, à la guise immortelle de sa muse.
A suivre
PierreJ.

Dernière édition par Pierre James le Ven 7 Nov 2014 – 14:33, édité 1 fois

Des mots s’enfuient chaque jour de mon cerveau. Le phénomène est fort heureusement, qu’il m’en arrive dans le même temps tout autant. Pierre James

18 novembre, 2014

Metempsicosi

Classé dans : 2014,Amore,Journal,Liens,Un peu de moi... — galatea @ 14:57

 

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E poi ci fu la fase
dei gatti da sfamare…
Tanti, un po’ banali
giusto quattro zampe in movimento
un ‘abbondanza, un surplus
per il deficit ancora inedito
di un vecchio sentimento
Ho avuto dei Sooty, un Ember
qualche Tiger, la Smoky principessa
e Seven il trovatello
e infine ‘sto Karbon
capriccio tutto nero
che crede d’esser cane
Scondinzola al ritorno , s’aggrappa
tutto strano facendo quasi il boa
intorno alla sottanaDei morti al cimitero
ignoro il lor mistero
Karbon a me appare
un Harry troppo nero

 

Per il mio principe , Harry

20 octobre, 2014

L’école de la poésie par Léo Ferré.

Classé dans : 2014,Citations,Liens — galatea @ 12:09

L’école de la poésie par Léo Ferré.
Texte intégral de la préface du livre « Poète… vos papiers! »,

La poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe.
Elle a cependant le privilège de la distinction, elle ne fréquente pas les
mots mal famés, elle les ignore. Cela arrange bien des esthètes que
François Villon ait été un voyou. On ne prend les mots qu’avec des gants:
à « menstruel » on préfère « périodique », et l’on va répétant qu’il est des
termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires ou du codex. Le
snobisme scolaire qui consiste à n’employer en poésie que certains mots
déterminés, à la priver de certains autres, qu’ils soient techniques,
médicaux, populaires ou argotiques, me fait penser au prestige du
rince-doigts et du baise-main. Ce n’est pas le rince-doigts qui fait
les mains propres ni le baise-main qui fait la tendresse. Ce n’est pas le
mot qui fait la poésie, c’est la poésie qui illustre le mot.

L’alexandrin est un moule à pieds. On n’admet pas qu’il soit
mal chaussé, traînant dans la rue des semelles ajourées de musique. La
poésie contemporaine qui fait de la prose en le sachant, brandit le
spectre de l’alexandrin comme une forme pressurée et intouchable. Les
écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s’ils ont leur compte
de pieds ne sont pas des poètes: ce sont des dactylographes. Le vers est
musique; le vers sans musique est littérature. Le poème en prose c’est de
la prose poétique. Le vers libre n’est plus le vers puisque le propre du
vers est de n’être point libre. La syntaxe du vers est une syntaxe
harmonique – toutes licences comprises. Il n’y a point de fautes
d’harmonie en art; il n’y a que des fautes de goût. L’harmonie peut
s’apprendre à l’école. Le goût est le sourire de l’âme; il y a des âmes
qui ont un vilain rictus, c’est ce qui fait le mauvais goût. Le Concerto
de Bela Bartok vaut celui de Beethoven. Qu’importe si l’alexandrin de
Bartok a les pieds mal chaussés, puisqu’il nous traîne dans les étoiles!
La Lumière d’où qu’elle vienne EST la Lumière…

En France, la poésie est concentrationnaire. Elle n’a d’yeux
que pour les fleurs; le contexte d’humus et de fermentation qui fait la
vie n’est pas dans le texte. On a rogné les ailes à l’albatros en lui
laissant juste ce qu’il faut de moignons pour s’ébattre dans la basse-cour
littéraire. Le poète est devenu son propre réducteur d’ailes, il s’habille
en confection avec du kapok dans le style et de la fibranne dans l’idée,
il habite le palier au-dessus du reportage hebdomadaire. Il n’y a plus
rien à attendre du poète muselé, accroupi et content dans notre monde, il
n’y a plus rien à espérer de l’homme parqué, fiché et souriant à
l’aventure du vedettariat.
Le poète d’aujourd’hui doit être d’une caste, d’un parti ou du Tout-Paris.
Le poète qui ne se soumet pas est un homme mutilé. Enfin, pour être poète,
je veux dire reconnu, il faut « aller à la ligne ». Le poète n’a plus rien à
dire, il s’est lui-même sabordé depuis qu’il a soumis le vers français aux
diktats de l’hermétisme et de l’écriture dite « automatique ». L’écriture
automatique ne donne pas le talent. Le poète automatique est devenu un
cruciverbiste dont le chemin de croix est un damier avec des chicanes et
des clôtures: le five o’clock de l’abstraction collective.

La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la
musique. Toute poésie destinée à n’être que lue et enfermée dans sa
typographie n’est pas finie; elle ne prend son sexe qu’avec la corde
vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. Il
faut que l’oeil écoute le chant de l’imprimerie, il faut qu’il en soit de
la poésie lue comme de la lecture des sous-titres sur une bande filmée: le
vers écrit ne doit être que la version originale d’une photographie, d’un
tableau, d’une sculpture.
Dès que le vers est libre, l’oeil est égaré, il ne lit plus qu’à plat; le
relief est absent comme est absente la musique. « Enfin Malherbe vint… »
et Boileau avec lui… et toutes les écoles, et toutes les communautés, et
tous les phalanstères de l’imbécillité! L’embrigadement est un signe des
temps, de notre temps. Les hommes qui pensent en rond ont les idées
courbes. Les sociétés littéraires sont encore la Société. La pensée mise
en commun est une pensée commune. Du jour où l’abstraction, voire
l’arbitraire, a remplacé la sensibilité, de ce jour-là date, non pas la
décadence qui est encore de l’amour, mais la faillite de l’Art. Les
poètes, exsangues, n’ont plus que du papier chiffon, les musiciens que des
portées vides ou dodécaphoniques – ce qui revient au même, les peintres du
fusain à bille. L’art abstrait est une ordure magique où viennent picorer
les amateurs de salons louches qui ne reconnaîtront jamais Van Gogh dans
la rue… Car enfin, le divin Mozart n’est divin qu’en ce bicentenaire!
Mozart est mort seul, accompagné à la fosse commune par un chien et des
fantômes. Qu’importe! Aujourd’hui le catalogue Koechel est devenu le
Bottin de tout musicologue qui a fait au moins une fois le voyage à
Salzbourg! L’art est anonyme et n’aspire qu’à se dépouiller de ses
contacts charnels. L’art n’est pas un bureau d’anthropométrie. Les tables
des matières ne s’embarrassent jamais de fiches signalétiques… On sait
que Renoir avait les doigts crochus de rhumatismes, que Beethoven était
sourd, que Ravel avait une tumeur qui lui suça d’un coup toute sa musique,
qu’il fallut quêter pour enterrer Bela Bartok, on sait que Rutebeuf avait
faim, que Villon volait pour manger, que Baudelaire eut de lancinants
soucis de blanchisseuse: cela ne représente rien qui ne soit
qu’anecdotique. La lumière ne se fait que sur les tombes.

Avec nos avions qui dament le pion au soleil, avec nos
magnétophones qui se souviennent de « ces voix qui se sont tues », avec nos
âmes en rade au milieu des rues, nous sommes au bord du vide, ficelés dans
nos paquets de viande, à regarder passer les révolutions. Le seul droit
qui reste à la poésie est de faire parler les pierres, frémir les drapeaux
malades, s’accoupler les pensées secrètes.

Nous vivons une époque épique qui a commencé avec la machine
à vapeur et qui se termine par la désintégration de l’atome. L’énergie
enfermée dans la formule relativiste nous donnera demain la salle de bains
portative et une monnaie à piles qui reléguera l’or dans la mémoire des
westerns… La poésie devra-t-elle s’alimenter aux accumulateurs
nucléaires et mettre l’âme humaine et son désarroi dans un herbier?
Nous vivons une époque épique et nous n’avons plus rien d’épique. A New
York le dentifrice chlorophylle fait un pâté de néon dans la forêt des
gratte-ciel. On vend la musique comme on vend le savon à barbe. Le
progrès, c’est la culture en pilules. Pour que le désespoir même se vende,
il ne reste qu’à en trouver la formule. Tout est prêt: les capitaux, la
publicité, la clientèle. Qui donc inventera le désespoir?
Dans notre siècle il faut être médiocre, c’est la seule chance qu’on ait
de ne point gêner autrui. L’artiste est à descendre, sans délai, comme un
oiseau perdu le premier jour de la chasse. Il n’y a plus de chasse gardée,
tous les jours sont bons. Aucune complaisance, la société se défend. Il
faut s’appeler Claudel ou Jean de Létraz, il faut être incompréhensible ou
vulgaire, lyrique ou populaire, il n’y a pas de milieu, il n’y a que des
variantes. Dès qu’une idée saine voit le jour, elle est aussitôt happée et
mise en compote, et son auteur est traité d’anarchiste.

Divine Anarchie, adorable Anarchie, tu n’es pas un système,
un parti, une référence, mais un état d’âme. Tu es la seule invention de
l’homme, et sa solitude, et ce qui lui reste de liberté. Tu es l’avoine du
poète.
A vos plumes poètes, la poésie crie au secours, le mot Anarchie est
inscrit sur le front de ses anges noirs; ne leur coupez pas les ailes! La
violence est l’apanage du muscle, les oiseaux dans leurs cris de détresse
empruntent à la violence musicale. Les plus beaux chants sont des chants
de revendication. Le vers doit faire l’amour dans la tête des populations.
A l’école de la poésie, on n’apprend pas: on se bat.
Place à la poésie, hommes traqués! Mettez des tapis sous ses
pas meurtris, accordez vos cordes cassées à son diapason lunaire,
donnez-lui un bol de riz, un verre d’eau, un sourire, ouvrez les portes
sur ce no man’s land où les chiens n’ont plus de muselière, les chevaux de
licol, ni les hommes de salaires.
N’oubliez jamais que le rire n’est pas le propre de l’homme, mais qu’il
est le propre de la Société. L’homme seul ne rit pas; il lui arrive
quelquefois de pleurer.
N’oubliez jamais que ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que
c’est toujours la morale des autres.
Je voudrais que ces quelques vers constituent un manifeste du
désespoir, je voudrais que ces quelques vers constituent pour les hommes
libres qui demeurent mes frères un manifeste de l’espoir.

18 octobre, 2014

Viaticus

Classé dans : 2014,Amore,Liens,Life — galatea @ 11:41

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On depose nous gouttes de vie

Sur l’autel des liaisons

Viaticus

Pour nos voyages

Dans le meandres

Des nos etres

Et de notre mysterieuse

Aventure

 In italiano…

Deponiamo

le nostre gocce di vita

sull’altare  dei legami

viatico

per i nostri viaggi

nei meandri dell’essere

e della nostra misteriosa

avventuea

 

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17 mai, 2014

Comme à Peyton Place

Ces sont les premières expériences qui laissent en nous des traces indélébiles.. .Mes lectures avant mes 10 ans jousq’à mes 20 ans ont crée Galatea.

J’ai commencé à lire des nouvelles et des romans vraiment jeune, ayant comme restriction dans mes choix juste ma curiosité.
Ainsi je suis arrivée lire, par hasard, Peyton Place le livre scabreux par excellence des ans cinquante en USA et soixante en Italie.

Née dans le cul de sac qui était à ce temps là mon hameau, en lisant le livre de Grâce Metalouis , j’ai tout naturellement transposé dans ma réalité les personnages imaginaires et aussi réels du livre qui présentait une petite ville du New England.

Bien sur, chez moi on n’avait pas d’industriels riches et le seul intellectuel sur notre scène était un journaliste, en retraite, marié avec une très belle femme, beaucoup plus jeune que lui.

Nous avions, par contre , un prêtre dont le physique semblait la replica de Tyrone Power.
Il était un peintre , un joueur acharné de cartes , un dramaturgien et surtout le rêve impossibile-ou presque- des paroissiennes de ce temps là.

Dans mon hameau sicilien, pas loin de la mer on avait un championaire d’ individus et de familles qui encore aujourd’hui nourrit ma fantaisie et qui me fait encore coller mes nouvelles connaissances aux prototypes de mon enfance.

Il est probable que , malgré les temps passé, les différentes latitudes et une culture plus avancée et “moderne “ , les gens que je continue à rencontrer , à connaître et à aimer , ont toujours quelque chose qui me permet de refaire dans ma tête, et surtout dans mon coeur, le monde protectif et apparemment facile à comprendre de mon enfance.

Tout ça pour souligner comme le monde virtuel, le village de LPDP en particulier, me rappelle mon monde d’antan et me fait souvent réagir comme si jj’étais encore une habitante d’un lieu connu et passionnément aimé.

Certaines communautés virtuelles et celles qui proposent de la poésie offrent un immense archive d’d’émotions et la possibilité de se rapprocher , sans trop craindre des conséquences, des parfaits inconnus . Comme j’ai plusieurs fois écrit ici, j’j’adore cette possibilité d’effleurer leur monde , parfois même intime de gens dont les attraits ou les défaillances physiques ou morales sont –APPAREMMENT -cachés .

Moi, j’adore connaître les gens.
L’exploration d’autres vies, et en particulier, des leurs façon d’agir et réagir dans ce monde, me laisse –encore- bouche bée, littéralement .

J’aime la nature, les plantes surtout , mais essayer de comprendre les directrices essentielles d’un autre existence me fascine énormément et me fait chaque fois émerveiller.

Petite, j’étais habituée à vivre en permanente connexion avec les autres et ma vie semblait avoir une dimension circulaire où chacun faisait bouger , émotionner, satisfaire ou… décevoir les autres.

Je me rappelle bien de mes heures de solitude, de mes silences si longs qu’on m’appelait la « muette » , mais j’ai sculpté en moi avant tout une sensation de journées agréablement vécues choralement et belles, parce que personne était vraiment isolé.

Ici , quand j’arrive à lire régulièrement les publications des amis ou des poètes que je ne connais point , je ressens le même plaisir de vois passer des visages familiers devant mon balcon sicilien.
Les auteurs , les posteurs [b][/b]avec leur bagages de publications, commentaires et interactions subtiles ou.. grossières, peu à peu créent des identités , enfin des individus qui ont des contours parfois si bien tracés que j’ai la sensation de le voir sortir de mon écran …

A’ suivre…

15 mai, 2014

Ma clé

Classé dans : 2014,Amore,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 15:11

 

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Devant ce mur
Un lien plus là
Tu vas trouver la clé des vers
Et de nos vies
Quand mes aurores
Seront froidies
Et nos doux chants se seront tus

Pour toi il y aura encore des mots
Là, dans la chambre du miroir vivant
Tu pourras fouiller
Encore et encore
Redessiner bon cartographe
Les lignes parfaites
Des nos âmes unies
Sans de vraies rimes
Ni inutile grandeur
Juste deux êtres
Signes  de lumière  remplis d’amour

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