Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

10 octobre, 2010

Créateurs d’harmonie

Classé dans : Les autres,Printemps — galatea @ 14:44

Enfin, c’est quoi une belle vie?

Un équilibre fragile
Entre avoir et donner
Un ressenti une vibration
Débordant de l’intime

Un regard et une admiration
Sur l’univers qui nous crée
Accepter humblement
Notre petite place dans un tout infini

Se rendre compte de notre rôle important
Comme donneur ou receveur

qui peut se modifier simplement en faisant
Une caresse un sourire
Un regard profond

Notre proche est là
En attente permanente
D’un seul geste
Il s’invite pour trouver son vrai but sa fonction

Si nous fondons réellement dans un Nous
Est-ce l’essence de la vie
De la flamme de l’amour qu’on partage
Dans les gestes les idées

Nous faisons un vrai centre
Un moteur d’énergie irradiante
Transformant et enchainant un procès infini
Une danse harmonieuse entre nos esprits connectés

Un accord avec soi qui est le reflet de l’amour
Imprégnant et modélisant notre vie notre monde
Mais il faut lui réserver et lui donner rendez-vous
Avec une fraiche attention

Une écoute attentive
Une empathie sincère pour l’autre
Pour l’étranger rencontré dans la rue
Ou ailleurs

Donnez-moi un instant
Un vrai souffle vital à nouveau
Je prendrais alors vie
De cette envie qui est folle et totale

De me mettre au service des créateurs d’harmonie
De transformer le présent
Le quotidien le plus banal en un instant magique
De constance et d’être là pour notre égal

Le désir de retrouver un long fil d’harmonie
Serait-ce la clé pour comprendre
Que nos mains notre action peuvent créer et transformer
En une merveille notre vie

8 octobre, 2010

Un café c’est un café , mais….

Classé dans : Les autres — galatea @ 15:21

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Un café c’est un café….mais
assise ici
le jour après
dans ma solitude peuplée
de murmures et longs
chants des cigales
en plein midi
sur mes lèvres restent traces
d’un élixir rare et exquis

Hirondelles comme pies
font discours un peu agitées
quatre chiens, là dans la ferme
laissent partir leur message
qui se perd dans le vide

Juste en bas, gargouillante
dans les vieilles tuiles arabes
coule l’eau fraîche
pour les plantes
rappelant mon être vif
et ma profonde connexion
à une nature simple et belle

Si je lève mon regard
Les vertes feuilles du mûrier
doucement agitées
par la brise de la mer
semblent faire un clin d’oeil
pour me dire que tout ici
apprécie cette harmonie

Amo mon Hameau

Classé dans : Les autres — galatea @ 15:18

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Un clocher pas beau ,

juste à coté de la cabane de l’ancien berger
quatre maisons c’est mon hameau

Grecs , Romains, Arabes,Normands,

Français,des Espagnols, sont tous passés
mais traces dignes n’ont pas laissé

Ni monuments,ni grands palais te font fameux
petit hameau à l’origine de tous mes maux

Un cul de sac , au delà du fleuve
fils de la dame qui lance flammes
il va noyer son transparent sang refraichant
dans la mer bleu, là à orient

Pas de bijoux,ni de surprises
ton charme est là , dans la démise
de ton église

Les autres et moi qui t’ont aimé
donnent à ta place un vrai honneur

Nous sommes tous en toi des frères
qui ont une marque de simples gens
au cœur sincère

Nous tous savons que ,étant ailleurs,
ici il nous reste ce que nous fait
tous ressentir de bien aimés
avec leur identité

Tu nos racines les tiens en mains
car tu es le seul qu’après demain
nous souviendras , malgré nos peines,
notre bonheur d’ enfants qu’ ici
un jour sont nés dans le domaine
d’un lieu de fées.

Tes habitants : des oliviers,des citronniers, des orangers
Ils sont de vert tous habillés
mais qui la mode qui est actuelle
ne suivent pas

Ils ont des frondes et des parfums
qui tes aimants et leurs amis
tissent en rêves
d’un lieu qui semble
le ramener au paradis
directement

Le chant qui me révellait

Classé dans : Les autres — galatea @ 15:16

Ce n’était pas l’Arcade
de ça j’en suis très sûre.
Mais je me souviens bien
des chauds matins de mai
le jaune à peine levant,
entrait par les fenêtres, les portes ,
accompagné du chant
des femmes ménagères.

Leur simple mélodie
interrompait, suave,
mes songes de fillette
qui étaient répétitifs et simples.
Elle me faisait ouvrir
mes yeux grands de rebelle
comme si, petite princesse,
j’avais autour de moi
orchestre et courtisans.
Dans les maisons autour,
modestes et très loin
des toutes les clôtures
qui empêchent l’accès
aux gens d’aujourd’hui,
partout brillaient, en excès,
la propreté et l’ordre,
deux signes de l’amour
que toutes les femmes
vivaient dans leur simple vie,
créant pour la famille
un nid accueillant et beau.

Les femmes du hameau,
en exposant et battant
coussins, tapis et draps,
faisaient comme un pari
pour démontrer parmi
nos quatre, cinq foyers qui
faisaient le jour, le soir, la nuit
contents leurs maris.

La mer, le fleuve
et l’éblouissante lumière,
le vert des oliviers
faisaient le grand fond,
que nous, les jeunes, jamais
ne notaient ou n’appréciaient,
car notre envie était
un jour de là partir,
pour découvrir le monde,
loin d’une vallée
qui avait comme deux bras,
formés des douces collines,
qui nous berçaient en face
d’un trait de mer bleu.

Un portrait à la D.Gray

Classé dans : Les autres,Life,Printemps — galatea @ 14:20

 Un portrait à la D.Gray dans Les autres images14

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Qui sait pourquoi et quand il fut
j’ai décidé de faire un contract,
une sorte de cession car
aujourd’hui’hui je me retrouve
une absence, une soustraction
de mon âme de femme
qui pour longtemps
avait voulu , fortement cru
au grand amour, absolu.

De ma section hypothéquée
abritant l’essence qui me
fait vivre , jouir , aimer,
il y a une trace , une expression
près d’une banque qui
gère des coeurs ou pour mieux dire
près d’un préteur des sentiments
à haut prix auquel je paye le jour , la nuit
des grosses sommes en larmes et soucis .
Quand au miroir , je regarde mon reflet
je vois la femme des années passées,
mais je m’attends qu’ un beau matin,
en buvant mon thé,
mon beau visage, sans traces d’âge
vient apparaître comme
un compte rendu qui est final
et qui fait voir la femme que
j’ai toujours été.

Amour des galbes

Classé dans : Les autres — galatea @ 13:04

Dans la brume soudaine
d’un matin de mai
j’aperçois ton regard
d’une tristesse infinie

Qu’est ce qu’il se passe mon amie?

Toi qui face , toute seule
à tant de peines et absences
ta constance , ta résistance
tu les a supportées
mais pour qui et pourquoi ?

Ton amour , abnégation
ont failli, t’ont trahie

L’amour se nourrit
de beaux galbes et insouciances

A’ Veerle 3 mai 2010

 

7 octobre, 2010

Débris d’humanité

Classé dans : Les autres — galatea @ 11:24

La guerre emmène des hommes
Loin
De leurs maisons, de leurs nations
La pauvreté devant leurs yeux
Dévastation
La seule, continue décoration
Parmi montagnes de poussiéreux débris
Un petit chien
Regarde , boit, montre un sourire
C’est un moment de vie normal
Un merveilleux instant banal
Qui rend beau et ramène du charme
Au lieu où la vie n’a plus rien d’humain

Afghanistan
Un des Pays qui languissent et souffrent
Au nom de Dieu
Des injustices qui durent et montrent
Comment les hommes peuvent mentir
Et leur humanité anéantir
Car ils ont oublié ou jamais su
Le vrai pourquoi de notre vie.

5 octobre, 2010

M’amèr

Classé dans : Les autres — galatea @ 22:25

M’amer,

Ma mère
l’origine de ma vie, de mes émotions,
Ma première vision du monde
Un cordon ombilical
encore nourrissant
qui passe du venin putréfiant

Ma mère
je l’ai trahie mille fois
avec ma distance réelle et puis
aussi émotionnelle
et toute ma froidure que je réserve
seulement pour elle

Ma mère,
mon lien primaire avec la vie,
resté toujours le moins compris

Ma mère,
ma faillite la plus totale et la plus amère

Ma mère,
un cri long et profond

Ma mère
ses peurs, ses obsessions,
sa solitude ancienne et
son envie de vivre,
sa faim de connaître si proche de la mienne

Ma mère
que j’ai coupé, déchiré et
mille fois, cruellement, ignoré

Ma mère
celle qui
n’a su, pu me passer une foi,
la confiance que j’ai volé
dans tous les cœurs que j’ai rapproché

Ma mère,
la seule cible impossible
que je n’aie su centrer

Ma mère,
mon insoluble
énigme à moi

Ma mère,
la bulle rassurante
de lumière envoûtante
que je recherche dans la création entière,
encore et encore,
comme une enfant

Ma mère,
la tendresse bannie

Ma mère,
l’amour confiant,
total et absolu,
que je n’ai jamais reçu.

La note bleu

Classé dans : Les autres,Tristes — galatea @ 22:07

La note bleu dans Les autres blueplanet 

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dans la majestueuse symphonie de l’univers

un instant s’évanouit
sans écho
absorbé, capturé, annulé
sublimé?
Et pourtant ici, dans la boule bleue
qui tourne sans cesse
un creux, une fracture vient de se former
laissant flambeaux d’émotions
qui s’amenuisent
à chaque retour du jour
Nous regardons pétris
ce puissant invisible
qui nous efface

Nous
les notes, les accords d’une page
des instants sublimes
registrés
comme un rien
traversant l’infini

A Bartolo, 4 maggio 2010

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