Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

  • Accueil
  • > Le coin des amis:James Px

18 décembre, 2010

1,2,3,4, 5 En cinq actes

Classé dans : Amore,Le coin des amis:James Px — galatea @ 20:44

Risultati immagini per peinture abstraite or

En cinq actes


Je t’écoute

Et vole tes mots en déroutes

Pour les déployer en vapeurs de souvenirs

En les oubliant pour ne pas souffrir


Je peins

Et empreinte ta peau de lin

Pour la colorer de pigments d’ors

En l’entoilant sur mon corps


Je sculpte

Et taille le grain de tes maux cultes

Pour perdre ce que tu hais

En lissant tes contours les plus laids


J’écris

Et arrose tes feuilles sèches et noircies

Pour les exfolier à ta démesure

En t’encrant une vive larme d’écriture


Je plonge

Et verse mon vert regard en songe

Pour me noyer de tes odeurs

En déposant mon sourire sur ton cœur

James Px

jamesetmots.blogspot.com

31 01 10

Qui es-tu

James Px.

Es-tu le reflet

Dévoyé de ce miroir

La clarté jouissive

De ce jour noir

L’écho intrusif

De cette pluie d’été

Un hybride d’air

Et de chair affrétée

Es-tu le cœur

Déchaîné de cet arpège

Le battement insolite

De ce florilège

Le flamboiement amoureux

De ce fard

Un cil d’ombre

Et d’étincelles

Es-tu l’ensorceleuse

De ma haie d’hêtres

Ce bousculement

Irraisonnable de mon être

Une nature rebelle

De mes nuits d’hiver

Ce parfum d’épices

Et d’alcools

N’es-tu pas l’incidence

De cet éclat de vers

L’enluminure à fleur d’eau

De mon jardin d’hier

Un nymphéa amphibie

Cette sculpture nu-pieds

Au milieu du trèfle

Qui savoure le merveilleux

Et berce mon imaginaire

 

http://www.jamespx.com/2015/05/limmoral-insatisfait.html

https://jamesetmots.blogspot.it/2017/03/une-porte-sest-ouverte.html

20 marzo 2017

21/5/2015

L’important c’est d’aimer

La fleur est prise dans la glace
Où ma racine mère me l’a songé
Au creux de mon Elfe ouïe
Proche du nid d’oiseau
La chlorophylle de l’hiver
Découvre mes sentiments

Et mes yeux vivent
La douceur de l’été
Un air chaud et secret
Se répand sur l’épiderme de l’œuvre
Court le long de mon visage
Entre les mains de mon paysage

Seul je regarde comme un enfant
Derrière la vitre le feuillage
La sculpture danser sur l’air
L’ombre qui façonne la lumière
Dans le sein vaste comme le jour
L’important c’est d’aimer

Et mes pieds l’éprouvent
L’amour est dans le pré vert
Là où les vaches broutent
Le trèfle et la luzerne
Là où les sourires s’envolent
À la rencontre de l’autre

Elle n’est jamais très loin
Celle que j’aime
Près de l’arbre à papillons
Sur la colline du soleil
Là où j’ai échappé au givre
Et mes lèvres à la terre

L’amour est un épiphyte
Suspendu aux branches de mon cœur

James Px. 23.1.14

On reconnaît le bonheur lorsqu’il s’en va

1,2,3,4, 5 En cinq actes dans Amore james-On-reconna%25C3%25AEt-le-bonheur-lorsqu%25E2%2580%2599il-s%25E2%2580%2599en-va

Son bonheur s’embarquait dès l’aube sur l’étang,
Avec son bouledogue et ses airs de fofolle.
Sa journée sera belle ancrée à ses corolles.
Les clapotis berçaient son regard conquérant.

La main sur l’éventail en plume de faisan,
Elle virevolte telle une libellule.
Sur l’âge de sa fleur, elle triche et s’envole,
Chevilles couvertes et chaperon au vent.

Mon imagination la croque avec passion.
Elle m’a vu, m’observe, et joue son jeu d’actrice.
Je lui souris, surpris, mais sans rougeur ni vice,
Balaie ses cheveux roux, poursuit son ambition.

Mélangeant mes huiles je découvre ses dons.
Et de quels seins provient sa chaleur jouvencelle ?
Mon pinceau atout cœur pique son air rebelle.
La scène m’inspire et dépeint mon abandon.

S’échouera-t-elle sans rame et sans raison ?
Je crois qu’elle m’aime, les yeux pleins de malices.
Si les deux font la paire, elle sera mon caprice.
Et la toile achevée, mains liées, nous fuiront…

Sur un amas doré, inévitablement.
L’âme térébenthine, et elle, encore à l’huile.
Au bord du chevalet, j’enduirais ma spatule,
Et le bouledogue gardera ses amants.

31 janvier 2013
La passion de ma fleur
Sans racines ni migraines
Est une voluptueuse érogène
Une hélice voilée à vapeur
Une plante vivace carnivore
Le reflet d’un bouton-d’or

La passion de ma flamme
Sans drames ni états d’âme
Est une fumée sans feu
Où son foyer est un jeu
De pétard déviant
De plaisir enivrant

La passion de mon astre
Sans ombres ni lumière
Est une nébuleuse sans désastres
Une apocalypse de vers
Cherchant la sente de sa vie
Son oxygène au bout de ma folie

La passion de mes nuits
Sans jours ni heures
Est une passante du sans-soucis
Un hameçon sans leurres
Une perche au bout d’une anguille
Une danse en talon aiguille

La passion est l’amour
La part d’un être en velours
L’extase d’un esprit aiguisé
Une peinture de mes pensées
La beauté à l’état pure
Mille douceurs en bouture

James Px.

07/01/2013

Le grand écart

Vos mots ne s’usent pas comme mes yeux, car je vous perds trop souvent sur mes lignes d’encre blanche.
Et pendant que je contemple ce recueil, né d’une plume paresseuse, votre oiseau s’est perdu dans mes pages d’ombres et de vent ; vos écolines se sont noyées dans le temps qui coule à travers mes veines et mes rides, sur mon visage et sur cette mer de glace sans tain ni regard.

Mon amour pour vous, sur cette neige fraîche et profonde, dessinera-t-il de belles traces et laissera-t-il au printemps, la fleur de notre florilège, un chef d’œuvre ou juste un pissenlit solitaire cherchant le soleil d’une bouche au milieu d’une assiette vide pour ne pas mourir seul ?

Ces histoires d’amour démodées n’arrivent qu’au cinéma et si le temps n’est plus le même, il faut bien les exprimer.

De nos jours tristes, malgré les ondes de nos mille pattes, c’est chacun pour soi. Devenons-nous économe de nos chairs et de nos sentiments ?
Un peu plus d’humour et de tendresse, ne serait-ce pas une attention qui charmerait tout le monde ?

Et si je n’appartenais pas à ses hommes si pressés de prendre maîtresse à leurs pieds, serais-je un homme romantique ?
Ou continuerais-je à écrire des textes érotiques ?
Dans lesquels, la femme zélée vibrerait devant la montée d’escalier avant de s’enfuir par la fenêtre, de peur de tomber amoureuse…

Des voix circulent et disent :
« Entre l’amant et l’être aimé il n’y a pas de distance » et « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. »
Et moi, je poserais à mon tour d’autres questions sans réponses comme :
« Pourquoi l’homme ne parle pas la même langue que la femme ?
Ou bien n’entendons-nous pas les mêmes signaux, ne voyons-nous pas les mêmes paysages et ne marchons-nous pas dans la même direction ? »

Fini toutes ses questions bêtes de magazines people, mais j’ai retenu cette bêtise : « Paradis a dévoilé ses pensées secrètes. »
Je me dis après tout, pour vivre heureux, vivons caché et seul.

James Px.

Sans dessus-dessous

Poète sous-marin en peine

Recherche une vraie sirène
Dans ses bras quelque part

Sur sa bouche par hasard

Plonger dans l’abyssal
Déposer tout le mal
Remonter en surface
Sans laisser de trace
Nourrir le bien
Main dans la main
Vivre en plein jour
Aimer la nuit sans détour
Poète aérien en veine
A trouvé une muse sereine
Sur son nuage à l’aérogare
Dans son cœur sans brouillard
S’envoler dans l’atmosphère
Redescendre sur terre
Semer tout mon amour
Ecrire mes vers velours
Cultiver la vie à deux
Ouvrir le livre heureux
Revoir le soleil
Les étoiles dans le ciel
11/10/12

Comme si c’était nécessaire

Je prends tes jours
Sur la distance
Pour ne pas te perdre
Dans mes nuits
Comme si c’était nécessaire
Je prends ton ombre
La plus proche
Celle du dernier baiser
Pour me rappeler
Comme si c’était nécessaire
Je prends ton sourire
Dans mes larmes
Une expression
Pleine de charme
Comme si c’était nécessaire
Je prends ta gravure
Une page d’émotions
Un peu de relief
D’un nu éloigné
27/09/2012

http://leparchemin.forumperso.com/t13187-aux-larmes

Reviens vers moi
Ô mon amour
Il n’y a pas de jours
Sans nuits
Comme il n’y a pas de nuits
Sans toi
Reviens vers moi

Et je me souviens
Je me souviens
De ta voix
De tes je ne sais quoi
Chanter demain
Se mêler au mien

Ô mon amour
Il n’y a pas de bonjour
Sans douceur
Comme il n’y a pas de bonheur
Sans toi
Reviens vers moi

Et je me souviens
Je me souviens
De tes lèvres
De tes chefs-d’œuvre
Effleurer mes songes
Caresser mon allonge

Ô mon amour
Il n’y a pas d’amour
Sans crises
Comme il n’y a pas de surprises
Sans toi
Reviens vers moi

Et je me souviens
Je me souviens
De l’heure de ton départ
De ton adieu sans faire-part
Déjouer mes désirs
Abattre mes souvenirs

Ô mon amour
Il n’y a pas de compte à rebours
Sans esclavage
Comme il n’y a pas de voyage
Sans toi
Reviens vers moi

Et je me souviens
Je me souviens
D’être parti sur tes traces
Défier tes impasses
Savoir pourquoi s’être déplu
Savoir pourquoi s’être perdu

Ô mon amour
Il n’y a pas de jours
Sans nuits
Comme il n’y a pas de nuits
Sans toi
Reviens vers moi

Et j’aimerais
J’aimerais
Ne pas oublier notre histoire
Pour continuer à croire
Tu me manques ce soir
Et seul je t’attends dans le noir

James Px. 11.06.12

En attendant l’été

Il y a des jours monotones
Où l’humeur pluvieuse fredonne
Des chansons d’hier et d’aujourd’hui
Ma voûte solaire retrouvera-t-elle l’ouïe
Sur la berceuse d’une rivière joyeuse
Où la force ciselle ses traits d’amoureuse
Elle ressent le printemps ruisseler l’exil
Et ses yeux se déverser sur un amour encor fragile
Son regard effacera-t-il ce ciel gris
Pour déposer ses rêves sur un champ fleuri
Alors verrais-je l’été jouir à travers ses cils
En plein cœur de la vie l’air tranquille
Toujours le visage humide creusé dans une fleur
Vais-je la rencontrer sans attendre mon heure

James Px.

22 mai 2012

Au cœur d’un son canonial
Viendra l’heure de l’évanescence
L’instant d’une renaissance
Ephémère d’un papillon astral
Tatoué sur le creuset rénal
D’une peau blanche cérébrale

Et mes cheveux poivres et sels
Migreront avec cette hirondelle
Au sommet d’un pain de glace
Glisser dans ses traces
Au confins de la mer Egée
S’allonger sur un sable étoilé
En lisière d’une forêt équatoriale
Danser avec sa sève impériale
Au bord d’une rivière
S’enrouler sur des galets verts

Et mes cheveux poivres et sels
Migreront avec cette hirondelle
Au milieu d’un champ mirliflore
Cueillir un bouquet multicolore
Au près d’une vague de fond
M’étaler l’écume sur mon front
A l’encolure d’une terre de sienne
Me réchauffer l’âme sœur en peine
A l’épicentre d’un ouragan imprévu
M’envoler à nouveau vers l’inconnu

Et c’est l’heure du réveil
Des cheveux blancs
Enfouis sous une neige de printemps
Est-il mort le soleil
Me questionne l’échographie
Voudrait-elle oublier ses soucis
M’emmener chez elle
Dans son repère d’hirondelle
Voir de plus haut encore
Ses magnifiques décors
Sur le clapotis de son étang
Voir briller nos reflets d’argent
Mêler le vert avec le bleu
D’une eau gorgée de vœux
Effacer le gris du ciel
Dessiner un arc-en-ciel
Sous la pluie et le soleil

Et c’est l’heure du réveil
De l’ échographie d’un cheveu blanc
D’une réflexion face au temps
Car il y a encore une beauté de la nature
Suspendue sur cet amour si pur

James Px. 17.12.11

Effluve amoureuse

Sur la fuite du jour
Croquerai-je la nymphe
Cette argile sauvage
Sous l’orchestre de chambre
Bercé dans sa sonatine
En aurore et ruisseau
A fleur d’allégresse
A fleur d’écho

Sur les vapeurs de l’eau
Le nymphéa arctique
Aime le renouveau
Le coulis d’opale

Croquerai-je la nymphe
Ranimer l’âme du lit
Humecter l’ombre du fleuve
Avant que la belle soulage
Ne chante son hymne sensuel

Dans les palmes du vent
M’engouffrai-je encore
Dans le siphon infernal

Signification puissante
Je ne rêve pas

James Px. 04/11/2011

 

A’ l’amour , à la vie

Si proche peu importe la distance
Mon cœur ne peut pas battre sans toi
Rien d’autre n’a d’importance
Si mon trésor ne vit pas sous mon toit

Seule ma fleur resplendit sous ta limpide fraicheur
Les jours et les nuits s’enchaînent en abondance
Alors que chaque matin mon âme à l’arrêt contemple ta bonne humeur
Je songe à nous sur le coton blanc de ma conscience

Légèreté je ressens à ce moment là
Libre purifié et réanimé je reviens à moi sous les draps
Je ne fermerai plus seul la porte au soleil qui se couche
Et si tu le veux je t’aimerai sans esprit farouche

Je goûterai sans cesse ta nature engorgée de saveurs précieuses
Et ma langue alourdie par l’idée non censurée
Parcourra tes formes sinueuses et lumineuses
Sans retenue sans oubli assouvie et immaculée

Quand tu le souhaiteras je ne t’aimerai plus de loin
Et à l’heure de tes doutes derrière toi je serai
A l’heure de tes envies avec toi je serai
A l’heure des moments difficiles à tes côtés je serai

JamesPx

 lys-ma10 dans Le coin des amis:James Px

 

 

 

                                                        La coulée d’encre

 

 

 

 

Lorsque l’encre de mes yeux a découvert
Le lit tortueux et décharné de tes maux
Ma feuille de papier amoureusement a recouvert
Ce corps d’argile devenu perméable à mes mots

 

Les méandres de nos ruissellements tumultueux
Canaliseront cette crue passagère d’esprits nuageux
Et pour ne pas délaver les traces de ma plume
Je sècherai en profondeur l’air maussade de cette brume

Le fil tendu indélébile qui s’imprime sur notre route
Je l’emprunterai sans rejet ni amertume ni doute
En essayant de ne pas franchir la ligne blanche continue

Et devançant toute conduite vers le désastre absolu
Malgré l’automne qui pointe le bout de son nez
Les feuilles comprendront qu’il ne faut pas renoncer

James Px. 2010

20 septembre 2011
Copyright numéro 00048772

 

Message  

james-18

La fleur fraîche écume ses journées
Joyeuse levure sous le jasmin émancipé
Ô douce révolution printanière
Laissez flatteuses vos courbes singulièresOffrez-nous une parure d’amour
Issue d’un sentiment profond
D’une liberté de chaque jour
Pour vivre mille émotions
Serait-ce un nouvel air à l’abri du soleil
Le long d’une allée d’azalées
Aux parfums légers et ombragés
Une closerie où les cœurs s’éveillent

L’aubépine a quitté sa robe blanche
Dévoilant son port généreux
Prête pour un périple audacieux
Avec ses plus belles branches

Ô printemps né d’un monde curieux
Avez-vous encor le pouvoir de cette nature
Ô sauvageonne pour transformer le pire furieux
En un homme sage à votre démesure

James Px.

Tout à coup, un pinceau de lumière transperce la chambre noire de son repaire en une caresse indélébile où son cœur s’était endormi.
Ebloui, il a hésité, résisté à l’assaut de cette touche étincelante, et par peur, il se cacha derrière la toile de coton blanc encore blanche, droite et inerte sur le chevalet en bois blond perdu entre deux murs gris.
Peu habitué à aimer, habitué à écouler sur un fleuve monotone ses jours comptés, habitué aux coups de sang dans des flaques d’eau sans images à regarder et tant d’indifférence … Et sous le soleil de midi, comment résister à l’amour sans protection.
Il voulait juste son ombre, juste toucher l’aube pour rejoindre ses embruns parfumés à l’eau de rose, éternellement. Et le voici face à une faille, une fissure ouverte où ses vaisseaux explosent ses chairs en une écarlate jouissance.
Et le bruit d’une envie folle sous la brise, au milieu de l’après-midi, traverse à nouveau sa fenêtre ouverte aux plaisirs en un rayon de soleil insistant; Et à nouveau ressurgit dans sa vie l’amour ! 

 James Px. le Mer 25 Mai -

L’arme pour larmes

L’arme de ton cœur

Hier comme ce matin

Saigne dans le mien

Et nulle part ailleurs


L’arme dans tes mains

Doux gracieux épiderme câlin

Façonne l’or du commun

Et signe notre destin


L’arme de ton corps

Tue volontiers nos désaccords

L’ombre sombre en chemin

Et digère notre festin


L’arme dans tes yeux

Velours cautérise mon âme

Et mes larmes d’homme

Sèchent sous mes yeux

30/05/2011

red20d10

 

 

 

 

Ô rhésus a l’auréole

Un goutte à goutte perle une infusion tilleul
Ces corps en crue imprègnent le linceul
Baigneraient-ils dans un limon d’amour
Où le pourpre ruisselle sur leurs contours

 

 

Sur le versant rosé à la feuille de bouleau
Une gorge profonde caressée par le pinceau
Trouble et sinueuse ligne de fond
S’enrichit d’une nuit blanche au rouge profond

Ecarlate fard carmin
Au bout de ses seins
Où flottent des sangs alcoolisés
Des clichés instantanés

Couleurs de feu sur un nuage
Où la fièvre colorise les anges
A la frontière du vide
Pour une jouissance apatride

27-02-2010

Image de prévisualisation YouTube 

Jardin Amoureux

 De mes métaphoriques miroirs illustrés
De mes toiles expressionnistes insoupçonnées
Prenez délicatement sous le chèvrefeuille
Sur mon versant oriental mes plus belles feuilles

Et au lever du soleil remplissez mon orgueil
D’eau de neige pour diluer mon plus beau recueil
Laissez-le jusqu’à ce que l’eau commence à frémir
Et recouvrez-le d’un morceau de soie blanche sans réfléchir

Placez ces feuilles humides sur un feu de brindilles
Du saule pleureur de mon jardin d’hiver en guenilles
Ecrites sur de la mousse très ancienne
Mon esprit n’a plus envie que je les retienne

Attendez alors que se répande dans votre cœur délicieux
Un parfum comparable à celui de mon jardin
Portez ce recueil à vos lèvres fermez vos yeux
Et vous serez dans mon paradis avec moi demain
14-02-2011
James Px.

 

Sous le soleil j’ai saisi la lune

Comme sortie des rêves de mon cœur

Son sourire s’embellissait comme une fleur

Et dès son premier délicat baiser courtois

J’ai senti mon cœur bourgeonner en moi


Je ne m’imagine pas encore à cette heure

Courir à présent à la rencontre du bonheur

Et je n’ai pas la moindre idée de ce qui m’attend

M’a-t-elle vivement effacé le mauvais temps


Quel secret dans lequel mon âme discerne tous ses appels
Est enclos en elle

Et endormi sous un soleil de plomb andalou

Je me réveille la tête reposant sur ses genoux


Et naît un sentiment à la fois maternel et charnel

Me brûlerait-il les yeux

Lorsque je la regarde fiévreux

Délicieuses sont ces heures passées avec elle


Où la valeur et le sens de ma vie que je saisis

Là au vol sans réfléchir

Pour m’accomplir

Serait-il déjà l’heure de repartir d’ici


Et avant que la nuit tombe en équilibre

Dans un dernier élan

Je lui prends la main courageusement

Pour disparaître avec elle dans la pénombre

 

 

 

 

Aubépine piquera t-elle mon coeur

 

biancospino

Cette nuit je ne te verrai pas
Cette nuit je verrai tout le monde
Mais je ne te verrai pas
Au point du jour de ce nouveau monde

L’hiver s’achève
Le printemps sort du lit
Comme une déesse dans mes rêves
Revit sous le soleil de mes envies

Aubépine mon amour flamboyant et cruel
Immobile toute chancelante devant la porte
Aurais-tu peur de quitter ton nid d’hirondelle
Pour t’envoler dans les sillons de mon eau-forte

Aubépine à la fois rude et combative

Prude et gustative
Verdoyante et éclatante

Parfumée et bienfaisante

J’ai traversé le crépuscule
Comme le vent soufflant ses derniers mots de misère
Dans le couchant j’embrasserai ce tronc solitaire
Epineux serais-je percer sa mystérieuse bulle

Eclair éphémère d’Aubépine
Sous tes seins j’attendrai l’aube Ô maîtresse
Petite jolie cénelle d’Aubépine
Sur le divan rouge de la grande déesse

Il coule mes mains d’esclave
Dans le soir qui s’éteint cavaleur
Aubépine libère ce dernier fruit rouge sous ton enclave
Ouvre moi la porte de ton coeur

james px

13-03-2010

ar00027

Quand l’hippopotame baille c’est qu’il a envie de faire l’amour

J’aimerai t’inspirer une comédie

Sur le quai des brumes de l’étang gris

A force d’espérer la lune s’est voilée

Près de ma source ma barque restera amarrée

 

J’aimerai t’immerger à ma villégiature

Serais-tu prête à prendre le large sans armure

Ne sachant pas la douleur de ce coeur conquis

La charmeuse d’air flirte avec l’insoumis

 

J’aimerai t’ingérer des poésies

Tu choisiras nos histoires sans fin

Je choisirai nos soirs avec faim

Où nous les lirons toi et moi à l’infini

 

J’aimerai t’exposer sur ma peinture

J’esquisserai en filigrane nos coeurs comme dénominateur commun

Tu me dédieras ta couleur comme destin

Et nos âmes seront ma signature

 

J’aimerai caresser ta sculpture de soie

A la veine précieuse aux délicates parois

Avec tes mains à la taille-douce féline

Seras-tu un jour ma muse ou mon orpheline

 

J’aimerai faire l’amour avec toi

Quand tu le seras

Un jour avant mon désarroi

Ici ou là-bas

 

J’aimerai mourir dans tes bras

Quand tu le voudras

Tu emprunteras l’éternité de la fonte pour nos plaisirs

Pour renaître sans jamais vraiment repartir

29.06-2010

jamesetmots.blogspot.com

tac5020

 J’aimerai renaître au lever du jour … Pour vous

J’aimerai renaître
Au milieu d’un champ fertile couronné d’une brume flottante
A l’abri des assauts de la vie en toute dilettante
Pour ne pas disparaître
Dans l’ivresse houleuse d’une mer agitée
Dans une immersion d’épreuves vagues et enchaînées

J’aimerai renaître
Au cœur d’une clairière le regard penché par une fenêtre
Grisé de vertiges matinales de pensées pures
Sensible pour me fondre à votre parure
Pour connaître à nouveau l’amour
Et me mêler à votre sein nourricier à votre cœur de velours

J’aimerai renaître
Pour devenir votre serviteur et maître
Sans être l’esclave du temps qui s’empêtre
Dans les lacets de nos vies
Délivrez-moi une nouvelle envie d’écrire une lettre
Dans laquelle je vous rejoindrai le temps d’un oubli

J’aimerai renaître
Au confins d’un paysage magique et champêtre
Au milieu d’une page rosée et vivante pour raviver mon encre sèche
Et ignorer à jamais ce temps qui me hante et me dessèche
Ecrire jusqu’à en perdre la raison
Pour laisser une trace indélébile sur notre infini horizon

James Px.

imagescawfljik

Label bleu

Bleu couleur froide à l’horizon de mes artères
Violettes joues aux premiers frimas de l’hiver
Invite au calme et à la détente
Serais-tu une Tibétaine à la sagesse transcendante

Bleu sensation d’éloignement et d’immatérialité
Ciel clair mélancolique et rêve glacé de ta féminité
Procure une sensation d’introspection sur soi
Serais-tu une déesse aux forces vitales détenues par l’esprit du Roi

Bleu symbolique de tendresse et d’idéale à foison
Turquoise caressant notre sensibilité en émotion
Purifie nos âmes capricieuses en transparences
Serais-tu demi-dieux en équilibre sous notre correspondance

Bleu portant le voile céleste dans le ciel
Azur heureux révélant nos énergies irréelles
Calme et fuyant tu ne bloques pas mon regard
Serais-tu me laisser me perdre en elle sans crier gare

Bleu drap teinté froissé vestige d’une nuit amniotique
Parure qui révèle l’éclat de ta sensualité analgésique
Vague perlée de saphir amoureux
Bleu reflet pure et limpide je te veux

James Px.

 

enlightenedrainbow 

Label blanc

Blanc serais-tu dans l’atmosphère la somme de nos couleurs vitales

Un arc-en-ciel en irisation

Le passage de nos nuits horizontales

Et la page de nos jours de dérision

 

La blancheur de ton sourire

Vient se poser sur ma bouche

A chaque fou rire

A chaque fois que l’on se touche

 

Blanc serais-tu un secret en correspondance à notre lumière intérieure

Un mariage d’une beauté tout en douceur

Une répresentation de la sagesse

Ou un antonyme sacrifice tout en finesse

 

Alors mes bras d’ivoires plongent sur ma bien-aimée

Vers ce corps cotonneux immaculé

Avec mes pensées qui rejoignent cette divinité

Aux pentes innocentes et aux formes chahutées

 

Blanc serais-tu le cycle nycthéméral de notre vie par défaut

Une blanche silhouette aux parois enneigées

En passant du matin à la matité de sa peau

Au soir à la brillance de sa pureté

 

Avec toi je vois le noir en blanc

Les nuages en transparence

Où la lune flirte avec le ciel et ses nuances

Sous ton regard bienveillant

 

Blanc serais-tu notre amour éthéré

Au delà de tout raisonnement

Notre invisible échiquier

Où l’archange annoncerait notre fusion éternellement dévouée

 

Blanc neutralité de mon for intérieur

Tu es mon porte bonheur

Alors continue à me délivre âme candide

Pour vivre cette harmonie splendide

16.02. 2010

sullago 

Un hiver sous morphine

 Ô je te vois encore belle clandestine
Tu es là nue sous ta mousseline
Allongée au creux de tes collines
Immobile sous le son doux d’une mandoline

Et je te dessine
Avec la plus noire des encres de chine
Je détourne tes formes les plus coquines
Et sculpte ta dentelle byzantine

Comme une roche cristalline
Tu brilles même dans l’ombre féline
De tes gestes qui rayonnent et j’imagine
Mon sang nourrit par ton insuline

Sur la toile à moitié froissée mon indiscipline
Resurgit en une grandiose étamine
Ô n’aie pas peur de cette gourgandine
Elle se figera là sans bouger car tu n’es qu’une lutine

18.01.2011

—————————————————————————–

Lexique
Ondine : Génie féminin des eaux dans la mythologie Germanique.
Mousseline : Toile de coton très claire et ordinairement très fine.
Insuline : Hormone produite par le pancréas dont le rôle est de permettre la mise en réserve, dans le foie ou les muscles, du sucre présent dans le sang.
Etamine : Organe mâle de la fleur produisant le pollen.
Gourgandine : Coureuse, femme de mauvaise vie, dévergondée.
Lutine : Féminin de Lutin.

spaziolucicolorilarge 

Fiat lux et vernissage 

 Cette fleur cueillie d’une prairie enchantée
Tapisse et décore ta chevelure
Comme les floralies me parfume le nez
Elle magnifie ton encolure

Ce reflet éclaboussure d’arc-en-ciel
Idéalise et élève ta beauté
Comme la terre vu du ciel
Elle enchante ma sensibilité

Cet amour venu en coup de vent
Gonfle et sublime chaque jour nos coeurs
Comme la lave en fusion d’un volcan
Il explose et coule sur nos s

James Px.

Image de prévisualisation YouTube

imagesverte 

Déclaration tardive …

                                                                       J’aimerai moudre le grain de ta peau

Pour caresser ton arôme en lambeau
Une silhouette échaudée sans blessures
De sang froid j’agirai sans armure

J’aimerai goûter au champ de ton sourire
Pour cultiver ta salive en plaisir
Un fruit mûr sans pépins
Mâchoire acidulée je t’éplucherai sans faim

J’aimerai boire au creux de tes reins
Pour ressourcer ton ver solitaire pèlerin
Une eau douce sans amertume
Bouche ouverte je t’ingérerai sans posthume

J’aimerai apercevoir la vue de ta pupille
Pour découvrir ton iris en famille
Un monde ouvert sans barrière
L’œil éveillé je m’ouvrirai sans frontière

Dans le ciel sur l’océan de notre vie
Naviguant sans safran en dérive
Je perds la rose des vents de ma vie

Sur la terre dans l’univers de notre vie
Cheminant à corps perdu en expéditive
Je perds l’étoile de ma vie

09-12-2009

imagescan1r060scuola

L’institutrice

Elle aimait tant le chant de la nature au petit matin
Et avait le goût pour le déroulement invariable des choses
C’était sans doute à nos yeux peu de chose
Mais n’était-elle pas heureuse face à tout ces bambins

Stoïque devant son monde tous les matins
Inlassablement elle disait bonjour bonjour bonjour
Cette existence la comblait à côté de ses gamins
De ses animaux de ses plantes de ses cours

Au fond de son coeur
Elle n’était pas attiré par l’abondance
Et de nous faire apprendre les leçons par coeur
Elle aimait avant tout le partage d’allégeance

Un matin le portail en fer gris souris resta fermé sous le froid
Et la cloche ne retentissa pas perdue dans son béffroi
Etait-ce un au revoir
Nous ne pouvions pas y croire

La danseuse s’est-elle trompée de jour

Je me rappelle souvent qu’il se perdait en reflexions
De n’être jamais sûr de son amour de son bel horizon
De ne pas être pris au sérieux
D’être traité comme un enfant capricieux

Ce sentiment pénible le baladait hors des sentiers battus habituels
Croisant pavillon la fleur au vent comme une bartavelle
Partant vers le soleil en mobylette sous ses rayons pluriels
Il se sentait attiré et poussé des ailes

Et voltigeant dans le ciel il se reposa sous le marbre
Elle était si innocente au milieu de ce cimetière sans arbre
Etait-elle devenue par hasard
Une délicate attention mais n’est-il pas trop tard

Pour cet homme jeune flirtant la vague et la lame
Dans le fond sans avoir connu l’amour d’une femme
C’est à la belle saison sous les feuilles des arbres
Qu’il a quitté le jour pour retrouver la nuit mi-septembre

                                                    J’aimerai renaître au lever du jour … Pour vous

J’aimerai renaître
Au milieu d’un champ fertile couronné d’une brume flottante
A l’abri des assauts de la vie en toute dilettante
Pour ne pas disparaître
Dans l’ivresse houleuse d’une mer agitée
Dans une immersion d’épreuves vagues et enchaînées
J’aimerai renaître
Au coeur d’une clairière le regard penché par une fenêtre
Grisé de vertiges matinales de pensées pures
Sensible pour me fondre à votre parure
Pour connaître à nouveau l’amour
Et me mêler à votre sein nourricier à votre coeur de velours

J’aimerai renaître
Pour devenir votre serviteur et maître
Sans être l’esclave du temps qui s’empêtre
Dans les lacets de nos vies
Délivrez-moi une nouvelle envie d’écrire une lettre
Dans laquelle je vous rejoindrai le temps d’un oubli

James Px.

jamesemots.blogspot.com

pioggia

Ce matin sur la vigne vierge de la pergola

La pluie ruisselle corps et âme

A l’abri du temps un cierge brûle en vendetta

Pour assécher l’ambiant vague à l’âme


La vigne fredonne

Ce paysage est un fluide glacial et je pleure

L’immense blessure enracinée dans mon coeur

Elle le résonne


Il frisonne

Quand l’orage s’éloignera

Nous repartirons là-bas

Elle lui pardonne


Quand le soleil réapparaîtra

Comme le bon samaritain

Il redeviendra son nouvel ange gardien

Alléluia

James Px 19 02 10

jamesetmots.blogspot.com

imagescakrefew

Perché sur la colline à l’arbre de vie

Je m’ennuie à observer les nuages passés

Un deux trois et puis s’en vont vers l’oubli

Et d’elle à la prairie miel au regard doré


Perdu au pied de la vigne en sommeil

Je m’enivre de ce ciel gris perle en éveil

Allongé sur l’herbe jaunie par le temps

Et d’elle à la peau d’une saveur d’antan


Coincé entre deux branches d’un vieil olivier

Je me nourris de son brillant vert argenté

Adossé contre son tronc aux racines millénaires

Et d’elle à la générosité d’une bonne mère


Marchant sur ce chemin sinueux du sans soucis

Je déambule dans cette clairière du bois joli

A la terre précieuse aux terroirs multicolores

Vers elle pour éterniser ce film en technicolor


Ce dimanche matin à la lueur du premier rayon

Je déploie mes paupières sur son parfum

Mes sens m’embaument aux multiples senteurs

Et me perds en elle au plus profond de mon coeur

James Px 28 02 2010

jamesetmots.blgspot.com

5 décembre, 2010

Un voyage sans retour par amour

Classé dans : Le coin des amis:James Px — galatea @ 23:26

 Un voyage sans retour par amour dans Le coin des amis:James Px tnthe20lovers

Du mont Aigoual aux gorges du Verdon
La fille des eaux lagon en évaporation
Dans le crépuscule énigmatique de ces collines
Navigue en apnée bleue marine

De la passion des poèmes
La fille des airs arides en crème
Dans le crépuscule fantasmagorique de ces pensées
Vol en stratosphère blanche cérusée

Du mont Toubkal aux gorges du Dadès
Le garçon des roses sacrées en espèces
Dans l’œil allégorique de ces vers
Cueille en buvant son thé vert

De la passion des poèmes
Le garçon des terres brûlées en bohème
Dans l’œil emblématique du plaisir
Joue en sifflant noir désir

Deux êtres indifférents dans nos mémoires
Ébène et ivoire
Simulent la croisée de deux anges égaux

Deux êtres complémentaires dans la vie
Roi et reine
S’envolent en coeurs illégaux

James Px

jamesetmots.blogspot.com

Moi, entre autre je suis passionnée de Chagall et alors je m’envole avec te beaux vers inspirés…

 Et danse maintenant

Danserons-nous en ces jours flamboyant d’automne vers notre royaume-uni
Sur les feuilles jaunies de ce champ d’amour sous une douce pluie
Prendrais-je encore une fois tes mains dans les miennes
Ici le temps défile et je m’ennuie à m’ouvrir les veines

A peine es-tu partie au bout de mes songes
Que je songe
Déjà à ton retour
Même si je crève l’écran mon amour

Mes bras sont trop court pour te rejoindre là-bas
Et pourtant je focalise toute mon énergie
Vers toi ma muse ma diva
Bientôt je te découvrirais sous un ciel d’un nouveau monde toi ma jolie

La pollution m’aveugle en m’offrant une multitude de mirage
Aussi laid difforme et gris qu’un vieux pelage d’un renard mort de rage
Ô beau visage
Vais-je finir par perdre le contour de tes merveilleux rivages

Ce soir je sens une forte brise marine remonter les saintes gorges
Serpentant et s’échouant sur ma voie qui s’interroge
Mais où ai-je commis l’erreur pour m’affliger une telle souffrance
Moi innocent et coupable finirais-je cette fois sur la balance

Penchera-t-elle du côté obscur
Pour m’écraser l’âme contre un mur
Où penchera-t-elle du côté de la raison
Pour m’envoyer purger mes belles intentions

J’entends au loin à l’entrée du village la forge
Celle de mon ami qui à la sueur de son front s’interroge
Lui aussi sur la raison de mon vagabondage
Vais-je m’agripper rejoindre ma perle rare au premier passage d’un nuage

2 décembre, 2010

Je l’aime à mourir…Sans doute

Classé dans : Le coin des amis:James Px — galatea @ 15:52

Je l'aime à mourir...Sans doute dans Le coin des amis:James Px lightningsunset 

Serais-je une enveloppe au bout d’une corde

Sans adresse ni destination

Sans timbre de voix en ballade

Une simple lettre écrite au jus de citron


Serais-je une ombre au bout d’un chemin

Sans traces ni flambeaux à nos pas

Sans signal de détresse enfin

Un ver luisant comme seul repas


Serais-je une stèle au bout d’une scène

Sans décor ni sujet d’adaptation

Sans lumière à l’ombre obscène

Une statue démembrée en perdition


Serais-je une mèche au bout d’un fumigène

Sans amour ni trait d’union

Sans fluide pour nourrir mes veines

Un cerveau asséché en irrigation


Serais-je une carpe au bout du fleuve

Sans oxygène ni hameçon polymère

Sans mots immergés à mes épreuves

Une langue endormie sous une surface amère


Et puis le coup de tonnerre la femme tant désirée

Née pour m’aimer à tort ou à perdre la raison

Née pour cultiver jour et nuit une destinée

Née pour vivre et mourir ensemble une passion


J’oblitère la flamme de son sceau d’espoir

La foudre joyeuse cautérise mon âme écorchée

L’adresse s’inscrit sur mon miroir

L’écriture apparaît sous le feu de cette illuminée


Elle a des yeux merveilleusement remplis d’humanité

Deux astres radieux étincellent ma pénombre

Théâtre sublime d’un coeur réanimé

Eblouie mes poèmes épicées de décembre


La bonté qu’elle envoie m’irradie

Je ne vois plus qu’elle en fermant les yeux

Déesse limpide à la pureté infinie

Corps de sagesse providence des cieux


Elle guide ma pensée sous sa bonne étoile

M’aperçoit rêver imaginer jubiler

Se rapproche cachée derrière mon voile

Et sème mes cendres fertiles en gaieté


Je reprends le souffle à nouveau

Réinvente le sel de la vie

Surfe sur les flots à nouveau

Revis … et vive la vie

15-12-2009

James Px

http://jamesetmots.blogspot.com

De feu et de glace

Classé dans : Le coin des amis:James Px — galatea @ 15:50

De feu et de glace dans Le coin des amis:James Px fireandicebyzedadmg 

http://www.youtube.com/watch?v=8n-X9xP0vBQ&feature=related 

Je suis comme le roi soleil dans un pays enneigé
Le silence s’intensifie sous le bruit de nos pas
La ouate blanche recouvre nos corps entrelacs
Je suis comme un flocon fondu sur un corps échaudé

 

 Notre amour se thésaurise pour traverser le temps
C’est la flamme caressant nos sens
C’est la glace figeant nos absences
Notre intrigue se scelle pour s’ouvrir au bon temps

 

Notre aventure se réfugie pour souder la paire unique
C’est le mercure retrouvant l’abyssale
C’est la lune croissant matinal
Notre idylle s’émancipe pour échapper au petit roman bucolique

28-12-2009

 

James Px

http://jamesetmots.blogspot.com

27 novembre, 2010

Voyage au bout d’une nuit d’hiver

Classé dans : Le coin des amis:James Px — galatea @ 21:19

Voyage au bout d'une nuit d'hiver  dans Le coin des amis:James Px Plume_09 

Voyage au bout d’une nuit d’hiver

Je te caresse comme la plume d’oie
Caresse et berce nos envolées sauvages sous la soie
En naviguant au dessus de tes hanches
J’amerrirai sur ta fluide porcelaine blanche

Je tremble d’un désir lyrique
Tremble et me confonds à ton corps académique
En me nourrissant de tes notes érogènes
Je respirerai par tes pores ton oxygène

Je survole tes montagnes neigeuses oniriques
Survole et plane en symphonie fantastique
En tourbillonnant chaque instant au son de ton plaisir
Je valserai sur nos floconneux souvenirs

Je te sublime à travers mes cils
Sublime et plonge vers ton delta du Nil
En immergeant mon vaisseau audacieux
Je me ramifierai à ton cœur sulfureux

J’équilibre nos pensées intimes
Équilibre et harmonise la rencontre de l’ultime
En choyant ma belle-de-jour
Je voyagerai au bout de la nuit jusqu’au petit jour

James Px. 2010
Copyright numéro 00048772-1

21 novembre, 2010

Le grain de beauté c’est envolé

Classé dans : Le coin des amis:James Px — galatea @ 19:52
 

 

 

Le grain de beauté c'est envolé  dans Le coin des amis:James Px open_window

 

Il ne pleut plus dehors

Mais un air humide m’envahit comme un mauvais sort

Je l’aime et pourtant elle est partie

Aujourd’hui

Alors que le jour se lève

Je rêve

D’elle il mio amore

Toujours d’elle encore

Elle est nue

Je suis émue

Couchée sur le ventre sous un ciel rose

Sans ailes mon regard s’envole et se dépose

Là sur la mouche aux creux de sa renaissance

Elle dort en silence

Mes mains glissent le long de son corps

Sans son accord

Elle finit par ouvrir la porte

Je l’emporte

Mes yeux roulent sur le satin de sa chair

Et ma langue accompagne cette surenchère

Tourne autour de cette chose

Au dessus de cette ombre brune éclose

Pour un long voyage

Et me renvoie un doux message

C’est un moment merveilleux

Voluptueux

Au même instant une lumière intense traverse les volets rougis

Par les rayons qui soulèvent mes paupières engourdies

Soleil s’il vous plaît

Je vous dirai

Non pas maintenant

Et c’est dans un courant tiède enivrant

Que mes yeux grands ouverts voient décoller la mouche

Un grain de beauté peu farouche

En train de planer

Et finissant son périple sous mes cils au coin de l’oreiller

Réveillé

Je rampe comme un escargot assoiffé

Vers la douche

Seul et sans la mouche

James Px. 2010

 

Adorable Rencontre |
juno39 |
Du polar à lier |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Instantanés littéraux d'Afr...
| Réflexions pédagogiques par...
| Abandons