Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

28 novembre, 2010

Senza meta

Classé dans : Journal — galatea @ 19:30

Senza meta dans Journal woman-working-computer_~kch0046

Una domenica come tante altre, con cose da fare che non amo completare e une vaga necessità di utilizzare meglio le mie risorse..
Più che annoiata mi sento sottoutilizzata dalla vita…
Ma poi guardo intorno , leggo un po’ e mi rendo che c’è tanta gente che sta peggio.
Domani si riparte.

Io non odio la settimana , riesco à farla diventare interessante e mi diverto anche con i miei piccoli appuntamenti qui e là con le persone più diverse.
In fondo, se non ci divertiamo nel quotidiano il GRANDE divertimento forse non arriverà mai e in ogni caso non potrà  durare…
Allora trasformo il mio vagabondare , la mia ricerca di altro,  in divertimento …e sto bene.

Certo non sono chiusa in me stessa e mi accorgo,  sento la tristezza , il malessare degli altri e faccio quello che posso.
Ma non faccio miracoli , né vendo la mia anima… lol!
Sto sempre abbastanza attenta nel regalarmi agli altri… Sopratutto da quando ho anche una vita virtuale , ho scoperto che la gente delle ONDE e molto più cattiva e feroce di quella reale.. .con punte di meschinità  che io -nella realtà – non ho mai sofferto. Ma forse perchè qui in rete arriva tanta gente sensibile ?? ma anche sbandata e spesso incapace di avere relazioni con gli altri appena accettabili.

Ti sommergo di parole, lo so e…conoscendoti un pò…immagino anche tu possa aver già chiuso la pagina e mangiarti qualcosa per ingoiare la noia di avermi letto.
Ma non importa.
Non sto agonizzando…
giro intorno alla tua pena senza sapere come aiutarti.
Io non scrivo poemi erotici di fantasia.

Al mio titolare posso dimostrare la mia voglia e la mia fantasia senza problemi e ai miei lettori non amo dare altro cibo per starmi intorno.

Mi sembra assolutamente scorretto nutrire fantasie di persone che già mi sognano anche se io non do’ troppe occasioni per diventare la loro musa.

Ma il mondo è costituito anche da tanta gente che davvero ha poco sentimentalmente o che non osa entrare in contatto ravvicinato con un altro essere.
Che peccato!

La fusione sincera con un altro essere è per me l’esperienza più inebriante di questo nostro brevissimo passaggio.

Ti lascio , cerco di scrivere anche se non so ancora di cosa.
Un abbraccio
formale e un altro informale…

15 novembre, 2010

La bella estate

Classé dans : Journal — galatea @ 23:01

Image de prévisualisation YouTube La bella estate dans Journal 17b

J’avais treize ans et une timidité sûrement bien plus vieille.
Mes après midis étaient infinis , solitaires.
Sur la terrasse je me bronzais , nue , pour une tintarella parfaite et intense qui faisait devenir perçants mes yeux bleus.
Je n’avais pas encore appris d’avoir un atout là , je l’ai découvert plus tard, à 19 ans.
A l’hameau, de quatorze heures à 17 heures c’était pratiquement interdit de vivre , bouger. Tout devenait souterrains, dans les chambres obscurées par les persanes vertes et par les rideaux voilés au mouvement , léger , insaissable.La chaleur était celle d’un four et, certains jours , on respirait l’odeur des sables lubyques.A la fin de cette sieste forcée , on se réveillait plus étourdis qu’avant , dans un bain de sueur et on courait sous la douche, pour reprendre la place parmi les êtres pensants.Je ne reussaais à dormir; j’avais encore toute ma vie devant mais je ne voulais pas perdre un instant de la construction de me rêves dirigés : les multiples scénarios de mon futur.
J’avais une envie démesurée de partir, vivre ailleurs, loin de mon petit cul de sac , riche seulement d’une nature sauvâge et dure.

Lui, le garçon de 15 ans , il venait de la ville et passait tous les étés chez les grands –parents , à la campagne.
Lui , il ne dormait non plus et s’allongeait au soleil, éblouissant, de la terrace d’en face.

Maigre, grand , tout le monde à été toujours grand pour moi.
Deux morceaux de charbon noir , vifs et les cheveux bruns , un peu ondulés.
Un grec, un de ces visâge qu’on retrouve , de profil sur quelques amphores grecque .

Je ne sais plus quand j’ai découvert qu’il passait, comme moi les après midi sur la terrasse , je me souviens que ce fut un un rendez-vous régulier tout l’eté, jusq’au premier fort temporal du 22 août , quand finissait l’été du solleone .

Jours et jours de rituels qui se concluaient chaque soir sur le square devant l’égalise , point de réunion de nous jeunes.
On ne se parlait pas , on se racontait aux autres , parfois avec un ton de voix un peu plus élevée pour se faire entendre …et c’était tout.

Mais , peu à peu , on s’habillait avec les mêmes couleurs , on parlait avec les mêmes expression , on parlait des mêmes chanteurs ou acteurs avec la même sympathie ou antipathie.
On était l’un le miroir de l’autre, en secret.

Les matins on se levait tôt.
Les jeunes de la campagne , à ce temps là n’aimaient pas dormir .
Le petit déjeuner, avec la granite et la brioche, était un rituel à repétér quand le soleil , déjà puissant, montrait encore un peu de clémence et se faisait accompagner par la brise de la mer.

Décennies après, lui et moi , on se revoit à l’hameau: un peu signés mais pas mal pour notre âge.
Un ami commun nous introduit: on s’étreint fort la main, nos regards sont intenses pour quelques instants.
..et je comprends que pour lui aussi ce fut una bella estate.

12 novembre, 2010

The dancing corner

Classé dans : Journal — galatea @ 0:39

The dancing corner dans Journal 08-03-15Pour la troisième fois à Gent …pour la troisième fois pluie et vent….
Gent ce n’est pas la ville à visiter, pour moi.
J’étais là aujourd’hui pour une célébration et dîner.
Rien de particulièrement formel mais avec des gens plutôt sérieux, apparemment.
Surprise : il y a un quartet qui joue de la bonne musique.Un pot-pourri de jazz, swing, blues, old R. B., rock…
Il font tout pratiquement.
J’ai envie de danser quoique on n’est pas là certainement pour transformer l’après midi en disco.
Une connaissance, Bianca , canadienne de Montréal fait devenir possible mon désir…
Elle n’est pas certainement une extravertie , la fille qui sourit à tous le monde et qui bouge facilement…mais elle est assertive… et alors elle se lève et, dans son coin, commence à danser…Un coup d’oeil dans la salle et je vois des sourires, des gens qui comme Bianca ont envie de se laisser aller à la joie du rythme et de la bonne musique.

Comme prévu, la dizaine de filles et deux hommes qui dansaient …assis…se lèvent pour nous rejoindre dans le coin mouvementé.
Toute la salle s’anime et on a la vrai fête de corps heureux et des inconnus qui se reconnaissent , merci aux langages communs et universels de la musique , de la danse…

De retour…malgré la pluie et le vent qui continue à plier les arbres le long de l’autoroute, j’au vu l’or des feuilles illuminées par les phares de ma voiture et aussi par l’illumination qu’on trouve partout dans les autoroutes de la Belgique!

Je conduis , comme toujours en compagnie de Klara ou te tout …je suis une dévoratrice de musique et je pense que, jusqu’au moment avant de mon dernier souffle, je veux rester dans le coin dansant de la vie…profiter d’elle avec tous mes sens et n’oublier jamais que j’ai un corps qui est prédisposé pour jouir, car comme a dit quelqu’un : la joie est le passage de l’homme d’une moindre à une plus grande perfection.

Bonne nuit à tous!

galatea
http://www.youtube.com/watch?v=Bhgc-MBV1N8

11 novembre 2010

10 octobre, 2010

L’ éléphant virtuel

Classé dans : Journal — galatea @ 14:31

Donnez–moi un regard, croisez mes yeux et je saurais me déplacer à la correcte distance, ou tout près de votre cœur.Si je ne peux pas lire votre… âme , si je dois vous ressentir seulement à travers vos mots, je deviens un éléphant, un éléphant virtuel!

Vous savez, je n’ai pas la finesse , l’oreille pour votre langage que je continue à utiliser comme un fouet, plutôt que comme une. ..plume.

Vous voyez, si je manque du contact vis à vis qui fait corriger, à l’instant le tir , la trajectoire d’un mot,
je deviens une tireuse …mortelle , sans le vouloir.

J’ai ce désir, profond, de devenir un aquarelliste , de réussir à reproduire dans votre cœur toutes les nuances de mes sentiments qui ne sont jamais loin de l’appréciation ou de l’aspiration de vous comprendre dans votre unicité.
Vous êtes -chacun de vous- la seule chance que j’ai de recevoir une autre vision , plus complexe et riche, de l’univers qui nous berce tous.
25 gennaio 2010

5 octobre, 2010

Journal d’une mènagère rêveuse

Classé dans : Journal — galatea @ 18:18

J’aime ma vie ici à …
J’ouvre la porte, j’y trouve des amis .
Je rencontre aussi des parfaits étrangers , jamais connus et trop loin de ma vision de la vie,quoique je crois être ouverte à la différence.

Je veux remercier tout le staff du site à ce propos, pour cette opportunité de rencontrer une variété de personnalités et pour mes corrections .Ils travaillent tant et je comprends leur frustration suite à nos fréquentes insatisfactions…

Ici , sans préjudices on se rapproches à l’intime des centaines d’esprits et chacun de nous reçoit des impression différentes.J’ai appris beaucoup ici:du français et, surtout,  une capacité de lire dans les souffrances des autres. Je considère cette possibilité comme un grand trésor pour ma vie d’aujourd’hui et future…

Ici on se présente, on essaye de gagner une place sur la scène, chacun selon ses moyens,ses besoins, ses stratégies et ses habiletés de promotion…
Et ici il y a de l’art , de la poèsie, de la sincérité, de l’émotion qui enrichit.
Mais il y a aussi les faméliques d’attention.Ceux qui se nettoient le nez et mangent le produit de leur récolte… et encore les obsédés de l’image.

Ici au centre de l’esprit , de la sensibilité et de la magnifique possibilité d’être soi-mème , sans voiles , sans artifices…

Désolée, mais j’ai chaque jour de plus la sensation de me trouver devant des poètes qui se sont trompés d’endroit.
C’est triste.
J’ai arreté, par exemple, de dire à mes amis, même le plus proches de venir me lire.
Ils m’ont dit comme feed-back :ah ,tu écris là, sur le site , club …privé ..plutôt osé.

Et il n’ont pas lu grand chose, leur curiosité a été amorcée par les images de salon de massage…

lilia, ménagère rêveuse

 

9 settembre 2010

Oui , ça va…

Classé dans : Journal — galatea @ 18:15

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Oui,…ça va

j’entre pour la dixième fois dans la cuisine ce matin
sans un ordre précis
je bois le premier café
je lave un peu de vaisselle pour me concentrer
je goûte mon doux péché: deux éclairs au chocolat ,

évités hier dans un instant de sagesse
le yogourt, mais maigre
j’ arrose mes six plantes, fleuries et verdoyantes ,

elles  vont vite souffrir une autre longue séparation
et je mange quatre olives noires
et du brie
au téléphone
j’ai besoin de couleur,
une, deux tomates de Pachino dans la confection de classe
et un quart de papaye
et  du thé vert ,

pour méditer
je regarde la ville à travers les grandes fenêtres

et je note la seule chose que j’aime voir,

la pointe d’un clocher -faux anglais -

et , un peu distant , les frondes d’un arbre majestueux…
Après deux ans

je n’ai pas encore fait un reportage de ma nouvelle ville….

elle est un amant intéressant

au quel je ne me sais pas affectionner
au téléphone
encore un thé
une cigarette…..

essayons ….

sur le petit balcon…
ça c’est vraiment le fond…
je ne sais pas quoi chercher ,

focaliser

j’attends le bulletin de guerre du jour…

 

16 maggio2010 

Mes racines aériennes

Classé dans : Journal — galatea @ 18:12

Image de prévisualisation YouTubeJe suis une déracinée, c’est vrai.
Mais les autres qui utilisent Internet, je ne crois pas qu’ils sont tous des déracinés.
Avant de me plonger dans ce monde virtuel , il y a presque 4 mois, je trouvais toutes les excuses pour connaître mieux la ville que j’habite , faire des amis, créer un network, pour avoir une acceptable vie de relation.
Comme d’habitude , je faisais me petits efforts avec la voisine , le café , le tiramisù, la visite quotidienne à la bibliothèque, quelque déjeuner à la terrasse pour connaître mieux des filles -femmes- qui peuvent partager des sorties ou seulement des conversations en italien.
Ici, dans le Flandres, ma langue est aimée et les Flamands savent -profiter – de quelqu’un qui peut les aider ,agréablement ,à faire un peu de pratique.
Tout ça est désormais fini.
De ma nouvelle ville , région , de ce Pays je prends et vis l’indispensable.
Les amis je les rencontre une, deux fois par semaine: le reste est complètement annulé!
Maintenant ma vie , la plus importante, est au but du téléphone, le reste est parsemé entre les plus différents sites, networks, farmville ,etc.
J’ai , donc, une routine virtuelle , sinon vertueuse…
Je me lève à 6h tous les saints matins, le samedi aussi , pour ne pas perdre l’habitude!
Mes amies de Provence sont là aussi à cette heure et on prend café et thé vert. Je bois tout, pour avoir le même pic de caféine et pour partager la même passion avec mon amie Joelle.
Je ne sais pas comment , la plus part de mes amis virtuels habitent au sud de la France.J’irai les rencontrer au moi de mai, enfin.
Je peux pas éviter d’être conviviale, même sur Internet.
Mais les deux plats forts sont Facebook et LPDP.
Facebook est pratiquement ma vie , ma famille, les amis de toute une vie, les amis, très,très chers connus dans mes enracinements temporaires
J’aime mettre des racines, partout.J’ai appris à devenir une sorte de plante hydropiques qu’on peut soulever de sa plastique, sans modifier le terrain. et en me laissant , presque intacte, pour ma nouvelle destination…..
J’aime ce cocon virtuel qui représente la seule continuité possible pour ma vie.
Facebook est mon passé , mon enfance, ma jeunesse, l’université, les Pays étrangers où j’ai vécu.
Ma famille de Fbook est un mélange qui me représente bien.
Chaque ami est un peu de moi.
On s’est retrouvés proches , plein d’envie de continuer nos dialogues d’âmes car on a trouvé des points en commun.
Pour moi, chaque ami , sonne une note différente de ma vie que je représente comme un piano.
Il y a les amis qui sont des vrais pianistes. Ils tirent de moi le mieux,
des vraies mélodies. Sous leur touche, leur intelligence et sensibilité mes notes deviennent sublimes, même si je suis la seule qui les entend et les apprécie.
D’autre amis juste appuient leur doigts.Ils n’ont pas une grande art , ni goût. ,Oh les sons terribles que je suis capable de produire à leur passage sur mes octaves!!
Et puis il y a les amis timides , renfermés ….
Peux je leur demander de venir sonner..?Non… et alors je reste avec ce désire, pas avoué, d’ être joué .Je reste avec ce rêve d’une chanson , une sonata , une ballade triste, un swing, une chanson d’amour…que je n’ai jamais eu.
Et puis encore …lpdp
La famille d’élection, la famille des émotions, la famille de la..deception…
Quand on parle de sentiments on s’attend toujours trop, c’est là la faute.
Les poètes , les aimants de la poésie ne sont pas forcement des êtres meilleurs. Ils savent communiquer leur ressenti , ils sont capable d’émouvoir , rapprocher mais enfin …le miracle de la connexion entre deux êtres et encore et toujours une nécessité animale.Au moins pour moi:je ne pourrais jamais choisir un homme sans l’avoir flairé!!!

 

12 marzo 2010

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