Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

14 mars, 2012

Quelle notti di parole …

Classé dans : Amore,Brevi,In italiano,Journal,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 22:27

Image de prévisualisation YouTubeQuelle notti di parole ... dans Amore 315986_10150315395787003_363212677002_8558046_1665236916_n

Une notte senza stelle o con il cielo grondante di rabbia ? che importa, quando hai al tuo fianco un Tutto che ti riscalda .
Un po’ di pettegolezzi di “ noi e il mondo “ ,  le incertezze , le fughe verso un desiderio , domande , infinite domande per illuminare quei giorni lontani dalla tua vista , vissuti senza il tuo toccare e annusare, sentire le modificazioni del tuo odore, senza captare il passare del tempo nel tuo corpo.

E la tua mente , si è forse inebriata di nuove idee, di altri durante la mia assenza ?
Hai forse gustato nuovi profumi, altri paesaggi della mia isola ?

Tu vedi con un occhio differente e, ogni volta che parliamo, ci raccontiamo, io scopro nuovamente il mio mondo attraverso il tuo sguardo, la tua mentalità , le tue passioni.

Nel nostro “da noi “ , le nostre membra acquistano la leggerezza del peso condiviso, della connessione dei corpi comunicanti che travasano I loro umori individuali cosi come il soffio comune fatto di intese istintive , di costruzioni mentali , di progetti e di sogni utopistici che ci fanno restare con e per gli altri.

L’alba si annuncia attraverso le persiane verdi , gli uccelli sbadigliano stendendo le ali , le foglie fremono, mi piace questo brusio che accompagna I nostri mormorii, come in una scena di blow-up, ma senza drammi…

 

Une nuit sans étoîles, quand le vent chant ses mélodies plus rauques ou avec un ciel qui gronde, menaçant la tempête ? Est-ce important quand à ton coté tu as un Tout qui te réchauffe et te rassure ?

Quelques rumeurs de “ nous et le monde “ , des incertitudes enfin analysées, des fuites vers un désir, des questionnements sans fin, pour illuminer le coin sombre de ces jours loin de ta vue , vécus sans tes caresses, sans tes massages lents et doux , sans la perception des modifications de ton odeur, sans capter le passage du temps dans ton corps.

Et ton esprit s’est- il enivré de nouvelles idées , d’autres personnes pendant mon absence ?

As-tu goûté d’autres effluves , d’autres vues de mon île ?

Tu vois avec un oeil si diffèrent et chaque fois on parle et on se raconte je redécouvre mon monde avec tes yeux , ta mentalité, tes passions.

Pendant ces nuits dans le “chez nous” , nos membres gagnent la légèreté du poids partagé , de la connexion des corps communicants , qui transvasent leurs humeurs individuels autant que le souffle commun fait d’entente instinctive , de constructions mentales , de projets , de rêves utopistes qui nous font rester avec et pour les autres…

L’aube s’annonce à travers les persanes vertes, les oiseaux baillent enlargeant leurs aîles , les feuilles chuchotent , j’aime ces bruits qui accompagnent les notres comme dans un *blow up sans tragédies…

*Film de Michelangelo Antonioni.

 

Harpoon &Louie

Classé dans : In English,In italiano — galatea @ 0:16

Image de prévisualisation YouTubeHarpoon &Louie dans In English imagesCAN4K825

Arbre ou avatar
Elle n’est plus rien
Et ne sait plus
Fermer si bien
Ses vieilles blessures
Fissures d’abysses
Intimes hontes
Qui purulentes
Encore s’ ouvrent

Elle s’oublie
Tranchant ses senses
Route ou pilon
Elle se morfond
Coupant le souffle de l’existence

Et toi ,
Dis-moi, combien de soupapes
Bouches de secours te réserves -tu ?

Pour elle restent ces quelques mots
Pour se vider des cirrus d’angoisse
Et de l’ absence
De bras plus chauds
Où s’allonger
Sans devoir craindre
L’indifference

Combien de “non”
Dedans
Dehors
A-t-elle dit ?
Elle ne recevra de médailles en or
Pour sa têtue sincérité
En espérant que
Au grand final
Elle a choisit le vrai héros

L’amour c’est alors …
Des sables mouvants
Ou se perdre dans l’autre , confiants ?

11 février, 2012

Vapori di té –

Classé dans : In italiano,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 12:47

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Vapori di té

Ressemblons-nous à nos boissons ?

Pendant ma vie j’ai essayé
Sans conviction
De conquérir le vif goût
Du noir café

Mais nos rencontres
Même si fréquentes
Demeurent fugaces
Sont bourrasqueuses

Après trois jours
Je perds le calme
Je me transforme
En obsessive qui déraisonne

Et alors je tourne
Mon attention
Vers mon vieux thé
L’ Oolong fumée
En feuille entière et enroulée

Quand je prépare ma tasse de thé
L’Assam , la Chine
Des hautes plaines
Et la Camellia Sinensis laquée
Sont devant moi
Fines et séchées
Les feuilles vertes
Reproduisent le parfum
D’un monde distant
Qui se dilue
Sensuel et relaxant
Dans le
Vapeurs de mon infusion

24 janvier, 2012

Rewind

Classé dans : Amore,In italiano — galatea @ 23:54

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Appena le cinque
e la città appende al chiodo la giornata

Distratta , la pioggia
batte sui tetti delle auto
annoiati
i tergicristalli rispondono

Neanche un ‘idea , una fiammella per finire questa serata

« open up
open up  »

Se ti aprissi
dovremmo parlare cosi tanto delle tue chiusure
che non avremmo più il tempo di amarci

E intanto
bisogna aspettare
bisogna aspettare

Qualche ricordo
riavvolto dalla mia memoria
mi ritorna giocondo

Metto la pausa
sul tuo viso ancora come fondo

********

A’ peine cinq heures

et la ville attache au clou la journée

Distraite

la pluie bat

sur les toits des voitures

ennuyés

les balais

répondent

Ca caille

pas un’idée, un’étincelle

pour réchauffer cette soirée

« open up

open up  »

Si tu t’ouvrais

nous devions parler de tes fermetures

si tant qu’on finirait pour dissiper

le temps pour nous aimer

Et pour l’instant

il faut attendre

il faut attendre

Quelques souvenirs rewound

par ma memoire

me sourient

Je met la pause

sur ton visage , encore comme fond

19 janvier, 2012

Testimone solitaria

Classé dans : Amore,In English,In italiano,Les autres,Non classé — galatea @ 0:16

Testimone solitaria dans Amore 294287_179361945483261_154718874614235_392472_263928914_n-21-300x300

Flânant le long de tes rives
Je retrouve troncs d’arbres
Beaucoup d’usés
Et , déchirées
Les pages de tes
Innombrables brouillons

Ourle les récifs
L’écume amère de tes tempêtes

Témoine solitaire
De tes accès
Et de tes peurs
Tremblante, je sonde où naissent
Ces vagues furieuses
Ces excès qui démolissent les reins
D’une terre qui t’accueille
Se laissant envahir sans orgueil

J’aime , quand tu te calmes
Et , miroir liquide, de mes songes
Reflètes, sous le soleil
Cette voile et ces besoins

Vagando lungo le tue rive
Ritrovo tronchi e tanti stracci
E, lacerate
Le pagine dei tuoi
Innumerevoli brogliacci

Orla gli scogli
La schiuma amara delle tue tempeste

Testimone solitaria dei tuoi accessi
E delle tue paure
Tremante chiedo dove nascono
Quelle onde furiose
E quegli eccessi che spezzano le reni
Di una terra che ti accoglie
Lasciandosi invadere senza orgoglio

Amo quando ti calmi
E ,specchio liquido dei miei sogni,
Rifletti , sotto il sole ,
Questa vela e i suoi bisogni

12 janvier, 2012

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l’équilibre -Iceberg & Non , non, je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l'équilibre -Iceberg  & Non , non,  je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !  dans Amore boundfordistantshoreshj7

Des bulles montent
Sellant les vides
Et sans un bruit retombe l’oubli

Comme dans une fugue
En silence majeure
Les bulles arpègent un’alternance
De calme et quiétude

Les yeux se rouvrent
Les mots reviennent
Et le doux rire encore nous entraîne

Une vague lente humecte nos rives
Et de la tempête efface le passage
Nos ventres ferment leur cavités
Nos souffles descendent
Une pièce plus en bas

Des coups j’entends
Qui résonnent clairs
Les battements de nos coeurs
Rebroussant plus légers

La balancelle qui a perdu l’équilibre

A la recherche d’un possible equilibre
Cette balançoire oscille incertaine
Et quand arrive une poussée legère
Elle se balance et tremble peureuse
Petite feuille que le vent
Detache et puis fait tomber

C’est la saison des changements
C’est la saison des soucis qui font mal
Cette balancelle a peur du demain
Comme si un abysse
Pouvait l’attendre
Juste à la fin de son
Vol si normal

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Alla ricerca di un possible equilibrio
Quest’altalena incerta oscilla
E quando arriva una spinta leggera
Ecco, si sbilancia e trema paurosa
Piccola foglia che il vento
Muove , facendola cadere

É la stagione dei cambiamenti
E’ la stagione degli assilli che fan male
Quest’ assicella ha paura del domani
Come se un abisso
La dovesse aspettare
Proprio alla fine
del suo volo cosi abituale
*********************************

Non , je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

Je comprends les poètes qui aiment , recherchent et se réfugient dans les bras immortelles de l’alexandrin.

Ils trouvent de la musicalité, de la mesure, du rythme , des confins rassurants et nobilsants pour leurs pensées.

Il y a un subtil plaisir quand on manipule la beauté , on assemble ses fragments choisis , élaborés pendant notre évolution culturelle et qui sont “classiques “.

Ce n’est pas indispensable s’exprimer avec la patine du beau temps qui fut , mais c’est aussi agréablement titillant se mélanger avec les autres, habillés de mots de soie , des tissus souples, si bien expérimentés qui ne creusent et se présentent impeccables , n’importe l’occasion, l’humeur , la rage ou la tristesse .

Revêtus de mots sélectionnés, ciselés, on montre une façade de respectabilité qui invite à l’admiration et à une forme d’imitation de bonnes manières.

L’ Alexandrin , les formes classiques françaises sont en effet l’haute couture de la poésie . Le Chanel numéro 5 qui peut fait tourner la tête à l’aimant du parfum d’autrefois .

En lisant ces vers d’haute lignage , en découvrant leur parfait alignement , on peut ressentir les frissons de la certitude mathématique.

Ce sont beaucoup ceux qui recherchent , désirent au moins une fois par jour trouver de l’ordre , car la vie nous chamboule et jette en l’air soudainement nos points d’appui.

C’est humain le besoin d’ordre, de trouver notre essentiel à la juste place , à l’aveugle , sans étranges migrations de sens et de forme.

Le beau déjà expérimenté, la routine , la reproduction dans le schémas rassurants sont donc un ‘aspiration assez commune , lié à la personnalité de qui écrit ou lit et sait manipuler, avec précision , une matière qui devient encore plus ductile et source de satisfaction quand entre dans le plan préfixé d’une composition .

Mais en écrivant on peut rester la personne qui nous sommes quotidiennement comme comme on peut changer et désirer ouvrir la porte à une partie de nous qui nous appartient , mais que plus difficilement nous savons faire agir dans notre vivre.

Ma rébellion cachée aux règles , par exemple , se montre en plein quand je compose.

En écrivant de vers , je devient sauvage , incapable d’accepter des brides qui ne son pas les miennes .

Chaque poème que j’ecris suit seulement les limites , les confins de mon souffle qui s’arène là où ma spontanéité , ma sincérité m’emmenent .

C’est pour cette raison que je ne suis pas capable de modifier mes écrits après quelque jours.

Un poème écrit, une fois fini l’élan , est hors de moi , avec une fermeture mentale et émotionnelle qui m’empêche de le rouvrir et le transformer.

Peut-être dans mon DNA manque le gêne qui me fait vibrer quand je lis la perfection numérique plus que la sincérité de l’autre.

J’ai encore en moi le marque que certains fragments de poems on laissé en moi il y a longtemps ou récemment.

En général , j’ai compris, ils sont extrait de compositions libres . que je mémorise aussi plus facilement pour leur vers qui forment une image irrégulière et donc pour moi , plus facile à retenir.

Mais c’est aussi leur caractère unique , les mots apparemmèmet moins * galets, polis qui font une trace dans mon réservoir d’émotions.

Comme lectrice je désire pas seulement boire un verre de belles lettres , je veux du jus frais qui contiens les sels minéral de son auteurs. Son aroma spécifique , son rythme intérieur irreproducible par un autre.

J’aime découvrir lex mots traces d’un passage inconnu , diffèrent , sur ce même sol ,avec des tournures et des sources d’illuminations particulière qui mettent en relief un coin , un mots d’experience humaine pour moi encore inexplorée. vierge .

Donnez-moi un accent , une transparence , un fil pour coudre lambeaux d’émotions et je couvrirai mon être éternellement de ce drap-patchwork volé , lecture après lecture aux autres , aux souffleurs de vertiges , aux sculpteurs de la fantaisie.

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Si visi amari, ama.Le Prince …oh le Prince…

Image de prévisualisation YouTubeTip-of-the-Iceberg-207x300 dans Les autres

Sur les confins
D’une Arctique progressive
J’implante et fixe
De points de repère
Ancres invisibles
D’un mente qui fade

Écrire et parler
M’aident pour contrôler
Si l’iceberg de l’évanescence
Est encore stable
Ou a commencé à migrer

Toi , vent que chaud
Effleure mes paupières
Me donnes espoir
Et dissous mes
Angoisses éphémères

Sui confini
di un artico progressivo
impianto e fisso
dei punti di sostegno
ancore invisibili
di una mente che svanisce

Scrivere et parlare
mi aiutano a controllare
se l’iceberg dell’evanescenza
è ancora stabile
o comincia a migrare

Tu , vento che caldo
sfiori le mie palpebre
mi dai speranza
e dissolvi le mie
angosce effimere

3 janvier, 2012

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale?

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 15:03

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale? dans In italiano s_20gi101-300x205

Sicula della costa orientale , conosco poco e male la città più popolata della Sicilia.
Poche occasioni rendono indispensabile un viaggio nel cuore amministrativo e politico dell’isola e sono ormai anni che anche per i giovani maschi non è più necessario il soggiorno a Palermo per la visita al Distretto militare.
In famiglia non abbiamo parenti all’Ucciardone , dunque , neanche l’altro bacino ha mai accolto dei miei familiari o richiesto la nostra presenza come cittadini.

Palermo da quanti decenni ha dimenticato di essere la capitale della Sicilia ?

Un agglomerato di periferie, strati di facciate incomplete , cadenti e di attività commerciali arruffate , caotiche , utilizzate da clienti che parcheggiano anche in doppia fila.

Una città vecchia ma senza il salotto buono , senza spazi verdi veramente a disposizione della collettività.

Le ville ,i giardini pubblici siciliani e di questa città , sono minuscoli ghetti verdi lontano dai bambini e dai quartieri dove vive la gente.
Ma neanche la fisionomia del loft calza bene a questa città, assolutamente non moderna perchè tutto andrebbe nascosto , per non avvilire i suoi abitanti , i visitatori.

Greti di torrenti cementificati e usati come discariche , spazi utilizzati per erigere baracche e capanni laidi.

Da quanto tempo non esiste o viene attuato un piano di rivitalizzazione della città?

Quale mentalità governa la sua vita quotidiana e gli eventi ?

Quale orribile filo conduttore le ha fatto attraversare i decenni senza farle modificare gli strati di polvere illegale che la ricoprono come un velo mortale ?

Palermo da quanto ha perso tutti i treni della funzionalità, quando ha smesso di essere struttura complessa al servizio del cittadino ?

Camminando a piedi e in macchina per le vie del centro o nella conseguente periferia mi chiedo :
come si cresce , si vive , si ama , si sogna in una città come Palermo ?

Quanta fantasia occorre per dimenticare , neutralizzare il brutto che invade ogni possibile spazio ?

Le facce di tanti palermitani , intraviste per strada , nei bar , nei negozi , sono spente , il mento dall’orgoglio smussato , ricurvo verso il collo , che racconta la scomparsa di ogni illusione , la rinuncia a idealizzare un modo diverso di vivere.

I turisti come in incognito, entrano senza farsi notare , quasi di nascosto, evitando le ostentazioni tipiche del turista gioioso che sta per condividere del meraviglioso , del fruibilie da godere senza vergogna.

Mimetizzati nei vari luoghi sacri , negli atri di San Giovanni degli Eremiti o della cattedrale. i turisti hanno accenti spagnoli e alcuni , americani.

Discendenti?

Chi osa venire a Palermo ?
Il centro antico della città sembra urlare il bisogno di essere rimodernato, rivitalizzato, rivestito di dignità.

La rete stradale e’ sottodimensionata ed è causa di continue congestioni del traffico.

Una città come Palermo dovrebbe essere un catalizzatore delle energie sparse sul territorio, proporre grandi iniziative culturali, produttive, urbanistiche.

Ciò che si puo’ vedere invece è il non progetto , il lasciar andare cosi tipico di una mentalità sanguisuga , profittatrice , inetta e maligna , che ignora il presente e non conoscerà mai il futuro come progetto ma solo come conseguenza terribile della propria cultura ignorante e ricca solamente di avidità.

Ho camminato per le vie del centro .
Gli osceni edifici , cadenti non amati , con i panni stesi sul balcone che sottolineano non certo la vivacità del luogo ma bensi il suo degrado .

Malgrado il periodo delle feste , non ho visto , percepito niente di gioioso come a Napoli.
Palermo è sontuosa e oscena e…triste.
Non sono mai riuscita ad amare Palermo e , nelle mie presentazioni agli stranieri , descrivo con entusiasmo i suoi monumenti belli , unici , preziose testiomonianze di altri governanti che l’hanno amata , valorizzata e vissuta con dignità , non posso mai finire senza una nota di insopprimibile tristezza per il suosaspetto globale , la sua impotenza di capitale mancata.

Un amico mi ha fatto conoscere meglio lo straordinario successo di una pianta tropicale in Sicilia, in particolare a Palermo. la plumeria , il frangipane la pomelia, arrivata nel suo Orto Botanico nel ’700.

Mi piace chiudere questa riflessione con l’immagine dei fiori di questa pianta che ornano i balconi trasformandoli in piccole baie magicamente profumate e dalla bellezza che si riproduce con facilità a ogni primavera , estate a ogni talea , a ogni gesto di riproduzione volontaria di armonia e di rispetto per la natura e per i suoi fruitori , gli uomini.

A suivre…

21 décembre, 2011

Tisser le vent -Tessere il vento – Weaving the wind

Classé dans : Amicizia,Amore,In English,In italiano — galatea @ 23:44

Image de prévisualisation YouTubeTisser le vent -Tessere il vento - Weaving the wind dans Amicizia windkq10

Tisser le vent

Le temps qui passe
Semble déposer
Une couche de silence
Des filigranes de poussières
L’âme s’incruste
De promesses vides
Enflées de verbes
Nés sans veinages

La première lueur du jour se couche
L’étreinte tremblante reste dehors

Dans l’air résonne
Toujours le même refrain
Le vent l’emmène
Le vent le reprend
Et pour vraiment comprendre
Fallait-il tisser ses fils
Subtils comme des gémissements

Il tempo che passa
Sembra sedimentare
Strati di silenzi
E polvere in filigrana
L’essere s’incrosta
Di vuote promesse
Di gonfi verbi
nati senza vene

Le albe, coricandosi
gli abbracci nudi
lasciano fuori tremanti

Nell’aria vibra
Sempre lo stesso ritornello
Che iI vento porta
Che il vento cancella
E per comprendere
Sarebbe necessario tessere
I suoi fili sottili
Come lamenti

Weaving the wind

Time passes
And seems to leave
Layers of silence
And grains of dust
Like filigree

The soul is encrusted
With empty promises
Of swollen verbs
bloodless born

Dawns, laying down
Leave the still naked
Embraces
Shivering outside

It the air echoes
The same refrain
Brought by the wind
Swept by the wind
And to understand
You should weave
Its threads of
Subtle moans

9 décembre, 2011

Les rubans rouges ne font pas oublier…& Les mots ouate qui èloignent son monde

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 22:01

Les rubans rouges  ne font pas oublier...& Les mots ouate qui èloignent son monde dans In italiano christ10 

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Guirlandes somptueuses

Vitrines scintillantes

Et rubans rouges ornent le centre.

Les belles dames en pleine frénésie

Achètent, transportent comme

Dans un mouvement

Inarretable denvies et dargent

La maladie du shopping total

Attache tous , cest vraiment virale

Provoque du vide , de la nausée

Du trop plein et de lachat forcé

Et cest alors

Qui ,aiguë , remonte

La solitude , notre vraie ombre

Lenvie de lautre

Avant un peu oublié

Retourne vivide, accompagnée

De ces rituels un peu fanés

De vieux partagesqui appartiennent

Au passé

Dune autre âge et de lieux perdus

Tombe la neige, ce Noël est parfait

Il montre habile le besoin du bonheur

Quon voudrait tous

Qu’on voudrait ici

Notre fragilité est découverte

Sans aucune pitié

Mais si ailleurs

Quelquun nous pense

Peut être alors que nous verrons

Devant nos yeux ,légère , la joie

éphémère

Faire un pas de danse

***

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Des mots ouate

Te separent du monde

Et  tu ecris , ecris 

Si tant ,pour l’éloigner

Le  tenir distant

Pour amenuiser ta rage

Pour tenir vive

Et libre de voler

la force  grande que

tu as d’aimer

Des mots lambeaux

Se dechirent  de ton ame

Caressent  

griffent , soulagent

ou enterrent

frolant des autres  

les rives  intimes

Parfois ils creusent

abysses de disperation

D’autres  s’emmelent

Trouvant un abri

Creant  essences

De merveilleuse  aisance

5 décembre, 2011

Les érables chauves

Classé dans : Amicizia,Autunno,In italiano,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 18:09

 Les érables chauves dans Amicizia 807c1610

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Gli aceri calvi , troppo in fretta invecchiati

Mostrano fragili i loro rami nudi

E quando il vento impietoso soffia

Tremano tristi

Cicatrizzando i loro nodi sensibili

I sicomori , troppo presto traditi

Dalle loro parure , dal loro verde ornamento

Ricevono la pioggia come delle vittime

Serrano le loro fibre per poter resistere

Al freddo e alle lunghe gelate

Gli alberi calvi, troppo presto provati

Nascondono le loro pene, si ritrovano soli

Sognano il giorno in cui tutto rivive

Quando potranno encora una volta

Realizzare le loro fantasie

E con una Lei infine rifiorire

Les érables chauves, trop tôt vieillis

Montrent fragiles leurs branches nues

Et quand le vent sans pitié souffle

Ils tremblent sombres

Cicatrisant leur noeuds sensibles

Les sycomores , trop tôt trahis

Par leurs parures , leur vert ornement

Reçoivent la pluie comme des victimes

Serrent leurs fibres pour endurer

Les froids , lhiver, les longues gelées

Les arbres chauves , trop tôt exposés

Cachent leurs peines, se retrouvent seuls

Rêvent dun jour tout revit

Quand ils pourront leur fantaisies

Encore une fois réaliser et avec un’ Elle enfin feuillir *

* mettre les feuilles

Dedié à mes amis divorcés ou quittés par leurs femmes qui avaient besoin de se réaliser.

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