Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

1 décembre, 2016

Ti scrivo sempre

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I miei silenzi

non sono mai vuoti di pensieri

e le parole, da qualche parte accumulate,

a volte esondano

come torrenti troppo pieni.

I miei silenzi

sono sculture spesso elaborate

di costruzioni autosufficienti

o negazioni senza sofferenza.

I miei silenzi

hanno trame fitte di ricordi

di vita piena

vissuta ogni istante

e respirata a pieni polmoni

anche se …

l’ossigeno a volte è assente.

I miei silenzi

sono impregnati di tanto lerciume

di tutto quel pattume

che ci scorre intorno

eppure amo ancora sigillare

un pizzico di bello

un filo di autentica attenzione

per farne scrigno

per avere sempre

da dove ripartire

e amare , amare sempre amare.

 

 

 

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Aspettando ?

Aspettando ? dans 2016

 

Non aspetto più nulla.

Galleggio spesso

e, quando posso,  so anche volare.

Volo da sola

ma anche in compagnia.

Mi basta poco per volteggiare

guardare il mare

stare ad ascoltare

piena di stupore

di questa vita un ‘altra nota piena.

Ignoro tutto degli arraffatori

dei terroristi dei sentimenti buoni

e seppellisco tra pesanti coltri

le loro ingrate trame.

Respiro bene

tra doveri e speranze

l’utile , il fare

sono le mie bandiere.

Pr chi mi cerca

ci sono e con loro faccio sempre

grande festa

perchè la vita è armonia

quando si suona insieme agli altri

come in un’orchestra.

 

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22 septembre, 2016

La femme silencieuse de Drôle d’oiseau

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,Les amis poètes,Life — galatea @ 16:57

 

 

 

 

 

 

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La femme silencieuse

Tu ne connûs pas la vengeance
Femme toujours silencieuse
Qui m’ouvres ses draps
De soies choisies,
En toi,enfoui le tréfonds
De la peine d’autrui
Malgré la calomnie et la traîtrise;
Muette,probe,attentionnée,
Tu sèches tes mains froides
Sur le tablier d’usage…
De cette innocence
Aussi je viens
Pour boire ta gorge
Bleue et rose un peu,
Quand tes seins dressent
Dans une nébuleuse mauve,
Leurs héroiques modesties…

 

http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=75218&cat=1

22/09/2016

 

 

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24 juillet, 2016

LA CONCIERGE DE L’ÂME Plilippe La Rue -Odin

Classé dans : 2016,Les amis poètes — galatea @ 9:06

LA CONCIERGE DE L’ÂME

Boîte aux lettres de la rue Högbersgatan, immeuble 9 comme un sou parfois saoûlt d’écus Sobieski. Elle est proche du Johan Helmich Romans Park, à satiété de la littérature française.

Quelques jours de vacances sont les bienvenues pour Odin. C’est la concierge de l’âme qui dépose les caricatures personnelles et caractérielles cachetées à l’intérieur des lettres. Wilma Strömblad, 75 ballets d’ancienne danseuse étoile, intercale les C3 et les C7 momifiées par la grève postale. Parfois, C4 à la suite que je retrouve sous ma porte d’entrée. Mais aujourd’hui, C2 458 x 648 mm qui s’est…Wiki sait?

Bref, j’ai pénétré un doigt dans la fente déjà bien élargie afin de l’harponiser. En effet, la lettre y est peu engagée. Je l’agite, l’empoigne par les flancs puis la farfouille d’un doigté exemplaire. Wilma Strömblad aurait été turlupinée si elle m’avait miré, voir Miró ou Rémi mais elle aime les clairs en r’ût. Heureusement, j’exécute quelques positions qui pourraient paraître polissonnes. Mais, est-elle débridée cette lettre? Décalotter son âme en corps jusqu’au pied, déshabiller les colles alanguies en place de Bob l’éponge.

Non, je souhaite tâtonner, déchiffrer ses envies et dégarnir son alphabet. Bah, les préliminaires ne doivent pas en être sous-estimés.

Cafetière n°2: y acclimater cinq cuillerées de café et une pointe de cannelle avec 1/2 litre d’eau pure. J’imbrique Sisley imaginations sont éveillés, mon esprit. Ainsi déculottée, la lettre est impatiente, les lettres et les lèvres aussi d’ailleurs, d’y murmurer les cachotières confidences enfermées. Quelle clandestinité enchaîne t’elle? Est-elle hypocrite, et taciturne dans les coulisses des révélations?

L’odeur du café emplit l’appartement. Une cuillerée de miel de thym étain l’amertume. Je vais embobiner mes pensées à fricoter les chrysanthèmes écrits. Wilma, concierge de l’âme est satisfaite. L’éveil d’un être Stockholmien est en cours…

23 mai, 2016

D’une page à une autre- coldasice- Olivier

Classé dans : Amicizia,Les amis poètes — galatea @ 12:22

D’une page à une autre
coldasice
Date de l’envoi : 2016-05-22 13:03:11

D’une page à une autre

Elle parcourt le long livre de sa vie,
Voltigeant d’une page à une autre,
Des feuillets ponctués par des fautes,
Dues à des sombres passages noircis.

Son regard s’arrête sur un petit détail,
Venant embuer ses yeux de larmes,
Pour un événement plein de charme
Ou un bouleversement qui tiraille.

Elle caresse les marques de sa vie
Qui retracent les lignes de son visage,
Replaçant une mèche pas très sage,
Ultime définition de sa coquetterie.

Et sa lecture affole sa perception,
A la vue des différents chapitres,
Tel un train fou roulant trop vite
Sur des rails enlevant la passion.

De son enfance à la vie quotidienne,
L’approche des derniers sentiments,
Elle survit avec son aimé au présent,
Après avoir donné la vie, vécu ses peines.

Ce livre propose ses écrits matinaux
A un miroir qui redonne un portrait,
Où les rides ne peuvent être effacées,
Où certains mots deviennent de trop.

Ce visage perd doucement sa vigueur
Et abandonne cette bataille contre le temps,
Une lutte ne donnant que des perdants,
Par des écrits devenant moins rieurs.

Elle lit encore et toujours plus loin,
Tout en redoutant le dernier mot,
Celui qui assurera un éternel repos,
Car tous les contes se finissent par Fin.

4 février, 2016

Portraits Métynomiques

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1 février, 2016

Lassie reine… Pour une femme qui a du chien.

Classé dans : 2016,Amicizia,Les amis poètes,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 11:34

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Lassie reine… Pour une femme qui a du chien.
Ishtar
Date de l’envoi : 2016-01-31 14:44:49



Je n’ai pas l’intention
De t’écrire un poème,
Les rimes, c’est pour l’amour
Ou les grandes tristesses

Les mots que j’utilise
Tu les connais si bien
Et parfois mieux que moi.,
C’est con, mais c’est comme ça.

Il y a des rencontres
Qui se font l’air de rien
Sans même qu’on calcule
Et qui nous font du bien.

Elles durent un moment,
Autant que nécessaires
S’ancrent dans la durée.
Ou partent avec le vent.

Nous n’aurions jamais pu
Nous rencontrer, enfants,
Trop de choses nous séparent,
Le milieu et les ans.

Mais les années passant
En curieuses du monde
On accueille les autres
Tout en les observant.

Et je t’ai observée,
Comme toi, semble t-il…
Un intérêt mutuel,
Un soupçon de méfiance…

De la compréhension
Et beaucoup d’autres choses
Qui arrivent comme ça
Quand on ne cherche pas.

Tu ne me liras pas
Sans doute jusqu’au bout ;
Tu n’aimes pas quand c’est long,
Enfin… je me comprends…

Ma douce amie tu es
Jolie comme un bonbon,
Je t’apprécie autant
Que le cidre breton.


Ce texte est la propriété de Ishtar Tous droits réservés 
©
Visitez La Passion des Poèmes - http://www.lapassiondespoemes.com

26 janvier, 2016

Still or the Endlesss Dream

Ainsi…

rien de plus, ni un brin de moins

figez  l’instant

sur l’ecran du jour !

 

 

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Dans un milieu de circonstances

pendues surtout à l’arbre d’hier

fourrées d’amer

saisonnées de fatigue

la déception doit s’écarter:

l’amour avance !

C’est le miroir qui nous révèle

l’ombre fugitive

des peurs battues

et l’écoeurement à jamais banni

L’arbre de la vie

bourgeonne et sans miracles

il va fleurir ,

le même amour encore et encore

 

 

23 janvier, 2016

De l’Audace et du Lisse – Aubepin des Adrets

Classé dans : 2016,Les amis poètes,Les autres,Liens — galatea @ 9:26

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Sens, sillage,
inconnu rivage,
pairle médian du blason
d’Homère.
Au dénouement
de mes passages,
j’observe l’églant
de tes hommages
gonflé de patine.
Blancs seings
de l’audace et du lisse,
ouverts aux outrages
tout étonnés.
Pleine lune ou lys,
déesse stylite,
tu l’auras effleurée,
ma berge.

Souffle long
et regard à l’envers,
je te laisse filer,
sur l’onde, à l’horizon,
où me pousse également
ton zéphyr qui expire
au creux de mon oreille.
Nous pleurons, nous rions :
tu es belle, épanouie.

Aubépin des Ardrets, Ithaque, en janvier 2016 

 

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