Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

14 août, 2012

Quei semi trasportati dal vento …& Molluschi & Touchée !

Classé dans : 2012,Amicizia,Amore,In italiano — galatea @ 7:57

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Semi

lasciati andare nel vento
da chissà chi e chissà come
fioriscono improvvisamente
anche se sepolti nella sabbia della distanza
o delle tante vicende delle nostre vite
ma un gesto naturale

di generosità
di accoglienza
resta
testimonianza indelebile
del nostro essere umani che sanno
comprendersi
connettersi
ispirati da una comune origine
desiderosi
di avvolgere questo mondo
nella luce dell’Unità

A Rocco e Lise  , con un grande grazie !

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Molluschi
Scrostatemi il mondo di dosso
e fatemi tornare a respirare

Troppi molluschi
attaccati alla mia pelle
fanno della mia vita
un’esistenza senza ossigeno e senza perle

Mi manca ora
quel respiro profondo
e il movimento giusto
per continuare a girare in questo mondo

Lasciatemi inspirare
dell’aria salutare
unica condizione per riavere
quel mio passo leggero
e un gran bisogno di creare

Touchée !

Aspetto giorni di perfezione
quel cerchio chiuso
che accoglie e rincuora
e l’impalpabile gusto del vivere

Scorre invisibile
un lungo filo
che dal tuo cuore
va tessendo parole
formando nidi di piume e carezze
tra qualche ramo che spoglio di orgoglio
io ti tendo
commossa e silenziosa

8 mai, 2012

En attendant , je glisse & Delit(hé)s et Complicit(h)és

Classé dans : Amicizia,Amore,In italiano — galatea @ 7:06

Image de prévisualisation YouTubeEn attendant , je glisse & Delit(hé)s et Complicit(h)és dans Amicizia 409656_360088314035798_155236521187646_1157737_1718863330_n

Un coup d’oeil ici et là
sur les lignes rigides
d’une arte
minimaliste
qui glisse dans mon gout
loin est mon vieux baroque
au jaune et ocre vif
et je tangue pendant cette longue veille
dans cette marge blanche
de mon destin connu

Je pense à tous mes gains
à ce que j’ai perdu
a ce printemps incertain
qui va contre courant
remontant ce flottement
et ce long…

puis on verra

Mes feux au minimum
je traverse mes journées
le coeur bien serré

et une bande sur les yeux
j’attends le nouvel cours
le seuil qu’on doit quitter
le confin
qu’on doit passer

Mais toutes mes routes semblent
vouloir
repousser , refleurir
malgré mon froid aigu
ma cecité voulue

Accrochée à mon gris
mes envies congelées
cet Hic et Nunc

danse et m’envoûte
pendant que ton doux bonjour

m’accueille
Ce texte est la propriété de Galatea belga
Tous droits réservés
©

 

 

L’etrangère d’autrefois , tu es devenue maintenant
le prototype de belles filles que je croise chaque jour.
Tes longues cuisses,
ton allure fine ,de roseau qui embrasse le vent plus que se faire
plier.
Qui sait vraiment que est qu’ il y a derrière l’amitié , la
complicité entière et infiniment gratifiante entre deux filles , deux
femmes.
Tes cheveux à ce temps là courts, naturels comme tout ton d’être de
fille , jeune qui semblait avoir la sagesse d’une femme mature d’autrefois . Ton
envie de faire , ton besoin de créer , modifier , plasmer, lui aussi.Je
me souviens encore de notre première rencontre. Tu devais encore te marier et

pendant la soirée on a entrelacés buts de nos vies et des nos différences.

Ton voyage au Nicarague , ta fugue et ton retour dans une nouvelle patrie
avec un homme qui te faisait rêver , un Italien aux yeux azurs qui semblait
vouloir dépenser sa vie et ses forces pour les autres.

Je suis entrée
dans ta vie au début de nos grossesses parallèles.
Toi, la plus jeune m’a
guidé et emmené vers le monde de la maternité que j’ai vécu , même après, d’une
façon floue au moins pour ce qui concerne la précision des routines , la
recherche informée de la nourriture plus adapte pour les différentes phases des
nos petites, etc.

Tu avais les mains habiles et savais inventer juste
dans quelque heures de jolis robes qui transformaient ta Melodie en poupée
souriante aux yeux verts , comme les tiens.

Ton charme était sévère et je
tt’observais à la fois émue et curieuse de ta force et intensité sublimes.

J’étais la plus âgée , c’était toi le guide , apparemment.

Mes ans
d’expansion critique ont été allégérés par ta présence , incroyable confort pour
nos jours à déployer avec attention, car nos économie familiales , en
croissance, étaient si fragiles que même un achat moins considéré pouvait les
mettre en crise.

Trocs , banque du temps et surtout échange illimité de
confessions , sincérités totales et infinie affection enthousiaste, ont enrichis
nos ans de Milan.

Nos fillettes nous imitaient autour de leur petites
tables quand nous buvions nos thés à gogo, dilués dans notre besoin de
communiquer et de nous construire , reinforcer l’une avec l’aide de
l’autre.

Entre nous il y avait une communion de désirs et d’ ideals qui
chaque fois on se disait au revoir me laissaient le coeur battant, comme ayant
découvert la mine précieuse de mes ressources inépuisables , comme la certitude
d’ un futur de bonheur assuré.

Tu avais ce don de passer confiance, sens
de stabilité et de progression judicieuse et moi je volais, en imitant des
voltiges qui me semblaient harmonieux et faciles à imiter.

Puis le Ruanda
fait son apparition dans nos vies , il entre chez toi, moi je me souviens
seulement d’une contagieuse spiritualité , d’une peau lisse , d’une bouche aux
mouvents pleins de malie et d’un parfum de cannelle qui enchantait.

Je ne
vais faire la chronologie des successives secousses , tremblements qui ont porté
° la révolution copernicaine de ta vie.
Moi j’étais désormais
ailleurs et malgré mes efforts d’être encore là , j’ai été absente.

Mes
rêves , à ce temps là nombreux , précis , me donnaient des renseignements sur
tes glissements dans une autre vie.

J’ai vraiment cru perdre à jamais
une partie de moi que j’aimais et qui me complétait sans efforts et en complète
liberté.

T’as fait- après- le grand pas, avec une audace et un courage
qui personne pourrait nier.
T’as vu , peut d’être proche, le rêve d’une
union suprême , totale et … tu as souffert intérieurement et dramatiquement ,
aussi physiquement, pour son éloignement progressif , pendant chaque moi qui
passait à coté de l’autre , le personnage principal du rêve.

T’as risqué
de t’abandonner au désespoir , toi l’algide au noyax de feux, t’ as presque jeté
dans la mer les clés du bonheur partagé.

J’ai vécu avec toi l’illusion
qui nous étreint quand nous cherchons à tout prix l’amour , la complicité , la
joie de vivre à deux.
J ’ai vu les fumes les incohérences , le brouillard
derrière chaque situation bâtie sur les piliers des mensonges.
J’ai vu
ll’inconstance et la fragilité extrême dd’êtres au potentiel souvent juste
imaginé , fantasmé.

Mais la route droite , quoique avec une pente qui
fatigue est là.
Je te vois arriver au sommet d’un haut plein où j’espère tu
va demeurer longtemps .

Hasselt ,
11/04/2012

 

 

 

 

 

 

 

 

30 avril, 2012

Desigual & Payman & Te Huur

Classé dans : Amicizia,Amore,Les autres — galatea @ 15:37
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Desigual & Payman & Te Huur  dans Amicizia 374517_212886578818677_141467122627290_408745_1340614748_n2

Desigual

La chanceuse a connu
toutes les nuances du gris
et les sons des absences
agacer comme cris

Dans l’armoire des présences
quatre , cinq robes longues
des classiques impeccables
bons pour toutes les saisons

Le manteau Desigual
tout de vert flamboyant
elle le range avec soin
dans la boite du vécu

*********

Payman

Il en est où ?
ton grand courage,
acteur de tes voyages,
aventurier
dans le flou

Ca fais déjà huit années
que ton pays tu l’as
quitté
celui ou dieu vient prié
pour étrangler les pauvres âmes
libérées

Tu étais épris
entre amours et haine
voulant
suivre
jeune musicien
dans un ailleurs un beau destin

Tu es parti, tu as fui,
et te voila dans le Plats Pays,
en exile tu apprends sa langue,
et vacillant ton coeur tangue

Ici tu renaîs dans la société
boulot , dodo, comme chaque ouvrier
mais ou est donc passé ton sourire
ta jeune joie, ton envie de rire ?

Du matin au soir
c’est la même chose
quand manque l’espoir
le doux parfum d’une belle rose

Maintenant tu végètes
dans le plat Pays
qui te donne abri ,
t’apprend sa langue
t’offre la Ford pour passer tes nuits

Ici tu es re-né dans les papiers
boulot , dodo, comme chaque ouvrier
et tous tes droits de consommateur

Mais ton Flamand , même sans accent
te sert à quoi
quand tu n’as plus
l’esprit pour vivre et rencontrer ?

Ici
venu, t’es un inconnu
dans un autre enfer tu es tombé
où solitude t’épouse à jamais

***

 

Te Huur *

Un thé , un café
au petit jour

deux goûts , deux mondes
les mêmes lèvres pour les
savourer

Navette qui noue
morceaux de vie
dimanches vécus entre
monts et plaines
espoirs , désirs et immobilité

Le monde bouge comme
dans un mixeur
on voit un instant et puis
mystère
ce que tu as vu est
glissé ailleurs

Il faut partir
sélectionner
mettre étiquettes pour
tout retrouver
un nouvel ordre pourra modifier
leur importance ou le
bonheur

A louer

 

*****
Le Savannah , le premier Mai

 

Muguet, clochette et  le doux parfum

D’un vieux printemps dans une vallée

Des Alpes blanches ensoleillées

C’etait à nouveau le premier Mai

De  Dior Diorissime je parfumais

Quand nous ensemble on bavardait

Sur la rivière

Un vieux Savannah   qui  remontait

C’etait pour rire

On le savait

J’avais vingt ans  on
commencait

Le jeu des
ames  qu’on reconnait

 

 

 


 

21 janvier, 2012

Tulipes aux couleurs des merveilles -hommage à Arabesque -Martine Richard

Classé dans : Amicizia,Les autres — galatea @ 19:12

Image de prévisualisation YouTubeTulipes aux couleurs des merveilles -hommage à Arabesque -Martine Richard dans Amicizia tulipe_verte_by_Martine_m_richard2-300x295

Tulipes aux couleurs des merveilles

Touche sensuelle qui devient couleur
Vert, ouverture libre
Sur la nature
Rouge , passion profonde
Qui nous transporte le long de la vie
Comme un’onde
Bleu ,
Et l’infini exonde
Or, chaude lumière qui devient bijoux
Rose en gradations,
Tendresse , aurores
Et féminin fureur
Plaisir pur qu’on voudrait goûter
Lignes sinueuses de stabilité
Details et amour pleins de féminité
Du beau vivant qui danse l’harmonie
La transparence et la confiance
D’une ame sereine qui aime cette vie
Tocco sensuale che diventa colore
Verde , apertura libera sulla natura

Rosso, passione profonda
Che ci transporta durante la vita
Come un’onda

Blu
E l’infinito esonda

Oro ,giallo caldo riflesso
Che diventa gioiello

Rosa in gradazioni
Tenerezza, amore
E femminile furore

Piacere che si vorrebbe gustare
Linèe sinuose di stabilità
Dettagli e ghirigori
Pieni di femminilità

Del bello vivente
Che dansa in armonia

La trasparenza e la fiducia
di un’anima che è appagata
Da questa vita

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21 décembre, 2011

Tisser le vent -Tessere il vento – Weaving the wind

Classé dans : Amicizia,Amore,In English,In italiano — galatea @ 23:44

Image de prévisualisation YouTubeTisser le vent -Tessere il vento - Weaving the wind dans Amicizia windkq10

Tisser le vent

Le temps qui passe
Semble déposer
Une couche de silence
Des filigranes de poussières
L’âme s’incruste
De promesses vides
Enflées de verbes
Nés sans veinages

La première lueur du jour se couche
L’étreinte tremblante reste dehors

Dans l’air résonne
Toujours le même refrain
Le vent l’emmène
Le vent le reprend
Et pour vraiment comprendre
Fallait-il tisser ses fils
Subtils comme des gémissements

Il tempo che passa
Sembra sedimentare
Strati di silenzi
E polvere in filigrana
L’essere s’incrosta
Di vuote promesse
Di gonfi verbi
nati senza vene

Le albe, coricandosi
gli abbracci nudi
lasciano fuori tremanti

Nell’aria vibra
Sempre lo stesso ritornello
Che iI vento porta
Che il vento cancella
E per comprendere
Sarebbe necessario tessere
I suoi fili sottili
Come lamenti

Weaving the wind

Time passes
And seems to leave
Layers of silence
And grains of dust
Like filigree

The soul is encrusted
With empty promises
Of swollen verbs
bloodless born

Dawns, laying down
Leave the still naked
Embraces
Shivering outside

It the air echoes
The same refrain
Brought by the wind
Swept by the wind
And to understand
You should weave
Its threads of
Subtle moans

5 décembre, 2011

Les érables chauves

Classé dans : Amicizia,Autunno,In italiano,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 18:09

 Les érables chauves dans Amicizia 807c1610

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Gli aceri calvi , troppo in fretta invecchiati

Mostrano fragili i loro rami nudi

E quando il vento impietoso soffia

Tremano tristi

Cicatrizzando i loro nodi sensibili

I sicomori , troppo presto traditi

Dalle loro parure , dal loro verde ornamento

Ricevono la pioggia come delle vittime

Serrano le loro fibre per poter resistere

Al freddo e alle lunghe gelate

Gli alberi calvi, troppo presto provati

Nascondono le loro pene, si ritrovano soli

Sognano il giorno in cui tutto rivive

Quando potranno encora una volta

Realizzare le loro fantasie

E con una Lei infine rifiorire

Les érables chauves, trop tôt vieillis

Montrent fragiles leurs branches nues

Et quand le vent sans pitié souffle

Ils tremblent sombres

Cicatrisant leur noeuds sensibles

Les sycomores , trop tôt trahis

Par leurs parures , leur vert ornement

Reçoivent la pluie comme des victimes

Serrent leurs fibres pour endurer

Les froids , lhiver, les longues gelées

Les arbres chauves , trop tôt exposés

Cachent leurs peines, se retrouvent seuls

Rêvent dun jour tout revit

Quand ils pourront leur fantaisies

Encore une fois réaliser et avec un’ Elle enfin feuillir *

* mettre les feuilles

Dedié à mes amis divorcés ou quittés par leurs femmes qui avaient besoin de se réaliser.

28 novembre, 2011

L’inizio del sogno

Classé dans : Amicizia,Autunno,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:23

L'inizio del sogno   dans Amicizia desert10

Un verde un po' giallastro colorava la prateria e l’azzurro impeccabile del cielo mostrava delle macchie nere in movimento, dei corvi alla ricerca del riparo per la notte.
Io aspettavo il suo ritorno e,  seduta sul prato, guardavo il panorama tutto intorno alla collinetta.
Il suono impercettibile di un sitar in distanza, l’odore di incenso e di sterco bruciato mi ricordavano che ero in India, nell’ India tanto sognata di Salgari , del giallo vivo della colza, dei sari, degli occhi grandi, neri e profondi, dei sorrisi bianchi dei bambini.
Sola , contemplavo senza un focus particolare, assorbendo le vibrazioni di un mondo diverso  ma già immaginato mille volte.
Io amo restare in silenzio e fondermi con un luogo, ripercorrere il suo passato , mescolarmi con gli echi di presenze millenarie, senza muovermi lasciandomi solamente penetrare dai profumi, dalla luce, dall’aria che mormora un linguaggio sempre comprensibile, universale
Lui era andato, cacciatore alla scoperta del dettaglio , dell’angolo magico che si apriva su un altro mondo.
Un instante di separazione e arrivava il senso di vuoto doloroso.Mi mancava il suo odore come un bambino che ha  bisogno di sentire di percepire la presenza della sua mamma , del suo calore rassicurante.
La sua voce , anche girata da un altra parte , desideravo sentirla , era sufficiente per rimettere in equilibrio i miei battiti del mio cuore, fare ritornare normale il mio respiro, riempire nuovamente il mio ventre. 
Io volevo dei giorni appena dispiegati ; un instante d’alba per tornare poi ancora tra le sue braccia , sotto le sue d, avvolta dal suo corpo morbido , tenero e forte.
Ma eccolo che ritornava, il suo dolce sorriso  che avanzava , la sua Nikon a tracolla, l’altra, quella che lo faceva allontanare  e che lo affascinava, con il mio permesso.
Facevo i primi passi nel sogno.
Le nostre vite unite, davanti un cammino da percorrere, due approcci divers , un completamento.

****

Subtil, le fil de fume montait , au fond de cabanes dargile et paille, grisant lacacia épineux solitaire

Le soleil , rougeâtre , vieilli, descendait lentement et larbre , garde respectueuse faisait trembler ses branches comme pour le saluer.

Le vert un peu jaunâtre colorait la prairie et lazur impeccable du ciel montrait des taches noires en mouvement , des corbeaux à la recherche dun repaire pour la nuit.

Jattendais son retour , et assise sur le prè , regardais le panorama tout autour de la petite colline.

Le son impercettible dun sitar en distance , lodeur dencense et de sterco brûlé me rappelaient que jetais en Inde, dans lInde rêvée de Salgari , du jaune vif de la colza , des saris , des yeux grands noirs et profonds , des sourires blancs des enfants.

Seule, je contemplais, sans un focus particulier , absorbant les vibrations dun monde different mais milles fois déjà imaginé.

Jaimerester en silence et me fondre avec le lieu , retracer son passé ,me mêler dans les échos de présences millénaires, sans bouger, juste me laissant pénétrer par les parfums , la lumière , lair qui murmure un langage toujours compréhensible, universel.

Lui. il etait parti , chasseur à la découverte du détail, du coin magique qui souvrait sur un autre monde.

Un instant de separation et le sens de vide douleureux réapparaît.Me manquait son odeur , comme un enfant qui a besoin de sentir sa mamam , sa chaleur rassurante.

Sa voix , meme tournée , je désirais lentendre , elle suffisait pour remettre en équilibre les battements de mon coeur , faire retourner normal mon souffle , remplir mon ventre.

Je voulais des jours à peine déroulés : un instant daube pour encore retourner dans ses bras, sous ses doigts , envoûtée par son corps souple , tendre et fort.

Il revenait , son doux sourire avançait , sa Nikon à bandoulière, lautre , celle qui  le faisait éloigner et qui le charmait, avec mon permis.

Je faisais les premiers pas dans le rève.

Nos vies unies, un chemin devant à parcourir , deux demarches differentes , un complètement.

06/12/2011 Anniversario

  Image de prévisualisation YouTube

16 septembre, 2011

Classé dans : Amicizia — galatea @ 17:40

 dans Amicizia calced10

Une cigarette qu’on partage
Et les volutes sont grises bordures
Pour ciseler notre bavardage

Devant la Meuse qui
Coule lente
Ses eaux boueuses et indifférentes
Transportent chalands vers l’Allemagne

Orante en pause d’adoration
Je cueille de l’air toutes
Les subtiles variations
Là ,une brise m’invite à bouger
Ici ,un rayon un peu impertinent
Me chauffe et annule mes hésitations

La vieille église dominicaine
N’a plus de rites
Et accueille mondaine moi et les autres
Pour des célébrations du goût à la crème
Et déclinaisons de toutes les langues

Mes mains s’amusent
Avec mon collier
Frôlent sans cesse l’azur poudreux
Du médaillon mon amulette
La calcédoine est pierre apaisante
Et mes pensées
Encore plus adoucies
Flânent ailleurs , dans les contrées
D’un autre coeur

16955310 dans Amicizia

A ‘ une Violette un peu Marine

Marine

une violette sensuelle

aux notes douces , fragrantes

comme une transparence qui empreigne nos ames

Marine

vague belle , élégante

qui nos rives lèche m approche

toujours libre , émouvante

Marine

un coeur grand de recluse

de ses tendres mouvements

laisse un’écho permanente

une musique mélodieuse et touchante

et une immense envie de vivre 

23 janvier, 2011

Nostalgie

Classé dans : Amicizia,Le coin des amis: Theo — galatea @ 10:43

 Nostalgie dans Amicizia limoni

Je sais la joie de l’amitié

je voudrais avec vous faire ce voyage
un peu de nostalgie
beaucoup d’amour
et des oiseaux autour nous
virevoltant dans les saisons

 

je voudrais conduire cet attelage
chargés de nos peines et nos misères
les déchargeant entre nos rages
pour vous conduire à l’horizon

 

 Je sais la joie de l’amitié
les larmes qu’il faut sécher
rien ne remplace le sourire
qu’en retour tu m’auras donné

 

Prenons ensemble ce chemin
qui enlaçant toutes les mains
nous rend l’âme si sereine
qu’on pourrait voir se dessiner
sur nos lèvres un baiser

 

 

Théo

http://lesmotsapprivoises.blogspot.com/ 

Chère Théo
ma vie est richissime ..de ce sentiment qui m’a sauvée et fait devenir ce que je suis…
Je ne suis pas capable de te repondre avec un poème en ce moment….car je ne suis pas une poéte… mais seulement une petite couturière de mots quotidiens… Je t’embrasse ravie !!!

J’emprisonne le silence

Partir si loin du monde
Anéantir la mémoire
Les souvenirs flottent dans l’air

Personne ne me retient
Sinon l’ombre perfide
De tendresses possibles

S’arrêter sur ces plages blondes
Où la paix vous inonde

J’existe là-bas
Derrière ces champs d’étoiles
J’habite des espaces infinis
Un refuge de glace pour logis

T’inventer cheminer vers toi
Se laisser surprendre

Derrière la transparence des corps
Ton âme m’effleure
M’emmaillote
Me confine calmement

Je m’enroule au creux d’un nuage
En panne dans un ciel sans ombrage

Bercée par la mer
Je reste là
Devant l’aube qui s’ennuie
Vision unique de l’indicible
J’écoute le néant imperceptible

J’emprisonne le silence

Théo

20 janvier, 2011

A ma muse nocturne

Classé dans : Amicizia,Le coin des amis: Rimeur-Nomade — galatea @ 15:12

  A ma muse nocturne

A ma muse nocturne dans Amicizia xin24060319173887512283

Visiteuse nocturne
Aux discrètes faveurs
si ardemment convoitée
Rarement apprivoisée

Ce soir tu t’es glissée
telle une amante voluptueuse
Dans l’antre retirée
De mes rêves alanguis

 m’arrachant à mon cocon
d’hibernant désillusionné.
De tes ardeurs folâtres
tu ranimas le verbe assoupi

Ton soupir un zéphyr
Tes caresses, une ivresse
Tes étreintes une complainte
Ta rage un orage

Muse rebelle
Surprise par l’aube intruse
Furtivement tu désertas
Mon corps en effervescence

De notre hyménée frénétique
Envolée transcendante
Mon coeur en transe répandait
Tes fragrances poétiques

Rimeur – Nomade

http://rimeur.centerblog.net/

 

La femelle au molosse

 Par une nuit sereine
Sous une lune pleine
Deux pauvres chiens errants
trottinaient dans les champs
se plaignant en sourdine
de misère intestine
« Ventre affamé n’a point d’oreille, mais beaucoup de flair! »
Au bord d’un bois à pins
Leur parvinrent soudain
Les effluves troublantes
D’une femelle brûlante
Gambadant mollement
Haletant bruyamment
-Quelle foulée canine !
-Quelle grâce coquine !
S’exclama le premier
S’extasia le dernier
« Qui s’accouple dîne mais de chair ! »
Jappant tels des démons
Le duo vagabond
Serrèrent en douceur
La femelle en chaleurs
Qui semblait ignorer
L’assaut des affamés.
C’est alors qu’un molosse
Au grognement féroce
Apparut au devant
Ses longs crocs menaçant
« Voilà le commencement de la fin ! »
Affolées, les deux bêtes
Ne pouvant tenir tête
Rebroussèrent chemin
Se figeant au lointain.
La femelle au molosse
Rejoignit son colosse
Qui la prit dans les bois
Apaiser ses émois.
Nos deux chiens en carence
Reprirent leur errance.
Entraînés par l’instinct
Et leur destin de chien

26/1/2011

Brahim… merci pour ce poème un peu amer…mais  tout rythmé et plein d’ironie, Ce délicieux loufoque  ne manque pas d’attention au petit détail…..comme d’habitude

Bisous

lilia

 

Au cimitière des rêves

115930206828576525b2tom dans Le coin des amis: Rimeur-Nomade 

 

Aux obsèques du rêve éteint subitement
Le deuil déchire un coeur atteint cruellement
Tout en larmes de feu, miné par cette perte
Il fait ses adieux à ce défunt inerte

 

L’âme désemparée, en soif d’éternité
Préférant un exil dans la sérénité
Déserta l’atmosphère âcre du cimetière
Loin du cher disparu gisant dans la poussière

Le Temps s’était figé comme un corps pétrifié
L’air répandit des maux aux échos amplifiés
La Parque convoitait un coeur las mais rêveur

Aujourd’hui je médite au pied de vieux tombeaux
Sur les rêves portés jadis tels des flambeaux
Sur tous les désirs fous, nourris avec ferveur

10-09-2010

http://rimeur.centerblog.net/

Merci BRAHIM…pour me donner la possibilitè de lire ton poème chez moi aussi.Celui-ci est le premier que j’ai lu de toi et qui m’a fait décovrir ta belle sensibilite de …Rimeur! :)

Merci

et à plus…

bises

lilia 

hawkinslouisweldenlesph

La quête chimérique
 

Les pieds ancrés dans le Sud
Il scrute le Nord
Aux éclats flavescents
Le mirage est sa boussole
Il avance dans le tourbillon
Eclairé par l’étincelle de survie
Fuyant la mort la misère l’oppression

Cœur desséché
Ame en exil
Rêves en cendres
Il est le vagabond mortifié
En quête de l’ univers magnifié
Est-il un eldorado
Dans le meilleur des mondes ?

Trêve d’utopies
cingle le vent.
Partout l’humain est asservi
Le malheur l’horreur
Endeuillent la Terre
l’injustice la cruauté
saignent les cœurs.

 

Mais le voyageur en transe
porté par le souffle de l’instinct
Est ivre de surdité.
Fouetté par le passé
Accablé par le présent
Obsédé par le futur
Il se traîne vers son eldorado

http://rimeur.centerblog.net/

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