Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

19 novembre, 2016

L’altra sera…

Classé dans : 2016,Amicizia,In italiano,Les autres,Life — galatea @ 6:15

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Ho visto l’altra sera

un uomo già un po’ curvo

girare verso destra

Aveva il passo stanco

qualcosa tra le mani

e tanto freddo addosso

da farlo rallentare come

avesse una catena

Ho visto l’altra sera

la donna sua compagna

andare ancora altera

la chioma tutta argento

con fili di alba chiara

Sembrava un po’ svuotata

di ardori e poi futuri

ma aveva tra le mani

un cesto quasi pieno

di angosce traboccanti

con macchie molto brune

e, lungo tutto il fianco

un sogno rattrappito

di vita più sincera.

Ho visto l’altra sera

amici conosciuti, delle ombre

a fior di pena

Per lui, i grigi  baffi radi

raccontano l’incontro fatto  al buio

con stolidi malanni

l’oblio degli amici e il senso

dell’inutile, truccato

con i piatti  troppo ricchi della cena.

Ho visto l’altra sera…

la donna favolosa

cercare ancora occhi

per credere di esistere

ed essere la foglia sempreverde

che vibra a primavera

12 novembre, 2016

Ciao, Leonard !

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,In English,Les autres,Les classiques,Life,Tristes — galatea @ 11:34
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http://www.uwo.ca/english/canadianpoetry/cpjrn/vol33/diehl-jones.htm

3 octobre, 2016

Now we are free

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 17:07

 

 

 

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Passage en Ombre

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 13:42

 

fiori

Souvent, je me revois
à la fenêtre de ta cuisine
les yeux éblouis par la beauté
de ton jardin
Je vois les fleurs,le miroir bleu
d’une maison presque austère

Souvent, je suis assise,un peu confuse

au coin d’une table

jamais touchée
où je viens boire
du bon arabica ou mon thé vert

Toujours, on cause mais juste un peu
car nos regards racontent tout
de nos journées pleine des autres
avec un Nous comme témoin

Toujours,sans doute, la plénitude
d’un bon moment est remplacée
par le bonheur de nous savoir
âmes un peu folles mais aimants sincers
de cette vie et du monde entier

 

Spesso, mi rivedo

alla finestra della tua cucina

gli occhi inondati

dalla bellezza del tuo giardino

Vedo i tuoi fiori, lo specchio blu

di una dimora fin troppo austera

 

Spesso, mi vedo, un po’ confusa

seduta all’angolo di un grande tavolo

in realtà  mai sfiorato

dove io bevo

un buon espresso o del thè verde

 

Parliamo sempre, ma solo un po’

sono gli sguardi a dire tutto

delle nostre giornate piene di tanti

e con un NOI come testimone

Poi, sempre, accade che  la pienezza

di quel momento  è rimpiazzata

da un senso di felicità

sapendo di essere

anime  un po’ folli

sinceri amanti di questa vita

e del mondo intero

 

 

 

 

 

 

 

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2 octobre, 2016

Tristesse ou Dégoût ?

Classé dans : Amicizia,Amore,Les autres,Life,Non classé — galatea @ 17:01

 

 

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25 septembre, 2016

Gayatri Mantra

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 20:43
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22 septembre, 2016

La femme silencieuse de Drôle d’oiseau

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,Les amis poètes,Life — galatea @ 16:57

 

 

 

 

 

 

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La femme silencieuse

Tu ne connûs pas la vengeance
Femme toujours silencieuse
Qui m’ouvres ses draps
De soies choisies,
En toi,enfoui le tréfonds
De la peine d’autrui
Malgré la calomnie et la traîtrise;
Muette,probe,attentionnée,
Tu sèches tes mains froides
Sur le tablier d’usage…
De cette innocence
Aussi je viens
Pour boire ta gorge
Bleue et rose un peu,
Quand tes seins dressent
Dans une nébuleuse mauve,
Leurs héroiques modesties…

 

http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=75218&cat=1

22/09/2016

 

 

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20 septembre, 2016

Onegin

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 16:37
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11 août, 2016

Anja toujours

Classé dans : 2016,Amicizia,Life,Tristes — galatea @ 17:22

Anja, je ne sais pas pourquoi je me souviens de toi, avec insistance, aujourd’hui.

Ton collier, que j’ aimais porter comme mulet, est disparu.
Avec lui est partie aussi une facilité de me ressentir à l’aise est avec un look parfait, comme si le médaillon en ambre pouvait perfectionner toutes mes carences de style.

Je me rappelle bien de l’été que je l’ai reçu, en 2013.
On est arrivés chez la maison dans les bois de Mol où toi et ton jeune mari belge habitiez.
Il pleurait, en nous consignant tes valises, tes livres, tes espoirs de compléter tes études en Europe.

Tu as vécu avec nous aussi et ça m’a fait découvrir ton âme de fille russe déterminée et judicieuse.

Tes longues conversations sur Skype avec ta mère étaient des murmures incompréhensibles mais qui me faisaient voir, avec une certaine envie, oh combien vous détestiez vivre distantes et dans une forme de pauvreté que les intellectuels de ton Pays subissent, malheureusement.

Ta pizza marguerite était la moins chère de chez Colruyt et chaque fois je te la réchauffais dans le micro-onde , je ressentais un peu de tristesse pour tes sacrifices, ton envie de surmonter les difficultés pour devenir médecin.

Tu as dû quitter la Belgique, ton mari n’a pu aimer ta Russie pour question de langage et culturelle, en général.

Tu as vu se briser tes rêves mais sans montrer tes blessures profondes et ta rage immense pour un monde qui divise , exclut et assassine la possibilité de vive ses aspirations à qui est né dans les régions qui ne font pas partie du Club.

Ta beauté simple et gentille est là, devant mes yeux.

Tu devenais très visible avec un peu de mascara, un fil d’eye liner. Une ceinture en suède sur ta robe noire, suivant ta ligne parfaite, te transformait en Anja cover girl.

Tu étais ça : du merveilleux caché sous un’ apparente banalité.

Maintenant, tu parcours Moscou pour travailler dans une boutique de chaussures les jours que tu ne dois pas aller à l’ université, traversant, pour des heures, ta capitale froide, dangereuse et que tu détestes.

Dis, on se reverra, qui sait ?

Auras- tu toujours ton sourire trop oblique et triste des ans récents ?

Et moi, serai-je à nouveau capable de trouver le collant spéciale de l’enthousiasme pour remettre ensembles mes tigelles colorées des mes belles rencontres ?

Je ne sais plus rien , mais je serai sûrement plus vielle et encore plus nostalgique de nos jours au temps du Plat Pays.

18 juillet, 2016

José Russotti

Classé dans : 2016,Amicizia,Gli amici poeti italiani — galatea @ 9:47

 

José Russotti dans 2016

 

Chiuso e ingabbiato
in una morsa cedevole
di lacerante desolazione
il rammarico s’infrange
sulle sponde aride dell’Halys.
Addosso una zattera
di dita intrecciate
ripercorre la traccia
di un amore intensamente
voluto, ambito…
E, in un turbinio amaro
di delicate apprensioni,
fasciato di bianco cotone,
si chiede ancora
stordito e confuso,
ciò che sarà di noi,
involto nell’incertezza
accigliata
di un probabile
domani.

J. Russotti

 

Del tuo tenue sapido effluvio

Invano provai a fermarti
nell’arido deserto di zolle
d’un turbolento ponente
sotto un velo sfocato di pallida luna
nel vano stipato d’un flebile lamento
Invano invocai il tuo amore
ma tu scappavi lontana
a cavallo di una costellazione di stelle
nell’assoluta deriva del silenzio.
Tuttora stipato e solo
in una manciata di greve dolore
bocciolo di rara cicuta
t’inseguo e ti rincorro nell’affanno
sulle rive dell’Alcantara in piena
o nei cieli immensi d’azzurro
di quest’isola assolata mai invernale
nei lunghi meriggi d’agosto
in un letto inondato di sudore
e del tuo tenue sapido effluvio.

José Russotti 21 luglio 2016

 

Frugare

Nomino il tuo nome
ogni sera, quando le stelle
s’incontrano con la luna
e il sole segue la linea del tramonto.
Quando io ho un vuoto dentro
e magari fuori, di lacerante dominio.
Ti nomino sulla soglia del cuore
ma la tua voce mi sembra lontana,
oltre le cime appena ombreggiate,
dove gli uccelli non s’incontrano mai.
Qual è il mio ardire
se rovisto nei cassetti del silenzio
o sulle nevi vergini di Malabotta?
Qual è il mio ardire se temo l’infinito vago?
E se si sollevasse la nebbia di siero
può durare ancora questa storia?
Può durare il tuo respiro
dentro il mio respiro?
I tuoi occhi dentro i miei occhi?
Nei nostri corpi avvinghiati?
Sarà tutto come prima?
Sarà di disarmante candore?
Ah! Potessero le mie mani
entrare nel tuo petto colmo di pianto
e frugare, frugare, frugare…

©J. Russotti 24/7/2016

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