Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

25 septembre, 2016

Gayatri Mantra

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 20:43
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22 septembre, 2016

La femme silencieuse de Drôle d’oiseau

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,Les amis poètes,Life — galatea @ 16:57

 

 

 

 

 

 

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La femme silencieuse

Tu ne connûs pas la vengeance
Femme toujours silencieuse
Qui m’ouvres ses draps
De soies choisies,
En toi,enfoui le tréfonds
De la peine d’autrui
Malgré la calomnie et la traîtrise;
Muette,probe,attentionnée,
Tu sèches tes mains froides
Sur le tablier d’usage…
De cette innocence
Aussi je viens
Pour boire ta gorge
Bleue et rose un peu,
Quand tes seins dressent
Dans une nébuleuse mauve,
Leurs héroiques modesties…

 

http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=75218&cat=1

22/09/2016

 

 

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20 septembre, 2016

Onegin

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 16:37
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11 août, 2016

Anja toujours

Classé dans : 2016,Amicizia,Life,Tristes — galatea @ 17:22

Anja, je ne sais pas pourquoi je me souviens de toi, avec insistance, aujourd’hui.

Ton collier, que j’ aimais porter comme mulet, est disparu.
Avec lui est partie aussi une facilité de me ressentir à l’aise est avec un look parfait, comme si le médaillon en ambre pouvait perfectionner toutes mes carences de style.

Je me rappelle bien de l’été que je l’ai reçu, en 2013.
On est arrivés chez la maison dans les bois de Mol où toi et ton jeune mari belge habitiez.
Il pleurait, en nous consignant tes valises, tes livres, tes espoirs de compléter tes études en Europe.

Tu as vécu avec nous aussi et ça m’a fait découvrir ton âme de fille russe déterminée et judicieuse.

Tes longues conversations sur Skype avec ta mère étaient des murmures incompréhensibles mais qui me faisaient voir, avec une certaine envie, oh combien vous détestiez vivre distantes et dans une forme de pauvreté que les intellectuels de ton Pays subissent, malheureusement.

Ta pizza marguerite était la moins chère de chez Colruyt et chaque fois je te la réchauffais dans le micro-onde , je ressentais un peu de tristesse pour tes sacrifices, ton envie de surmonter les difficultés pour devenir médecin.

Tu as dû quitter la Belgique, ton mari n’a pu aimer ta Russie pour question de langage et culturelle, en général.

Tu as vu se briser tes rêves mais sans montrer tes blessures profondes et ta rage immense pour un monde qui divise , exclut et assassine la possibilité de vive ses aspirations à qui est né dans les régions qui ne font pas partie du Club.

Ta beauté simple et gentille est là, devant mes yeux.

Tu devenais très visible avec un peu de mascara, un fil d’eye liner. Une ceinture en suède sur ta robe noire, suivant ta ligne parfaite, te transformait en Anja cover girl.

Tu étais ça : du merveilleux caché sous un’ apparente banalité.

Maintenant, tu parcours Moscou pour travailler dans une boutique de chaussures les jours que tu ne dois pas aller à l’ université, traversant, pour des heures, ta capitale froide, dangereuse et que tu détestes.

Dis, on se reverra, qui sait ?

Auras- tu toujours ton sourire trop oblique et triste des ans récents ?

Et moi, serai-je à nouveau capable de trouver le collant spéciale de l’enthousiasme pour remettre ensembles mes tigelles colorées des mes belles rencontres ?

Je ne sais plus rien , mais je serai sûrement plus vielle et encore plus nostalgique de nos jours au temps du Plat Pays.

18 juillet, 2016

José Russotti

Classé dans : 2016,Amicizia,Gli amici poeti italiani — galatea @ 9:47

 

José Russotti dans 2016

 

Chiuso e ingabbiato
in una morsa cedevole
di lacerante desolazione
il rammarico s’infrange
sulle sponde aride dell’Halys.
Addosso una zattera
di dita intrecciate
ripercorre la traccia
di un amore intensamente
voluto, ambito…
E, in un turbinio amaro
di delicate apprensioni,
fasciato di bianco cotone,
si chiede ancora
stordito e confuso,
ciò che sarà di noi,
involto nell’incertezza
accigliata
di un probabile
domani.

J. Russotti

 

Del tuo tenue sapido effluvio

Invano provai a fermarti
nell’arido deserto di zolle
d’un turbolento ponente
sotto un velo sfocato di pallida luna
nel vano stipato d’un flebile lamento
Invano invocai il tuo amore
ma tu scappavi lontana
a cavallo di una costellazione di stelle
nell’assoluta deriva del silenzio.
Tuttora stipato e solo
in una manciata di greve dolore
bocciolo di rara cicuta
t’inseguo e ti rincorro nell’affanno
sulle rive dell’Alcantara in piena
o nei cieli immensi d’azzurro
di quest’isola assolata mai invernale
nei lunghi meriggi d’agosto
in un letto inondato di sudore
e del tuo tenue sapido effluvio.

José Russotti 21 luglio 2016

 

Frugare

Nomino il tuo nome
ogni sera, quando le stelle
s’incontrano con la luna
e il sole segue la linea del tramonto.
Quando io ho un vuoto dentro
e magari fuori, di lacerante dominio.
Ti nomino sulla soglia del cuore
ma la tua voce mi sembra lontana,
oltre le cime appena ombreggiate,
dove gli uccelli non s’incontrano mai.
Qual è il mio ardire
se rovisto nei cassetti del silenzio
o sulle nevi vergini di Malabotta?
Qual è il mio ardire se temo l’infinito vago?
E se si sollevasse la nebbia di siero
può durare ancora questa storia?
Può durare il tuo respiro
dentro il mio respiro?
I tuoi occhi dentro i miei occhi?
Nei nostri corpi avvinghiati?
Sarà tutto come prima?
Sarà di disarmante candore?
Ah! Potessero le mie mani
entrare nel tuo petto colmo di pianto
e frugare, frugare, frugare…

©J. Russotti 24/7/2016

7 juillet, 2016

Un pensiero stretto

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 21:21
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Trop rond, trop parfait
ce moment n’offre pas un point d’arrêt
se livrant sur les ailes
de la brise du soir

Trop subtil, carrément invisible
il envahit de mon être 
l’impossible
et c’est la musique d’un été anémique
qui reprend les rênes
me plongeant 
dans l’envie pour cette vie
dans le bleu sans soucis

6 juillet, 2016

Le club de femmes Alpha

Classé dans : 2016,Amicizia,Les autres,Life — galatea @ 17:59

 

 

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Et je vois…
tes paupières alourdies
par tes rêves forcés
ponctuellement tous brisés
par les lois naturelles

Ton sourire imparfait
retient
quoique un fil incertain
la douceur d’une fille
si gourmande de la vie
et les boucles encore brunes
prennent un air trop rebelle
pour une lady pas de fer

Tes épaules
minces
étroites
font tomber les scrupules
sans l’ennui d’une trace
et pourtant
tu te gènes
ou peut être tu en pleure
car le cercle magique
de la cour imitative
est seulement une loupe sans pitié
de ta vie qui te semble si ratée.

14 juin, 2016

Vera and friends

Classé dans : 2016,Amicizia,In italiano,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 9:20

 

All’amica dagli occhi verdi ricolmi di emozioni

La vita e Vera…

che combinazione

un sodalizio intriso di emozioni

di grande impegno

di mille e una passione !

Vera divora

avida di bellezza

di vicinanza

e autentica fusione

Vera è mano tesa

offerta generosa

cuore all’ascolto

presenza che sostiene

con competenza

e chiara convinzione

Vera ha occhi grandi

e  sa anche scrutare

l e zone un po’ più cupe

che fanno ombra a un cuore

Vera…

é donna intera

e vive ogni giorno

la vita come lotta

ma sa che insieme agli altri

si fa …

perché ne val la pena !

La Vie et Vera …

quelle combinaison

un partenariat ancré dans les émotions !

Vera la busy busy*

pour mille et une passion

dévore la vie et ses morceaux

avide de beauté

et de proximité

Vera…

la main tendue

de fille généreuse

sensible quand écoute

joyeuse quand propose

ses convictions si claires

Vera aux yeux si verts

capables de sonder

les zones un peu plus sombres

qui font trop mal au cœur

Vera …

l’amie entière

qui avale les défaites

et couvre la douleur

sa vie comme la mienne

ressemble à une lutte

mais elle sait foncer

sachant comme moi

que, sur , en vaut la peine !

*toujours occupée

Castiglione, 12 giugno 2016

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8 juin, 2016

Madri-gal ?

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,Loufoque,Un peu de moi... — galatea @ 14:59
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J’avais pensé

d’écrire, enfin, un madrigal

de raconter en vers Ah, Ah !

disons aussi Beh !

voir Ceh… Céh..

et un final encore en Beh!

l’histoire d’amour que j’ai caché

depuis longtemps en

vers pas longs…

juste octométriques

Mais j’ai un manque assez évident

de mots subtils, de fantaisie

et de l’envie …

de tout vous dire

Alors, j’écris

de vers plus courts

des galatéens

mauves de tendresse

pauvres de césures

laissant couler entre les lignes

du méfiant humour ordinaire

et la promesse de jamais tenter

la route des rimes et de poèmes

pour érudits , savants crémiers

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3 juin, 2016

Amigo Apaixonado

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore — galatea @ 18:39
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