Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

23 janvier, 2011

Nostalgie

Classé dans : Amicizia,Le coin des amis: Theo — galatea @ 10:43

 Nostalgie dans Amicizia limoni

Je sais la joie de l’amitié

je voudrais avec vous faire ce voyage
un peu de nostalgie
beaucoup d’amour
et des oiseaux autour nous
virevoltant dans les saisons

 

je voudrais conduire cet attelage
chargés de nos peines et nos misères
les déchargeant entre nos rages
pour vous conduire à l’horizon

 

 Je sais la joie de l’amitié
les larmes qu’il faut sécher
rien ne remplace le sourire
qu’en retour tu m’auras donné

 

Prenons ensemble ce chemin
qui enlaçant toutes les mains
nous rend l’âme si sereine
qu’on pourrait voir se dessiner
sur nos lèvres un baiser

 

 

Théo

http://lesmotsapprivoises.blogspot.com/ 

Chère Théo
ma vie est richissime ..de ce sentiment qui m’a sauvée et fait devenir ce que je suis…
Je ne suis pas capable de te repondre avec un poème en ce moment….car je ne suis pas une poéte… mais seulement une petite couturière de mots quotidiens… Je t’embrasse ravie !!!

J’emprisonne le silence

Partir si loin du monde
Anéantir la mémoire
Les souvenirs flottent dans l’air

Personne ne me retient
Sinon l’ombre perfide
De tendresses possibles

S’arrêter sur ces plages blondes
Où la paix vous inonde

J’existe là-bas
Derrière ces champs d’étoiles
J’habite des espaces infinis
Un refuge de glace pour logis

T’inventer cheminer vers toi
Se laisser surprendre

Derrière la transparence des corps
Ton âme m’effleure
M’emmaillote
Me confine calmement

Je m’enroule au creux d’un nuage
En panne dans un ciel sans ombrage

Bercée par la mer
Je reste là
Devant l’aube qui s’ennuie
Vision unique de l’indicible
J’écoute le néant imperceptible

J’emprisonne le silence

Théo

20 janvier, 2011

A ma muse nocturne

Classé dans : Amicizia,Le coin des amis: Rimeur-Nomade — galatea @ 15:12

  A ma muse nocturne

A ma muse nocturne dans Amicizia xin24060319173887512283

Visiteuse nocturne
Aux discrètes faveurs
si ardemment convoitée
Rarement apprivoisée

Ce soir tu t’es glissée
telle une amante voluptueuse
Dans l’antre retirée
De mes rêves alanguis

 m’arrachant à mon cocon
d’hibernant désillusionné.
De tes ardeurs folâtres
tu ranimas le verbe assoupi

Ton soupir un zéphyr
Tes caresses, une ivresse
Tes étreintes une complainte
Ta rage un orage

Muse rebelle
Surprise par l’aube intruse
Furtivement tu désertas
Mon corps en effervescence

De notre hyménée frénétique
Envolée transcendante
Mon coeur en transe répandait
Tes fragrances poétiques

Rimeur – Nomade

http://rimeur.centerblog.net/

 

La femelle au molosse

 Par une nuit sereine
Sous une lune pleine
Deux pauvres chiens errants
trottinaient dans les champs
se plaignant en sourdine
de misère intestine
« Ventre affamé n’a point d’oreille, mais beaucoup de flair! »
Au bord d’un bois à pins
Leur parvinrent soudain
Les effluves troublantes
D’une femelle brûlante
Gambadant mollement
Haletant bruyamment
-Quelle foulée canine !
-Quelle grâce coquine !
S’exclama le premier
S’extasia le dernier
« Qui s’accouple dîne mais de chair ! »
Jappant tels des démons
Le duo vagabond
Serrèrent en douceur
La femelle en chaleurs
Qui semblait ignorer
L’assaut des affamés.
C’est alors qu’un molosse
Au grognement féroce
Apparut au devant
Ses longs crocs menaçant
« Voilà le commencement de la fin ! »
Affolées, les deux bêtes
Ne pouvant tenir tête
Rebroussèrent chemin
Se figeant au lointain.
La femelle au molosse
Rejoignit son colosse
Qui la prit dans les bois
Apaiser ses émois.
Nos deux chiens en carence
Reprirent leur errance.
Entraînés par l’instinct
Et leur destin de chien

26/1/2011

Brahim… merci pour ce poème un peu amer…mais  tout rythmé et plein d’ironie, Ce délicieux loufoque  ne manque pas d’attention au petit détail…..comme d’habitude

Bisous

lilia

 

Au cimitière des rêves

115930206828576525b2tom dans Le coin des amis: Rimeur-Nomade 

 

Aux obsèques du rêve éteint subitement
Le deuil déchire un coeur atteint cruellement
Tout en larmes de feu, miné par cette perte
Il fait ses adieux à ce défunt inerte

 

L’âme désemparée, en soif d’éternité
Préférant un exil dans la sérénité
Déserta l’atmosphère âcre du cimetière
Loin du cher disparu gisant dans la poussière

Le Temps s’était figé comme un corps pétrifié
L’air répandit des maux aux échos amplifiés
La Parque convoitait un coeur las mais rêveur

Aujourd’hui je médite au pied de vieux tombeaux
Sur les rêves portés jadis tels des flambeaux
Sur tous les désirs fous, nourris avec ferveur

10-09-2010

http://rimeur.centerblog.net/

Merci BRAHIM…pour me donner la possibilitè de lire ton poème chez moi aussi.Celui-ci est le premier que j’ai lu de toi et qui m’a fait décovrir ta belle sensibilite de …Rimeur! :)

Merci

et à plus…

bises

lilia 

hawkinslouisweldenlesph

La quête chimérique
 

Les pieds ancrés dans le Sud
Il scrute le Nord
Aux éclats flavescents
Le mirage est sa boussole
Il avance dans le tourbillon
Eclairé par l’étincelle de survie
Fuyant la mort la misère l’oppression

Cœur desséché
Ame en exil
Rêves en cendres
Il est le vagabond mortifié
En quête de l’ univers magnifié
Est-il un eldorado
Dans le meilleur des mondes ?

Trêve d’utopies
cingle le vent.
Partout l’humain est asservi
Le malheur l’horreur
Endeuillent la Terre
l’injustice la cruauté
saignent les cœurs.

 

Mais le voyageur en transe
porté par le souffle de l’instinct
Est ivre de surdité.
Fouetté par le passé
Accablé par le présent
Obsédé par le futur
Il se traîne vers son eldorado

http://rimeur.centerblog.net/

18 octobre, 2010

Ames soeurs

Classé dans : Amicizia,Les autres — galatea @ 10:38

 Ames soeurs dans Amicizia images13

 

Image de prévisualisation YouTube

Quand je rêve, yeux ouverts
un chanteur, son accent un peu grattant,
vibre autour mes oreilles
et son chant cajoleur
tente moi à tout oublier.

Toi et moi embrassés
Nous cherchons, deux enfants
l’un à l’autre ressemblant,
un abri qui est absolu.

Oubliant le formel,
les parois résistantes,
qui nous forcent dans prisons,
faites de liens et obligations,
c’est un tendre , long bercer,
un vrai bain de lumière.

Nos deux corps rapprochés,
dans une boule éblouissante,
je ressens de nos mains,
l’effleurer doux et sage.
 
Nous contours devinés,
on provoque le passage
entre nos chairs,
non plus obstacles,
pour enfin retrouver
nos deux âmes
qui sont soeurs.

7 octobre, 2010

Cookies

Classé dans : Amicizia,Printemps — galatea @ 11:17

De ce moi que
les autres viennent, peu à peu bâtir,
je fais un puzzle de petits morceaux:
leurs réactions à la lecture de mes mots.

C’est ainsi que
j’esquisse un vrai portrait
de moi femme , toujours en quête,
d’une vision complète,
possiblement humble, honnête
de sa personne ,de son apparaître.

J’ai beau me dire
que j’ai un âge qui
me permet de vivre et
de choisir
sans plus restrictions
ou vieux tabous.

Je fais mes choix et
ça c’est vrai,
mais en même temps,
en faisant partie d’un tournoi d’âmes,
en les croisant,
en faisant un échange,
elles me laissent
de leur passage une trace,
un sillage , une vraie marque
qui en se mêlant , en réagissant,
forment de moi une nouvelle substance.

Tout se donner et recevoir,
hors des programmes ou des schémas
laisse de *cookies,
qui viennent registrer
et ne permettent à leur passage
d’être ignorée ou oubliée.

Grâce à ce don ,
son enregistrement,
une * âme -site, une présence
qui vient ajouter aux favoris,
sans plus rechercher
et inutile effort,
peut réapparaître,
d’un seul clic,
sur l’écran ouvert qui est ma vie.

6 octobre, 2010

Un fil de tendresse

Classé dans : Amicizia — galatea @ 20:52

Un fil de tendresse dans Amicizia gustavklimtladywithfan1

Une aiguille, invisible, brode et réunit
de nos vies les lambeaux plus fragiles
Une aiguille, subtile, ferme et orne
les petits ou grands trous
qui creusent les abandons.
Un long fil de tendresse
coud et ferme les tissus de nos vies,
désormais déchirées.
Nous tissons, en fréquence,
un long péplum fait des mots
invisible à nos yeux, aux attaques résistent.
Toi l’ourdi, moi la trame,
nous tissons une grande toile
d’attentions et pensées,
quand les vents, les orages,
les soudaines gelées
reviendront, sans pitié,
nous serons envoûtés,
par une seule protection,
qui s’appelle amitié

17 marzo 2010

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