Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

23 mars, 2015

Nearer my God , to Thee

Classé dans : 2014,2015,Life,Un peu de moi... — galatea @ 17:13
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15 mars, 2015

Visage

Classé dans : 2014,Le coin des amis:RiagalenArtem — galatea @ 11:06

BAGATELLE’S

L’horloge se gausse des résistances
aux jours qui passent, aux jours qui dansent…
Fragilité et démesure ?
les forces vives ont leur usure…

L’accumulation des richesses en nos courages ouvragés
comme les torsades des chênes liège sont accoudés aux peupliers.
Les cauchemars sont à l’ouvrage dans le corsage des nos victoires,
ils se disputent la première place sur les cheminements de la gloire…

Chamailleries entre cafards dissimulés dans les armoires
s’entre-tuent et se font la malle quand on les asperge d’Absolu,
notes de fond inaltérables dont nous imprégnons ce qui tue…

La rage est l’ennemie fatale pourrissant nos états de grâce :
« Déchire, efface et recommence, écoute en toi ce qui sourit,
ressource-toi à Bagatelle aspirant aux plaisirs gratuits,
des offrandes en ces paradis – la Nature est providentielle,
quand les harpies sont de sortie…

Tu peux toujours compter sur celle qui a baigné tes infortunes,
elle a couvert de son écume les griffes de toutes amertumes,
elle te propulse, elle te soulève : apprends à saisir l’Essentiel,
la plume se glisse sous l’enclume des mots de fiel et les capture… »

Près d’un chat noir, je gambade – je ne suis pas superstitieux -
Sous une échelle, mes pas s’attardent – la Dame Blanche est ma compagne -
Sur les vivaces arborescences des allégresses passagères,
les avanies de l’existence se réduisent à…des bagatelles.

Riagal, le 25 septembre 2016 -’Impro nocturne…’

 


La pulpe de mes doigts en aveugle découvre
Le plus beau des visages où j’aime voyager ;
Dans le creux de ta nuque qui se penche sur mes mains
S’égrènent des notes pures, souvenir d’un parfum…
Sur tes épaules minces, le voile des matinées
Fait miroiter le grain d’une peau mordorée.
Tes lèvres étirées sont deux anneaux de lune
Scellées sur le secret d’une bouche maquillée
De baies fraîches croquées avec gourmandise.

La mer t’a fait cadeau des vagues qui scintillent
À la veine de tes bras parcouru de rivières.
Sur ton cou qui épouse la tige d’un roseau
Coulent les mèches folles que caressent ma paume…
Pour remonter soudain vers tes paupières baissées,
Transparences d’une feuille que la pluie a lissée.

Enfin sur ton visage qui est mon paysage,
Je dépose mes armes, car oui, mon cœur sauvage
A trouvé l’ »Idéale »… dans un Botticelli…

 


Le 17/01/2014 – Riagal… Pour l’Amour de l’Art.

Nos « vraies-semblances »

Quand le sensible sur le fleuret
se pique de singularités,
repos forcé des corps cassés,
l’esprit travesti dans l’Idée,
bat la campagne, à l’extérieur,
brides abattues sur l’abattu,
je n’entends plus que ta voix tue…

On se parle dans nos silences,
nos tessitures explosent la lance
qui nous transperce de part en part
sur la béance du grand départ…

Invraisemblances ? Incohérences ?

Quand le tempo se ralentit,
le gris de bure sort de son nid,
prenons la poudre d’escampette
en babillages sans queue ni tête
sur les moulins de nos paroles
en toboggans des réjouissances
quand le réel nous ecchymose…

On se dédouble, on se perfuse
d’éclats de rires, de charades,
tu me chamarres quand tu t’esclaffes,
je dis « bingo » et toi « banjo »,
la feuille s’enroule sur la pierre
qui écrase la paire de ciseaux.

Le papier de verre sur ta peau ?
Je le déchire, je le poinçonne
pour qu’un nuage de confettis
colore les larmes que l’on refoule
à l’abri des gouttes de pluie…

Elles seront « Joie », elles seront « Toi »,
elles seront Nous, elles seront D’Eux
multipliées à cent à l’heure,
en addition de soustractions :
Abolition des peines de cœurs…

Faisons comme si, c’était Toujours,
le bel Eté, le bel Hiver
et dégainons les revolvers
sur les en-deuils de l’allégresse.

On se relève et on repart,
comme au Ciné, y’a des truquages,
l’hémoglobine sur la poitrine
qui t’a effrayée pour de vrai
c’est pour de faux, ferme les yeux,
le Krassnyi* de grenadine
nettoie le cramoisi du crime.

Après l’Ondée, un chant d’Arômes,
d’un Golouboï* qui s »évapore
dans un sillage de Météores…
Ma lumineuse, mon amoureuse,
incorrigible romantique,
mon héroïne, ma vitamine,
ma raison de porter en moi,
le poids du temps qui va sans toi…

…Faisons comme Si…
…Tu étais là…

 

Riagal, le 14 août 2016 -

(- Le mot « krassnyi »* (rouge) en Russe a la même racine que « krassivyi » (beau) et leur signification est en effet très proche.
- Dans les bleus, la nuance « bleu ciel » (Golouboï) a un statut particulier car elle est considérée comme une couleur à part entière et génère un grand nombre d’associations dans l’imaginaire collectif. D’une part, elle servait à désigner le sang bleu, le sang noble, l’appartenance à la noblesse et à l’aristocratie. Puis, à l’ère soviétique et surtout dans les années 1960, le « bleu clair » a été assimilé au romantisme aventurier de la conquête du Grand nord)

 Humeurs du Temps…21 agosto2016

Voilà que tout se glace, au-dessus des feuillages,
Voilà venir la faux qui se hâte à la tâche,
Voilà que tout s’embrouille dans la myopie des jours,
Que ne s’arrêtent-ils sur ces moments parfaits ?
Immobilisez-les, dans le cadre de pourpre de l’horizon blessé
qui se cogne à l’armure du soc des années d’où ne filtre rien d’autre
que des éclats brisés.

Retenez pour une heure, une poussière de secondes,
la roue de la fileuse, travailleuses des ombres,
et aussi celle qui coupe la gorge à nos bonheurs,
Trompez, trompez les heures !

Voilà que tout s’immole sur les marches d’un temple
que l’on croyait solide, doté d’une puissance
à jamais égalée, pétri dans les mains blanches
des serments de la chance…

Jamais ! Qu’est-ce que « jamais » sinon une imposture,
une interpellation aux échos étouffés par le bâillon brûlant
des hivernaux étés qui sanglent les élans dans leurs serres acérées
comme de longs couteaux glissant sur la trachée
des agneaux et des loups, des chevaux que l’on crève
et des ailes arrachées à cette libellule sur le sable mouillé
qui ne demandait rien, sinon d’être admirée.

Voilà que tout se fane, se moissonne et se broie
dans la poignée d’acier
de celui qui se fiche
dans ce qui a germé,
de ce qui a poussé,
offerts à cet iris qu’inonde la rosée
dans cet instant magique qui déjà disparaît…

Fumée d’une allumette qui grésille sur les toits
de ce petit village qui nous a vu grandir,
cabane de fumerolles, de toi, que reste–t-il ?
Des nuits d’extravagances, de ces lancers de brise
en marques délébiles, estampes d’Hokusai sur les ciels de Turner
qui ne s’inventent pas…

A la pierre de lune qu’adamante l’étoile
enclose sur la quiétude des sommeils en éveils,
pour prolonger ces aubes aux humeurs citronnelles,
à la saveur salée et sucrée à la fois du suc d’orge perlé
de cet inattendu qui nous a tant gâtés, qui nous a tant donné…

Pourquoi nous punit-il en se disparaissant ?
L’avons nous épuisé d’un trop-plein d’insouciance ?
Comme s’il nous était dû, sans même le remercier,
Ce trésor de fortunes qu’on n’a pas su garder ?

Voici que le souci se veine sur les tempes,
Voilà que l’inquiétude se cerne sous les yeux
de l’enfant capricieux,
pour qui le merveilleux
était une évidence…

Riagal – le 21 aôut 2016 – (Impro de l’aube…)

 

4 janvier, 2015

Head Hunter-De la part de Mark

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Racconti/nouvelles — galatea @ 20:02

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Les fêtes enfin dans le tiroir, on peut commencer à réfléchir.

Les semaines passées ont été frénétiques, l’envie de couple paroxystique.

Au bureau on n’arrivait plus à dialoguer, toutes les pensées, les gestes semblaient, focalisés sur la nécessité de nous faire devenir aimables , attirants, capables de réussir à nous garantir un partner pour les soirées, pour les party-time effréné.

La solitude, pour des semaines, a été l’ennemi numéro UN des divorcés à la recherche d’un nouvel compagnon, des célibataires désireux d’avoir au moins un instant de douceur à signaler dans la plaine dépouillées et aride de leur vie sentimentale.

Lundi, après une heure de sédimentation des émotions post-Noël, on recommencera à vivre, à faire du planning de la normalitè et à considérer le retour chez soi , à coté de maîtresse la solitude presque un privilége.

Ce soir, pendant que je flâne in Oxford Street, la foule des preneurs de soldes m’entoure, m’effleure, moi pôle insensible de l’achat merveilleux qui peut garantir status et satisfaction de possesseur.

Les passants, leur plan de bataille dans leur gps mental, jouent leur rôle de conquérants pour s’apprivoiseur de biens.

Ils sont là, dans les avenues, prêts à combattre pour gagner l’acces, entrer avant la disparition du gadget graal ou des chassures/escarpines symbole d’une avancée douloureuse dans cette vie.

La course des rats consommateurs se déploie devant mes yeux et j’observe à la fois intrigué et distant, les vitrines de Selfridges
.”Chaque vitrine évoque une fable surreal ou un livre classique , chacune avec une vision, torsion à la Selfridges, bien sur”.

Comme pour d’autres situations de la vie, il ne faut pas participer à cette chasse à l’objet sans une préparation, sinon on risque de devenir cible sans défense de l’accumulation inutile et coûteuse d’un faux glamour qui obscure notre bonheur plutôt que le faire évidencier.

L’écharpe autour de mon cou, tient à peine dehors le froid qui me prend en revenant sur la semaine dernière, sur mes rencontres, sur Elle.
Ma jolie a désormais silencé ses quelques soucis de vie sans voiles et pousse le jeu vers de confins qui me laissent sans mouvement du coeur.

Être mâle agréable, même attirant, sensible et avec un vrai penchant pour la compréhension de la psyché de la femme, me rend vulnérable, je crois.

Mais je n’ai jamais rêve, désiré de devenir objet de consommation pour entrer dans les catalogues de filles libérées, ni sujet de comparaison en minutes et centimètres pour chaleureuses élégantes maquillées, même à leur intérieur.

La femme vivante, bien équipée, sans le soutif mental de l’accumulation de sensations et de rencontres adrénaliques pour réchauffer sa glaciale existence de corps en mouvement sur l’échiquier des relations, ne me prend plus.

Addio, mia bella !

30 décembre, 2014

Sans liason

Classé dans : 2014,Amore,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 1:16

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Flatter la vie
par esquisses de danse
lissant-dedans-les prétentions
et déposer à son autel
le trente-et-un décembre
le sac, trop plein
de déceptions et de toutes les leurres
mais l’orgueil bien hissé
par un flot de mots
une présence-absence

On n’a pas choisi
mais on la chérit
cette vie remplie d’une étrange essence
et on attrape au vol
chaque petit signe
d’un ailleurs inconnu

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27 décembre, 2014

E-vaporazione e Tramonto di un villaggio

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 20:38

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Quelle luci, il balcone

e la valle rosata

da uno stanco tramonto

 

Un accendersi e spegnersi

di speranze falene

bruciacchiate ogni giorno

con la morte dell’Uno

con  l’addio dell’Altro

 

Tutte queste  partenze

abbandoni in sequenza

hanno sempre in comune

quel cartello finale

di un destino segnato :

fine  di un centro abitato

 

Rimettiamo da parte

i sostegni oculati

gli entusiasmi sbreccati

di una generazione  forse solo elettronica

tutta priva di storia

o  banale commozione

nuda di sacralità

 

11 décembre, 2014

Head Hunter -de la part de Derek 1

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Racconti/nouvelles — galatea @ 21:12
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Encore un verre avec mon amie la cigarette , mes compagnons de la nuit me feront oublier ce sâmedi de m….
J’aurai du dormir ce soir ou rester chez moi regarder le match de rugby plutôt que montrer encore une fois que je suis en descente verticale.
Elle est jolie,sensuelle , douce , on dirait le havre de quiétude que mon âme ,toujours dans les grandes vagues, cherche qui sait depuis combien de temps.. Et moi , je suis juste capable de ruiner chaque rencontre et tous ses desseins de normalité.

Elle , apparemment ne me demande rien que de l’intimité, un bout de week-end liquide, chaleureux sans trop bouger et des promesses longues à peine une nuit.

Elle, son ventre de velours qui m’accueille et semble promettre un barrage à mes angoisses. Elle, ses seins ampoules de soie qui surveillent mon accès dans les paradis, dans l’oubli.
Et moi,selon elle, le chuchoteur délicieux , l’homme adorable qui n’aime pas les querelles, les accusations , les vengeances , l’ami qui adore sa danse et qui ne veut pas la partager avec les jeunes cubains les dieux bruns , les compétiteurs avec les atouts , dont les hanches magnétiques attirent voluptueusement les femmes ; libellules en liberté , pleines de joie de vivre , crées pour nous faire sortir de paludes de l’indécision, pour nous faire blanchir les taches noires de l’indifférence , comme Elle, mon ancre que je ne sais pas quand et où lancer.

Je ne désire pas draguer ni une fille , ni la vie. Les filles pourtant semblent adorer cette annihilation du mâle en moi.
Ma vie , en revanche , vient envahie par ma desistence  , tous mes projets trempés de humiliation et de renonce . Je suis un [i]loser[/i], l’homme aux yeux verts qui sanglote, dans les bras d’Elle et qui la fait partir , seule dans la nuit, engloutie par le brouillard de novembre et par ma pluie de toujours.

1 décembre, 2014

Somnambule d’autonme

Classé dans : 2014,Amore,Life — galatea @ 0:03

 

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Demain , qui sait ?
je vais l’inventer
roulant mon doigt
sur la montre du coeur

Encore un automne
tombeur de feuilles
aux rouges couleurs

Encore un automne
assassin doux
de changements et de ferveurs

Quand l’écriture
a les nuances mures
on peut aligner de l’utilisé
écrire de la prose grise un peu moisie
ou de la poésie fraîche et ressentie

Alors
je pends,
je pends
peut être un peu jaunie
subtilement lancéolée
mon limbe vert, les ourlets rouges
et toi,mon arbre
bouge lent tes branches
pour me faire descendre
et à tes pieds
– enfin- rêver

20 novembre, 2014

Saint Facebook

Classé dans : 2014,Les autres,Un peu de moi... — galatea @ 0:10

Ce matin , je me suis réveillée en écoutant les notifications d’une nuit longue de messages d’amis noctambules et plutôt tristes.
Le message qui m’a frappé le plus est celui d’un jeune de 26 ans qui avait laissé , vers trois heures une supplique sur l’autel de facebook , invoquant clémence au mois de novembre , évidemment commencé assez mal…
Mais cet ami n’st pas le seul à envoyer dans le ciel virtuel ses prières.
Il y a ceux/celles (surtout ) qui maudissent l’ex devenu/e diable terrible et apparemment non devinable quelque mois avant; les pleurnicheurs qui annoncent l’élimination des dizaines d’amis de leur liste , évidemment remplie d’inconnus , acceptés juste pour exhiber un grand nombre de connaissances.
Sur les murs de beaucoup de monde fleurissent les mots magique des grands auteurs , Cohelo in primis, et, en lisant sans malice , on aurait la sensation que le monde va améliorer d’un jour à l’autre merci à cette distribution universelle de perles de sagesse et de bonté.
Malheureusement , quelque post plus tard, les insultes , la vidéo porno ou la blague raciste arrivent aussi et tout s’écroule , juste comme autrefois , quand les gens bien allaient à la messe et puis juraient un peu plus tard irrités ou en plein envie de battre leur femme…

18 novembre, 2014

Metempsicosi

Classé dans : 2014,Amore,Journal,Liens,Un peu de moi... — galatea @ 14:57

 

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E poi ci fu la fase
dei gatti da sfamare…
Tanti, un po’ banali
giusto quattro zampe in movimento
un ‘abbondanza, un surplus
per il deficit ancora inedito
di un vecchio sentimento
Ho avuto dei Sooty, un Ember
qualche Tiger, la Smoky principessa
e Seven il trovatello
e infine ‘sto Karbon
capriccio tutto nero
che crede d’esser cane
Scondinzola al ritorno , s’aggrappa
tutto strano facendo quasi il boa
intorno alla sottanaDei morti al cimitero
ignoro il lor mistero
Karbon a me appare
un Harry troppo nero

 

Per il mio principe , Harry

12 novembre, 2014

L’île des signes

Classé dans : 2014,Amicizia,Amore,In italiano,Life,Un peu de moi... — galatea @ 23:59

 

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Comme une pendule
faussement simple
j’ai un côté curieux
qui un peu divague
un éloignement de ma verticale

Moi , petite masse
Île de tous les signes
je suis une pendule
faussement distante
Île remplie des mots
d’aériens naufrages

Je suis une pendule
faussement audace
et mon fil élastique
redevient rigide
quand l’esprit est mis en cage

 

et en italien

 

Come una pendola
falsamente semplice
ho un che di strano
che mi allontana
ma solo un po’
da una vita quasi verticale

Io, proprio io
piccola massa
grumo di segni
un orologio falsamente disusato
luogo di rintocchi
deposito di parole
e dei naufragi dell’oscillare

Si, sono pendola
dalla falsa audacia
e il mio filo
quasi sempre elastico
diventa rigido
quando la mente viene incarcerata

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