Accueil 2020 La bucolica

La bucolica

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ogni giorno faccio sparire

un altro pezzo di inutilità.

ci vuole tempo per annullare

decenni interi di costruzioni

di impalcature che hanno retto il nulla.

Un gatto nero senza pretese

la roccia nuda, il suo lichene

e qualche pianta cresciuta con lo sguardo

conversazioni smorzate da una maschera

e un autunno- perfetta ambientazione-

di un mondo in crisi

mi auguro…

in estinzione

 

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Un commentaire

  1. galatea

    29 novembre, 2020 à 17:21

    Hubix Jee -Au-delà de la floue lie…

    D’abord, il y a ton regard
    D’un bleu saignant
    Qui explose les rebords des trottoirs
    Où viennent pisser les rats
    Mêmes morts

    Ta bouche qui crache à la lune
    Son rouge à lièvres
    Ceux qu’on écrase, en rase campagne
    Et qui restent collés sous les roues

    Tes cheveux qui s’emmêlent
    Comme un torrent roux, de boue
    D’écume littéraire, de jours humides
    Où chacun baise chacune
    Sous les auvents des nuits austères

    Juste ton visage, dans le vague
    Qui brûle la vie comme de la lave
    Qui coule sur mes mains
    Ton visage qui mord la mort
    Parce que tu es encore plus belle en vieillissant

    Lorsque la bise déchire les humeurs
    Ouvrant les persiennes du monde
    Griffé, martelé d’espoir
    Tu réveilles la conscience univoque
    En un sourire

    Sur le chemin de la tranquillité
    Où les hyènes pourrissent
    En regardant la vie, sereine
    Je te vois inonder l’horizon
    De couleurs que toi seule peut imaginer

    Au-delà des cadavres du temps
    De la lie des regards faux
    Tes doigts peignent
    La richesse du partage, les choix
    Qui te mènent à moi

    Je suis flou, impensable, peut-être
    Mais mes sentiments sont
    Comme l’eau d’un simple ruisseau
    Qui exalte sa transparence, pure
    Entre les herbes de la liberté

    Et toi, tu sais, les corps
    Sont d’écorces qui s’écorchent
    Sans la lumière de la sagesse
    Tu me comprends
    Tu aimes

    Tu viens même traverser la nuit
    Qui a noirci mon âme
    Pour m’enlacer, me serrer, me sentir
    Contre ta peau d’amour et de rides
    Au parfum si subtil

    Femme de pluie douce
    Aux seins d’îles éthérées
    Voyageuse de la pensée
    Dans la nudité de l’ombre
    Qui sait m’offrir tant de plaisir
    Loin de la folie des hommes
    De leur rêve de grandeur…

    Hubix.

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