Accueil 2020 Midsomer murders

Midsomer murders

1
0
63

 

28-20-2-10-19-32-24m

S’intrecciano, confusi gli omicidi inglesi

e certe tueries di giorni poco lucidi.

L’ammasso di ricordi s’imbeve di impossibili

e tutto resta attorno

galleggia senza sfogo come un enorme

giogo.

Le immagini che passano

nel video e nella mente  diventano

il reale

garbuglio incomprensibile agli occhi

di un estraneo.

Capisco io qualcosa del tuo stare lontano ?

Comprendo io qualcosa di ciò che non diciamo ?

Ho scritto, ho tanto letto

ma niente mi è più chiaro. Mi resta come habit*

lo scrivere e un: « offriamo ! « 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

 

  • La grande muraglia

    Sei…sei, si, ancora sei la grande muraglia che protegge e confina e quella  forza che isti…
  • Evenos-temps rélatif

          Temps rélatif Mon coeur bat Trop de secondes Sur cette ligne chaque j…
  • Se souvenir de bientôt…Hubix Jee (Heak )

    S’appeler au-delà des mots, imaginables À travers les compendium de nos printemps Ma…
  • Diversi- Sans addiction

      Non so neanche come ci si ubriaca io non desidero perdere la testa. Non so so nemme…
  • Nessuno escluso

    E’ ancora troppo bassa la curva del sole e ancora troppo vaste sono  le ombre nel gi…
Charger d'autres articles liés
  • Se souvenir de bientôt…Hubix Jee (Heak )

    S’appeler au-delà des mots, imaginables À travers les compendium de nos printemps Ma…
  • Diversi- Sans addiction

      Non so neanche come ci si ubriaca io non desidero perdere la testa. Non so so nemme…
  • Nessuno escluso

    E’ ancora troppo bassa la curva del sole e ancora troppo vaste sono  le ombre nel gi…
Charger d'autres écrits par galatea
  • Pour écrire

  • Eels and my writing

  • Piccoli legami

          Tutto si riduce in questa pandemia. Respiro corto e sguardo sopra i p…
Charger d'autres écrits dans 2020

Un commentaire

  1. galatea

    14 novembre, 2020 à 21:40

    Nacimiento
    Affranchie du joug pernicieux
    D’un dénuement irrationnel
    Elle arbore un sourire lacuneux
    Face à ce vide existentiel.

    Le sordide l’a métamorphosée
    En étincelle ésotérique
    Qui traverse le temps élagué
    Par tous les esprits hermétiques.

    Sur le chemin de son errance
    Au nouveau jour, irrévélé
    Elle aspire l’avisé silence
    D’un sol hyalin recouvré.

    Elle a le regard lumineux
    Le visage diapré d’espérance
    Au seuil d’un futur radieux
    Au décent éclat de la chance.

    Loin de l’autarcie intérieure
    Des illusions identitaires
    Elle sent les failles antérieures
    Lui revenir d’un mot, d’hier.

    Dans la vérité de l’intime
    La mémoire est reflet fuyant
    Les propos confus qui expriment
    Le soufre, la douleur, le néant.

    Avec abnégation et courage
    Elle saura fleurir et briller
    Après l’horreur et les orages
    Viendra la paix la libérer.

    Que de soleil, elle a rêvé
    Au crépusculaire horizon
    Devant elle, l’amour irisé
    L’ étoilera de sa raison…

    Hubix.

Laisser un commentaire

Consulter aussi

E la primavera mi passerà ancora accanto

                         …