Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

27 janvier, 2017

Teresa e le altre

Classé dans : 2017,Amicizia,Amore,In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 22:14

 

download

 

Teresa è sola,  da due anni ha

un cane amico, una L.I.M.

a scuola

e la paura di tornare a casa, ormai  troppo sola.

Sara parti, verso una Sparta antica

un mezzo sogno spezzato a fondo

dentro quel taxi diretto all’ospedale

e un sorteggio per chi

può ancora vivere o chi non fa ritorno.

Lisa è rimasta attaccata al suolo

i sogni sono  volati  via un giorno d’autunno

dietro quel marito scrittore. molto figlio

e, soprattutto, compagno senza impegno.

Beba ha tanto amato

cercato l’altro sogno con rabbia vorace

ma con un fil di leggerezza,

perché… si sa come va il mondo !

Serena…battuta tante volte

rinata puntualmente

un’araba fenice col cuore esposto al Sud

ma grata al freddo Nord

dal quale è lusingata e non le chiede

tanto in fondo.

Marina, da Parma, appena

ha aperto gli occhi, ha preso un lungo volo

e, ora,percorre in lungo e in largo

le rive del Tamigi

ombrosi viali  vittoriani

e cuori aridi di un luogo

alquanto chic ma senza un salvapiume

per chi sa dare tanto

e mai ha imparato a chiedere altrettanto.

Ci sono pure io…

nascosta in una Valle.

A volte ho in mano il cielo

azzurro e senza fondo

ma spesso mi ritrovo

con gli occhi verso il basso

cercando di trovare in mezzo a tanto fango

un fiore o una radice ancora intatta

e pronta a germogliare in qualche altrove

ma senza più la rabbia o la tristezza

come nutrimento.

 

Version français modifiée.

Teresa est veuve, depuis deux ans.

Elle vit, loin de ses enfants, avec son chien

un T.B.E. dans son école

et peu d’envie quand doit rentrer à sa maison.

Sara parti, pour une Sparte ancienne

un mari grec, plutôt contente

mais fut un taxi qui ecrasa

ses quelques reves sans pretentions

pendant la route pour l’hôpital

et fut la sort à decider que Argirò

pouvait encore vivre.

Lisa est restée attachée au sol

ses ambitions on prit le vol

un jour d’automne en épousant

l’homme écrivain, surtout un fils

un compagnon sans obligations.

Beba, la belle, a tant aimé

ses reveries sont devenus clips secrets

sa rage vorace envers la vie

toujours ornée par la lumière,

parce que c’est ainsi qu’on peut cacher

les zones en ombre.

Pascale …, l’amie, anéantie,

au moins trois fois

renée toujours comme un phénix

avec son cœur ouvert au sud

mais toujours « grata » aux Terres du Nord*

car là on peut vivre

malgré les hommes.

Marina, de Parme, à peine ouvrit

ses yeux marron, parti toute seule

connaître le monde.

Elle a arpenté de la Tamise

les vertes rives

et d’un village victorien

aussi les cœurs plutôt arides meme si chic.

En Italie, elle a oublié le sauveplumes

outil essentiel pour celles qui

donnent leur vie sans avoir appris

à demander , à se faire apprecier.

Et il y a aussi moi …

cachée, vivante, dans ma vallée.

Parfois, je serre entre mes doigts

un ciel si bleu, presque infini

mais plus souvent

mes yeux baissés

je cherche anxieuse dedans la boue

une fleur ou une racine encore intacte

prête à germer dans quelque ailleur

mais sans la colère ou la tristesse

comme nourriture.

(Synoyme, inventé, pour definir Les Pays Bas)
sauveplumes, mot inventé pour dire sauve vie.

Image de prévisualisation YouTube

Laisser un commentaire

 

Adorable Rencontre |
juno39 |
Du polar à lier |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Instantanés littéraux d'Afr...
| Réflexions pédagogiques par...
| Abandons