Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

30 mars, 2016

Femmes

Classé dans : 2016,Citazioni G. B. — galatea @ 15:26

 

 

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Pas toutes les femmes vivent leur vie sur le rebord d’un orifice.
Il y en a aussi qui savourent délicieusement leur sexualité pour rendre plus belle et complète leur vie, mais sans transformer le sexe en la seule obsession de leur existence.

Souvent …on se crée des ennemis fantômes pour justifier le vide de nos choix
galatea belga


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Ciao, marzo 2016 !

Classé dans : 2016,In italiano,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 15:04

 

sei scivolato

tra maglie rigide d’insoddisfazioni

intrappolando

sorrisi sbiechi

e incerte affermazioni

 

generoso propositore

di gelide  accoglienze

hai dato un giorno da ricordare

a chi vive di odio e

vuole annientare nel nostro mondo

la libertà di santificare come di sbagliare

cercando nuove vie per affermare

che siamo esseri viventi

ancora  egoisti

ancora  immaturi

 

 

 

 

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Encyclopédisme byzantin

Classé dans : 2016,Citazioni G. B. — galatea @ 11:54
 

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La poésie de la meute est harcèlement sans masque, protégé par l’indifférence des « sensibles »

La poésie peut être maquillage ridicule qui souligne nos défaillances de vivants riches de fausse humanité.

Relaxons nous !
Nos Pays prospèrent ou coulent malgré nos mots imbibés de patriotisme de façade et de puissance verbale mais vide du courage des relations authentiques avec l’Autre.

La couronne de privilèges que nous portons, avec nonchalance, n’empêche pas de faire voir notre, misérable, âme nue

La courtoisie affectée et totalement vide de respect sain et naturel, est vaseline dans les mots utilisée par les besogneux d’attention , incapables de la gagner avec la valeur de leur esprit.

La poésie, parfois, sort des orifices que nous utilisons le plus souvent et fait sentir juste le parfum des notre déchets mentaux et de nos préjugés .

Les maîtres *coeur -boh, les savants Wikipedia ornent leur maison de miroirs pour alouettes pavloviennes

La poésie…est aussi autre, heureusement !

*néologisme

26 mars, 2016

Buona Pasqua !

Classé dans : 2016 — galatea @ 16:23
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th (2)

24 mars, 2016

Des autres je t’aime

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 15:12

Clematis-montana

Distraite, épanouie ?

Je ne me souviens plus
si j’ai demandé du plus ou de l’encore
mais j’ai perçante la photo de moi
de mes entrailles, de mes passions
marais féconds
trop solitaires dans leur impasse

Une *clematis
fleure de montagne
s’enracina sur le rebord d’une tristesse
et, là, encore elle bourgeonne
mystique essence
présence intime
qui m’accompagne
comme un vrai amour

*clématite

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23 mars, 2016

Le Gainsbourg que j’aime…

Classé dans : 2016,Amicizia,Amore,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 19:25

Nus, oui, nous !

Classé dans : 2016,Citazioni G. B.,Les autres,Life — galatea @ 18:55

 

 

 Nos mots, nos gestes peuvent nous dépouiller de 

notre dignité ou crédibilité plus que 

les robes qui, tombant á nos pieds, révèlent entièrement nos corps. 

galatea belga

 

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21 mars, 2016

Des petits plaisirs font-ils une joie ?

Classé dans : 2016,Les autres,Life — galatea @ 16:05
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Le verre de whisky dans la main droite, elle regarde son image à peine visible dans le miroir pendu dans un coin sombre de la salle.
Une mèche couvre ses yeux demi-clos, son sourire, après une bouteille de J. Daniels, est devenu une emoticone, une smile embarrassée sans récipiendaire.
Elle ne se souvient plus des heures passées, après son retour du Covent Garden.
Son flat, le n.14, au deuxième étage de Addison Gardens fait voir, en distance, les pinacles de Hampton Court, l’attraction d’un sud ouest de Londrès déjà banlieue et sans histoire.
L’alcool pratiquement fini, elle ne sait pas choisir entre rester collée à la fenêtre et se voir vivre à travers l’humidité de son souffle sur le carreau où bouger et aller au 7-eleven.
La cigarette lui fait prendre du temps avant de décider, pendant que quelques rayons de soleil au coucher cambriolent sur le miroir en face de la vitrée et, comme un soudain spot, emmènent l’image de son corps recroquevillé sur le lit du George Inn.

Monte le besoin de vomir et d’oublier les quatre phrases incomplètes de Sarah.

“Crois- moi, je ne desire plus te revoir.
C’est hallucinant ce piège dans lequel je suis tombée juste pour voir à quel point un’autre femme peut se rebaisser , oublier qu’elle a une vie à vivre.
Pourquoi, donc, cette obsession ?
Peux-tu ignorer mon existence , s’il te plaît ?

Qui sait, peut-etre elle savait déjà que ce script pouvait encore arriver, légèrement modifié, mais toujours le même, gifle violente sur sa joue, bloc sur sa poitrine.
Sa collection des claques physiques et psychologiques est désormais une tour élevée qui pend vers le coté de la honte intime et de ll’incapacité de réagir.

Elle a cherché de l’aide, de l’aide un peu plus sophistiqué que la confession torrentielle avec les amies. Trois, quatre fois est allée voir la psychologue dans un centre d’assistance gratuit , on a tourné sur son besoin de plaire, de réussir à devenir centre focal pour un autre mais que ses chois la font arriver toujours au resultat d’etre quittée.
Elle a même prêté, donné de l’argent aux Sarah, aux James d’avant et ils sont partis tous sans une caresse, sans une main tendre passée sur ses cheveux pour lui dire un merci muet juste tiède, frôlant encore une fois son finis-corps, ses cheveux, au moins sur son sans-peau, non énervé et peu sensible.

Elle a la sensation d’entendre encore la variété de leur quelques roucoulements, et, en rétrospective, murmures , gémissements … bruits d’étreintes sournoises, recherches tactiles d’un plaisir où l’autre n’est pas présente.
Elle n’a jamais etè porteuse d’un parfum individuel, voix unique d’une existence.
Elle est une femme, une n’importe quelle femme.

En sortant de son flat, enfin, elle a une envie compulsive de vider ses poches de l’inquiétude et des larmes. Quand elles coulent avec la vitesse d’une défaite violente et définitive, elle est près du coin de la rue. Ses gouttes de désespoir deviennent alors liquide pour un rituel: elle pour clappe ses mains fait du Feng Shui de périphérie recommencement infini de recherche et de perte.

17 mars, 2016

Elle et sa clope

Classé dans : 2016,Amicizia,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 19:22

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Est-ce une clope
qu’elle semble bouffer
ou son espoir
brûlé, fini
qui mont lent et s’évanouit ?

Est-ce une clope
qu’elle semble serrer
où son envie de capturer
de cette vie
l’essence primaire ?

Est-ce une clope
qu’elle semble chérir
où un rêve brûlant
de cette vie qu’elle fait bisquer ?

 

 

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Costanza !

Classé dans : 2016,Amicizia,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 17:37
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Scritta, di getto, appena finita una conversazione graditissima e commovente con Costanza amica poetessa , colpita da ictus e in fase di remissione…

Sappiamo noi perché ci piace
o perché sul volto
ci arriva luce
quando quell’altro
è qui nell’aria ?
Costanza “tocca”
tra luci ed ombre
e strani giri
quasi labirinti
di un cuore folle che vuole amare

Costanza ama
senza pudore
e le sue trame sono rampicanti che
cercano luce
tra muri al buio
e scorci al sole

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