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Les vœux de la veille. Hubix-Jeee

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De la pesante heure
Hubix-Jeee
Date de l’envoi : 2019-09-24 11:20:09

J’ai du revoir ma latitude
D’un fragment de layon
Que traverse l’interlude
D’un ferment d’horizon.Sans trahir mon inspiration
Je me suis volatilisé
Entre l’épure et la passion
De l’art abstrait d’or imagé.

Dans chaque notion graduelle
J’ai hissé mon imaginaire
Jusqu’aux femmes virtuelles
Solennelles et stellaires.

J’ai observé l’élégance gracile
D’extraordinaires danseuses
L’espace d’un instant subtil
Où l’âme apparaît, radieuse.

De mémoire, je vais revenir
À de formelles évidences
Sans oublier de m’évanouir
Entre les doux seins de la chance.

Hubix.

Les vœux de la veille.
Hubix-Jeee
Date de l’envoi : 2015-09-09 10:01:55

Au bout de la corde qui pend
Traîne ma pensée d’être oublié
Fouillé par la tendre féminité
Qui nie connaître le feu obscur
Demeure la raison imprécise
Des gestes qui restent en surface -
Longtemps j’ai cherché à revenir
À puiser la force dans l’orgueilVouloir ainsi tenir à des mensonges
Quelle cruauté d’acerbes résolutions
J’aurai pu encore toucher ta main
Qui glisserai trop habilement
Sur le velours de ma peau dorée

Sans ce serment vindicatif
De rester calme entre les affres
J’entends la mer s’éterniser
Aux confins des rêveries sidérales
Là où se cachent les âmes égarées
Au noroit de leur métamorphose
Pour à nouveau danser entre elles

J’arriverai peut-être à sourire
Aux vœux de l’air reluisant -
Dans un cœur aux lettres d’or
Dort une harpe aux cordes de chair

J’aime serrer ton corps métabolique
Un papillon de papier d’étamine -
Tu ris, tu mords et naît la source
Où je bois dans tes yeux lumineux

À genoux au soleil pianotant
Je vois ton ombre précipice
Se faufiler entre les arbres d’acier
Écorchant la douceur de tes bras
À la poudre qui étincelle la nuit

Je cours pour saisir ton ventre ouvert
Libéré des secrets des blessures -
Du vent et des parfums d’éternité
Tes cheveux des étoiles s’effilochent
Et tombent dans un ruisseau triste
Là où tu tremblais sans cri

Devant un lac des rideaux perlent
Les oiseaux d’un futur viscéral
D’une aventure à la saison plaintive
Entre la goutte évasive la sculpture
Cette volonté tenace cette vivante trace

Sur un mur contre ton dos transi
Des empreintes aux puits démesurés -
Déracinée – aux baisers interdits

J’aurai voulu – hier – naître de toi.

Hubix.

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