Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

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28 juillet, 2015

D’e-rives

Classé dans : 2015,Les autres,Life — galatea @ 18:22

spiritual-drift

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

A’ la recherche d’un bonheur failli

on s’encre aux mots

on fait la pêche des rimes mouches

on fait nager nos barques vieillies

 

Les verbes plongent

les images touchent

des thébaïdes

îles royaume du désespoir

 

Les strophes s’arriment

tissent des liens, illuminent l’être

laissant flotter dans la nuit du coeur

les barges au large

d’e-rives de maux

 

 

 

 

27 juillet, 2015

Le Fil de ma Vie

Classé dans : 2015,Life,Un peu de moi... — galatea @ 22:48

 

 

Je cache sous les reves

un peu de souvenirs

un temps fuit , perdu

les traces  d’un bonheur

à peine reconnu

 

Je cache dans les plis

d’un temps lasse , brumeux

les mouvements –espoirs

et les allongements

vers pales essences mots

 

Je ferme mes deux mains

je serre entre les doigts

un fil d’amour existence

cassé

bruni

et un peu empoisonné

le fil de ma vie

 

 

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26 juillet, 2015

L’Heure Bleue 17/8/2015

Classé dans : 2015,Amore — galatea @ 23:26

C’est la frontière d’un jour fini
le courbement des draps solaires
parmi les vagues d’une saison

La nuit attend l’instant magique
pour prendre sa place en face du ciel

C’est l’heure du bleu
quand les étoiles
ouvrent leurs yeux
points de lumière
espoirs d’azur, porte entrouverte
sur l’univers, sur la palette du bleu infini

Une libellule avance inspirée
tourne , s’envole
fait son rituel
luminescent crépusculaire

C’est l’heure bleue
une femme regarde

songeuse, ravie

 

 

 


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A’m(o)ur 2015

Classé dans : 2015 — galatea @ 21:24

E-mer veut dire: lire et relire jusqu’à comprendre d’être aimé

g. b.

24 juillet, 2015

Lungo il filo dell’oblio

Classé dans : 2015,Amore,In italiano,Tristes — galatea @ 1:50

 

 

 

 

 

donna che cammina 640

 

Comment aimer ce lieu étrange

près du gouffre de l’âme

au bord du grand oubli ?

Pourquoi rester

ballerine de carillon

la jambe en l’air

pour une valse sans musique ?

Je ferme ce cercueil

-juste pour protection-

si belle , fut l’attente

inutile le retour…

**
Perchè restare in questo luogo strano

vicino l’abisso dell’anima

accanto all’orlo del dimenticatoio ?

Perchè restare

la gamba per aria

ballerina di carillon

di un valzer svuotato di suoni ?

Richiudo lo scrigno

-è solo autodifesa-

si bella, fu l’attesa

inutile il ritorno

23 juillet, 2015

Notre fil des ohhhh

Classé dans : 2015,Amore — galatea @ 16:08

 

 

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Au fil des ohhhhh
je vivrais bien
l’amour, le beau et mère Nature
me font vibrer, comprendre tout !

Ce qui me tue
ce sont les lois
les chiffres mouvants
oui, les impôts
la taxation
du souffle,
du vivre
des relations qu’on paye à gogo

Au fil d’un ohhhhh
je mourrais bien
toi et moi
sujets d’amour
dont la passion
demeure vivante
malgré les chaînes
d’une société barrage des chants…

19 juillet, 2015

Atterrissage et Vol (en construction )

Classé dans : 2015 — galatea @ 9:08

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L’avion passe autour de l’Etna à ouest, vers Bronte et puis descend sur la vision de l’étroite plaine . Les orangers semblent des touffes d’herbe sur le marron lavé de l’arrière-pays de Catania. Le soir semble tomber doucement sur le sable de la  Playa sur la baie , au centre , les lumières et le  chaud de ce soir ajoutent un vernis d’or , un liquide rougeâtre  somptueux et en même temps dramatique.

16 juillet, 2015

Inno alla Magra Ebbrezza/Hymne à la Maigre Ivresse

Classé dans : 2015,In italiano,Journal,Life,Un peu de moi... — galatea @ 17:14

Inno alla magra ebbrezza

 

Il letto abbraccia la mia schiena

e quando, rilassata,invece di dormire

percorro la radura

che choc di ritorno

riempirono di nodi e iris alla crema

ritrovo un ventre piano

e curve laterali

perdute in pochi anni lampo

 

Felice, ridisegno

con tocchi forse un po’ caldi, contorni di salute

un corpo da vincente

da vera combattente

che torna a rigustare

le lunghe traversate di campi

che il grano rende biondi

e il  tempo un po’ sfocati

 

E in francese…

Le lit embrasse mon dos
mais quoique relaxée
j’arrive point à dormir

J’effleure ma clairière
que les chocs du retour
longues luttes d’opinion
ont parsemé de noeuds
et fourrées dunes blanches
de crème chantilly

Je trouve sous mes paumes
un ventre à nouveau plaine 
et galbes sinueuses
perdues pendant les ans -tempête

Heureuse, je dessine
avec des signes brûlants
contours de bonne santé
un corps de femme triomphante
vive et indépendante
encore sur la tranchée
prête à apprécier
longues traversées
de champs jaunes de blé
qu’un temps, impitoyable et têtu
me montre déjà flous


Inno alla Magra Ebbrezza/Hymne à la Maigre Ivresse dans 2015 img_4810

 

 

15 juillet, 2015

L’Insignifiance

Classé dans : 2015,Amore,Citazioni G. B.,In italiano — galatea @ 8:16

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l’Insignifiance
n’est jamais accompagnée
par les attentions
la costance
et la trépidation…

galatea belga

 

13 juillet, 2015

Hora Sexta et Ultra

Classé dans : 2015,In italiano,Journal,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 14:54

The-Siesta-2

 

Dans la chambre à nord-est, les persanes prèsque serrées, n’empêchent aux rayons- dominants- du soleil de pénétrer et former des barres lumineuses dans le coin à gauche, près de la porte.

Le ventilateur fait sa bataille, silencieuse. avec la chaleur qui arrive de l’extérieur.
Elle aime le resultat de ces deux forces et sa nuisette beige se crispe, comme pour un frisson à chaque retour de l’air tiède dans sa direction.

La robe longue turquoise, pendue sur le devant du placard, rappelle le grand rêve pour cet été: une party idéale de gens heureux où les couleurs des robes des filles et des femmes devraient signaler l’arrêt de la grande crise, des égoïsmes, des différences abyssales de possibilités pour les gens , l’arrêt de la souffrance insensée pour tous.

Elle regarde les desseins aux couleurs vivaces de sa robe préférée et comprend que cet été -non plus – on fera le party…

Femme”dutyduty”*(obsessionée par le devoir), elle passe les heures de sieste des vacances comme une gourmandise présque reprochable qui, pour cette raison , prend une place d’élection chaque après midi- sans invités- à la maison.

Deux, trois livres , la tablette d’apparat , le stylo et quelques feuilles de papier à recycler sont là, sur la table de nuit pour toutes les variations d’inspiration.

La siesta peut conduire au sommeil, à la rêverie ou juste à une analyse sereine du parterre des émotions.

Si la nuit crée le drame, l’angoisse à cause de son rideau noir de l’impossibilité, la siesta, avec l’encouragement des doigts du soleil prets à venir au secours, à illuminer le gris d’un probleme, est le moment idèal pour le relâchement des confins et la libération des désirs.

On part du visible, de l’agréablement touchable et on va n’importe où, dans les méandres des émotions accumulées et soupies par manque de temps et d’energie.
On traverse alors les confins des jardins Varetralia, les rivières bleu de cobalt pointillées d’oleandres et on s’arréte quelque part, encore à l’ombre, reprendre le souffle, ouvrir les poumons à la vie malgré le drone du temps qui inapercevu, passe et repasse…

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