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Heak-Hubix-Par-dessus ton nez, Paule…

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Distraite, au moindre geste flou
Ne mesurant, qu’après un rendez-vous
Manqué, malgré quelques soupirs,
Que tout se finit en sourires.

Combien de temps te faudra-t-il
Pour retenir chaque mot, fragile
Et garder en toi les secrets
De la vie qui nous a liée?

Toute la simplicité du monde
T’empêche de tourner, la ronde
Des sentiments nous entraîne
Au cœur d’une autre plaine.

Je te regarde…attendrissante,
Oubliée, libre, tourbillonnante
Dans l’herbe sèche que tu foules,
Dans tour les « R » que tu roules.

Tu pourrais être une inconnue
Que j’observerais par-dessus,
Metteur en scène de tes délires
À toute vitesse, entre deux rires.

Même quand le soleil se couche
Que tu poses ton doigt sur ma bouche,
Rien n’a plus vraiment d’importance
Toi seule compte et la distance.

Sur une plage d’une autre vie
Dans tes yeux d’un bleu infini,
Je me souviens d’avoir aimé
Une femme qui te ressemblait…

Hubix.

 

Murmures…

À l’ombre de ta légèreté
Candide, au dernier ciel embrasé
Ta nudité effleure mes yeux
Murmures – Désirs soyeux.

À l’ombre de tes émotions
Solennelle, au cœur du profond
Ton sourire apporte chaleur
Murmures – Flammes du bonheur.

À l’ombre de tes caresses
Fière, au bain de liesse
Ta raison découvre l’or
Murmures – Parfums du sort.

À l’ombre de tes baisers
Libre, au miroir de l’été
Ta force m’emporte loin
Murmures – Poétiques liens.

À l’ombre de ta douceur
Belle, enlaçant les heures
Ton reflet découvre l’élégance
Murmures – Échos de la chance.

À l’ombre de ta bonté
Sereine, au rêve dessiné
Ta voix ensemence la terre
Murmures – Grains de mystère.

À l’ombre de ta sagesse
Vivante, à la voie des promesses
Ton esprit vagabonde en émoi
Murmures – Mélodies d’éclat.

À l’ombre de ton être
Songeuse, je vais apparaître
Tes bras m’enlaceront fort
Murmures – Ailleurs où tu dors.

Hubix.

9 mars 2018

 

 

Scolopendre à tes lèvres…
Hubix-Jeee
Date de l’envoi : 2018-03-25 12:08:11

Des larmes vaporeuses veulent castrer mon ego
Et toi, « morphinodame », dans ton cercueil en flammes
Tu veilles les éruptions du soleil endocrine
À la folie flatteuse du compteur névrotique

Je rampe sur un désert de « rest in peace »
Et pose une ventouse sur ton sexe portatif
Et naissent les essences de fleur-hypocrisie
Sur la mer morne des blancs enterrements

Sonne l’écho des saisons meurtrières
À genoux dans nos poumons brumeux
Mes yeux s’enroulent dans tes pensées
Des ruines – cardiaques révolutions reptiles

L’inepte étroitesse de tes baisers burins
Je m’asphyxie à tes seins révolvers.
Comment ta pâleur apparue de l’espace
S’est-elle éteinte à ta peau funambule?

Goutte à croûte tu te répands cataplectique
À mon ciel éthylique d’étreintes soufrières
Je surnage dans la poudre cosmique de ton rire
D’une verrue, je pense, tu m’apparais légère

Mon poing s’écartèle et ton NON m’interroge
Des notes phosphorescentes veulent me scarifier
Et toi, sur ton écran de foutre cérébral
Tu jouis des lacs de lumière digitale

À la pénombre des cadavres liquides
Je mords le vide couloir de tes replis
Miroir de respirations – cascade volubile
Et galopent tes fugues poèmes orgasmiques.

Comment le parfum réverbère de ton âme
Éventrera-t-il le seuil de ma complexité?

Des éventails d’hémoglobine creusant l’heure
À l’orée blasphème de ta cervelle inextricable
Où des vautours aveugles croquet mon innocence
Mes viscères s’extirpent de ton palais couleuvre

Je saigne du goudron qui recouvre ton corps
Petite cendre exquise dans un nœud décadent
Enfoncée jusqu’aux os dans un non sens gras
Dans tes états diurnes désormais « désynchros »

« Bondieusité » clamée près d’un calvaire de terre
Coquette peur démente susurrant des maux bleus
Aux appendices morts-nés de mes résolutions
Tournoyante « démarchieuse » – lucide carnassière

J’aspire ta carcasse poreuse d’éclats léchés.
Si tes dires acides sont des simagrées borgnes
Comment ton haleine d’aube dépenaillée
Gèlera-t-elle mon besoin d’écorcher tes parois?

Des sons perdus pour peindre ton horizon sanglant
Et je troue le néant des tes batailles perdues
Je plonge mon squelette dans tes jets insidieux
De ton vagin murmurant son horreur éventée

Des langues blanches se servent de tes rêves
Pour murer l’apparence et l’œuvre défigurées.
Je te bois à la santé des anges pernicieux
Et la mort s’étrangle de t’avoir partagée…

Hubix.
25 marzo 2018

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