Galatea Belga Broderies

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25 février, 2015

Elle n’a pas la cheville mystique

Classé dans : 2015,Life,Racconti/nouvelles — galatea @ 16:05

Elle a toujours été une jolie têtue.
Sa solitude a été souvent sa compagne préférée, car elle l’aide à maintenir intactes ses quelques idées du monde de l’homme, d’un homme.
Etre maigre, grande ne fut toujours le trait qui faisait tourner vers elle, avec un sourire, les regards des jeunes copains.
Romantique, mais pas bien à l’aise dans les gestes tendres ou la voix de la soumise candide, peu à peu elle a construit un masque, un agréable double-face pour être à la fois invisible, une normale ou une *serendipity(belle découverte) pour le beau que son regard sélectionne, quand elle décide d’aller à la chasse .
La distance entre elle et les femmes, les autres en general, une fois devenue adulte est devenue insenbilité, insensibilité polie mais suffisamment glaciale pour faire décourager quelque fille qui voudrait devenir son amie.

Elle a cet air de qui sait ce que doit faire et qui n’a pas besoin de points d’ attaches, de baies protection, de coins douillets ou se cacher un peu

Son look, sobre, impeccable, de bourgeoise non-approchable, est le meilleur piège qu’elle a su inventer.

Elle s’est glissée, progressivement, dans les couleurs à la mode , jamais éclatants, et a su choisir, saison après saison, ses blouses, féminines et si bon ton…

L’argent ne coule pas régulièrement dans son compte et choisir bien les tissus et les modelés qui valorisent son corps maigre et élégant, est devenue son art.
Et puis, pour bien chasser, il faut se ressentir bien dans sa peau, être relaxée,désirable, surtout inoubliable.

Londres permet de circuler absolument anonymes, mais devient trou noir d’une galaxie quand on veut ardemment devenir visibles, silhouette humaine qui se détache de la masse distraite d’une métropolitaine les heures de pointe, par exemple.
Boire un café devant un comptoir gris de la suburbia*banlieue et faire tourner la tete à [i]lui[/i] , juste à [i]lui[/i] , fait partie de son apprentissage autarcique, mis en pratique mois, après mois depuis la grande déception.
En effet, peut être une clé-toute à elle- l’a aidé à maintenir fluides ses pensées quand le froid de la fin de son mariage s’est présenté avec le non conversations de leurs repas et le regard opaque de son mari pendant le week end.
Pour un temps,trop long, selon sa révision du passé, elle est restée se balancer sur la ficelle du désespoir inattendu, la dépression et l’envie de prendre le diable de sa défaite pour la queue.Enfin à pris le courage de choisir le diable et le faire devenir sa marionnette, son outil à flatter, à charmer dans un jeu de miroirs où sapropre réalité est devenue impossible à identifier.
Il suffit si peu pour devenir une proie à désirer .
La gestualité avant tout.
Les silences, la distance interrompue par l’abandon totale et inattendu.
Ainsi pour elle la vendetta a pris le goût du miel et la consommer, la faire devenir habitude, est la découverte électrisante de sa nouvelle vie en blanc et noir, où rarement les couleurs de l’insouciance authentique trouvent leur place…

A’ suivre…

[/font]

 

 

Courbes d’un ailleurs

Classé dans : 2015,Amicizia,Amore,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 15:33
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Chagall-Eda-Okada

 

Si je pars …
par la route du silence
vers la courbe d’un ailleurs…
tu liras de ces jours
longues nuits-
et minutes-heures-
l’obsession mesurée
d’un lac bleu
retenue bleu profonde
distillé
goutte à goutte
dans mes vers sans façon

Si je pars…
envolée doucement
comme flocon de neige blanche
tu verras de ce temps
écoulé entre nos mots
singuliers oripeaux de douceur reconnaissance
tous mes signes de confiance
e mes danses
ivres ou lasses
pour cette vie-
découverte de routes absconses-
qu’on a fait
toi et moi
deux magnets bien distants
mariés par mère nature

20 février, 2015

Dans l’Horror Show

Classé dans : 2015,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 12:31

 

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Quand je vivais à l’étranger, je ne regardais pas la télé.
Je ressentais le besoin de facer mes difficultés, dues à la distance de ma famille, et je concentrais mes énergies pour mon job, les amis que je fréquentais.

De retour en Italie j’ai repris la routine familiale, avec la vision de quelque bon film, les talk show incentrés sur l’actualité et…la politique. (Si on regarde les programmes italiens on pourrait avoir la trompeuse sensation que tous les habitants de le péninsule sont des experts politiciens et qu’ils se questionnent constamment pour être des parfaits citoyens…)

Les news…
maintenant elles passent 24h sur 24h et quand arrive l’évènement on reste -s’en s’en apercevoir- connectés avec la disgrâce
On active notre cordon ombilical avec le centre de distribution générale de tristesse, pessimisme, rage et conséquent, visible, besoin d’exploser pour éliminer le MAL qui encombe sur nos têtes.

Ces jours,ici,en Sicile, nous avons tous la sensations d’avoir l’ISIS derrière notre c…
Partout les émissions montrent les pauvres coptes sur la plage habillés dans la nouvelle couleur de la mort atroce et injustifiée …et après les vagues de la Méditerranée qui ont la couleurs du sang des décapités.

Le bulletin des disgrâces est planétaire.

Milliers des victimes ornent les sous-titres des news, presque un indice visible que nous agissons, nous bougeons, n’importe si pour nous embrasser ou nous éliminer complètement.

La perfusion quotidienne d’images, violentes, de villages détruits par la folie de saints du diable, de discours agressifs ou faussement polis des gérants des fortunes et de la misère du globe, nous rendent froncés,empreignés de la couleur livide du désespoir et de l’impuissance.

Athés, indifférents ou croyants on est tous habitants d’une réalité mystérieuse.

Nous sommes partie d’un tout inexploré, immense qui nous charme et unis ou laisse à la dérive seulement de notre animalité, de notre besoin de vivre l’instant et la satisfaction, immédiate, de notre peau, des nos sens plus obtus.

On naît avec des traits communs qui nous font définir humains.

Notre apparition dans un lieu plutôt que dans un autre nous fait devenir poètes, riches de surplus d’émotions et partages ou…cibles, qui sait combien éveillés, épouvantails sans histoire ni futur, à abattre, brûler dans l’expansion de vagues de haine, de brutalité et d’imposition d’une humanité sans la sève de l’amour.

7 février, 2015

Boy with a Coin

Classé dans : 2015 — galatea @ 13:41
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