Galatea Belga Broderies

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31 janvier, 2015

Tous ces rêves qui traînent…

Classé dans : 2015,Les autres,Life — galatea @ 8:09

 

 

olgakomova

 

 

 

Encore en pause
sur le bord de l’hiver
sous la pluie de janvier
et les feuilles vertes grises
des anciens oliviers

Dans les os
des aiguilles de froid
l’ombre des inquiétudes
et un frisson d’envie
un’audace insistance d’un ailleurs rêvé

Une blanche fourrure
d’un hermine lumineux
chauffe coeur de doux mots
me ravive , me gâte
et j’avance joyeuse
dame d’un quotidien
où les rêves d’ autrefois
se réincarnent en séquence
au galop de l’infini

 

Le Futur poétique d’aujourd’hui

Classé dans : 2015,Les autres,Les classiques,Liens,Life,Non classé — galatea @ 8:01

 

  • Répondre en citant

Le Futur poétique d'aujourd'hui  dans 2015 empty  » Le Futur poétique d’aujourd’hMessage  Pierre James le Jeu 30 Oct 2014 – 23:24

Les périodes poétiques, les thèmes et orientations abordés dans celles-ci, ont engendré à chaque fois des typologies adaptées se voulant résolument nouvelles .
Nous ne sommes plus en périodes de guerre, de luttes des classes ou de grandes misères sociales telles que le pays et l’Europe ont pu vivre au XIX et XX siècles.
La poésie qui accompagnaient ces mouvements, qui décrivaient la vie d’alors était dans la plus part des cas exprimée de façon dite « réaliste », l’accent étant mis sur  la condition  humaine, une attitude face au réel que l’âme du poète s’évertuait à représenter avec le plus de  noirceur possible,  sans fioritures, si ce n’est dans l’exagération des mots, afin de plonger le lecteur dans la toile inextricablement  visqueuse du réalisme ambiant. La particularité de cette poésie est qu’elle se devait d’exprimer : la mort, la lutte, l’amour, l’espoir et l’utopie des hommes pour faire évoluer les choses .
Ainsi,  cette forme de poésie ne disparaitra jamais.  Elle ressurgit et se clame toujours suivant les circonstances, selon l’état des lieux et le besoin du poète  d’exposer et traduire par l’écriture de la façon  la plus concrète ce qu’il ressent et  dans le même élan, grâce à l’imaginaire, d’entretenir le rêve et l’espoir qui permettra à certains de mourir bravement et à d’autres de survivre et de se consoler de leurs sorts en lisant les lignes de leurs poètes préférés.
Mais, demande t-on à la poésie aujourd’hui  d’être  réaliste, idéologique? Pas seulement, pas vraiment.
Comment définir la poésie, sinon par le geste , l’élan personnel et  individuel,  un besoin de …..de quoi au juste?
De livrer sa pensée pardi ! Sa fantaisie, ses malaises profonds aussi. Sa folie, sa joie de vivre,  pourquoi pas.
Par quel moyen ? Le sens artistique ? Oui, nous y sommes ! La poésie, et en somme  son auteur, se doit -il d’être toujours sincère ou suffit-il d’être artiste …de la plume, à défaut de ne savoir peindre, sculpter, photographier ou filmer ?La question est posée depuis l’apport et l’utilisation de nouveaux langages tels l’informatique, le numérique ( Internet et SMS ) et celui des  arts plastiques ou encore de la vidéo. Les modes d’écritures les  plus fantaisistes que l’on trouve dans les courants de la poésie contemporaine (Oulipo, Lipogramme, Palindromes etc.. ) tendent à se propager grâce à ces technologies  modernes et peuvent faire douter de la sincérité que l’on voudrait implicitement la plus pure dans la poésie  que l’on dit être l’expression de l’âme.

Peut-on se prévaloir d’être poète parce ce que l’on a la particularité d’écrire tantôt en caractères discordants ou gras, en lettres capitales, de droite à gauche, de bas en haut, en franglais ou en abrégé?
Nous voici donc de nouveau dans l’ère de la modernité  qui faisait les beaux jours des clubs poétiques et de leurs joutes intellectuelles, il y a des lustres de cela .
Où va la poésie au XXI siècle où nous mène-t-elle après qu’elle ait traversée durant les deux derniers siècles autant de tendances et de confrontations, d’attaques comme de défenses; le réalisme naquit de la réaction au naturalisme de même que le symbolisme. Le modernisme en réaction au Romantisme. Le Parnasse en réaction au modernisme etc.. le mouvement Dada suivit du Surréalisme prirent place pour faire table rase du passé.
La poésie ne s’est- elle pas évaporée ou perdue dans cet cacophonie de communication moderne pour ne devenir qu’un objet de jeux intellectuels, énigmes à tiroirs et autres formules hermétiques, en guise de propos  philosophiques, sensuels ou bucoliques.

La poésie n’est-elle pas une affaire plus qu’intime ?

Alors dira-t-on, comment cheminer dans cette jungle technologique, trouver  le sentier qui  mène notre esprit au plus près  de l’âme et ainsi   »délivrer  » les pensées et leurs sens  profonds ancrés en chacun de nous.
A moins que nos sens aient eux-mêmes changés ou se soient modifiés au contact d’une mondialisation déroutante?

Gageons que ballottée dans la lessiveuse de cette nouvelle mutation, au milieu du gué où elle se trouve et se cherche, la poésie ne pourra disparaitre dans les flots mortels de l’ennui, sans se rebeller, sans crier, sans renaitre, se redéployer et rayonner à travers chacun de nous, à la guise immortelle de sa muse.
A suivre
PierreJ.

Dernière édition par Pierre James le Ven 7 Nov 2014 – 14:33, édité 1 fois

Des mots s’enfuient chaque jour de mon cerveau. Le phénomène est fort heureusement, qu’il m’en arrive dans le même temps tout autant. Pierre James

29 janvier, 2015

Le Mystère

Classé dans : 2015,Citazioni G. B. — galatea @ 18:33

jpsephine

Le plus charmant mystère -entre les hommes- est celui que nous savons créer autour de nous…sans rien cacher

galatea belga

25 janvier, 2015

Head Hunter- De la part de Majid.

Classé dans : 2015,Les autres,Life,Racconti/nouvelles — galatea @ 22:06
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L’ombre de la statue de la reine Victoria semble caresser le réverbère au coin de Peascod Street. Le vent froid de la nuit fait flotter énergiquement les drapeaux du Harte & Garter hôtel et trembler les lumières, protégées dans leur formes anciennes, qui projettent des jolis halos sur les mur d’en face.

Sa chemise blanche un peu ouverte, Majid fume la cigarette qui signe la fin d’un autre long jour de frustrations et petits éclats de rire, sel indispensable pour la survivance.

Demain rendez- vous à la banque pour négocier le mortgage et les derniers retards des payments. L’aventure excitante, commencée l’an passé avec l’achat du petit restaurant à coté du fabuleux château, s’est transformée en cauchemar qui abîme chaque instant.

Hier, Antonio est parti furieux et son frère et lui ont du préparer et servir avec l’aide de Mélisse et Andy seulement . Massimooo ici, Massimo là…un midi d’enfer et toujours l’impossibilité d’ajouter des tables pour d’l'autres clients. La bonbonnière de l’été, avec sa terrasse élégante, animée et délicieusement à l’ombre, les longs mois de l’hiver devient la cage pour des otages de la facturation.

L’ambiance toute italienne, le menu, les couleurs de l’intérieur, les photos anciennes de la bella Italia, la cordialité offerte et le Majid devenu Massimo aident, mais les pièces sont trop petites pour avoir le nombre indispensable des repas nécessaires pour couvrir les dépenses et laisser de quoi vivre aux deux frères. L’aîné a sa femme et deux enfants : pas de discussions donc sur son droit de se réserver le minimum indispensable pour rester dans ce pays. Majid vit son rêve -cauchemar avec toutes les astuces possibles et avec la distance indispensable pour ses passages abruptes d’un casier à l’autre de son escequier.

Il aime le déplacement du cheval , plus souvent celui de l’étalon qui ne met pas à mort la reine mais fait lui gagner un toit, un semblant de foyer, de famille, ou simplement un sobre, sauvage accueille-tout, nécessaire comme l’oxygène.

La pluie fine et piquante de janvier fait frissonner l’italien d’Algerie qui, les mains dans ses poches, donne un coup de pied à la coupe de papier carton du McDonald devant le seuil du restaurant. Poussée par le vent, devenu vers minuit plus courageux et indiscret, la coupe avec les clients qui sortent encore des restaurants près de la gare royale , semble le promemoire de la compétions dure qu’on devra analyser avec le consultant la semaine suivante.

Les tables sont déjà préparées pour demain et avec les dernières recommandations on éteigne les lumières d’une à ‘une.

La voiture, parquée sur la montée à 200 mètres, est froide humide et à rien sert allumer le chauffage pour la faire devenir confortable.

Le printemps est encore trop loin, pour raviver son business, infinies seront encore et encore les discussions , presque des séminaires de psychologies avec Elle. Le tout plonge dans l’l’argile de sa vie formant des rayures foncées, difficiles à amalgamer.

Déjà à la sortie de Windsor, une autre cigarette laisse entrevoir le sourire qui voudrait s’ouvrir tout plein mais qui reste soudainement coupé par la certitude d’une l’autre nuit sauvage d’enlacements muets, lourds d’attentes, chaque fois niées et repoussées dans le réservoir de la haine et de la frustration.

Le pied bien appuyé sur l’accélérateur, Majid va au delà de 60 miles permis et semble vouloir feindre le couloir des chênes nus qui flanquent la route pour Ascot. Les fantômes noirs, hostiles, durs des habitants de son poussiéreux village de la Kabyle sont là , noueux arbres qui lèvent leur malédiction envers le ciel rougeâtre à cause des lumières de Londres à l’horizon.

La disponibilité des femmes anglaises, les visites des filles au restaurant, les bavardages prolongés pendant ses pauses au Café Nero le rassurent sur sa capacité d’attirer , charmer bien au de la conversation malicieuse. Mais est-ce suffisant avoir le pouvoir de glisser dans les draps des belles à la chair blanche et aux cheveux blonds ? Leurs cheveux lisses et fins ne savent pas couvrir des yeux trop bleus d’envie de sexe et d’un quid indéfinissable, cherché partout dans les bras de mâles distraits, obsédés par leurs rondeurs autant que par l’envie d’être quelqu’un sur la scène de ce monde.

Et lui, Massimo-Majid, cette nuit encore mettra dans le coin de sa conscience la jeune Biba qui l’attend pour se marier, pour foncer enfin sa rage, son envie de vivre et etre aimé dans le seul endroit qui le rassure pour un instant, avant de mourir.

16 janvier, 2015

Head Hunter.La chasseuse-3

Classé dans : 2015,Les autres,Life,Racconti/nouvelles — galatea @ 16:31
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Avant d’ouvrir la porte, Samantha, ma voisine, me salue et me demande si tout est allé bien à l’aéroport.
Je lui souris, contente de profiter d’un peu de conversation.

Depuis l’attentat à Paris la surveillance est capillaire à Heathrow.
Les passagers font de queues encore plus longues et je vois les clients nerveux, avec un besoin presque primitif de s’éloigner d’un lieu devenu trop dangereux.
J’invite mon amie prendre une tasse de thé, pendant que je commence à préparer le dîner pour les enfants.

Son hijab azur poudré couvre à peine son front grand, bien bombé qui fait un magnifique pendant avec ses lèvres charnues et belles de fille calédonienne.
Veuve d’un silencieux, bel algerien, à 47 ans, s’est remariée avec un neveu de 29, connu et aimé pendant la bataille avec le cancer de son mari.
Il est arrivé en Angleterre peu après la mort de l’oncle et il s’est installé chez elle.La recherche pour un job peut attendre…

Parmi mes amies, Sam aussi a eu un destin spéciale , un parcours de vie particulier comme le mien, traversé par des changements soudains et radicaux.
Elle vit sa nouvelle religion avec un mix de confort et d’ insensibilité, comme si son choix de devenir musulmane avait une relevance juste pour elle, ses enfants ou la relation avec son homme.

Après avoir connu Majid, moi aussi je suis entrée, violemment, entre les contradictions et les symboles d’une religion qui semble charmer des anglais aussi et que les musulmans- que j’ai connu- defendent seulement comme bouclier puissant pour donner dignité à leur identité.

Des fois il m’arrive de chercher sur Internet la traduction d’un mot, d’un dessein mirabile qui cache un lien magique avec une civilisation que je ressens splendide et à la fois pénalisante pour un esprit comme le mien.

Majid n’est pas un croyant, il me dit.
Son Coran, déposé parmi ses affaires, dans un coin de notre chambre, semble avoir la même non-valeur indispensable d’un crucifix pour une italienne.
Rarement nous avons abordé le sujet religion pendant nos conversations de l’après…
Nous sommes deux indifférents de la religion de nos ancêtres, pas pour choix, mais juste parce que trop pris par notre désir, besoin de vivre sans les angoisses qui peuvent tomber d’un ciel distant et pratiquement disparus de nos horizons.

Il y a deux ans. je l’ai connu au Cafè Nero de Windsor.
Ce jour là de septembre, il avait son sourire de canaille qui veut nager , à tout prix , n’importe si dans une piscine, un lac ou un océan en tempete.

Il était arrivé de Dijon avec son frère et ici , distant des préjudices d’une France “trop proche” dans les transformations de son pays, il a trouvé le courage de se lancer dans la restauration de classe.
Fier de son petit restaurant à côté du château de Windsor , il flâne sur les trottoirs de Thames street ou dans les rouelles à coté de Peascod Street, satisfait d’avoir su s’affirmer ici, parmi les snobs et les libres de vivre selon leur goût et sensibilité.

Mon Majid double face, a un visage pour le marketing et la promotion de son business et sait mentir merveilleusement sur la solidité de son investissement.

C’est dans mes bras qu’il laisse sortir, sans remords, la peine d’avoir quitté son bled sur les montagnes d’une Algerie remote et sans connexions avec notre monde.
Sa mère de 52 ans est le modèle vénérable de femme qui lui fait goûter, avec volupté mon corps , celles des autres femmes des alentours et qui lui fait dormir un sommeil de pacha quand il me ment ou revient reprendre son paquet de cigarettes et des papiers pour le conseiller commercial, après un mois de vacance dans une autre alcôve.

Il a besoin de peu, il faut dire.
Il part sans laisser entendre qu’il a un dessein pour la nuit ou pour les prochaines nuits et revient, les mains vides, comme la première fois que l’ai invité chez moi.

Sam s’en va.Son accent ecossais fort, sympa mes fait reflechir comme d’habitude, sur son incongruence et sa serenité.

Je ne lui raconte plus de mes nuits de solitude ou d’amour violent qui laisse toujours ouverte et battue par le vent, la fenêtre de mon coeur.
En buvant notre long thé à la menthe on a naïvement répèté que seulement l’amour , la compréhension, l’acceptation mutuelle entre les individus , les nations peuvent éradiquer le terrorisme.

Devant moi, le miroir de la salle de bain semble vouloir souligner que mes bras sont trop longs et accueillants, ils me rappellent le physique d’Amy Whinehouse et peut être aussi son désespoir…

6 janvier, 2015

Trop, trop peu…

Classé dans : 2015,Life,Tristes — galatea @ 18:09

 

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Je me dis…
« Flotter toujours malgré les vagues
tenir à sec un brin de soi »
et puis, demain
une autre rive pourra accueillir
un peu d’écume et quelque écaille
de cette vie decolorie
l’injuste, le mal , l’indifférence
ou encore et encore…
la vraie arrogance

Mais, en même temps…
soufflent bien fort sur mes pensées
des autres angoisses
des nécessités
images horribles de vies coupées
des longs voyages trop tôt arrêtés

Des frères d’ailleurs n’ont jamais vu
le même soleil, la même lune
leur horizon toujours taché
du noir des crises et de l’insécurité

Le désespoir le traîne en avant
peut être une aube douce et envoûtante
le fait partir leur coeur battant
pret à entrevoir une autre vie
un peu d’espoir

Fils de personne,
sans abri ni futur
errent pendant les nuits
de l’hiver de l’homme
jamais écoutés par le Tout- Puissant
jamais soucis des nos puissants

Êtres fantômes
pourtant des HOMMES
finis oubliés
gonfles carcasses
sur l’or mouillé du sable libyen
repas infini
de saintes mouches

« Flotter toujours malgré les vagues
tenir à sec un brin de soi »

Nous sommes humains
n’importe où
mais vivre comme un homme
n’est pas si simple, ni un don reçu

**
La vidéo raconte d’un rêve, dans ce cas d’un garçon qui veut .. désire changer de sexe,…la vie peut être dure , insupportable pour mille raisons..

 

4 janvier, 2015

Head Hunter-De la part de Mark

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Racconti/nouvelles — galatea @ 20:02

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Les fêtes enfin dans le tiroir, on peut commencer à réfléchir.

Les semaines passées ont été frénétiques, l’envie de couple paroxystique.

Au bureau on n’arrivait plus à dialoguer, toutes les pensées, les gestes semblaient, focalisés sur la nécessité de nous faire devenir aimables , attirants, capables de réussir à nous garantir un partner pour les soirées, pour les party-time effréné.

La solitude, pour des semaines, a été l’ennemi numéro UN des divorcés à la recherche d’un nouvel compagnon, des célibataires désireux d’avoir au moins un instant de douceur à signaler dans la plaine dépouillées et aride de leur vie sentimentale.

Lundi, après une heure de sédimentation des émotions post-Noël, on recommencera à vivre, à faire du planning de la normalitè et à considérer le retour chez soi , à coté de maîtresse la solitude presque un privilége.

Ce soir, pendant que je flâne in Oxford Street, la foule des preneurs de soldes m’entoure, m’effleure, moi pôle insensible de l’achat merveilleux qui peut garantir status et satisfaction de possesseur.

Les passants, leur plan de bataille dans leur gps mental, jouent leur rôle de conquérants pour s’apprivoiseur de biens.

Ils sont là, dans les avenues, prêts à combattre pour gagner l’acces, entrer avant la disparition du gadget graal ou des chassures/escarpines symbole d’une avancée douloureuse dans cette vie.

La course des rats consommateurs se déploie devant mes yeux et j’observe à la fois intrigué et distant, les vitrines de Selfridges
.”Chaque vitrine évoque une fable surreal ou un livre classique , chacune avec une vision, torsion à la Selfridges, bien sur”.

Comme pour d’autres situations de la vie, il ne faut pas participer à cette chasse à l’objet sans une préparation, sinon on risque de devenir cible sans défense de l’accumulation inutile et coûteuse d’un faux glamour qui obscure notre bonheur plutôt que le faire évidencier.

L’écharpe autour de mon cou, tient à peine dehors le froid qui me prend en revenant sur la semaine dernière, sur mes rencontres, sur Elle.
Ma jolie a désormais silencé ses quelques soucis de vie sans voiles et pousse le jeu vers de confins qui me laissent sans mouvement du coeur.

Être mâle agréable, même attirant, sensible et avec un vrai penchant pour la compréhension de la psyché de la femme, me rend vulnérable, je crois.

Mais je n’ai jamais rêve, désiré de devenir objet de consommation pour entrer dans les catalogues de filles libérées, ni sujet de comparaison en minutes et centimètres pour chaleureuses élégantes maquillées, même à leur intérieur.

La femme vivante, bien équipée, sans le soutif mental de l’accumulation de sensations et de rencontres adrénaliques pour réchauffer sa glaciale existence de corps en mouvement sur l’échiquier des relations, ne me prend plus.

Addio, mia bella !

 

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