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Elle recoud

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La romantique en manque d’air
Cherche dans le noir
Une douce envie pour raviver
Les fils cassés des lendemains

Elle recoud un souffle de brise
Et un clair de lune
Renoue les notes
D’un ailleurs câlin
À ses vers de brume
Quand l’eau d’argent
De la rivière dans l’ancien coin
Offre encore
Sa simple merveille :
Un chant d’amour
Pour cette vie
Et pour les êtres en peine

 

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Un commentaire

  1. galatea

    16 septembre, 2014 à 13:18

    Nous sommes funambules, équilibre précaire,
    Entre rêve, incrédules, et réel, terre à terre,
    Vivant à la limite, vivant sur la frontière,
    La corde est trait d’union, mais peut être barrière.

    Tout est concentration, tendus comme la corde,
    Malgré cette tension, tous les deux on s’accorde,
    Nous planons dans les airs, nous sommes funambules
    Je suis le papillon, tu es la libellule.

    pseudonimous

    Nous sommes un peu limites, sans dépasser les bornes,
    Nous marchons sur le fil, de la vie surprenante,
    Avec tous les sourires dont ton visage s’orne,
    Lorsque nos équilibres éloignent les tourmentes.

    Nous sommes funambules, équilibre précaire,
    Entre rêve, incrédules, et réel, terre à terre,
    Vivant à la limite, vivant sur la frontière,
    La corde est trait d’union, mais peut être barrière.

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