Accueil 2014 Coulisses bleu

Coulisses bleu

1
0
17

Elle ne Veut plus monter sur la scène
Psalmodiant des mots pour des Rôles d’amour

Ses Pas l’emmènent sur des nouvelles Collines
D’où l’Horizon devient encore plus large
Faisant entrevoir un nouveau Demain

Elle Dort souvent
Pour ne pas rêver
D’une Autre vie
Les yeux ouverts
Le cœur Battant

Elle n’aime plus toucher la Scène
Jouant ses mots en rôles d’amour

Une coulisse Cache sa vie
Et le théâtre est Vain , inutile
Un artifice, un Souffle d’ailleurs

Elle dort souvent
Pour ne pas rêver
D’une autre vie
Les yeux ouverts
Le cœur battant

Les aubes reviennent
Après des longues nuits
Et, une à une
Éteignent ses envies

Elle dort Souvent
Pour encore Rêver
De Son autre vie
Les yeux Ouverts
Ses mots Frappant

  • La grande muraglia

    Sei…sei, si, ancora sei la grande muraglia che protegge e confina e quella  forza che isti…
  • Evenos-temps rélatif

        Temps rélatif   Mon coeur bat Trop de secondes Sur cette ligne chaque j…
  • Parlami di me

    Tante cicale ancora nelle orecchie ma non è l’estate che le fa cantare. Ho già volta…
  • Ostinata

  • Preferisco i margini

    Mi piace stare  in piedi e ai margini delle situazioni. Non è l’indifferenza che mi …
Charger d'autres articles liés
  • Parlami di me

    Tante cicale ancora nelle orecchie ma non è l’estate che le fa cantare. Ho già volta…
  • Ostinata

  • Preferisco i margini

    Mi piace stare  in piedi e ai margini delle situazioni. Non è l’indifferenza che mi …
Charger d'autres écrits par galatea
  • Nearer my God , to Thee

  • Visage

    Quand l’un est l’autre Porte franchie, à peine un grincement, la voie est libr…
  • Head Hunter-De la part de Mark

    Les fêtes enfin dans le tiroir, on peut commencer à réfléchir. Les semaines passées ont ét…
Charger d'autres écrits dans 2014

Un commentaire

  1. galatea

    17 août, 2014 à 19:53

    Tu es toujours là par Pseudonimous

    Tu es toujours là, toi, mon rocher imposant
    Et moi, vague insouciante, je joue tout doucement,
    Léchant jusqu’à ton sel, très sensuellement,
    Toi, tu es toujours là, au rivage, présent.

    Et tout mon état d’âme a repeint ton image
    En blanc apprivoisé, ou bien en noir sauvage,
    Tu reste inamovible, sous le soleil orange,
    Et ta masse impressionne la petite mésange.

    Et moi, je colorie tes yeux de tous mes bleus,
    J’efface la grisaille, la rouille de tes os,
    J’y dessine à la place, des ailes d’albatros
    Que je baise à loisir de mes lèvres de feu.

    Mais toi, tu reste ancré, et de tes yeux opaques
    Tu es bien éternel, comme un miracle à pâques,
    Tu reste au même endroit, pour attendre mes vagues,
    Et toutes mes caresses pour qu’enfin tu divague.

    reçue à bras ouvert, je suis la vague sèche,
    Qui arrose ton corps, qui n’est pas trop revêche,
    Et tu attends mes lames, comme on attend la pluie,
    Pour voir pousser l’amour, tout au fond de tes nuits.

    Et tu attends mes lames, comme on attend la pluie,
    Pour voir pousser l’amour, tout au fond de tes nuits.

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Tu es livre

Je feuillète tes tomes, pages de langues et de lys, citrines sous une véranda de châles et…