Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

29 août, 2014

J’ai capitulé

Classé dans : 2014,Journal,Un peu de moi... — galatea @ 16:59

Difficile vivre dans un coin si petit , comme mon hameau, sans finir pour être influencés par les « moeurs » des mes amies.
Ici on est bien connectés entre nous, pour quelque raison ,et on se fréquente plus ou moins tous, même si souvent juste sur les pages de facebook…

Il y a presque quinze ans, mes amies, les super douée s dans la cuisine , ont acheté l’outil status symbole d’une ménagère : le Thermomix, appareil teutonique formidable qui semble transformer en wonderfemme la chanceuse qui le possède.

J’avoue d’avoir toujours souri devant les dettes de mes amies adorées , selon moi incapables de voir leur valeur réel (qui est sûrement là ) et qui ressentent le besoin de préparer leurs repas avec l’aide, stérilisé et absurdement précis d’un robot.

Chaque année le nombre des sacerdotesses du mixeur multifonctions est augmenté et en buvant un café dans les cuisines est devenu normal poser mon regard sur le symbole ultime d’une femme sicilienne encore traditionnelle mais habillée de modernité .
J’ai toujours préparé mes repas sans fanfares, ni sans faire les éloges de la qualité supérieure de mes préparations.

Je trouve insensé dépenser plus de 1000 € pour préparer des sublimes mayonnaises ou du lapin vapeur……..

Chaque fois je demande à mes amies pourquoi elles trouvent si extraordinaire « leur » Thermomix, elles deviennent presque mystiques – un peu comme ceux qui possèdent un Apple pour se comprendre- et me répètent que leur vie est différente depuis leur achat si fondamentale.
« Tu dois l’essayer , voir , on va faire une réunion avec le conseilleur » (horreur !!!).

Il y a trois jours, en chat , le message fatal.
-Sara vend son Bimby , utilisé pour les réunions à domicile pour …500 euro , es-tu intéressée ?
-Bien sur que oui, je cède cette foi !

Oui, car j’ai un faible pour le recyclage , pour les occasions.
Toute ma vie est parsemée de réutilisation et transformation en MIEUX de ce que je recycle.
Enfin mon motto n’est pas pour rien « Mon rêve est la réalité banale d’un autre  » car il raconte aussi l’histoire d’un fatal recyclage…
Reste à voir si je serai capable de m’adapter à l’utilisation sans fantaisie d’un outil qui me fera devenir ,dans la meilleure des hypothèses , comme mes amies.

Humm, je me souviens en cet instant de mes difficultés comme poétesse de gouttière, incapable de suivre les règles classiques de la poésie et alors , je comprends que je viens d’acheter un robot inutile que je ne serai jamais capable d’allumer.

23 août, 2014

Mon Selfie bleu

Classé dans : 2014,In italiano,Life,Un peu de moi... — galatea @ 20:33

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Dans ce Selfie bleu
Entre mes paupières
Filtre un monde entier
Et somnole ma vie
Lorsque vous, lumière
Douce âme calme
Repoussez les ombres
En créant votre nid

Mon regard perdu
Comme un lac profond
Noie les émotions
Fait flotter les craintes

Dans ce Selfie bleu
Un sourire intime
Un oui avalanche
Et un abandon
Dans vos mots douillets

21 août, 2014

Flou et Brouillard crocheté

Classé dans : 2014 — galatea @ 12:18
Flou

…pourtant ma vie
n’est pas à pleurer
beaucoup de beige
du rose pastel
des couleurs vives
et une douce musique
qui fait apaiser

Juste une agrafe
mal recourbée
laisse entrouvert
un peu de moi qui reste nu
quand je me tourne
te demandant de nous figer
dans ce monde flou

Brouillard crocheté

Les sombres silences
sont des « non » clairs
des vagues à l’âme
qu’on cultive fiers

Les mots qu’on tisse
sont rideaux sceptiques
dont le brouillard
vient crocheter
en attachant
le désespoir du jour

Hasselt-2 mai 2012- « Crokusvakantie »

 

Flou et Brouillard crocheté dans 2014 toparrow Signaler
Si visi amari, ama.Le Prince …oh le Prince…

15 août, 2014

Arrivederci Santina !

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 9:16

Arrivederci Santina !
15 agosto 2014 ore 7:00

Nella pluriclasse di quell’anno la piccolina eri tu.
Timidissima , troppo giovane in un gruppo che comprendeva anche alunni di 4 e 5 elementare, stavi quasi aggrappata al tuo fratellino Giovanni e cercavi costantemente il suo sguardo.
Raramente mi ricordo di averti sentito parlare , quasi spaventata, non trovavi il coraggio di farti sentire in una classe vivace e con ragazzi anche di 12 anni !
Quando ieri ho accarezzato a lungo le tue caviglie , i tuoi piedi volevo rassicurarti, come allora, farti sentire meno sola prima di partire da questa realtà. Non so se eri ancora in grado di “sentire “ , di ascoltare. Qualche ora prima avevi sussurrato: Dio , aprimi, andiamo, …ora va bene.

Non ho certezze su Chi ha deciso che fosse la tua ora.
Ma certo per chi come me e i tuoi cari resta qui, ci hai lasciato davvero troppo presto.
Ci siamo viste poco in questi anni.
Per il mio vivere altrove, perché entrambe lavoravamo tanto, troppo.
Un cenno con la mano, un ciao caloroso e sempre quel desiderio, frustrato, di soffermarmi un attimo e chiederti come stavi, come andavano le cose.
Non è facile essere meno che banali quando si sa che un viso segnato dalle amarezze, un affannarsi dietro i lavori di casa , in modo quasi maniacale raccontano la vita di un’ amica e le sue trasformazioni.
Spillo era li, a seguire i tuoi passi , la tua ombra, festoso amico di sempre , di tutte le tue stagioni.

Hai lavorato tanto , tantissimo per la tua famiglia , i tuoi genitori.
Le prove ti hanno atteso al varco, anno , dopo anno, in una spirale infinita.

La casa bianca, quasi di fronte alla mia, non ha più la sua custode della gioia e serenità di un tempo.
Nessuno può comprendere le improvvise svolte di una vita e delle altre che ad essa sono collegate…

Giuseppe e Rosario hanno perso anche la loro adorata mamma.

Mitogio chiude ancora un altro capitolo della sua storia.

Un altro buco profondo e incolmabile si forma nella nostra comunità .

Arrivederci amica mia ! che la tua nuova dimora sia il luogo della comprensione e dell’amore senza ombre.

 

****

15 août 2014 07:00

Dans la pluriclasse classe, cette année là, tu étais la petite.

Timide, trop jeune dans un groupe qui comprenait également les élèves de classe élémentaire de 4ème et de 5ème , tu restais presque accrochée à ton petit frère Giovanni et tes yeux étaient toujours à la recherche de son regard.

Je me souviens de t’avoir entendu parler, rarement, ta voix presque effrayée, car c’était dur pour toi trouver le courage de te faire entendre dans une classe vivace et avec des garçons qui répètent qu’ils avaient même 12 ans!

Hier, quand j’ai longtemps caressé tes chevilles, tes pieds, je voulais te rassurer, comme cette année-là.

J’espérais te faire ressentir moins seule, avant de quitter cette réalité.
Je ne sais pas si tu étais encore en mesure de «ressentir», de m’entendre.
Quelques heures plus tôt, tu avais murmuré à Dieu: » Laissez-moi entrer , allons-y, maintenant … c’est bien » .

Je ne suis pas sûre de Qui a décidé qu’il était temps.

Mais , pour moi et pour tes proches , tu nous as quittés trop tôt.

Récemment , nous avons eu peu d’occasion pour rattraper les ans perdus à cause de mon absence.
Ma vie ailleurs avant et nos engagements réciproques les mois passés , n’ont pas favorisé une vraie rentrée.

En marchant devant la grille de ta maison, je te saluais, on agitait nos mains chaleureusement avec un ciao et moi, je restais, toujours, avec un désir, frustré, de m’arrêter un instant et de te demander -vraiment – comment tu allais…

Pas facile d’être moins que superficiels quand on sait que le visage marqué par l’amertume, et les activités ménagères farouches , presque maniaques représentent la vie d’un «amie , après ses cruelles transformations.

Spillo était là, il suivait tes traces, ton ombre,lui, l’ami de la fête, l’ami de toutes les saisons.

Tu as travaillé dur, tant pour ta famille, tes parents faibles , malades .

Les preuves t’ont attendue à la porte, an après an, formant une spirale sans fin.

La maison blanche, presque en face de la mienne, n’a plus sa gardienne de la joie et de la sérénité d’un temps jadis.

Personne peut comprendre les virages brusques d’une vie et de celle des autres, les autres qui sont à elle connectés…

Avec ton départ, dans ce minuscule hameau s’ est formé , profond, un nouveau creux – infranchissable.

L’après-midi d’août est aveuglant , un azur clair qui fait fantasmer des visions , un au-delà où les cigales chantent pour t’accueillir et pour te chuchoter que- maintenant -l’amour et la compréhension n’auront plus des ombres.

 

Coulisses bleu

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 5:29

Elle ne Veut plus monter sur la scène
Psalmodiant des mots pour des Rôles d’amour

Ses Pas l’emmènent sur des nouvelles Collines
D’où l’Horizon devient encore plus large
Faisant entrevoir un nouveau Demain

Elle Dort souvent
Pour ne pas rêver
D’une Autre vie
Les yeux ouverts
Le cœur Battant

Elle n’aime plus toucher la Scène
Jouant ses mots en rôles d’amour

Une coulisse Cache sa vie
Et le théâtre est Vain , inutile
Un artifice, un Souffle d’ailleurs

Elle dort souvent
Pour ne pas rêver
D’une autre vie
Les yeux ouverts
Le cœur battant

Les aubes reviennent
Après des longues nuits
Et, une à une
Éteignent ses envies

Elle dort Souvent
Pour encore Rêver
De Son autre vie
Les yeux Ouverts
Ses mots Frappant

 

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