Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

26 mai, 2014

Tra Coefore e Eumenidi …

Classé dans : 2014,Les autres,Life,Racconti/nouvelles,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 10:55
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Sur la Temenite , la colline à sud-ouest, Eschyle pourrait marcher pensif, poussé par le vent docile de mai, pendant qu’ un nuage,comme un large et haut rideau fumeux, entoure le flanc du théâtre. La scène est prete, le publique s’assied sur les escaliers blancs de pierre poreuse, les acteurs murmurent entre eux, en bas, dans une niche et le soleil semble désireux de se reposer pour une autre nuit.

Après 2500 ans, sur le même lieu , une foule internationale , quelque vip et des jeunes qui ont déjà appris le goût du théâtre et de la tragédie.

Ils semblent suivre, avec compétence et responsabilité, les traces de familiers ou enseignants qui n’ont pas oublié leur role d’ éducateurs, formateurs d’âmes.

Un message arrive , mais ce n’est Hermes pas qui me le consigne: Barbara a perdu sa bataille contre le cancer.

Elle, l’amie sereine, généreuse et un peu timide a joué toutes ses cartes pendants 35 ans, gagnant beaucoup d’amour et d’affection et une fin précoce difficile à comprendre et à accepter.

Oreste est sur la tombe de son père. Sa douleur est dans l’air comme la mienne et je pleure avec lui le coup mortel , injuste, d’une existence.

 

Ce n’est pas ma première expérience avec les tragédies représentées à Siracusa. Chaque fois , le group d’amis, les acteurs , la scénographie, les musiques ou juste la soirée avec un climat plus ou moins chaud, l’atmosphère général de l’Italie ou de ma vie m’ont fait absorber différemment l’écho d’une civilisation puissante et éternelle.

Chaque retour m’a fait participer et souffrir avec les protagonistes avec une maturité nouvelle et toujours profonde.

Ce soir j’ai l’impression d’être encore avec un monde grec autour, un monde qui a perdu sa centralitè économique et culturelle, marginalisé dans les esprits qui ne courent derrière une vie trop matérialiste. Intéressés juste de nos Egos, tatués de misère bien modelée avec un look de première page, nous ignorons désormais notre passé et ne sommes capables de préparer un futur pour nos enfants.

C’est le soir des élections européennes, je reviens à le hameau, persuadée que un grand chapitre de ma vie va se fermer et que demain , à part mon privé, ma vie intime, le reste qui sait comment sera, et quelle influence il aura sur ma vie.

 

A’ Barbara

 

Siracusa, 25 maggio 2014

24 mai, 2014

Il bacio (en construction )

Classé dans : Amore,Life,Un peu de moi... — galatea @ 14:46

21 mai, 2014

Prima delle elezioni

Classé dans : 2014,Journal,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 22:20

 

Fuoriesco

come stordita

da pesanti coltri fredde

di stanchezza prolungata e inefficace

brancolando alla ricerca

di sostegno

Lelunghe notti

del rimuginare

danno un tocco di grigiore

anche al giorno che mantiene

qualche ebbrezza stesa al sole

Un po’ ovunque

è un bla bla

di aggressive soluzioni

e il sospetto , figlio delle delusioni

mi ricorda

che non c’è una soluzione

mentre resta da guadare

la palude dell’incerto

e dell’eterna corruzione.

 

17 mai, 2014

Comme à Peyton Place

Ces sont les premières expériences qui laissent en nous des traces indélébiles.. .Mes lectures avant mes 10 ans jousq’à mes 20 ans ont crée Galatea.

J’ai commencé à lire des nouvelles et des romans vraiment jeune, ayant comme restriction dans mes choix juste ma curiosité.
Ainsi je suis arrivée lire, par hasard, Peyton Place le livre scabreux par excellence des ans cinquante en USA et soixante en Italie.

Née dans le cul de sac qui était à ce temps là mon hameau, en lisant le livre de Grâce Metalouis , j’ai tout naturellement transposé dans ma réalité les personnages imaginaires et aussi réels du livre qui présentait une petite ville du New England.

Bien sur, chez moi on n’avait pas d’industriels riches et le seul intellectuel sur notre scène était un journaliste, en retraite, marié avec une très belle femme, beaucoup plus jeune que lui.

Nous avions, par contre , un prêtre dont le physique semblait la replica de Tyrone Power.
Il était un peintre , un joueur acharné de cartes , un dramaturgien et surtout le rêve impossibile-ou presque- des paroissiennes de ce temps là.

Dans mon hameau sicilien, pas loin de la mer on avait un championaire d’ individus et de familles qui encore aujourd’hui nourrit ma fantaisie et qui me fait encore coller mes nouvelles connaissances aux prototypes de mon enfance.

Il est probable que , malgré les temps passé, les différentes latitudes et une culture plus avancée et “moderne “ , les gens que je continue à rencontrer , à connaître et à aimer , ont toujours quelque chose qui me permet de refaire dans ma tête, et surtout dans mon coeur, le monde protectif et apparemment facile à comprendre de mon enfance.

Tout ça pour souligner comme le monde virtuel, le village de LPDP en particulier, me rappelle mon monde d’antan et me fait souvent réagir comme si jj’étais encore une habitante d’un lieu connu et passionnément aimé.

Certaines communautés virtuelles et celles qui proposent de la poésie offrent un immense archive d’d’émotions et la possibilité de se rapprocher , sans trop craindre des conséquences, des parfaits inconnus . Comme j’ai plusieurs fois écrit ici, j’j’adore cette possibilité d’effleurer leur monde , parfois même intime de gens dont les attraits ou les défaillances physiques ou morales sont –APPAREMMENT -cachés .

Moi, j’adore connaître les gens.
L’exploration d’autres vies, et en particulier, des leurs façon d’agir et réagir dans ce monde, me laisse –encore- bouche bée, littéralement .

J’aime la nature, les plantes surtout , mais essayer de comprendre les directrices essentielles d’un autre existence me fascine énormément et me fait chaque fois émerveiller.

Petite, j’étais habituée à vivre en permanente connexion avec les autres et ma vie semblait avoir une dimension circulaire où chacun faisait bouger , émotionner, satisfaire ou… décevoir les autres.

Je me rappelle bien de mes heures de solitude, de mes silences si longs qu’on m’appelait la « muette » , mais j’ai sculpté en moi avant tout une sensation de journées agréablement vécues choralement et belles, parce que personne était vraiment isolé.

Ici , quand j’arrive à lire régulièrement les publications des amis ou des poètes que je ne connais point , je ressens le même plaisir de vois passer des visages familiers devant mon balcon sicilien.
Les auteurs , les posteurs [b][/b]avec leur bagages de publications, commentaires et interactions subtiles ou.. grossières, peu à peu créent des identités , enfin des individus qui ont des contours parfois si bien tracés que j’ai la sensation de le voir sortir de mon écran …

A’ suivre…

15 mai, 2014

Ma clé

Classé dans : 2014,Amore,Les autres,Liens,Life,Un peu de moi... — galatea @ 15:11

 

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Devant ce mur
Un lien plus là
Tu vas trouver la clé des vers
Et de nos vies
Quand mes aurores
Seront froidies
Et nos doux chants se seront tus

Pour toi il y aura encore des mots
Là, dans la chambre du miroir vivant
Tu pourras fouiller
Encore et encore
Redessiner bon cartographe
Les lignes parfaites
Des nos âmes unies
Sans de vraies rimes
Ni inutile grandeur
Juste deux êtres
Signes  de lumière  remplis d’amour

14 mai, 2014

Un havre aux volets verts ! Plumage-

Classé dans : 2014,Les autres,Liens — galatea @ 11:27

Image de prévisualisation YouTubeQuand m’apparaît la maison aux volets verts
La clef tiède dans ma main réchauffe la quiétude
Une brise marine pousse la porte d’un univers
Réapparaît un bien être qui lève les inquiétudes

Entre le jour dans la maison aux volets entrouverts
Fleuri, le parfum du bonheur réveille la plénitude
Un souffle de braise enflamme le froid des hivers
Se concentre une ambiance qui soulève l’incertitude

S’illumine la vie dans la maison aux volets ouverts
Sur le fauteuil le va et vient berce les certitudes
Un sourire radieux détache le sombre des avers
S’enlumine une clarté qui enlève la sombritude

Jaillit la joie dans la maison aux volets rouverts
Belle, la mélodie du piano éveille la mansuétude
Un regard en coin efface l’ombre des revers
Rejaillit l’apesanteur qui élève de la lassitude

Tombe le crépuscule sur la maison aux volets rentrouverts
Sur la balancelle du jardin s’endorment les lassitudes
La douceur de la nuit dévoile les sentiments recouverts
Retombent les masques qui relèvent les attitudes

Quand me disparaît la maison aux volets verts
La clef glacée dans ma main refroidit la quiétude
Une brume de mer voile les traces d’un univers
Apparaît un mal-être qui relève les inquiétudes

 

http://www.jepoeme.com/forum/poeme-vie/Se_mettre_au_vert_/573706/1.html

Castiglione Forze Attive- Barbagallo

Classé dans : Non classé — galatea @ 8:49
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9 mai, 2014

Nina Simone

Classé dans : Non classé — galatea @ 17:26

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Concert mystique par ELYSE de Murmures

Classé dans : Les autres,Life,Racconti/nouvelles — galatea @ 9:27
La salle de concert de la Filature, vrombit encore des chuchotements des habitués à cette fête mystique qui réunit les vendredis un public enthousiaste.Ce soir au programme du 6ème concert de la saison, nous allons ouvrir nos cœurs et nos oreilles à une séance exceptionnelle qui va nous emporter tous ensemble dans l’envolée des voix remarquables des quarante chanteurs du choeur de chambre «  les cris de Paris. L’orchestre symphonique de Mulhouse les accompagnera avcc tout le talent que nous lui connaissons.

Applaudissements
L’orchestre va prendre place
Premiers accords

Nos mains tout naturellement se cherchent pendant que l’intensité des lumières de la salle diminue.
Nous sommes tendus vers cette réception musicale, comme à chaque fois par une communion intense et presque mystique où nos regards s’échangent aux mêmes passages.

Partage émotif
De nos souffles suspendus
Aux premiers accords.

En file discontinue quarante chanteurs s’installent en demi-cercle derrière leurs pupitres et dans une attente quasi religieuse nous commençons à ouîr les premières voix ténues interprétant une œuvre qui nous emmène dans un espace temps immatériel.. Presque galactique.
Mon esprit fait connaissance avec un compositeur dont j’ignorais jusqu’au nom et dont l’oeuvre chantée à Capella par les quarante chanteurs, m’ouvre des sensations palpables.
Les yeux fermés je me laisse bercer par ce chant envoûtant. La voix humaine donne une autre dimension à cette œuvre…
Les larmes perlent à mes cils car sans l’avoir cherché cette musique me fait apparaître le visage de ma mère et je vois sa silhouette menue, venir vers moi dans un champs verdoyant.Elle arbore ce sourire tendre qu’elle savait offrir, lorsqu’elle devinait nos angoisses de petites filles lorsque nous avions peur de la mort et de la guerre mais surtout de perdre nos parents et tous ceux que nous aimions

Musique sphérique
L’Eden serait-il cela
Un calme jardin ?

La salle, retient son souffle et communie avec ce chant angélique.
Le chef-d’orchestre lui aussi laisse s’installer à la fin du morceau , ce silence presque douloureux tant il est puissant, et lorsqu’il se retourne enfin, les tensions accumulées peuvent s’exprimer dans un tonnerre d’applaudissements et de vivas.

La soirée pourtant ne fait que commencer. Miracle de la musique qui vous remplit de bonheur et qui va nous apporter tout le long de ces heures l’impression de ne faire qu’un avec tous ces gens appréciant au même moment la même joie.

 

Obsidere

Classé dans : 2014,Les autres,Life — galatea @ 7:52

 

 

 

Dans le palais Du Mâle à Mur
Vivent les Sunlys, filles sirènes
Leur chant charmant se lève perçant
Au crépuscule d’un temps confus

Elles tourbillonnent au sein d’images
De sombres miroirs
Projecteurs de ravages
Et d’âmes élues pour le pillage

Les belles Sunlys craignent le jour clair
Elles aiment jouer avec leur peine
Vivent les nuits évoquant le désir
Leur mal de sirènes

Dans le palais Du Mâle Incompris
Vivent les filles du désir appris
Volages, impérieuses
Elles poursuivent leur chasse symbolique

Quand l’aube arrête leurs danses ivres
Des corps confus
Découvrent leur cœur encore et toujours nu

*Obsession

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