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Mare Nostrum

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La ville sans hiver
Accueille lascive
La pluie et les tonnerres
D’un automne distrait

Le journées virent au sépia
Se mélangent les accents
Des tranquilles visiteurs
Dans leur route vagabonde

Sur le square de vieux pigeons
Prennent la place presque d’honneur
Répétant leurs envols
Sans histoire
Sans douleur

Tout le monde
Est sans la fièvre
Paroxysme de l’ été
Dionysiaques invitations
Au brûler des instants
Et aux nuits scintillantes

Maintenant tout s’arrête
En dans cette intimité
Si on regarde la mer trop grise
Et sa paresse fatiguée
De ses tristes vomissures
Semblent monter
A’ milliers de voix inconnues
Rocailleuses , désespérées
Hurlements à notre bien être
À notre vivre esthétique et indiffèrent

Mare Nostrum
Est un pont liquide
Qui vacille sous le poids de la misère
Sous les vagues de la haine et des guerres oubliées

Mare Nostrum est l’ immense
Fosse commune
De notre fausse humanité

 

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Un commentaire

  1. galatea

    12 octobre, 2013 à 16:00

    La ville sans hiver
    Accueille lascive
    La pluie et les tonnerres
    D’un automne distrait

    Le journées virent au sépia
    Se mélangent les accents
    Des tranquilles visiteurs
    Dans leur route vagabonde

    Sur le square de vieux pigeons
    Prennent la place presque d’honneur
    Répétant leurs envols
    Sans histoire
    Sans douleur

    Tout le monde
    Est sans la fièvre
    Paroxysme de l’ été
    Dionysiaques invitations
    Au brûler des instants
    Et aux nuits scintillantes

    Maintenant tout s’arrête
    En dans cette intimité
    Si on regarde la mer trop grise
    Et sa paresse fatiguée
    De ses tristes vomissures
    Semblent monter
    A’ milliers de voix inconnues
    Rocailleuses , désespérées
    Hurlements à notre bien être
    À notre vivre esthétique et indiffèrent

    Mare Nostrum
    Est un pont liquide
    Qui vacille sous le poids de la misère
    Sous les vagues de la haine et des guerres oubliées

    Mare Nostrum est l’ immense
    Fosse commune
    De notre fausse humanité

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