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Evenos-temps rélatif

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Temps rélatif

 

Mon coeur bat

Trop de secondes

Sur cette ligne chaque jour raccourcie

Tout est relatif

Mais toi tu es la variable

Qui des mes jours et de mes  nuits

Reste immuable

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4 Commentaires

  1. galatea

    1 août, 2013 à 12:17

    Héméré

    Je repousse la limite de ma prison,
    Comme ce modulateur d’espace-lumière
    Bleuit l’épiderme chagrin de ma chaumière.
    Nécessité d’être lié par ce tison.

    L’onirique cercle sanguin de ma raison,
    Est le lien absolu de cette année-lumière,
    Le berceau grandiose et bleu de ma costumière
    De ce nid de baiser soumis à nos poisons.

    Dans l’encre violette de ses douces lèvres,
    J’aperçois mon corps à bout de souffle, et la fièvre
    De cet amour sans défaut, brûler ce poème.

    Dans nos pas en cadence trottent dans l’horloge,
    Toutes les aiguilles de mes vers et d’éloges.
    Et sur mes rêves se couche celle que j’aime.

  2. galatea

    19 août, 2013 à 15:23

    Pourquoi écrire l’amour, celui qu’on ne fait pas,
    Pourquoi lire celui, que l’on ne reçoit pas,
    Peut être que la question ne se pose même pas,
    Et moi, j’ose la poser, à ma prose, à ses pas.

    Réponds-moi, si tu l’oses, poème sur le papier,
    D’un seul mouvement, je peux vite te froisser,
    Ou te jeter à l’eau, et tu va perdre pied,
    Réponds-moi car tout ça, commence à m’agacer.

    Je croyais te guider, beau poème d’amour,
    Mais je ne suis que nuit, à l’ombre de tes jours,
    C’est toi qui guide ma main, sur la page, encore vierge,
    Et c’est toi qui déflore, à la lumière des cierges…

    Je n’aurai de réponse, car tu ne parles pas…
    Les restes de l’amour, tout en fin de repas,
    Peut-être quelques miettes, pour encore espérer,
    Qu’un jour sous mes caresses, je te ferai vibrer…
    Pseudonime
    Pourquoi écrire l’amour, celui qu’on ne fait pas,
    Pourquoi lire celui, que l’on ne reçoit pas,
    Peut être que la question ne se pose même pas,
    Et moi, j’ose la poser, à mon vers qui s’en va.

  3. galatea

    28 octobre, 2013 à 11:33

    Ce sont mes vers qui parlent, nul besoin de mes lèvres,
    Mes poèmes dévoilent, les états de mon âme,
    Et tu n’as qu’à les lire, pour éprouver mes fièvres,
    Pour brandir mon amour, comme un bel oriflamme.

    Et je te fais l’amour, te caressant de lettres,
    Tout est dans mon poème, les gestes indécents,
    Les jouissances et délires, qui font bouillir le sang,
    Et toute les tendresses, que mon cœur peut émettre.

    Nul besoin de doux sons et nul besoin de cris,
    Tout est sur le papier, tout est dans les écrits,
    Et ma plume a chanté ta grâce enchanteresse,
    Et ma plume a chanté, ta beauté, ta jeunesse.

    Et puis rien n’est proscrit, et puis rien n’est tabou,
    A travers mes écrit, c’est tout mon sang qui bout,
    Et le papier respire, et le papier halète,
    Contaminé d’amour, le feu sans allumette.

    Mais mon papier ne brûle si les corps se consument,
    Il décrit toutes les vagues, couronnées d’écume,
    Il peut tout se permettre, reproduire des fantasmes,
    Et allier notre spleen à tout notre enthousiasme !

    Ce sont mes vers qui parlent, nul besoin de mes lèvres,
    Mes poèmes dévoilent, les états de mon âme,
    Et tu n’as qu’à les lire, pour y puiser l’amour,
    Les boire à volonté, tout au fil de nos jours.

    pseudonime 28 octobre 2013

  4. Martine

    17 décembre, 2013 à 9:00

    Coucou Galathéa,

    Bienheureux soit le hasard qui me permet de retrouver la trace de ton blog.
    Quel merveilleux poème. Mais l’enchantement continue en lisant commentaire et réponses.
    Quelle bonne surprise

    En te souhaitant une douce journée
    Je t’embrasse
    Martine

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