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Paresse régénératrice

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Cher Étranger
Jamais distant
C’est moi qui arrose
En ce moment notre jardin
Et qui aime écrire ces doux syllabes
Pour enrichir notre chant
De notre ménage je suis gardienne
Et de nos rêves je trace seule les dessins
Mais solitude en ce moment est plénitude
Une révision de nos instants de perfection
Un savourer de ton retour toute l’émotion


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2 Commentaires

  1. galatea

    22 juillet, 2013 à 17:58

    Pendant les soirées paranoïdes de mon passage au renoncement diurétique, lorsque ma jeunesse d’angelot scaphandrier me menait sur les rochers verdâtres d’un atoll coralien à déclamer aux pingouins chiropracteurs des poèmes rimbaldiens à faire pleurer un escadron d’oignons à la levée des couleurs, je bois des secondes d’éternité dans un broc transgénique pour oublier ma quinte de toux à l’égout de mes sarcasmes les plus intimes.
    J’ai acheté des chaussettes socialement indestructibles, sauf en cas de chute en parapente, mais j’évite de léviter pendant que Liz Taylor « vaironne » de ses yeux regardables la fidèle Lassie chier sur la terre de ses ancêtres canins, câlins, catins, « biodégradant » la pureté des émois enfantins.
    Fini les trésors de vertu sous les verrues verbeuses.
    Terminé les ébats corporels dans les herbes « illinoises », sous les noisetiers oscarisés.
    La risée des ventres se dérobe désormais sous la poussée graduelle d’un variolique et déliquescent délit d’indélicatesse scatologique répugnant le plus blasé des libidineux donneur de leçons salaces..
    La santé de mes neurones serviables s’établit par l’interdiction d’interdire à mes moindres envies télévisuelles le droit diligent d’enregistrer le moindre soubresaut électro-cathodique sans préavis.
    Dans mon magazine de vidéophile avancé, je lis aux jumelles papillonesques la diffusion d’un inédit : je dis, jeudi si je dîne, je ne nie l’évidence qui sied à me revigorer vigoureusement d’un visionnage sage, lumière tamisée,
    tapis silencieux, intérêt présentable de me ravir de cette heure 37 en vost, pour le meilleur s’en va le pire.
    Je vais d’abord, »choucrouter » une terrine d’amygdales de mygales en me décollant les oreilles deux par deux.
    Ensuite, j’irai graver à la baïonnette sur le plafond frontal de ma mémoire irisée, le titre de ma profonde dernière et désirable expression de plaisir uniformément axée sur ma tendre affection lointaine pour la paresse interactive de l’évolution vocale de ma vocation ludique pour une nouvelle dimension de l’air ambiant dans l’environnement ronronnant de mon chat castré par décision vétérinaire et par quelques euros.
    D’ailleurs, je me couche rarement la tête au carré de cosinus x pi, sans remplir ma thermonuque nuptiale de molécules de gratitude masquée d’une peau de Droopy toréador.
    J’adore écouter les élucubrations des compas elliptiques près des remparts de ma prophétique confiance.
    Avant de bondir de riz finnois en ripaille théorique, je découpe à l’onglet l’angle de la grande ourse pour m’égayer au fond d’un miroir indigo…

    Hubix.

  2. galatea

    29 juillet, 2013 à 11:51

    L’amour éclat temps

    Dans l’éclat d’un vers
    L’incidence de son cœur
    A brisé la glace du temps
    Je m’intéresse à sa blessure
    Comme à ses césures
    Je veux savoir à quoi elle aspire
    Ourlet d’écume
    Mains légères
    Me demanderait-elle
    Avec ses gestes espiègles
    Dis-moi que tu m’aimes
    Lui murmurais-je alors
    Un oui d’ores et déjà
    Ému

    Dans l’éclat du jour
    Au milieu du verger
    Coiffée d’un chapeau de paille
    Je m’intéresse à ses boutures
    Comme à sa culture
    Je veux savoir à quoi elle rêve
    Sourire juteux
    Lèvres écarlates
    Me demanderait-elle
    Du bout de ses racines
    Veux-tu goûter à ma fruitière
    Lui soufflerais-je alors
    Un oui d’ores et déjà
    Délictueux

    Dans l’éclat du soir
    Lovée dans son fauteuil d’osier
    Mouchetée d’un grain savoureux
    Je m’intéresse à sa luxure
    Comme à ses voilures
    Je veux savoir à quoi elle espère
    Robe noire aux chevilles
    Mirant l’oiseau de proie
    Me demanderait-elle
    Dans un état d’ivresse
    Veux-tu me faire l’amour
    Lui clamerais-je alors
    Un oui d’ores et déjà
    Féroce

    *

    Je veux savoir à quoi elle aspire
    Je veux savoir à quoi elle rêve
    Je veux savoir à quoi elle espère

    SigmundFarce 29 luglio2013

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