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Bampslaan, 1& Orientamento&Volatile

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Dormir c’est un peu partir
revisiter les ans passés
seulement dans les rêves
elle pourra  re-vivre  les belles rencontres
et ses pas ici.

Tout son bouddhisme, exploité au moment
la fait partir sèche et sereine
plus tard peut-être gargouillera
la nostalgie d’une solitude
exubérante de plénitude.

Combien de nuits avec son thé elle a profité
des feuilles dansantes
de leur murmure comme compagnie
inspiration pour ses poèmes
pour son journal de femme rêveuse
pour ses théories de galaheureuse.

Elle dit adieu à chaque coin
où son regard s’est allé poser
faisant vibrer son âme fragile
tourbillonnant sa plume si jeune
et mitigeant les mélancolies
d’une vie ouverte à plusieurs vents.

Elle couvre les jours vécus ici
avec son voile nacré d’emois
et puis  les sigle avec le sceau de son intime.

Orientamento

A suivre…

Orientation

Se réveiller , ne sachant pas
qui vous êtes, où vous êtes …

Il m’arrive et pas seulement lorsque je
viens de déménager.

Parfois, je crois avoir vraiment envie de recommencer
avec une autre peau et voir l’effet qu’il fait.

Peut-être c’est la
curiosité, la fatigue… ou le besoin de voir si mes limites ou mes
passions
sont vraiment immuables.

Allongée à l’intérieur de ma cage, confortable,
si j’ évite de m’attarder trop, de réfléchir , je continue à ajouter de l’eau
dans le bouillon de jours , remuant la même soupe
avec un peu de musique, de
bons livres, une conversation agréable. Alors , comme avec du bon parmesan, je
me sers ma nourriture saine dont la saveur est ponctuellement
délicieuse.

Pourtant, quand je me réveille et je me retrouve à nouveau
avec ce corps étrange
qui persiste à marquer un « il y a plusieurs années, » je
me demande ce que je ressentirais si j’avais une autre aspect ou si je devais
continuer à vivre après d’autres épreuves, bien plus difficiles.

Je
m’étire et je pense, que même comme une inconnue, une sans-identité
en
focalisant mes envies, je voudrais juste aller au soleil, à la mer, désirant le
parfait oubli ou au moins rester un certain temps « sans histoire et sans
tâches ».

Les devoirs , les taches … notre poison pour une vie
confortable.
Vous payez en monnaie tache et, en retour, vous avez la
permission de demeurer avec les autres, évitant de payer chére une visibilité
supplémentaire, le
mal à l’aise social qui marginalise et qui difficilement
fait re-trouver le chemin du banal, de l’acceptable qui …unit et
harmonise.

Je ferme les yeux pour saisir, à la volée, des images que mon
subconscient, m’offre.
Je les regarde attentivement, une par une et toi , le
fabricant de mélancolie voluptueuses au fond double, tu es là , après tout ce
temps.

Avec mon marqueur, vert, je mets en valeur ton soupçon de sourire,
les
bulles de tes pensées constantes et j’annule », avec une signe mauve, tes
excès glorieux …

Svegliarsi e non sapere chi sei, dove sei…

Mi capita e non solo quando cambio casa.

Qualche volta vorrei davvero ricominciare con un’altra pelle e vedere l’effetto che fa.

Curiosità , stanchezza , bisogno di vedere se i limiti che ho o le mie
passioni sono davvero inalterabili.

Sdraiata dentro la mia gabbia, comoda quando evito di soffermarmi troppo , quando aggiungo acqua al brodo dei miei giorni e continuo a rimescolare la stessa zuppcon un po’ di musica , buone letture ,
qualche bella conversazione che, come un buon
parmigiano, danno un meraviglioso sapore.

Eppure, quando mi sveglio e mi ritrovo ancora con questo strano corpo che si ostina a segnare “tanti anni fa “, mi chiedo cosa sarei io se avessi un altro aspetto o dovessi vivere dopo altre prove.

Mi stiracchio e immagino che, anche da sconosciuta, senza identità rifocalizzata, voglio andare al sole al mare, perfetta smemorata che desidera restare ancora un po’ senza storia e senza doveri.

I doveri, il veleno comodo della vita. Tu paghi in doveri e in cambio
stai insieme agli altri evitando di pagare il sovrapprezzo della visibilità scomoda che emargina e non sa farti ritrovare la strada facile per il banale, l’accettabile che unisce e che armonizza.

Chiudo gli occhi e afferro le immagini al volo che il mio inconscio mi
offre .

Le guardo intensamente ad una ad una e tu sei là, fabbricatore di voluttà malinconica a doppio
fondo…

Con l’evidenziatore, verde, sottolineo il tuo accenno di sorriso , le
bollicine dei tuoi pensieri costanti e « annullo », con un tratto mauve, le tue intemperanze gloriose.

VOLATILE

Ancora un giro di chiave

e cinque anni saranno chiusi

nella bolla ermetica del tempo

Mi lascio andare con

l’idea del sogno in testa e ho sempre ragione

perché tanto tutto passa e niente resta

Scivolo sulle pareti di vetro

della vita come ogni altro, incapace

di bloccarla o afferrarla

Sapori , emozioni,ricordi ,parole…

un volatile riproponibile

un volatile condivisibile

 

 

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