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En attendant , je glisse & Delit(hé)s et Complicit(h)és

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En attendant , je glisse & Delit(hé)s et Complicit(h)és dans Amicizia 409656_360088314035798_155236521187646_1157737_1718863330_n

Un coup d’oeil ici et là
sur les lignes rigides
d’une arte
minimaliste
qui glisse dans mon gout
loin est mon vieux baroque
au jaune et ocre vif
et je tangue pendant cette longue veille
dans cette marge blanche
de mon destin connu

Je pense à tous mes gains
à ce que j’ai perdu
a ce printemps incertain
qui va contre courant
remontant ce flottement
et ce long…

puis on verra

Mes feux au minimum
je traverse mes journées
le coeur bien serré

et une bande sur les yeux
j’attends le nouvel cours
le seuil qu’on doit quitter
le confin
qu’on doit passer

Mais toutes mes routes semblent
vouloir
repousser , refleurir
malgré mon froid aigu
ma cecité voulue

Accrochée à mon gris
mes envies congelées
cet Hic et Nunc

danse et m’envoûte
pendant que ton doux bonjour

m’accueille
Ce texte est la propriété de Galatea belga
Tous droits réservés
©

L’etrangère d’autrefois , tu es devenue maintenant
le prototype de belles filles que je croise chaque jour.
Tes longues cuisses,
ton allure fine ,de roseau qui embrasse le vent plus que se faire
plier.
Qui sait vraiment que est qu’ il y a derrière l’amitié , la
complicité entière et infiniment gratifiante entre deux filles , deux
femmes.
Tes cheveux à ce temps là courts, naturels comme tout ton d’être de
fille , jeune qui semblait avoir la sagesse d’une femme mature d’autrefois . Ton
envie de faire , ton besoin de créer , modifier , plasmer, lui aussi.Je
me souviens encore de notre première rencontre. Tu devais encore te marier etpendant la soirée on a entrelacés buts de nos vies et des nos différences.Ton voyage au Nicarague , ta fugue et ton retour dans une nouvelle patrie
avec un homme qui te faisait rêver , un Italien aux yeux azurs qui semblait
vouloir dépenser sa vie et ses forces pour les autres.

Je suis entrée
dans ta vie au début de nos grossesses parallèles.
Toi, la plus jeune m’a
guidé et emmené vers le monde de la maternité que j’ai vécu , même après, d’une
façon floue au moins pour ce qui concerne la précision des routines , la
recherche informée de la nourriture plus adapte pour les différentes phases des
nos petites, etc.

Tu avais les mains habiles et savais inventer juste
dans quelque heures de jolis robes qui transformaient ta Melodie en poupée
souriante aux yeux verts , comme les tiens.

Ton charme était sévère et je
tt’observais à la fois émue et curieuse de ta force et intensité sublimes.

J’étais la plus âgée , c’était toi le guide , apparemment.

Mes ans
d’expansion critique ont été allégérés par ta présence , incroyable confort pour
nos jours à déployer avec attention, car nos économie familiales , en
croissance, étaient si fragiles que même un achat moins considéré pouvait les
mettre en crise.

Trocs , banque du temps et surtout échange illimité de
confessions , sincérités totales et infinie affection enthousiaste, ont enrichis
nos ans de Milan.

Nos fillettes nous imitaient autour de leur petites
tables quand nous buvions nos thés à gogo, dilués dans notre besoin de
communiquer et de nous construire , reinforcer l’une avec l’aide de
l’autre.

Entre nous il y avait une communion de désirs et d’ ideals qui
chaque fois on se disait au revoir me laissaient le coeur battant, comme ayant
découvert la mine précieuse de mes ressources inépuisables , comme la certitude
d’ un futur de bonheur assuré.

Tu avais ce don de passer confiance, sens
de stabilité et de progression judicieuse et moi je volais, en imitant des
voltiges qui me semblaient harmonieux et faciles à imiter.

Puis le Ruanda
fait son apparition dans nos vies , il entre chez toi, moi je me souviens
seulement d’une contagieuse spiritualité , d’une peau lisse , d’une bouche aux
mouvents pleins de malie et d’un parfum de cannelle qui enchantait.

Je ne
vais faire la chronologie des successives secousses , tremblements qui ont porté
° la révolution copernicaine de ta vie.
Moi j’étais désormais
ailleurs et malgré mes efforts d’être encore là , j’ai été absente.

Mes
rêves , à ce temps là nombreux , précis , me donnaient des renseignements sur
tes glissements dans une autre vie.

J’ai vraiment cru perdre à jamais
une partie de moi que j’aimais et qui me complétait sans efforts et en complète
liberté.

T’as fait- après- le grand pas, avec une audace et un courage
qui personne pourrait nier.
T’as vu , peut d’être proche, le rêve d’une
union suprême , totale et … tu as souffert intérieurement et dramatiquement ,
aussi physiquement, pour son éloignement progressif , pendant chaque moi qui
passait à coté de l’autre , le personnage principal du rêve.

T’as risqué
de t’abandonner au désespoir , toi l’algide au noyax de feux, t’ as presque jeté
dans la mer les clés du bonheur partagé.

J’ai vécu avec toi l’illusion
qui nous étreint quand nous cherchons à tout prix l’amour , la complicité , la
joie de vivre à deux.
J ’ai vu les fumes les incohérences , le brouillard
derrière chaque situation bâtie sur les piliers des mensonges.
J’ai vu
ll’inconstance et la fragilité extrême dd’êtres au potentiel souvent juste
imaginé , fantasmé.

Mais la route droite , quoique avec une pente qui
fatigue est là.
Je te vois arriver au sommet d’un haut plein où j’espère tu
va demeurer longtemps .

Hasselt ,
11/04/2012

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