Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

29 mai, 2012

Reincarnazioni

Image de prévisualisation YouTubeReincarnazioni dans Amore 398336_443317282364226_147384458624178_1568626_2062603448_n

Se solamente riuscissi ancora
come una ballerina
le mani per aria
un piede qua e uno là
a costruire un ponte delle continuità
coprendo il vuoto di questi giorni

Si chiude le porta sui tanti  » good bye »
le chiacchere al caffè
ll gusto di un’Italia disegnata
con i colori della distanza

Scende la sera su questi anni fiamminghi
scende la sera
sulle stanze prive di noi
mobili abitanti del quarto piano
quelli della mini Babele dei
Kodafes , del verdieping, degli ah , OK number 4
Ne, ne , d’accord …merci! Ciao !

Le sedie ormai vuote di amici
e di magnifiche utopie
tra queste zolle belghe
che vanno alla deriva

Anche le piante, chine
han perso ogni funzione
tutto quello che non parte
finirà tra qualche giorno e
senza estrema unzione

Riparto meticcia , lo spirito tatuato
l’adipe di tutto quello che ho divorato
torno nell’isola senza il velo al silicone
della legalità, della vera realizzazione
chiedendomi se finiro’ nel nulla
come un pacco che ha tanto girato
per finire in giacenza e di un luogo immoto
divenire l’evidenza

 

***

Si je pouvais seulement

Juste comme une ballerine

Les mains en l’air

Un pied là et l’autre ici

Jeter un pont au dessus

Du vide de ces jours

 

Ma porte se ferme

Sur tant de « Good bye »

Tant de verves au café

Au goût d’une Italie

Peinte aux couleurs

De l’éloignement

 

Le soir descend

sur ces annés Flamandes

La lumière s’éteint dans les pièces

Vidées de nous
mobili *habitants du 4ème étage

Ceux de la mini Babel

*Les Kodafes, les verdieping, les ah,

Ok numéro 4,

Non, non, d’accord

….Merci ! Au revoir !

 

Les chaises, vidée des amis

Et  de nos belles utopies

Au milieu de deux mottes belges

Qui s’en vont à la dérive

 

Même les plantes inclinées

Perdent tout leur sens

Tout ce qui ne part pas

Finira bien un de ces jours,

Sans extrême-onction

 

Je repars métissé, l’esprit tatoué

Gavée de tout ce que j’ai dévoré

Je retourne dans mon ile

Sans le voile de silicone

De la légalité

De l’accomplissement

Et je me demande

Si je finirai dans le néant

Comme un colis qui a trop tourné

Posé sur une étagère

Dans un lieu, une ile , toujours immobile

comme une évidence qui  le tout confirme

27 mai, 2012

Life Price

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Trop souvent je ressens que
Je suis d’ un nulle part
Un regard vers les autres
À leurs rites
À leurs chasses
A leur long demeurer
Sur le bord du néant
Et je perds mon courage

Pleine de vie certains jours
Je retombe après peu
Sans un coin pour refuge
Et trop riche de solitude
Je refuse tout ce que
Fait de l’ombre à mon âme
Peut détruire mon essence
Mon amour du vivre simple ou
Qu’ essouffle mes attentes

Quand je flane dans les rues
Un dimanche ensoleillé
Je ressens ma défaite
L’inquiétude de me perdre
De n’avoir plus personne
Quand je flane certains jours
Je ressens l’ evidence
D’un néant bien connu

La version Anglaise est l’originelle

But…
Where is my place ?
Do I have such a place ?
Very often I feel
I am from  nowhere
Just a look at the others
At their rituals
At their chases
At their lingering over the empty
And I loose my strength

Very up sometimes
I am so down afterwards
With no corner of rescue
With no ears for me
I have no taste for things
Clashing with my soul
Ruining  my simplicity
So  my hopes just die

When walk in the street
Like on a nice Sunday morning
What I feel is only pain
Fear of losing my mind
Fear of losing everyone
Feeling like an evidence
Of a nothing coming true

24 mai, 2012

Ascen-dances

Classé dans : Amore,Brevi,In italiano — galatea @ 17:59

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Ascendances et retours

Ancora ascensioni
Libere da congiunzioni
Solo soffi d’anime
Negli interminabili
Volteggiamenti dell’essere
*
Accumulo troppe pause
Vivo lunghe attese
E il grande fuoco brucia
tutto
In un attimo

*
Serenità è ascoltare
La soave melodia di un uccello
Senza fargli lasciare le tracce
Di una pesante malinconia
*
Oltre
ogni volta andare oltre
Entrare
In quel cerchio superiore di luce
Che avvolge
Pura
Senza più mani
Senza più occhi
Senza più orecchi

*
Certi giorni
Trascino il mio corpo
All’abbeveratoio del nulla

*
Il vento
Quel matto
Ha creato una storia
Trasformandola in aria
Il vento
Quel matto
Vive dentro la storia
Celebrandola in aria

****
Encore une ascension
Sans contrainte
Seul le souffle de l’âme
Dans les eternels
Tourbillons de l’être
*
J’ai perdu trop de temps
Vécu de longues attentes
Et le grand feu brûle tout
En un instant


Quelle sérénité d’écouter
La douce mélodie d’un oiseau
Sans y trouver jamais
La sourde mélancolie
*
Chaque nouveau départ
Chaque entrée
Dans ce cercle supérieur de lumière
Qui
l’enveloppe
Pure
Sans mains
Sans yeux
Sans oreilles
*
Certains jours
Je mène mon corps
A l’abreuvoir du néant
*
Le vent
Ce fou
A inventé une histoire
Qu’il a changée en air 


Le vent
Ce fou
Vit dans cette histoire
Que célèbre l’air
.

*

Dansano I rami
Un valzer lento
Tenere le foglie
Seguono il vento
Luce . colori
Profumo d’erba
E impercettibili rumori
Un equilibrio fragile
Denso di armonia
Moltitudine d’instanti
Sull’orlo del finire
Ad occhi chiusi mi lascio
cullare dalle correnti
Calde che mi fanno naufragare

*

les branches dansent
une valse lente
les feuilles tendres
accueillent le vent
lumière , couleurs
parfum de tilleul
sons imperceptibles
un equilibre fragile
dense d’harmonie
instants sur le bord de la fin
les yeux fermés
je me laisse bercer
par les courants chaudes
qui me font naufrager

20 mai, 2012

Memories of Green & Nue …et les Gibbs

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Memories of Green & Nue ...et les Gibbs dans Amore 530290_10150801009544452_284279009451_9104431_524345106_n

 

Undici gradi e  piove ancora

Cerere è  in fuga

con il viso smunto di un verde anemico

 

I replicanti giocano coi verbi

inventando rime

imitando amori

i replicanti senza sentimenti

scrivono di tutto  ma non sanno fare

 

Voglion sapere che cos’è la vita

e fingono di amare

i replicanti soffrono empatie

ma non sanno dare

 

Le ombre degli specchi

scelgono una musica per dimenticare

Meer a colazione per dialogare

un Vangelis cupo per ricominciare…

****

Onze degrés , il pleut encore

Cérère est en fugue

son visage fade d’un anémique vert

 

Les réplicants jouent avec les verbes

inventants des rimes

imitant l’amour

les réplicants sans sentiments

écrivent de tout et rien savent faire

 

Ils aimeraient savoir

qu’est ce c’est la vie

qu’est que c’est aimer

les réplicants vivent d’empathie

incapables de donner
Les ombres des miroirs

s’étourdissent de sons pour mieux oublier

Meer au déjeuner pour dialoguer

du Vangelis sombre pour recommencer…

 

NUE ET …LES GIBBS

 

Dix jours, seulement dix jours et je crois avoir perdu ma boussole.

La  maison a repris une virginité de jungle de cément, un être manque et cet espace
entre les murs devient immense, comme un hangar sans pilotes ou avions, dont les
nombreux mètres carrés de marbre deviennent angoissants , résonnants sous les
pas de mes pieds nus de solitaire.

Elle , l ‘être qui vibre souvent à
l’unisson avec moi et qui me rejette avec la fréquence
régulière d’un geyser
, ma fille , est en vacances.

Quand elle est là, nous avons nos journées
& nuits de dialogue et les jours de silence.
Alors la communications se
réalise par textos , sur facebook , en disant j’aime sur le dernier article
partagé , au dernier lien affiché , quand on écrit l’adresse d’une maison de
presse d’un bouquin absolument à ordonner , ou juste pour voire si maman est
disponible aller acheter quelques robes de la dernière collection de
Zara.

Avec elle je suis nue quand on parle vis à vis, car elle peut même
entendre mon coeur qui commence à battre plus fort si j’ai un souci ou si sa
dernière discussion avec son petit ami l’a fait transformer en jeune fille
terrible et méfiante.

Elle connaît bien les non cachés
derrière mes réponses avec une voyelle au son prolongé ou toute la signification
négative de mes : “oui , d’accord “ –sourire- évidente stratégie pour différer
une discussion difficile à gerer quand la force de nos tsunamis va baisser ou à
quand elle reprendra confiance , effaçant encore une fois , la peur de n’être
pas suffisamment acceptée.
Avec elle, désormais une adulte, j’expérience
l’osmose plus belle et complète avec une autre femme.
Elle me ressemble si
tant que parfois je crois lire exactement ces procès mentales , ses passions ,
ses rages.
Notre relation est -maintenant- une source de bonheur incroyable
mais bientôt se modifiera.Elle volera et d’autres partageront sa vie ,ses
déceptions ses rêves…

Je lui souhaite un futur riche de belles émotions
et avant tout la possibilité , la capacité de se maintenir obstinée dans son
besoin/ plaisir d’être cristalline.

Et, enfin, pourquoi les Gibbs ?

Simple , parce que c’est leur chanson I started a joke que m’a
inspiré cette page, pendant que je conduisais ce matin et aussi car, depuis
toujours, ces frères m’ont passé les frissons d’un sentimentalisme qu’on peut
accepter.

Leur chansons ,surtout celles avant de Saturday night fever,
m’ont marquée . fait imaginer l’amour joyeux mais aussi mélancolique qui
m’accompagne encore.

Adieu Robin , merci.

Robin Gibb

I started a joke

http://www.youtube.com/watch?v=e7WaIXx2Vpg&feature=related
 

14 mai, 2012

Rides  » d’impression  » & Jazzing

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 10:22

Image de prévisualisation YouTubeImage de prévisualisation YouTubeRides

 

 

Tra le mie news
due rughe nuove
virgole grigie sotto le
labbra

Parmi mes news
deux nouvelles rides
virgules
grises
dessinant mes lèvres

L’amaro dei giorni
lascia il suo
timbro
segni visibili che sottolineano
l’umore nero
del freddo in
testa

L’amertume des jours
laisse son empreinte
la signature
visible
des ténébreux sentiments
qui glassent mon esprit

I miei
carnets
sono troppo pieni di versi sporchi
di virulente parole inutili
e
la paura gela gli slanci deboli

J’ai mes papiers
trop pleins de
vers
de paroles mauvaises et inutiles
et la peur glace les élans trop
faibles

Il mondo gira come una spirale
intorno ai guai
e a un
futuro nero

Le monde s’enroule en spirale
entourant les
troubles
et s’ouvre un futur noir

E qui si gratta
cacofonica
la
sola corda dei sentimenti
e un g-string
è l’unico La
che lascia l’ eco
di questa età

Là se joue
cacophonique
la seule corde des
sentiments
c’est un g-string
l’unique La
inlassable écho du
glas

 

 

 

 

JAZZING

 

Che strano ritmo

hanno ora I giorni

senza struttura  e con sincopati suoni

 

Che strani acuti

di svisature estreme

infiniti assoli e malinconiche

profonde vibrazioni

 

Ma dove sono andate

le schiette melodie

facili da intonare

e quella voglia intensa

di mettersi a ballare ?

 

Provo ancora a suonare

cercando di ritrovare

quel parossismo geniale

su ottave inusuali

ma gli accordi che  trovo

sembrano solo stonare

lontani dal ricordo

di quei suoni sublimi

che non saranno più

davvero tali

 

 

 

8 mai, 2012

En attendant , je glisse & Delit(hé)s et Complicit(h)és

Classé dans : Amicizia,Amore,In italiano — galatea @ 7:06

Image de prévisualisation YouTubeEn attendant , je glisse & Delit(hé)s et Complicit(h)és dans Amicizia 409656_360088314035798_155236521187646_1157737_1718863330_n

Un coup d’oeil ici et là
sur les lignes rigides
d’une arte
minimaliste
qui glisse dans mon gout
loin est mon vieux baroque
au jaune et ocre vif
et je tangue pendant cette longue veille
dans cette marge blanche
de mon destin connu

Je pense à tous mes gains
à ce que j’ai perdu
a ce printemps incertain
qui va contre courant
remontant ce flottement
et ce long…

puis on verra

Mes feux au minimum
je traverse mes journées
le coeur bien serré

et une bande sur les yeux
j’attends le nouvel cours
le seuil qu’on doit quitter
le confin
qu’on doit passer

Mais toutes mes routes semblent
vouloir
repousser , refleurir
malgré mon froid aigu
ma cecité voulue

Accrochée à mon gris
mes envies congelées
cet Hic et Nunc

danse et m’envoûte
pendant que ton doux bonjour

m’accueille
Ce texte est la propriété de Galatea belga
Tous droits réservés
©

 

 

L’etrangère d’autrefois , tu es devenue maintenant
le prototype de belles filles que je croise chaque jour.
Tes longues cuisses,
ton allure fine ,de roseau qui embrasse le vent plus que se faire
plier.
Qui sait vraiment que est qu’ il y a derrière l’amitié , la
complicité entière et infiniment gratifiante entre deux filles , deux
femmes.
Tes cheveux à ce temps là courts, naturels comme tout ton d’être de
fille , jeune qui semblait avoir la sagesse d’une femme mature d’autrefois . Ton
envie de faire , ton besoin de créer , modifier , plasmer, lui aussi.Je
me souviens encore de notre première rencontre. Tu devais encore te marier et

pendant la soirée on a entrelacés buts de nos vies et des nos différences.

Ton voyage au Nicarague , ta fugue et ton retour dans une nouvelle patrie
avec un homme qui te faisait rêver , un Italien aux yeux azurs qui semblait
vouloir dépenser sa vie et ses forces pour les autres.

Je suis entrée
dans ta vie au début de nos grossesses parallèles.
Toi, la plus jeune m’a
guidé et emmené vers le monde de la maternité que j’ai vécu , même après, d’une
façon floue au moins pour ce qui concerne la précision des routines , la
recherche informée de la nourriture plus adapte pour les différentes phases des
nos petites, etc.

Tu avais les mains habiles et savais inventer juste
dans quelque heures de jolis robes qui transformaient ta Melodie en poupée
souriante aux yeux verts , comme les tiens.

Ton charme était sévère et je
tt’observais à la fois émue et curieuse de ta force et intensité sublimes.

J’étais la plus âgée , c’était toi le guide , apparemment.

Mes ans
d’expansion critique ont été allégérés par ta présence , incroyable confort pour
nos jours à déployer avec attention, car nos économie familiales , en
croissance, étaient si fragiles que même un achat moins considéré pouvait les
mettre en crise.

Trocs , banque du temps et surtout échange illimité de
confessions , sincérités totales et infinie affection enthousiaste, ont enrichis
nos ans de Milan.

Nos fillettes nous imitaient autour de leur petites
tables quand nous buvions nos thés à gogo, dilués dans notre besoin de
communiquer et de nous construire , reinforcer l’une avec l’aide de
l’autre.

Entre nous il y avait une communion de désirs et d’ ideals qui
chaque fois on se disait au revoir me laissaient le coeur battant, comme ayant
découvert la mine précieuse de mes ressources inépuisables , comme la certitude
d’ un futur de bonheur assuré.

Tu avais ce don de passer confiance, sens
de stabilité et de progression judicieuse et moi je volais, en imitant des
voltiges qui me semblaient harmonieux et faciles à imiter.

Puis le Ruanda
fait son apparition dans nos vies , il entre chez toi, moi je me souviens
seulement d’une contagieuse spiritualité , d’une peau lisse , d’une bouche aux
mouvents pleins de malie et d’un parfum de cannelle qui enchantait.

Je ne
vais faire la chronologie des successives secousses , tremblements qui ont porté
° la révolution copernicaine de ta vie.
Moi j’étais désormais
ailleurs et malgré mes efforts d’être encore là , j’ai été absente.

Mes
rêves , à ce temps là nombreux , précis , me donnaient des renseignements sur
tes glissements dans une autre vie.

J’ai vraiment cru perdre à jamais
une partie de moi que j’aimais et qui me complétait sans efforts et en complète
liberté.

T’as fait- après- le grand pas, avec une audace et un courage
qui personne pourrait nier.
T’as vu , peut d’être proche, le rêve d’une
union suprême , totale et … tu as souffert intérieurement et dramatiquement ,
aussi physiquement, pour son éloignement progressif , pendant chaque moi qui
passait à coté de l’autre , le personnage principal du rêve.

T’as risqué
de t’abandonner au désespoir , toi l’algide au noyax de feux, t’ as presque jeté
dans la mer les clés du bonheur partagé.

J’ai vécu avec toi l’illusion
qui nous étreint quand nous cherchons à tout prix l’amour , la complicité , la
joie de vivre à deux.
J ’ai vu les fumes les incohérences , le brouillard
derrière chaque situation bâtie sur les piliers des mensonges.
J’ai vu
ll’inconstance et la fragilité extrême dd’êtres au potentiel souvent juste
imaginé , fantasmé.

Mais la route droite , quoique avec une pente qui
fatigue est là.
Je te vois arriver au sommet d’un haut plein où j’espère tu
va demeurer longtemps .

Hasselt ,
11/04/2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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