Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

26 mars, 2012

Gli anni fuori…dallo specchio &Elahe &Agenda & E-mouvants

Classé dans : In italiano,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 14:10

Image de prévisualisation YouTubeImage de prévisualisation YouTubeGli anni fuori...dallo specchio &Elahe &Agenda & E-mouvants dans In italiano mod_article43296597_4f53cde77088b-242x300

 

Poco a poco lei spari dallo specchio.

Al mattino, un rapido controllo le
permetteva di notare le sbavature del fondo tinta verso il collo o sulle
sopracciglie o gli eccessi di cipria sui lati delle gote.

 

I capelli lavati al risveglio  , sotto la
doccia, prendevano la giusta piega , docili fili di granoturco dal colore
castano dorato intenso , corti , per poter avere tutta l’energia a disposizione.

Lei aggiungeva poco per sentirsi
rifinita, del  colore blu o turchese
sulle palpebre  o un po’ di kajal.

I vestiti, scelti con cura nei colori e nella
consistenza,  erano pero’ acquistati  quasi alla cieca o come se visti addosso  a un’altra persona  , perchè lei  non
riusciva ad essere là , mentre provava una nuova maglia o l’ultima giacca.

Ci fu la fase del nero , del blu , del
rosa  , del rosso…quella del beige e del
bianco rimase un progetto dentro i cassetti , nei quali maglioni e vestiti
rimasero fino a quando , durante un trasloco ,  tutto venne dato a un’associazione di
beneficienza

 

Il profumo , immancabile , consentiva  il momento di incontro con se stessa durante
la discesa dei 9 piani in ascensore , quando il cubicolo sigillato , le
rimandava il suo delizioso profumo , diverso a ogni cambio di stagione.

Poi , in strada  diventava quella scatola , confezionata
decentemente che andava automaticamente al lavoro .

 

Il fine settimana c’erano gli altri ,
chiacchere solite , il pranzo da preparare insieme , la scoperta delle ossessioni
culinarie degli altri , qualche risata , la sigaretta con il caffé , la
passeggiata nella città d’arte , i negozi , il bar …e ancora chiacchere intorno
al nulla… cosi,  per non macchiare un’amicizia fragile e inconsistente.

Le lunghe e vacanze erano il momento in cui lei riprendeva possesso del suo corpo.

Le giornate al mare erano piene di turchese,  anche quando teneva gli occhi chiusi e sentiva la calura sfiorare i suoi contorni , quasi immutabili di ragazza dalla lunga primavera ostinata , assolutamente non desiderosa di entrare nell’estate della maturità e delle conseguenze.

Continua…

 

Elahe

Un sourire parfois caché
Le regard un peu voilé
Dirigé
Vers un futur
Assez loin mais tu es prête
A le chasser
Ayant une envie de cette vie
Toute à croquer
Évitant de trop vibrer

Sur tes jambes de gazelle
Une belle fragilité
Qui peut-avoir à l’intérieur
Peu de miel et fil de fer

Dans les mains fines et blanches
De l’aisance qui trémule
Dessinant des arabesques
Et des danses solitaires

Curieuse mais patiente
Tu parcours
En les brûlant
Les étapes vers ton but
Sans avoir étranges vides
Ni aucune hésitation

 

******

AGENDA

 

-Chiudere
e sigillare  la finestra sulla folle
idiozia

-Aprire
la porta al vento della  costanza

-Riprendere
il cammino della serena responsabilità

-Riassaporare
il contatto con gli altri , eliminando la perniciosa malignità

-Lasciare
emergere il bello da tutto e da tutti

-Immergersi
nella voglia di vivere compiutamente ogni momento

-Rifare
poesia con  le attenzioni, la voglia di
scoprire al di là delle apparenze

-Dimenticare
le sconfitte , le delusioni

-Avere
il coraggio di essere cio’ che vuoi intimamente

-Continuare
a gustare la danza della vita malgrado gli incerti passi

Fermer
et sceller la fenêtre sur la folle idiotie
Ouvrir
la porte au
vent de la constance
Reprendre
le chemin de la responsabilité sereine

Ressentir
le contact avec les autres,
en éliminant la perverse
malveillance
Laisser
émerger le beau de tout et de tous
Se
plonger
dans l’envie de vivre chaque moment complètement
Refaire
la
poésie intensément,
et l’envie de découvrir plus loin que les apparences

Oublier
les défaites et les déceptions
Avoir
le courage d’être ce
que tu veux intimement
Continuer
à aimer la danse de la vie
malgré
ses pas aventureux

 

Merci !F.

 

E-MOUVANTS

 

Un peu d’équilibre est souvent necessaire entre notre besoins instinctif d’auto-commiseration ou d’auto-celebration.

Souvent on oublie , honnetement, qu’on vit parmi les autres et que nos misères, parfois malheureusement vraies, sont aussi le fruit de notre égocentrisme le plus répugnant et inutile.

Nous ressentons un subtil plaisirs quand nous publions ,l’anonymat nous fait devenir plus audaces , meme effrontés et pour des instants nous devenons des acteurs qui jouent sur la scène d’un site. Avec nos mots nous devenons petit dramaturges sublimant ou exagérant , nos moments de bonheurs comme nos désespoirs , nos manques…

 

 

20 mars, 2012

Allures-21 marzo & Perché& Ingressi

Classé dans : Printemps,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 23:08

Image de prévisualisation YouTubeAllures-21 marzo & Perché& Ingressi dans Printemps 250879_227494453944354_100000514020941_989516_1990888_n

Assise sur une terrasse du Grote Markt, derrière mes lunettes noires, j’ai les yeux grands ouverts et j’observe le monde qui flâne . Un tourbillon de passants semble envahir la petite place du centre , ils vont dans mille directions comme pour attraper quelques pétales du temps, du printemps….
Le soleil regagne la scène et nous faisons nos anciens rituels pour l’adorer .
Libérés de nos manteaux lourds , sombres , on montre nos chairs laités, victimes sacrificales consententes, avançons dans les rues avec un enthousiasme renouvelé chaque fois nos yeux croisent le regard d’un autre jouisseur, sans remord, de la vie .
Devant les vitrines, sans honte on s’admire , les épaules relaxées , on tourne juste un peu le bassins comme pour commencer un pas de danse avec soi-memes, avec l’irresistible envie qui nous prend quand la saison de l’amour pour cette Terre nous prend dans la gorge , dans le ventre , dans nos cuisses qui reçoivent l’impulse intense, impétueux de sortir de la torpeur hivernale et vivre !
Que importe les rides , les formes trop rondes des seins , les flancs qui font naviguer nos corps lentement .
Qui ne connaît pas l’euphorie de la fusion avec le premier vent chaud , cavalier de nos âmes qui revient de ses voyages au tours du globe et semble désirer nous frôler , caresser sans hâte , pour le goût de nous rendre heureux habitants de cette planète , déplacée quelque part dans l’immense univers…

Et …

Par bonheur
Une fleur
Cogne
Sans vergogne
Ni supplice
Mon iris
Fulgurante beauté
Douceur fruitée
D’une averse folle
Osmose voilée et frivole
Soleil de minuit
Ferveur crépusculaire évanouie
Rayons de sel et de citron
Invisible horizon
Le feu brûle à tâtons
La glace fond sans concessions
Les cendres s’effacent
Les eaux s’entrelacent
Et je meurs à la bonne heure
Dans ton cœur

C.M.

Perché

 

riapro alla vita

accettando quel brivido

che immutabile e caldo

a un antico mi lega

 

il solco

innegabile ancora

appare preciso

anche quando c’è l’assenza

di un Se’ strutturato

 

allora io accenno

a un vago sorriso

del mio io diviso

nascondendo il mio afflato

E

il mio bene d’esistere

diventa allora un caffé

o quel troppo che agita

senza dirti il perché

 

 

Galatea belga

 

Ingressi

 

Un sorriso un po’ incredulo
E lo sguardo velato
di un futuro da afferrare

con la voglia
e coi denti
evitando di vibrare

Sulle gambe
di gazzella
una fragilità
forse ferrea
forse audace
e le mani che
disegnano
curiose ma pazienti
un andare
alla meta

senza avere strani vuoti
o sensibili tentennamenti

 

14 mars, 2012

Quelle notti di parole …

Classé dans : Amore,Brevi,In italiano,Journal,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 22:27

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Une nuit sans étoîles, quand le vent chant ses mélodies plus rauques ou avec un ciel qui gronde, menaçant la tempête ? Est-ce important quand à ton coté tu as un Tout qui te réchauffe et te rassure ?

Quelques rumeurs de “ nous et le monde “ , des incertitudes enfin analysées, des fuites vers un désir, des questionnements sans fin, pour illuminer le coin sombre de ces jours loin de ta vue , vécus sans tes caresses, sans tes massages lents et doux , sans la perception des modifications de ton odeur, sans capter le passage du temps dans ton corps.

Et ton esprit s’est- il enivré de nouvelles idées , d’autres personnes pendant mon absence ?

As-tu goûté d’autres effluves , d’autres vues de mon île ?

Tu vois avec un oeil si diffèrent et chaque fois on parle et on se raconte je redécouvre mon monde avec tes yeux , ta mentalité, tes passions.

Pendant ces nuits dans le “chez nous” , nos membres gagnent la légèreté du poids partagé , de la connexion des corps communicants , qui transvasent leurs humeurs individuels autant que le souffle commun fait d’entente instinctive , de constructions mentales , de projets , de rêves utopistes qui nous font rester avec et pour les autres…

L’aube s’annonce à travers les persanes vertes, les oiseaux baillent enlargeant leurs aîles , les feuilles chuchotent , j’aime ces bruits qui accompagnent les notres comme dans un *blow up sans tragédies…

*Film de Michelangelo Antonioni.

Une notte senza stelle o con il cielo grondante di rabbia ? che importa quando hai al tuo fianco un Tutto che ti riscalda .
Un po’ di pettegolezzi di “ noi e il mondo “ , le incertezze , le fughe verso un desiderio , domande , infinite domande per illuminare quei giorni lontani dalla tua vista , vissuti senza il tuo toccare e annusare, sentire le modificazioni del tuo odore, senza captare il passare del tempo nel tuo corpo.

E la tua mente , si è forse inebriata di nuove idée, di altri durante la mia assenza ?
Hai forse gustato nouvi profumi, altri paesaggi della mia isola ?

Tu vedi con un occhio differente e ogni volta che parliamo, ci raccontiamo, io scopro nuovamente il mio mondo attraverso il tuo sguardo, la tua mentalità , le tue passioni.

Nel nostro “da noi “ , le nostre membra acquistano la leggerezza del peso condiviso, della connessione dei corpi comunicanti che travasano I loro umori individuali cosi come il soffio comune fatto di intese istintive , di costruzioni mentali , di progetti e di sogni utopistici che ci fanno restare con e per gli altri.

L’alba si annuncia attraverso le persiane verdi , gli uccelli sbadigliano stendendo le ali , le foglie fremono, mi piace questo brusio che accompagna I nostri mormorii, come in una scena di blow-up, ma senza drammi…

Harpoon &Louie

Classé dans : In English,In italiano — galatea @ 0:16

Image de prévisualisation YouTubeHarpoon &Louie dans In English imagesCAN4K825

Arbre ou avatar
Elle n’est plus rien
Et ne sait plus
Fermer si bien
Ses vieilles blessures
Fissures d’abysses
Intimes hontes
Qui purulentes
Encore s’ ouvrent

Elle s’oublie
Tranchant ses senses
Route ou pilon
Elle se morfond
Coupant le souffle de l’existence

Et toi ,
Dis-moi, combien de soupapes
Bouches de secours te réserves -tu ?

Pour elle restent ces quelques mots
Pour se vider des cirrus d’angoisse
Et de l’ absence
De bras plus chauds
Où s’allonger
Sans devoir craindre
L’indifference

Combien de “non”
Dedans
Dehors
A-t-elle dit ?
Elle ne recevra de médailles en or
Pour sa têtue sincérité
En espérant que
Au grand final
Elle a choisit le vrai héros

L’amour c’est alors …
Des sables mouvants
Ou se perdre dans l’autre , confiants ?

12 mars, 2012

I leoni naufragano sulla spiaggia di casa& Et à l’aube ?

Classé dans : Les autres — galatea @ 3:59

Image de prévisualisation YouTubeI ruggiti possenti
Fan tremar le pareti
Di un mondo di specchi
Dai riflessi un po’ fatui
Con le gole sempre aperte
I leoni gradassi fan rumore
Con le fauci in azione
Sollevando un polverone
Sono I re dei clamori
Hanno sogni da vendere
Ambizioni da prestare
E l’istinto sincero per la
L’ammessa falsità
Son leoni
Son sovrani
Degli istinti troppo banali
E nell’adulazione
Trovan sempre
Qualche mera consolazione
I leoni maestosi
Sulla spiaggia stanno stesi
Per sfoggiare le criniere
E i trofei di cui son prede
I leoni son regali
Maestosi e vanitosi
E sulla spiaggia dell’orgoglio
Che hanno proprio sotto casa
Spesso fanno naufragio
Quando tronfi e un po’ storditi
Si addormentano tra le onde
Della passione

Et à l’aube ?

Les ailes coupées
On reste, bypedes frustrés
Sur un sol qui brûle
Où sont les signes rassurants ?
L’aube est encore lointaine
Et la nuit semble ajouter
Une couche de noir
Et moi
Je cherche encore
La valeur de x
Qui verifie et satisfe mon équation
Ne pas
Ce n’est pas
X qui n’y a pas
Je depuille mon arbre feuillé des incognitos
A la recherche d’un tronc réel

9 mars, 2012

Puoi socchiudere gli occhi & Libre !& Affioramenti

Classé dans : Amore — galatea @ 14:42

 

Puoi socchiudere gli occhi

Cerco le note che sul mio piano
a una a una fan ricordare tanti
ti amo
qualche ti prego

Nessuna storia ha solo note belle
e nella nostra
mancano spesso anche le stelle

Non so amarti con brochures di finzioni
né manifesti dai colori immortali

So dar la mano quando
infreddolito e stanco
cerchi il mio cuore
che tu sai è davvero franco

So che insieme sappiamo celebrare
la felicità di un corpo
che sa di essere desiderato

So farti socchiudere gli occhi
rilassato
perchè insieme
trovi bello
anche il tuo passato

Libre !

Corps qui glisse
sans s’impregner
eau qui coule
sans se contaminer
lumiere qui chauffe
sans se glouer
brise qui soulage
sans rester prissonière

Libera !
corpo che scivola
senza impregnarsi
acqua che cola
senza contaminarsi
luce che riscalda
senza incollarsi
brezza che ristora
senza restare prigioniera

Affioramenti

Strane lettere avvolgono
E serrano
Come edera nomi e verbi
trasformandoli in frasi magiche
O tragiche di errori
Forse un versamento
Senza più ritegno
Di un intimo
Che ha bisogno
Di entrare finalmente
Sulla scena

2 mars, 2012

Lilies of the valley

Classé dans : Amore — galatea @ 9:16
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A l’Ambiorix il y a encore peu de monde
l’ambiance noire , quelques clients
je ne sais rien de cette ville
quand tard le soir en elle
se glissent les autres que
jamais
je rencontrerai

Le Versuz ouvre
son“ hidden language of the soul”
glamour flashes sur le canal
je ferme des pages mais
sans laisser aucun signe
comme une lumière
qui la nuit s’eloigne

De cette ville , de la Belgique
j’ai picoré de vieux repas
que je transfère de mon enfance
un peu partout
avec moi

On ne change rien
et ce qu’on fait
c’est une répétition
d’actions , de gestes
déjà vecus , déjà aimés

Oui, je suis une Elle qui se répéte
sans illusion mais avec passion
je suis une Elle qui aime toujours
les memes amours
demain sera un dernier jour
demain encore
je confirmerai toutes mes amours

 

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