Accueil Amore -Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l’équilibre -Iceberg & Non , non, je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l’équilibre -Iceberg & Non , non, je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

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-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l'équilibre -Iceberg  & Non , non,  je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !  dans Amore boundfordistantshoreshj7

Des bulles montent
Sellant les vides
Et sans un bruit retombe l’oubli

Comme dans une fugue
En silence majeure
Les bulles arpègent un’alternance
De calme et quiétude

Les yeux se rouvrent
Les mots reviennent
Et le doux rire encore nous entraîne

Une vague lente humecte nos rives
Et de la tempête efface le passage
Nos ventres ferment leur cavités
Nos souffles descendent
Une pièce plus en bas

Des coups j’entends
Qui résonnent clairs
Les battements de nos coeurs
Rebroussant plus légers

La balancelle qui a perdu l’équilibre

A la recherche d’un possible equilibre
Cette balançoire oscille incertaine
Et quand arrive une poussée legère
Elle se balance et tremble peureuse
Petite feuille que le vent
Detache et puis fait tomber

C’est la saison des changements
C’est la saison des soucis qui font mal
Cette balancelle a peur du demain
Comme si un abysse
Pouvait l’attendre
Juste à la fin de son
Vol si normal

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Alla ricerca di un possible equilibrio
Quest’altalena incerta oscilla
E quando arriva una spinta leggera
Ecco, si sbilancia e trema paurosa
Piccola foglia che il vento
Muove , facendola cadere

É la stagione dei cambiamenti
E’ la stagione degli assilli che fan male
Quest’ assicella ha paura del domani
Come se un abisso
La dovesse aspettare
Proprio alla fine
del suo volo cosi abituale
*********************************

Non , je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

Je comprends les poètes qui aiment , recherchent et se réfugient dans les bras immortelles de l’alexandrin.

Ils trouvent de la musicalité, de la mesure, du rythme , des confins rassurants et nobilsants pour leurs pensées.

Il y a un subtil plaisir quand on manipule la beauté , on assemble ses fragments choisis , élaborés pendant notre évolution culturelle et qui sont “classiques “.

Ce n’est pas indispensable s’exprimer avec la patine du beau temps qui fut , mais c’est aussi agréablement titillant se mélanger avec les autres, habillés de mots de soie , des tissus souples, si bien expérimentés qui ne creusent et se présentent impeccables , n’importe l’occasion, l’humeur , la rage ou la tristesse .

Revêtus de mots sélectionnés, ciselés, on montre une façade de respectabilité qui invite à l’admiration et à une forme d’imitation de bonnes manières.

L’ Alexandrin , les formes classiques françaises sont en effet l’haute couture de la poésie . Le Chanel numéro 5 qui peut fait tourner la tête à l’aimant du parfum d’autrefois .

En lisant ces vers d’haute lignage , en découvrant leur parfait alignement , on peut ressentir les frissons de la certitude mathématique.

Ce sont beaucoup ceux qui recherchent , désirent au moins une fois par jour trouver de l’ordre , car la vie nous chamboule et jette en l’air soudainement nos points d’appui.

C’est humain le besoin d’ordre, de trouver notre essentiel à la juste place , à l’aveugle , sans étranges migrations de sens et de forme.

Le beau déjà expérimenté, la routine , la reproduction dans le schémas rassurants sont donc un ‘aspiration assez commune , lié à la personnalité de qui écrit ou lit et sait manipuler, avec précision , une matière qui devient encore plus ductile et source de satisfaction quand entre dans le plan préfixé d’une composition .

Mais en écrivant on peut rester la personne qui nous sommes quotidiennement comme comme on peut changer et désirer ouvrir la porte à une partie de nous qui nous appartient , mais que plus difficilement nous savons faire agir dans notre vivre.

Ma rébellion cachée aux règles , par exemple , se montre en plein quand je compose.

En écrivant de vers , je devient sauvage , incapable d’accepter des brides qui ne son pas les miennes .

Chaque poème que j’ecris suit seulement les limites , les confins de mon souffle qui s’arène là où ma spontanéité , ma sincérité m’emmenent .

C’est pour cette raison que je ne suis pas capable de modifier mes écrits après quelque jours.

Un poème écrit, une fois fini l’élan , est hors de moi , avec une fermeture mentale et émotionnelle qui m’empêche de le rouvrir et le transformer.

Peut-être dans mon DNA manque le gêne qui me fait vibrer quand je lis la perfection numérique plus que la sincérité de l’autre.

J’ai encore en moi le marque que certains fragments de poems on laissé en moi il y a longtemps ou récemment.

En général , j’ai compris, ils sont extrait de compositions libres . que je mémorise aussi plus facilement pour leur vers qui forment une image irrégulière et donc pour moi , plus facile à retenir.

Mais c’est aussi leur caractère unique , les mots apparemmèmet moins * galets, polis qui font une trace dans mon réservoir d’émotions.

Comme lectrice je désire pas seulement boire un verre de belles lettres , je veux du jus frais qui contiens les sels minéral de son auteurs. Son aroma spécifique , son rythme intérieur irreproducible par un autre.

J’aime découvrir lex mots traces d’un passage inconnu , diffèrent , sur ce même sol ,avec des tournures et des sources d’illuminations particulière qui mettent en relief un coin , un mots d’experience humaine pour moi encore inexplorée. vierge .

Donnez-moi un accent , une transparence , un fil pour coudre lambeaux d’émotions et je couvrirai mon être éternellement de ce drap-patchwork volé , lecture après lecture aux autres , aux souffleurs de vertiges , aux sculpteurs de la fantaisie.

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Si visi amari, ama.Le Prince …oh le Prince…

Image de prévisualisation YouTubeTip-of-the-Iceberg-207x300 dans Les autres

Sur les confins
D’une Arctique progressive
J’implante et fixe
De points de repère
Ancres invisibles
D’un mente qui fade

Écrire et parler
M’aident pour contrôler
Si l’iceberg de l’évanescence
Est encore stable
Ou a commencé à migrer

Toi , vent que chaud
Effleure mes paupières
Me donnes espoir
Et dissous mes
Angoisses éphémères

Sui confini
di un artico progressivo
impianto e fisso
dei punti di sostegno
ancore invisibili
di una mente che svanisce

Scrivere et parlare
mi aiutano a controllare
se l’iceberg dell’evanescenza
è ancora stabile
o comincia a migrare

Tu , vento che caldo
sfiori le mie palpebre
mi dai speranza
e dissolvi le mie
angosce effimere

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