Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

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24 janvier, 2012

Rewind

Classé dans : Amore,In italiano — galatea @ 23:54

Image de prévisualisation YouTubeRewind dans Amore images

Appena le cinque
e la città appende al chiodo la giornata

Distratta , la pioggia
batte sui tetti delle auto
annoiati
i tergicristalli rispondono

Neanche un ‘idea , una fiammella per finire questa serata

« open up
open up  »

Se ti aprissi
dovremmo parlare cosi tanto delle tue chiusure
che non avremmo più il tempo di amarci

E intanto
bisogna aspettare
bisogna aspettare

Qualche ricordo
riavvolto dalla mia memoria
mi ritorna giocondo

Metto la pausa
sul tuo viso ancora come fondo

********

A’ peine cinq heures

et la ville attache au clou la journée

Distraite

la pluie bat

sur les toits des voitures

ennuyés

les balais

répondent

Ca caille

pas un’idée, un’étincelle

pour réchauffer cette soirée

« open up

open up  »

Si tu t’ouvrais

nous devions parler de tes fermetures

si tant qu’on finirait pour dissiper

le temps pour nous aimer

Et pour l’instant

il faut attendre

il faut attendre

Quelques souvenirs rewound

par ma memoire

me sourient

Je met la pause

sur ton visage , encore comme fond

21 janvier, 2012

Tulipes aux couleurs des merveilles -hommage à Arabesque -Martine Richard

Classé dans : Amicizia,Les autres — galatea @ 19:12

Image de prévisualisation YouTubeTulipes aux couleurs des merveilles -hommage à Arabesque -Martine Richard dans Amicizia tulipe_verte_by_Martine_m_richard2-300x295

Tulipes aux couleurs des merveilles

Touche sensuelle qui devient couleur
Vert, ouverture libre
Sur la nature
Rouge , passion profonde
Qui nous transporte le long de la vie
Comme un’onde
Bleu ,
Et l’infini exonde
Or, chaude lumière qui devient bijoux
Rose en gradations,
Tendresse , aurores
Et féminin fureur
Plaisir pur qu’on voudrait goûter
Lignes sinueuses de stabilité
Details et amour pleins de féminité
Du beau vivant qui danse l’harmonie
La transparence et la confiance
D’une ame sereine qui aime cette vie
Tocco sensuale che diventa colore
Verde , apertura libera sulla natura

Rosso, passione profonda
Che ci transporta durante la vita
Come un’onda

Blu
E l’infinito esonda

Oro ,giallo caldo riflesso
Che diventa gioiello

Rosa in gradazioni
Tenerezza, amore
E femminile furore

Piacere che si vorrebbe gustare
Linèe sinuose di stabilità
Dettagli e ghirigori
Pieni di femminilità

Del bello vivente
Che dansa in armonia

La trasparenza e la fiducia
di un’anima che è appagata
Da questa vita

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19 janvier, 2012

Testimone solitaria

Classé dans : Amore,In English,In italiano,Les autres,Non classé — galatea @ 0:16

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Flânant le long de tes rives
Je retrouve troncs d’arbres
Beaucoup d’usés
Et , déchirées
Les pages de tes
Innombrables brouillons

Ourle les récifs
L’écume amère de tes tempêtes

Témoine solitaire
De tes accès
Et de tes peurs
Tremblante, je sonde où naissent
Ces vagues furieuses
Ces excès qui démolissent les reins
D’une terre qui t’accueille
Se laissant envahir sans orgueil

J’aime , quand tu te calmes
Et , miroir liquide, de mes songes
Reflètes, sous le soleil
Cette voile et ces besoins

Vagando lungo le tue rive
Ritrovo tronchi e tanti stracci
E, lacerate
Le pagine dei tuoi
Innumerevoli brogliacci

Orla gli scogli
La schiuma amara delle tue tempeste

Testimone solitaria dei tuoi accessi
E delle tue paure
Tremante chiedo dove nascono
Quelle onde furiose
E quegli eccessi che spezzano le reni
Di una terra che ti accoglie
Lasciandosi invadere senza orgoglio

Amo quando ti calmi
E ,specchio liquido dei miei sogni,
Rifletti , sotto il sole ,
Questa vela e i suoi bisogni

12 janvier, 2012

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l’équilibre -Iceberg & Non , non, je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

-Bulles de silence- La balancelle qui a perdu l'équilibre -Iceberg  & Non , non,  je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !  dans Amore boundfordistantshoreshj7

Des bulles montent
Sellant les vides
Et sans un bruit retombe l’oubli

Comme dans une fugue
En silence majeure
Les bulles arpègent un’alternance
De calme et quiétude

Les yeux se rouvrent
Les mots reviennent
Et le doux rire encore nous entraîne

Une vague lente humecte nos rives
Et de la tempête efface le passage
Nos ventres ferment leur cavités
Nos souffles descendent
Une pièce plus en bas

Des coups j’entends
Qui résonnent clairs
Les battements de nos coeurs
Rebroussant plus légers

La balancelle qui a perdu l’équilibre

A la recherche d’un possible equilibre
Cette balançoire oscille incertaine
Et quand arrive une poussée legère
Elle se balance et tremble peureuse
Petite feuille que le vent
Detache et puis fait tomber

C’est la saison des changements
C’est la saison des soucis qui font mal
Cette balancelle a peur du demain
Comme si un abysse
Pouvait l’attendre
Juste à la fin de son
Vol si normal

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Alla ricerca di un possible equilibrio
Quest’altalena incerta oscilla
E quando arriva una spinta leggera
Ecco, si sbilancia e trema paurosa
Piccola foglia che il vento
Muove , facendola cadere

É la stagione dei cambiamenti
E’ la stagione degli assilli che fan male
Quest’ assicella ha paura del domani
Come se un abisso
La dovesse aspettare
Proprio alla fine
del suo volo cosi abituale
*********************************

Non , je ne peux pas sortir avec Mr Alexandrin !

Je comprends les poètes qui aiment , recherchent et se réfugient dans les bras immortelles de l’alexandrin.

Ils trouvent de la musicalité, de la mesure, du rythme , des confins rassurants et nobilsants pour leurs pensées.

Il y a un subtil plaisir quand on manipule la beauté , on assemble ses fragments choisis , élaborés pendant notre évolution culturelle et qui sont “classiques “.

Ce n’est pas indispensable s’exprimer avec la patine du beau temps qui fut , mais c’est aussi agréablement titillant se mélanger avec les autres, habillés de mots de soie , des tissus souples, si bien expérimentés qui ne creusent et se présentent impeccables , n’importe l’occasion, l’humeur , la rage ou la tristesse .

Revêtus de mots sélectionnés, ciselés, on montre une façade de respectabilité qui invite à l’admiration et à une forme d’imitation de bonnes manières.

L’ Alexandrin , les formes classiques françaises sont en effet l’haute couture de la poésie . Le Chanel numéro 5 qui peut fait tourner la tête à l’aimant du parfum d’autrefois .

En lisant ces vers d’haute lignage , en découvrant leur parfait alignement , on peut ressentir les frissons de la certitude mathématique.

Ce sont beaucoup ceux qui recherchent , désirent au moins une fois par jour trouver de l’ordre , car la vie nous chamboule et jette en l’air soudainement nos points d’appui.

C’est humain le besoin d’ordre, de trouver notre essentiel à la juste place , à l’aveugle , sans étranges migrations de sens et de forme.

Le beau déjà expérimenté, la routine , la reproduction dans le schémas rassurants sont donc un ‘aspiration assez commune , lié à la personnalité de qui écrit ou lit et sait manipuler, avec précision , une matière qui devient encore plus ductile et source de satisfaction quand entre dans le plan préfixé d’une composition .

Mais en écrivant on peut rester la personne qui nous sommes quotidiennement comme comme on peut changer et désirer ouvrir la porte à une partie de nous qui nous appartient , mais que plus difficilement nous savons faire agir dans notre vivre.

Ma rébellion cachée aux règles , par exemple , se montre en plein quand je compose.

En écrivant de vers , je devient sauvage , incapable d’accepter des brides qui ne son pas les miennes .

Chaque poème que j’ecris suit seulement les limites , les confins de mon souffle qui s’arène là où ma spontanéité , ma sincérité m’emmenent .

C’est pour cette raison que je ne suis pas capable de modifier mes écrits après quelque jours.

Un poème écrit, une fois fini l’élan , est hors de moi , avec une fermeture mentale et émotionnelle qui m’empêche de le rouvrir et le transformer.

Peut-être dans mon DNA manque le gêne qui me fait vibrer quand je lis la perfection numérique plus que la sincérité de l’autre.

J’ai encore en moi le marque que certains fragments de poems on laissé en moi il y a longtemps ou récemment.

En général , j’ai compris, ils sont extrait de compositions libres . que je mémorise aussi plus facilement pour leur vers qui forment une image irrégulière et donc pour moi , plus facile à retenir.

Mais c’est aussi leur caractère unique , les mots apparemmèmet moins * galets, polis qui font une trace dans mon réservoir d’émotions.

Comme lectrice je désire pas seulement boire un verre de belles lettres , je veux du jus frais qui contiens les sels minéral de son auteurs. Son aroma spécifique , son rythme intérieur irreproducible par un autre.

J’aime découvrir lex mots traces d’un passage inconnu , diffèrent , sur ce même sol ,avec des tournures et des sources d’illuminations particulière qui mettent en relief un coin , un mots d’experience humaine pour moi encore inexplorée. vierge .

Donnez-moi un accent , une transparence , un fil pour coudre lambeaux d’émotions et je couvrirai mon être éternellement de ce drap-patchwork volé , lecture après lecture aux autres , aux souffleurs de vertiges , aux sculpteurs de la fantaisie.

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Si visi amari, ama.Le Prince …oh le Prince…

Image de prévisualisation YouTubeTip-of-the-Iceberg-207x300 dans Les autres

Sur les confins
D’une Arctique progressive
J’implante et fixe
De points de repère
Ancres invisibles
D’un mente qui fade

Écrire et parler
M’aident pour contrôler
Si l’iceberg de l’évanescence
Est encore stable
Ou a commencé à migrer

Toi , vent que chaud
Effleure mes paupières
Me donnes espoir
Et dissous mes
Angoisses éphémères

Sui confini
di un artico progressivo
impianto e fisso
dei punti di sostegno
ancore invisibili
di una mente che svanisce

Scrivere et parlare
mi aiutano a controllare
se l’iceberg dell’evanescenza
è ancora stabile
o comincia a migrare

Tu , vento che caldo
sfiori le mie palpebre
mi dai speranza
e dissolvi le mie
angosce effimere

7 janvier, 2012

Être concave ou être convexe ? & Comme un’ablation de notre temps parfait

Classé dans : Amore,Les autres,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 11:04

Image de prévisualisation YouTubeÊtre concave ou être convexe ? &  Comme un'ablation de notre temps parfait dans Amore stoppedmomentpn0-236x300

Être concave ou être convexe ?

J’entame ce 2012 comme ayant devant moi un éléphant trop grand et impossible à monter , sans aide.

Le temps des jours faciles à chevaucher , sans soucis , est fini.

Ma corde intérieure , devenue raide, me pousse à la recherche d’un point de souplesse , d’une tension équilibrée pour continuer à bouger parmi les autres.

L’imprévu , qui tout revoulue et change de signification , est toujours le bienvenu mais je suis avant tout a’ la poursuite de situations élastiques qui peuvent m’ accueillir sans me faire précipiter .

Le manque d’enthousiasme et d’appetit pour des nouvelles situations , me font devenir sourde , muette, apathique et , enfin, immobile.

Je passe des jours d’ineptie , incapable de me laisser aller ou d’envahir d’autres contrées , d’aller les découvrir sans anxiété.
J’analyse, pondère mais soufflant , ebouffant , avide d’un environnement surtout envoûtant , berçant.

Mes fragilités sont là , craquelures qui fissurent mes journées, arrêtent mon sommeil , le dépeuplant des rêves.

Mes nuits , autrefois , phases d’expansion de mon quotidien, semblent asséchées.

Le matin je ne retrouve plus mes divagations fantastiques satisfaites , réussies.

Je censure mes pérégrinations nocturnes probablement pour éviter une accoutumance au diffèrent ou au changement.

Je sais que mon épine dorsale est tressée avec désirs, passions , quelques peurs, et surtout avec une dominante envie de vivre, de rester debout, n’importe la saison ou le besoin de défier le temps qui passe.

Et pourtant, j’ai envie de moduler, plus fréquemment, phase concave avec phase convexe , d’occuper plus d’espace , renoncer moins , mettre au chômage mes masques trop dociles , m’imposer un peu plus.

Voilà, j’abandonne ma forme cuillère et je vais vais assumer plutôt la forme fourchette.

Vous verrez.

Image de prévisualisation YouTube

Comme un’ablation de notre temps parfait

Après des fêtes mélancoliques

Dans ce salon encore un lundi

Et j’attrape au vol

Les consonnes raides

D’un temps fini qui semble en vue

Un beau sourire éclaire tes traits

Et enfin

Tu montres des signes calmes

De ta remontée infernale

Mais je le sens

Il me dit aussi

Que tu attends un rituel visible

Pour chorégrapher nos pas de danse

Intenses et sensibles

Je sais

Je sais

Mais m’étant impossible

De me transformer

En folle aveugle pour l’an à venir

Je vais imposer à mon être entier

Les dures règles de la négation

Celles qui arrivent à la suppression de notre montre

Aux aiguilles sans temps

Que j’arrache pour empêcher la marque d’un rythme

Bien synchronisé

Et oubliant de dire un dû merci

Je fais l’effort de ne pas trahir

Toute ma peine d’un profond “si”

3 janvier, 2012

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale?

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Tristes,Un peu de moi... — galatea @ 15:03

Da quanto tempo Palermo ha dimenticato di essere una capitale? dans In italiano s_20gi101-300x205

Sicula della costa orientale , conosco poco e male la città più popolata della Sicilia.
Poche occasioni rendono indispensabile un viaggio nel cuore amministrativo e politico dell’isola e sono ormai anni che anche per i giovani maschi non è più necessario il soggiorno a Palermo per la visita al Distretto militare.
In famiglia non abbiamo parenti all’Ucciardone , dunque , neanche l’altro bacino ha mai accolto dei miei familiari o richiesto la nostra presenza come cittadini.

Palermo da quanti decenni ha dimenticato di essere la capitale della Sicilia ?

Un agglomerato di periferie, strati di facciate incomplete , cadenti e di attività commerciali arruffate , caotiche , utilizzate da clienti che parcheggiano anche in doppia fila.

Una città vecchia ma senza il salotto buono , senza spazi verdi veramente a disposizione della collettività.

Le ville ,i giardini pubblici siciliani e di questa città , sono minuscoli ghetti verdi lontano dai bambini e dai quartieri dove vive la gente.
Ma neanche la fisionomia del loft calza bene a questa città, assolutamente non moderna perchè tutto andrebbe nascosto , per non avvilire i suoi abitanti , i visitatori.

Greti di torrenti cementificati e usati come discariche , spazi utilizzati per erigere baracche e capanni laidi.

Da quanto tempo non esiste o viene attuato un piano di rivitalizzazione della città?

Quale mentalità governa la sua vita quotidiana e gli eventi ?

Quale orribile filo conduttore le ha fatto attraversare i decenni senza farle modificare gli strati di polvere illegale che la ricoprono come un velo mortale ?

Palermo da quanto ha perso tutti i treni della funzionalità, quando ha smesso di essere struttura complessa al servizio del cittadino ?

Camminando a piedi e in macchina per le vie del centro o nella conseguente periferia mi chiedo :
come si cresce , si vive , si ama , si sogna in una città come Palermo ?

Quanta fantasia occorre per dimenticare , neutralizzare il brutto che invade ogni possibile spazio ?

Le facce di tanti palermitani , intraviste per strada , nei bar , nei negozi , sono spente , il mento dall’orgoglio smussato , ricurvo verso il collo , che racconta la scomparsa di ogni illusione , la rinuncia a idealizzare un modo diverso di vivere.

I turisti come in incognito, entrano senza farsi notare , quasi di nascosto, evitando le ostentazioni tipiche del turista gioioso che sta per condividere del meraviglioso , del fruibilie da godere senza vergogna.

Mimetizzati nei vari luoghi sacri , negli atri di San Giovanni degli Eremiti o della cattedrale. i turisti hanno accenti spagnoli e alcuni , americani.

Discendenti?

Chi osa venire a Palermo ?
Il centro antico della città sembra urlare il bisogno di essere rimodernato, rivitalizzato, rivestito di dignità.

La rete stradale e’ sottodimensionata ed è causa di continue congestioni del traffico.

Una città come Palermo dovrebbe essere un catalizzatore delle energie sparse sul territorio, proporre grandi iniziative culturali, produttive, urbanistiche.

Ciò che si puo’ vedere invece è il non progetto , il lasciar andare cosi tipico di una mentalità sanguisuga , profittatrice , inetta e maligna , che ignora il presente e non conoscerà mai il futuro come progetto ma solo come conseguenza terribile della propria cultura ignorante e ricca solamente di avidità.

Ho camminato per le vie del centro .
Gli osceni edifici , cadenti non amati , con i panni stesi sul balcone che sottolineano non certo la vivacità del luogo ma bensi il suo degrado .

Malgrado il periodo delle feste , non ho visto , percepito niente di gioioso come a Napoli.
Palermo è sontuosa e oscena e…triste.
Non sono mai riuscita ad amare Palermo e , nelle mie presentazioni agli stranieri , descrivo con entusiasmo i suoi monumenti belli , unici , preziose testiomonianze di altri governanti che l’hanno amata , valorizzata e vissuta con dignità , non posso mai finire senza una nota di insopprimibile tristezza per il suosaspetto globale , la sua impotenza di capitale mancata.

Un amico mi ha fatto conoscere meglio lo straordinario successo di una pianta tropicale in Sicilia, in particolare a Palermo. la plumeria , il frangipane la pomelia, arrivata nel suo Orto Botanico nel ’700.

Mi piace chiudere questa riflessione con l’immagine dei fiori di questa pianta che ornano i balconi trasformandoli in piccole baie magicamente profumate e dalla bellezza che si riproduce con facilità a ogni primavera , estate a ogni talea , a ogni gesto di riproduzione volontaria di armonia e di rispetto per la natura e per i suoi fruitori , gli uomini.

A suivre…

 

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