Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

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28 décembre, 2011

I maschi / Les hommes

Classé dans : Amore — galatea @ 17:55
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Vous , les autres

Les bipèdes mystérieux

Nos moitiés parsemées

Que la chance reunit

Vous, les muscles vigoreux

Qui visent la vie

Bras ouverts

Pleins d’envie

Vous , les mains

Fortes de ce monde

Responsables seigneurs

Des destins des pays

Vous , les hommes

Chaque jour plus en crise

Car le femmes vous érodent

Un pouvoir millenarie

Privilèges et influences

Qui ont bati ce vieux monde

Vous , les mâles

Aux hormones aggressives

Qui vous poussent à agir

Qui vous font disputer

Rechercher les querelles

Pour enfin etablir

Qui est le roi de la cour

Vous , les etres qui enfin

Nous ressemblent

Si fragiles

Si minables

Si emouvants

Quand furieux vous battez

Sans comprendre

Nous, les femmes

Vous , les amants

Passionnés

Amoureux eperdus

Les chasseurs

Parfois fous. quand

Le sexe , vous aveugle

Vous, nos copains

De nuage

Doux , savants

Tendrement dessinateurs

De folies à coeur ouvert

Nous

Femmes et hommes

Aux destins qui se croisent

Nous avons dans nos mains

Le bonheur , la grâce

Si dans l’autre nous voyons

Le quid précieux

Qui nous manque

 

 

*****

Voi , gli altri
I bipedi misteriosi
Le nostre metà disseminate
Che la chance mette insieme

Voi , i muscoli vigorosi
Che affrontano la vita
A braccia aperte
Pieni di voglie

Voi , le mani
Forti di questo mondo
Signori responsabili
Dei destini dei paesi

Voi , gli uomini
Ogni giorno più in crisi
Perchè le donne erodono
Un potere millenario
Privilegi e influenze
Che hanno costruito
Questo vecchio mondo

Voi, i maschi
Con gli ormoni aggressivi
Che vi spingono ad agire
Che vi fanno discutere
Ricercare i litigi
Per stabilire alla fine
Chi è il re di un pollaio

Voi, gli esseri che
In fondo ci somigliano
Cosi fragili
Cosi deboli
Cosi commoventi
Quando furiosi battete
Noi, le donne

Voi , gli amanti
Appassionati
Perdutamente innamorati
I cacciatori
Talvolta impazziti
Quando il sesso vi acceca

Voi , i nostri compagni
Di nuvola
Dolci , sapienti
Teneri disegnatori
Di follie a cuore aperto

Noi
Donne e uomini
I cui destini si incrociano
Noi abbiamo nelle mani
La felicità , la grazia
Se nell’altro vediamo
Il quid prezioso
Che cosi tanto ci manca

21 décembre, 2011

Tisser le vent -Tessere il vento – Weaving the wind

Classé dans : Amicizia,Amore,In English,In italiano — galatea @ 23:44

Image de prévisualisation YouTubeTisser le vent -Tessere il vento - Weaving the wind dans Amicizia windkq10

Tisser le vent

Le temps qui passe
Semble déposer
Une couche de silence
Des filigranes de poussières
L’âme s’incruste
De promesses vides
Enflées de verbes
Nés sans veinages

La première lueur du jour se couche
L’étreinte tremblante reste dehors

Dans l’air résonne
Toujours le même refrain
Le vent l’emmène
Le vent le reprend
Et pour vraiment comprendre
Fallait-il tisser ses fils
Subtils comme des gémissements

Il tempo che passa
Sembra sedimentare
Strati di silenzi
E polvere in filigrana
L’essere s’incrosta
Di vuote promesse
Di gonfi verbi
nati senza vene

Le albe, coricandosi
gli abbracci nudi
lasciano fuori tremanti

Nell’aria vibra
Sempre lo stesso ritornello
Che iI vento porta
Che il vento cancella
E per comprendere
Sarebbe necessario tessere
I suoi fili sottili
Come lamenti

Weaving the wind

Time passes
And seems to leave
Layers of silence
And grains of dust
Like filigree

The soul is encrusted
With empty promises
Of swollen verbs
bloodless born

Dawns, laying down
Leave the still naked
Embraces
Shivering outside

It the air echoes
The same refrain
Brought by the wind
Swept by the wind
And to understand
You should weave
Its threads of
Subtle moans

18 décembre, 2011

Césaria , la voix qui rempli le vide

Classé dans : Les autres,Life — galatea @ 19:20
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L’océan immense qui sépare,
L’océan qui unit
Et l’horizon infini
Pour le regard
Qui rêve d’un ailleurs,
D’ un autre pays.
Lambeaux de terre
Brulée, brunie,
Maisons blessées
D’un climat trop ingrat
Et les couleurs
De ces amants
Les fils d’Aulilia,
Assoiffés d’eau , de vert et de vie.
Césaria, fleur immortelle
D’un sol aride
Elle, la voix aux notes du vent
Des alizés qui respirent autour
Aux sons des vagues
Du Mar Azul
Qui doucement racontent
Les aventures d’un autre âge
Vécues au café des mille mémoires
Où une meute de loups
Venue de la mer
Resta un jour
Pour se reposer
Puis repartit
Pour d’autres routes
Parcourir

16 décembre, 2011

Dangling from your fantasy & Une lettre , Sonatine

Classé dans : Amore,Les autres — galatea @ 21:35
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Lingering
over you words

Dangling
from your fantasy

Trying
to understand

Moving
closer

Reading
about your changes

Staying
around

Listening
to your chants

Waiting
for warm breath

Swinging
when your passion reaches my soul

 

Demeurant
sur vous  paroles

pendant
de votre imagination

essayant
de vous comprendre

m'approchant

en lisant
de vos changements

demeurant 
autour de vous

écoutant
vos chants

attendantvotre
souffle chaud
dansant
quand votre passion atteint mon ame

**********************************************

Une lettre , Sonatine

L’haleine fumeuse de la terre

Sublime quelques gouttes froides

Sur
la fenêtre

Larmes d’un ciel

Sans langage pour les
hommes

La glace infinie a désormais

Couvert ton
coeur

Signature finale d’une lettre

Incomplète et
tragique

Quelques lignes d’espoir

Paragraphes de
plaisir

Les doux rires de tes enfants

Un bonheur dont l’adresse

Fut inconnu

Un clin d’oeil sur ta vie

Un instant dérobé

La tristesse

La tendresse pour une mère

Soumise et
condamnée

Au même mystère

A Sonatine , 12/12/2011

 

Dangling from your fantasy & Une lettre , Sonatine dans Amore bomdia1-255x300

 

 

12 décembre, 2011

Le défilé des amours d’antan & Role-playing-Perhaps-Verbs-Branching your words

Classé dans : In English,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:00

Le défilé des amours d'antan &   Role-playing-Perhaps-Verbs-Branching your words dans In English 18272810

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Le défilé des amours d’antan

 

L’hasard , l’envie , l’air qui pullule d’histoires anciennes, ainsi  on retrouve de vieux chemins , on ouvre des portes à jamais fermées, on croit  revoir brûler,  pour quelques instants , étincelles exsangues d’un autre temps.

 

Chaque profil , souvent difficile  à reconnaître , présent son morceau de moi , sa version synthétique de mon existence il y a…ans

 

On me raconte  épisodes , on fait des flash- backs sur des personnes , des amis  communs à ce temps là, On rappelle des souvenirs poignants , étapes sculptées dans mon CV d’émotions, la fin d’un peu de moi, le debout d’une autre partie vers d’autres horizons.

 

Parfois, le triste constat d’un pressentiment en plein avéré, une solitude dont on avait reconnu les symptômes , maintenant consolidés; d’autres une passionnalitè fil conducteur qui a laissé ses traces et ses débris.

 

On revoit le succès prévu, aujourd’hui déplié, complet ; on relit l’ironie   poétique  d’un amour-ami, sa discrétion encore intacte , malgré la longue exposition au monde .

 

On ressent l’effleurement de mains complices qui ont su vivre en plein la vie , l’ont goûtée et ont fait devenir bijoux les gemmes intérieures alors encore opaques,  d’une  personnalité superbe.

Quelle chance, revoir ces amours , sans rien vouloir revivre, sans rien désirer modifier.

Quelle chance les retrouver encore amis , notre commune ironie nous fait une sorte de groupe amicale parsemé dont les membres sont inconnus entre eux et avec un focus un peu diffèrent ; moi  la rêveuse , la danseuse,  l’amoureuse , sans tragédies , avec une Venus qui veut être une amie…

 

Je ferme les pages, ça me suffit .

 

Aucun regret , juste un plaisir de savoir en vie des buts de moi partagés , absorbés dans les couches d’autres existences , glissés et désormais invisibles dans ma  vie actuelle.

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 73934_10 dans Racconti/nouvelles

Role-playing

 

 

 

Combien de rôles jouons nous pendant notre existence ?

Jaime imaginer que la plupart de nous choisit entre une gamme plutôt limitée et que rarement on réussit à interpréter des rôles completement opposés entre eux.

Notre patrimoine génétique nous situe dans une position et nos chances, unies à nos efforts conscients , nous font déplacer vers le conformisme ou lexcentrique , le diffèrent, ce quon voit, juge hors de la norme.

Je nai pas des idées préfixées de la norme pour les autres , je suis et choisis entre ce que je connais et mes mots ne désirent pas donner de prescriptions , ni juger ce qui est diffèrent de moi.

Jaime analyser mes réactions , mes modifications quand jentre en contacte avec le monde , je fais autant envers les autres.

Quand on forme des groupes , entre amis , collégues, dans une communauté , on partage des comportements et la cohésion du groupe est normalement favorisée par une certaine uniformité des approches et de solutions prises , en cas de problèmes.

Parfois lélément diffèrent , lindividualiste sympathique est, étrangement, un catalyseur plus que cause de division et cest intéressant , pour moi, cette intégration du divers qui rapproche plus quéloigner.

En partant de mon expérience ,dapparente modérée,dans la variété des comportements , je voudrais savoir plusà propose de ceux qui osent au point de se damager plus que de devenir simplement visibles.

Je crois , au fait, que certaines extremisations du comportement ont cette nature , le besoin dêtre vus , reconnus comme existants avec une valeur unique, des irremplaçables.

Le monde de la poésie en généralet celui de la poésie comme communications sur un site est un vrai laboratoire , richissime de gens qui aspirent à la visibilité.

Dans le réel on identifie , tôt , les comportements qui nous font voir. Pour certains le parcours est bref et vraiment simple. La satisfaction arrive vite et rien de plus simple vivre en interprétant toute la vie presque une seul rôle.

Pour dautres apparemment il ny a pas de place. Ils ne trouvent jamais le personnage idéal , car il y toujours un autre qui interprète son rôle de préférence car il n’a pas le physique , les connaissances qui aident , le milieu qui fait entrer, aisément , au moment juste sur la scène….

Les micro-communautés poétiques, avec leur focus sur l’intime , le partage sont une minière d’exemples d’individus qui bougent dans le virtuel entre un écrit et l’autre pour se situer et devenir personnage, poète avec un langage typique , une narration identifiable , un style, une voix qui est différente , mieux encore , appréciée et ...aimée.

.

 

Perhaps

more than anything else

I just need you

spontaneously

naturally

thoroughly

As people who relly

love do

 

 

Verbs

 

Check my words

analsye  my feelings

revises my history

learn my likes

forget my weaknesses

embrace my love

 

 

Branching on your words

 

Branching on your words

I fly from

thought to thought

forgetting the grey

crawling in your green

staying in the dream

 

 

 

9 décembre, 2011

Les rubans rouges ne font pas oublier…& Les mots ouate qui èloignent son monde

Classé dans : In italiano,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 22:01

Les rubans rouges  ne font pas oublier...& Les mots ouate qui èloignent son monde dans In italiano christ10 

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Guirlandes somptueuses

Vitrines scintillantes

Et rubans rouges ornent le centre.

Les belles dames en pleine frénésie

Achètent, transportent comme

Dans un mouvement

Inarretable denvies et dargent

La maladie du shopping total

Attache tous , cest vraiment virale

Provoque du vide , de la nausée

Du trop plein et de lachat forcé

Et cest alors

Qui ,aiguë , remonte

La solitude , notre vraie ombre

Lenvie de lautre

Avant un peu oublié

Retourne vivide, accompagnée

De ces rituels un peu fanés

De vieux partages qui appartiennent

Au passé

Dune autre âge et de lieux perdus

Tombe la neige, ce Noël est parfait

Il montre habile le besoin du bonheur

Quon voudrait tous

Qu’on voudrait ici

Notre fragilité est découverte

Sans aucune pitié

Mais si ailleurs

Quelquun nous pense

Peut être alors que nous verrons

Devant nos yeux ,légère , la joie

éphémère

Faire un pas de danse

***

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Des mots ouate

Te separent du monde

Et  tu ecris , ecris 

Si tant ,pour l’éloigner

Le  tenir distant

Pour amenuiser ta rage

Pour tenir vive

Et libre de voler

la force  grande que

tu as d’aimer

Des mots lambeaux

Se dechirent  de ton ame

Caressent  

griffent , soulagent

ou enterrent

frolant des autres  

les rives  intimes

Parfois ils creusent

abysses de disperation

D’autres  s’emmelent

Trouvant un abri

Creant  essences

De merveilleuse  aisance

8 décembre, 2011

Egérie & Décémbre1 et 2

Classé dans : Amore,Autunno — galatea @ 0:01

 Egérie & Décémbre1 et 2 dans Amore l09_ev10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Égérie

Il commence quand

Ce rôle étrange

Fait de louanges

Dobservations , de projections ?

Elle devient

Sans le savoir

Essence mystique

De vols oniriques

Et dappropriations

De son intime

De sa personne

Que captent les autres

Quand dans leurs rêves

Lui font lamour

Ou confient leurs peines

Ou ,simplement ,restentmuets

Content de faire de ladoration .

Elle est la femme dun seul amour

Et si une clé on veut trouver

Cest suffisant de soulever le voile

Qui,  fin, delle   protège flou

La source de son charme fou

59851_10 dans Autunno

La grande fenêtre est

Au gré du vent

Décembre débride ses éléments

L’hiver arrive avec

La pluie et la grêle  violentes

Sur la façade et les carrés vitrés

De ma tour au levant

 

Sortir ?

Aller dehors comme à la bataille ?

Emmitouflée, plutôt  frileuse

Je sors

Comme un moineau sans un fil de paille

Je ne désire abandonner

Ma chambre chauffée

Ni ma tasse de thé

 

Il faut aller…

 Mais sera long puis faire

Passer les heures

à une, à une

 

Je parle, je parle

J’écris  et présente

Toute la beauté d’un autre monde

Et en même temps,  je rêve et fantasme

D’un autre ailleurs et d’un magique instant

Quand fatiguée, enfin ,   je rentre et

Sans plus différer d’un seul  instant

Je vais  plonger

Droite  , confiante , là dans tes bras

Qui désireux , je sais , m’attendent.

 

*****

 

 

 

Cloîtrée dans une

 

Goutte de pluie gelide

 

Elle glisse sur l’étendue

 

De la fenêtre froide

 

Le vent l’émue

 

Elle se décompose

 

Derrière le gris

 

Et la fumée des chaumières

 

Encore le néant

 

Et pas encore de   bleu

 

Qui le moral remonte

 

Tremblent  les albatros

 

Sur les rigides antennes

 

L’hiver a mis ses traits

 

Et le grand froid est son étrenne.

 

 

5 décembre, 2011

Les érables chauves

Classé dans : Amicizia,Autunno,In italiano,Les autres,Life,Tristes — galatea @ 18:09

 Les érables chauves dans Amicizia 807c1610

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Gli aceri calvi , troppo in fretta invecchiati

Mostrano fragili i loro rami nudi

E quando il vento impietoso soffia

Tremano tristi

Cicatrizzando i loro nodi sensibili

I sicomori , troppo presto traditi

Dalle loro parure , dal loro verde ornamento

Ricevono la pioggia come delle vittime

Serrano le loro fibre per poter resistere

Al freddo e alle lunghe gelate

Gli alberi calvi, troppo presto provati

Nascondono le loro pene, si ritrovano soli

Sognano il giorno in cui tutto rivive

Quando potranno encora una volta

Realizzare le loro fantasie

E con una Lei infine rifiorire

Les érables chauves, trop tôt vieillis

Montrent fragiles leurs branches nues

Et quand le vent sans pitié souffle

Ils tremblent sombres

Cicatrisant leur noeuds sensibles

Les sycomores , trop tôt trahis

Par leurs parures , leur vert ornement

Reçoivent la pluie comme des victimes

Serrent leurs fibres pour endurer

Les froids , lhiver, les longues gelées

Les arbres chauves , trop tôt exposés

Cachent leurs peines, se retrouvent seuls

Rêvent dun jour tout revit

Quand ils pourront leur fantaisies

Encore une fois réaliser et avec un’ Elle enfin feuillir *

* mettre les feuilles

Dedié à mes amis divorcés ou quittés par leurs femmes qui avaient besoin de se réaliser.

3 décembre, 2011

Dans le jeu de l’oie

Classé dans : Autunno,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 14:12

Possiamo partire dalla stessa casella di partenza con altri esseri viventi e, come nel gioco dell’oca, seguire ognuno il nostro percorso personale , fatto di casualità e di scelte, saltare dei tratti del percorso , prima di fermarsi sulla casella finale.

Ma quanto conosco io di questo mondo ? mi chiedevo stamattina, atraversando la grande città e vedendo per la prima volta dei viali, delle situazioni quotidiane di quartieri dei quali ignoravo l’esistenza.

Talvolta ho la sensazione di camminare nel mondo passando entro corridoi definiti che condivido con altre persone ma che mi separano dal resto del mondo.

In effetti, rifettendo giusto un attimo, ho rivisto le mie giornate o le mie vacanze vissute in questri corridoi che si prolungano e si connettono non importa il luogo o la distanza.

Ma è sufficiente modificare il programma del GPS della mia vita per finire in un nltrove non contemplato, che scuote i miei stereotipi del mondo.

Allora eccomi in balia di questa metropoli.

Fa freddo. Piove ma quasi in modo distratto ..in questo quartieresenza alberi , non ci sono le foglie cadute o che si staccano , ultima visione dell’agonia di un albero.

Cammino all »interno di questo canyon di vetro , più volte mi vengono chieste delle direzioni che non so dare , io stessa smarrita, e quando non sono io ad essere interpellata, è sempre lo stesso ritornello , nessuno sa niente , ma non lo sa ogni volta in una lingua diversa

Meraviglia di una citta che accoglie tutti…o luogo che fa scendere intorno ai gruppi la parete invisibile della lingua, frammentando in particelle insolubili le innumerevoli presenze nel suo intestino?

Ho vissuto altrove , e in altre metropoli multiculturali , ma là ho trovato un desiderio che era anche il mio , di convergere verso un punto comune che faceva sparire la nostra origine diversa.

Spinta dal vento e da una pioggia sottile , che fa diventere ancora più acuta la mia percezione , mi dirigo verso la stazione, vedendo intorno a me un patchwork in biacco e nero i cui punti di sutura sono troppo visibili , talvolta aperti o slabbrati.

Salgo sul treno e scrivo.

Quando l’annuncio, in fiammingo , mi dice che sono arrivata ad Hasselt , sono contenta , molto contenta.

Posso rientrare nel mio corridoio senza più sorpreseDans le jeu de l'oie  dans Autunno skysca10

 

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On peut partir de la même case départ avec d’autres vivants et  , comme dans le jeu de l’oie, suivre chacun son parcours personnel,  fait des hasards et de choix et sauter complètement des  traits du chemin,  avant de s’arrêter sur la case  finale.

Moi,  je connais combien de ce monde? je me demandais ce matin , en traversant la grande ville et voyant pour la première fos d’autres  avenues , des situations quotidiennes de quartiers don’t j’ignorais l’existence.

Parfois j’ai la sensation de marcher dans le monde en passant  par des  couloirs définis que je partage avec d’autres gens mais qui me séparent de la plupart du monde.
En effet , en réfléchissant juste pour quelques seconds , j’ai revu mes journées ou mes vacances vécues dans ces couloirs qui se prolongent et connectent n’importe où je suis.

Mais il suffit de  modifier le programme du GPS de ma vie pour finir dans un ailleurs non contemplé, qui secoue mes stéréotypes du monde.

Alors me voila au jeu de cette métropole.

Il fait froid. Il pleut mais comme d’une façon distraite ..dans ce quartier sans arbres , i
l n’y a pas des feuilles tombés ou qui se détachement , derniers vion de l’agonie d’un arbre.

Je marche dans ce canyon vitré, plusieurs fois on me demande des directions que je ne sais pas donner, moi même perdue , et quand je ne suis pas interpellée c’est toujours le même refrain, personne sait rien , mais ne le sait pas chaque fois dans un langage diffèrent.

Merveille d’une ville qui accueille tout le monde ou…lieu qui fait descendre autour des groups , la parois invisible du langage, fragmentant en particules insolubles les innombrables présences qui circulent dans ses intestins ?

J’ai vécu ailleurs , et dans d’autres métropoles multiculturelles, mais là j’ai trouvé un désir , qui était le mien aussi , de converger vers un point commun qui faisait disparaître notre origine différente.

Poussé par le vent froid et une pluie très subtile. qui  fait devenir ma perception encore plus aiguë , ja me dirige vers la gare , voyant autour de moi un patchwork en blanc et noir don’t les points de suture sont trop visible , parfois ouvert , même délabrés.

Je monte sur le train et j’ecris.

Quand l’annonce en  Flamand  me rappelle que je suis arrivée à Hasselt  je suis contente , vraiment contente.

Je peux rentrer dans mon couloir sans plus surprises.

 

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