Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

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29 novembre, 2011

Lorelei – Volubile serenité -L’ Albatros & L’Ablation…

Classé dans : Les autres,Life,Racconti/nouvelles,Tristes — galatea @ 23:43

 Lorelei  - Volubile serenité -L' Albatros  & L'Ablation... dans Les autres images11

Le capitaine douteux, contourne la falaise

Son mythe lui rappelle la belle aux mots de braise

Ses griffes de passion

Sa langue lame audace

Le capitaine évoque

l’Océan et ses tempêtes

Et les récifs brisants

Pour son navire fragile

Jouer avec les vagues

Est jeu pour imprudents

La belle Lorelei attend sa proie ultime

La preuve de son charme qui brûle de l’autre l’intime

Mais d’un navire jouets des flots plus dangereux

Tout pres d’une muraille

Perdant le contrôle

Ne restent que des écumes

Et  l’homme  là, va faire son naufrage fatal

Noyé dans l’amertume

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arbre-10 dans Life

Viens habiter ce silence , ce calme

Avec tes pas et ton mystère

D’homme amoureux

Viens puis voler

De ces silences les notes des âmes

Et la brume de l’attente

Pour t’enrouler autour de moi

Tendre Volubilis

Viens encore danser

Dans les spirales

Des nos envies

Qui blanches montent

Pour s’exposer à la lumière

Au vent calinant et  doux de cet éther

Hasselt 01/12/2011

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L’Albatros

Si je reste en silence , je t’entends fort et clair.

Je ressens tes peurs ;  ta tristesse et ta mélancolie m’envoûtent, comme un drap qui me protège.

Je baisse les paupières et je te vois , ma lumière.

Seul, avec tes mots et tes pensées qui fuient pour me localiser , figer.

Éloignée , je te rejoins ailleurs , nous convergeons nos élans , nos envies , nos besoins

J’aime te retrouver loin du tintamarre, ta voix se fait plus intime , plus claire.

Minimaliste , je préfère abstraire et souligner l’unique. Le vide te fait devenir immense.

Ma fenetre est un lac de brouillard , un albatros la traverse, il est magnifique !

Ablation

*** Cette ablation  devait etre seulement un billet , d’adieu.

 Elle demande maintenant de devenir autre chose. Pardonnez- moi ses progressives modifications.

Voyons les premiers personnages reflétés de Mauesia.

1-Etoile Duchamp

2-Osansuelle

3-Sean Grattant

4-Laveuv Nuar

5-Lord Tanné

6- Lastra  Nièra

7-Lerein Dumonde

8-Lesigne Noble

9-Aisselle Dusoufre

10-Nebulosae Bilieuse

11-Drapemouvante

12-Vadis  Quo

13-Coulisse Froide

Exila a du temps car sa vie en exile a coupé ses racines. Elle cherche des lapins, quelque chose de parlant, ou des êtres pour apprendre.Curieuse elle veut explorer insouciante , transparente , même heureuse . Elle trouve seulement des chasseurs engagés dans la pose de pièges au senteur de putride et d’appâts vénéneux.

Un chasseur puis la frappe, il a tout l’équipage des lapins de l’entourage et pourtant sa lumière a une couleur plus sincère, malgré tonnes de rudesses et un esprit qui farouche de la délicatesse fait souvent main basse.

Elle s’arrête, puis retourne , comme suivant une voix qui voulait tant lui dire. Si parler d’Exila est la passion , écouter est devenue sa nouvelle profession, elle donc , se plonge désireuse de comprendre et de voir ce que l’homme tient caché comme un doux,  grand secret recouvert d’étranges maux.

Pour Exila le miroir changeant est un vrai cordon ombilical . C‘est par qu’elle voit tout son monde qui loin bouge  et continue. .

La belle glace aux mille reflets lui montre toutes les images pour combler ses appétits et les justes connexions pour la  faire devenir une belle  source  de transmission.

Curieuse à souhait, elle revient  voir dedans ce miroir mystérieux, le trouvant étrange ,

troublant quand des âmes inconnues il   fait entrevoir leur reflets pur .

Dans les couloirs….

Elle ne réussit pas bien à distinguer les reflets du réel , quand  des pharaonnes foutues ,passent devant ses yeux  causant un vacarme de voix ,  de courses et  hauts cris .Le coq du jour fait le matador avec son unique  espradrille empreignés de suc aigre doux  et une pharaonne semble particulieremt aimer le sucer.

Peu loin, comme des  petites vagues , ondoient des sirènes, leurs yeux brillent de malice .A chaque passage, elles se déhanchent langoureusement, et les sortes de tremblements qu’elles font avec tout leur corps  fait a

pplaudir ,  hurler de joie les barbagiannis réunis comme une jurie.

Premier miroir

Une machine de barba à papa monte le sucre et deux jolies dames le distribuent à chaque passant , diabétiques , ours . Le lapin crétin sourit tranquille  et dans ce coin on respire le doux.

Exila tousse, presque suffoquée regarde encore les propositions du coin à sucre : il font seulement du barba à papa, quelle barbe !!

Deuxième miroir.

Deux ,quatre notes qui arrivent de loin,  le chant est triste , les notes sont bien, on croit d’entendre des oiseaux qui chantent et la rumeur d’une puissante rivière. Sean Grattant joue une petite  cetre , le laurier autour de sa tete , fait comprendre qu’ il est titré, somme mauete avec le degré.

A son cotè droite de  grandes oiselières avec des colibris et à la fenêtre les jaunes rideaux  semblent se   gonfler orgoilleux de sa présence.

Dans le couloir…

Un premier bilan : quelle confusion ! Et le langage spécialisé tisse du fume  sans qualité.

Troisième miroir

La sacerdotesse Lerein Dumonde fait son sermon , tous s’arrêtent pour mieux l’entendre . Elle a disciples qui la comprennent et puis divulgent son  un Artdedire Ais Eaux Teriques que elle promulgue montrant ses reins , qui font suprêmes,  le soutien du monde,  version féminine de Atlante avec le focus deplacé juste un un peu plus bas.

Quatrième miroir.

Dans son for Lord , Lord Tanné élucubra et pondéra.

Un oeil au passé , il détache de morceau de Soi et le transforme en Moi , celeste version de Lui, de Toi… Ah quelle concentration, concertation , c’est l’harmonie du Nous, du Vous du EUX !!!

Dans le couloir …

Exile  de se rappeler ce qu’elle entendait autrefois comme Mauesie.

Elle n’a pas de grands souvenir , un peu de Dante … « l’Amour che move il sole et l’altre stelle » …Un peu de Leopardi, « et naufragar m’est dolce in questo mar… »

du Neruda…

C’est le matin plein de tempête
au coeur de l’été.

Mouchoirs blancs de l’adieu, les nuages voltigent,
et le vent les secoue de ses mains voyageuses.

Innombrable, le coeur du vent
bat sur notre amoureux silence.

et encore brindilles d’auteurs qui ont construit son âme, l’ont émue , l’ont définie , l’ont préparée à aimer , et vivre.

Mais l’air de e  a un parfum étrange , une essence de testostérone diffusé par le vent , chaque fois qu’on ouvre la fenêtre.

Est-ce normal ? elle se demande . Est-ce la Mauesia qui fait libérer cette hormone du corps des êtres masculins du lieu ?

Trop de questions et elle n’a pas de réponses.

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28 novembre, 2011

L’inizio del sogno

Classé dans : Amicizia,Autunno,Life,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 21:23

L'inizio del sogno   dans Amicizia desert10

Un verde un po' giallastro colorava la prateria e l’azzurro impeccabile del cielo mostrava delle macchie nere in movimento, dei corvi alla ricerca del riparo per la notte.
Io aspettavo il suo ritorno e,  seduta sul prato, guardavo il panorama tutto intorno alla collinetta.
Il suono impercettibile di un sitar in distanza, l’odore di incenso e di sterco bruciato mi ricordavano che ero in India, nell’ India tanto sognata di Salgari , del giallo vivo della colza, dei sari, degli occhi grandi, neri e profondi, dei sorrisi bianchi dei bambini.
Sola , contemplavo senza un focus particolare, assorbendo le vibrazioni di un mondo diverso  ma già immaginato mille volte.
Io amo restare in silenzio e fondermi con un luogo, ripercorrere il suo passato , mescolarmi con gli echi di presenze millenarie, senza muovermi lasciandomi solamente penetrare dai profumi, dalla luce, dall’aria che mormora un linguaggio sempre comprensibile, universale
Lui era andato, cacciatore alla scoperta del dettaglio , dell’angolo magico che si apriva su un altro mondo.
Un instante di separazione e arrivava il senso di vuoto doloroso.Mi mancava il suo odore come un bambino che ha  bisogno di sentire di percepire la presenza della sua mamma , del suo calore rassicurante.
La sua voce , anche girata da un altra parte , desideravo sentirla , era sufficiente per rimettere in equilibrio i miei battiti del mio cuore, fare ritornare normale il mio respiro, riempire nuovamente il mio ventre. 
Io volevo dei giorni appena dispiegati ; un instante d’alba per tornare poi ancora tra le sue braccia , sotto le sue d, avvolta dal suo corpo morbido , tenero e forte.
Ma eccolo che ritornava, il suo dolce sorriso  che avanzava , la sua Nikon a tracolla, l’altra, quella che lo faceva allontanare  e che lo affascinava, con il mio permesso.
Facevo i primi passi nel sogno.
Le nostre vite unite, davanti un cammino da percorrere, due approcci divers , un completamento.

****

Subtil, le fil de fume montait , au fond de cabanes dargile et paille, grisant lacacia épineux solitaire

Le soleil , rougeâtre , vieilli, descendait lentement et larbre , garde respectueuse faisait trembler ses branches comme pour le saluer.

Le vert un peu jaunâtre colorait la prairie et lazur impeccable du ciel montrait des taches noires en mouvement , des corbeaux à la recherche dun repaire pour la nuit.

Jattendais son retour , et assise sur le prè , regardais le panorama tout autour de la petite colline.

Le son impercettible dun sitar en distance , lodeur dencense et de sterco brûlé me rappelaient que jetais en Inde, dans lInde rêvée de Salgari , du jaune vif de la colza , des saris , des yeux grands noirs et profonds , des sourires blancs des enfants.

Seule, je contemplais, sans un focus particulier , absorbant les vibrations dun monde different mais milles fois déjà imaginé.

Jaimerester en silence et me fondre avec le lieu , retracer son passé ,me mêler dans les échos de présences millénaires, sans bouger, juste me laissant pénétrer par les parfums , la lumière , lair qui murmure un langage toujours compréhensible, universel.

Lui. il etait parti , chasseur à la découverte du détail, du coin magique qui souvrait sur un autre monde.

Un instant de separation et le sens de vide douleureux réapparaît.Me manquait son odeur , comme un enfant qui a besoin de sentir sa mamam , sa chaleur rassurante.

Sa voix , meme tournée , je désirais lentendre , elle suffisait pour remettre en équilibre les battements de mon coeur , faire retourner normal mon souffle , remplir mon ventre.

Je voulais des jours à peine déroulés : un instant daube pour encore retourner dans ses bras, sous ses doigts , envoûtée par son corps souple , tendre et fort.

Il revenait , son doux sourire avançait , sa Nikon à bandoulière, lautre , celle qui  le faisait éloigner et qui le charmait, avec mon permis.

Je faisais les premiers pas dans le rève.

Nos vies unies, un chemin devant à parcourir , deux demarches differentes , un complètement.

06/12/2011 Anniversario

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24 novembre, 2011

Pour le reflet de ton âme

Classé dans : Amore,Autunno,In italiano — galatea @ 19:37

Pour le reflet de ton âme dans Amore woman-10

Pour tes yeux qui racontent

Un   vieux hier d’émotions

Aux trames fines du manque

J’ai tracé tous les signes

D’un parcours impossible

J’ai inventé un langage des rêves

Dépassé les obstacles

D’un intime

Plein d’amour absolu

Pour tes yeux

qu’on devine assoiffés

De cette vie et  de beauté

J’ai faboulé des visions d’éternel

L’ambition de deux coeurs en fusion

Pour tes yeux

Qui se baissent

En cachant leur lumière

J’ai tissé

Un cocon de tendresse très legere

Où tu restes suspendu

Toujours libre de voler

Traduction en Italien

Solo per il riflesso della tua anima

Per i tuoi occhi che raccontano
Delle antiche emozioni
Con la trama fine dell’assenza
Ho tracciato tutti i segni
Di un percorso impossibile
Inventato un linguaggio dei sogni
Superato gli ostacoli
Di un intimo
Pieno d’amore assoluto

Per i tuoi occhi
Che si indovinano assetati
Di questa vita e di bellezza
Ho favoleggiato
Delle visioni d’eterno
L’ambizione di due cuori in fusione

Per i tuoi occhi
Che si abbassano
Nascondendo la loro luce
Ho tessuto
Un bozzolo di tenerezza leggera
Dove tu resti sospeso
Sempre libero di volare

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23 novembre, 2011

Je me débruine *

Classé dans : Amore,Autunno,Les autres,Life,Non classé — galatea @ 16:44

    Je me débruine * dans Amore 20070311

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Dans le tunnel gris de novembre
Glissons
Le long des courts couloirs de la ville
Ombres
Dans un sous-sol de culs de sacs

Sint Hubertus
A seul deux phares
Jaunes yeux de chat
Suspendus au dessous des toits
Et les maisons semblent tracées
En encre de chine
Sans fondements , version Magritte
Seulement pour nous

La ville s’évanouit entre
Transparentes couches de soie ascendantes
En délicates, grises, nuances

Les arbres , les habitants
S’empreignent lentement
De la froide bruine automnale

Que dire… ?
J’ai dit , je, dis et je dirais encore …
Mais je vais me taire
Continuer des embeddings
De sensations
Mais en solitude
Loin des clameurs
Et des incompréhensions

J’ai écrit si tant
Suivant tes pas
Oubliant nos faits
Enfin, je sors…
Je me débruine

Pardonne-moi, si je profite
De ce moment de *voilescence
Pour me soustraire
Plus d’un instant…

*Je me debruine : Néologisme pour dire :Je m’en sors de la bruine , je m’en vais

*Voilescence : Néologisme pour donner l’idée d’une situation particulièrement voilée.

21 novembre, 2011

A colui che mi faceva entrare serena nel mondo dei sogni

Classé dans : Autunno,Les autres,Life — galatea @ 21:42

 A colui che mi faceva entrare serena nel mondo dei sogni dans Autunno 14928810

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A colui che mi faceva entrare serena nel mondo dei sogni

Quale fortuna poter cominciare

Con una guida che ti accompagna

per farti sognare

Entrare nel mondo tenuta per mano

Malgrado qualche segno

di un destino che non appariva

benigno

Cinque anni in più

Ti facevano il mio esperto

E tu, bambino amato

Compagno di giochi vezzeggiato

Da tutti quanti incredibilmente stimato

Mostravi sempre quel tuo

Carisma cosi naturale

Già da allora, nel nostro ambiente cosi chiuso

E cosi rurale

Pochi anni insieme sono bastati

Per fare di te un punto di riferimento

Quello a cui volgermi mei momenti

 di crisi o  di smarrimento

Le nostre strade si sono presto separate

Ma altre volte ci siamo  incrociati

Entrambi ricchi di tanti sogni

Molti dei quali felicemente realizzzati

Tu hai saputo tanti ostacoli sormontare

Ricco di audacia e di quella forza

Che solo l’onestà sa dare

La tua voce ancora adesso

Mi chiama sovente

e ogni giorno da un diverso continente

Famiglia , amici e la nostra terra

Tutta la vita ti hanno

ispirato e domani forse

Le tue passioni

Un po’ sacrificate

Allieteranno tanto

le tue belle giornate

con nuovi suoni e un ritmo

intense e febrile tipico di un essere

che la vita assapora tanto

e sa essere riconoscente.

A mio fratello   21/11/2011

 

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A’ celui qui me faisait entrer sereine dans le monde des rêves


Quelle chance pouvoir débuter

Avec un guide qui t’accompagne

Pour te fare rêver

Entrer dans ce monde tenue par la main

Malgré quelque signe d’un destin

Qui ne semblait assez bénigne

Cinq ans de plus

Te faisaient mon expert

Et toi, enfant aimé

Copain de jeux recherché

Par tout le monde apprécié

Tu montrais déjà

Ton charisme si naturel

Là dans notre endroit si renfermé

Si rural

Peu d’ans ensemble furent suffisant

Pour faire de toi mon étoile

Celle vers laquelle me diriger

Les jours de crise ou de désarroi

Nos routes vit se sont séparées

Mais nous nous sommes

maintes fois encore recroisés

Nous deux si riches de rêves

Souvent réalisés


Combien d’obstacles tu as su surmonter


Audace et avec la force

que seulement l’honnêteté sait donner


Ta voix encore ces jours

M’appelle souvent et chaque fois

D’un autre continent

Famille, amis et notre terre

Toute ta vie t’ont inspiré

Et demain peut être

Tes passion un peu sacrifiées

Égayeront tes belles journées

Avec des nouvelles notes

Et un rythme intense et fébrile

Typique d’un homme

Qui goûte la vie tant

Et sait se montrer reconnaissant


A’ mon frère.

20 novembre, 2011

Civegulum

Classé dans : Autunno,Les autres,Life,Un peu de moi... — galatea @ 13:59

Civegulum dans Autunno 660px-11

 

Cedegolo

Le Alpi immense

Formano una gola

E , nel fondo, il piccolo paese

spesso all’ombra

sembra troppo triste

senza niente di speciale

Arriva gennaio

scendo dal treno

e davanti a me

l’ovatta bianca che ricopre i monti

è il trionfo dell’aria frizzante

del bianco intatto, immacolato

Intorno alle cascine

e sui vecchi tetti

pesanti e pendenti

il velluto bianco si allunga

fino all’Oglio che là comincia

E’ il 21 , la luna è piena

spot immenso e eterno

verso sud-ovest

sulla Concarena

bella montagna , dal dorso frastagliato

l’azzurro del cielo stasera è divino

Venere si avvicina scintillante e bella

Ee io devo tacere per contemplare

l’immagine perfetta

di questo nuovo mondo

di un altrove

di un’altra valle che già

comincio ad amare

Les Alpes immenses

Forment un creux

Et, dans le fond, le petit village

Souvent à l’ombre

Semble trop triste 

Sans caractère

Janvier arrive

Je descends du train

Et devant moi

L’ouate blanche, recouvrant les monts

Est le triomphe de l’air mordant

Du blanc  intact, immaculé.

Autour des granges

Et sur les vieux toits

Lourds et penchants

Le  blanc velour continue et s’allonge

Sur l’Oglio qui déjà commence

Le 21, la lune est pleine

Immense spot au charme eternel

vers le Sud-Ouest,

Sur la Concarene

Belle montagne au dos dentelé

 

L’azur du ciel ce soir est divin

Venus s’approche scintillante et belle

Je dois me taire pour contempler

L’image parfaite

De ce  nouvel monde

D’une  autre vallée

Et d’un ailleurs

Que je vais aimer

 

18 novembre, 2011

Ce que nous oublierons…

Classé dans : Amore,Autunno,In italiano — galatea @ 0:04

Ce que nous oublierons... dans Amore 872cam10

Le temps est un vent

Qui Inexorable

Souffle sur les dunes

Et ses modifications

À l’oeil de l’Eternité imperceptibles

Nous ravivent

Nous rapprochent

Nous séparent

Mais savons -nous

Mémoriser ?

Intailler dans nos êtres

De cette vie

Les oscillations

Les kaléidoscopiques combinations

De beauté pure ou de mélancolique déception?

Nos vies existent l’instant d’un clignement

Et nos émotions disparaissent

À jamais renouvelables

Et il nous reste leur louer pale

Qui marquera de douceur ou de regrets

Nos souvenirs qui s’accumulent

Jour

Après jours

Gagnons alors

Encore un instant

Avec nos mots et dans nos vers

Laissons résonner

L’echo de pas de notre balade joyeuse

Et de la symphonie de nos voix

Communiquantes

Notre magnifique entente

16 novembre, 2011

Embedded

Classé dans : Amore,Racconti/nouvelles,Un peu de moi... — galatea @ 0:53

Embedded dans Amore 52322-10

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Le silence s’allonge et son veil recouvre , telle  caresse délicate , câlinante et soignante  le dos courbe du  sensible ,  tourmenté  être en peine, que la colère afflige.


Menacé ?

Incompris ?

Confiné ?

Trahi ?

Oublié ?

Non  ,

seulement  plus de loin observé, comme pour de lui s’s’éloigner et doucement décanter  émotions perturbantes ou  dangereuses  réflexions . Puis, encore retourner , redonner sa main , comme avant , comme toujours.

Fils sériques, paroles,  créent un vif tissu à la trame imparfaite, dont les noeuds sentiments sont des points résistants.

Le tricot a  teintes  claires , parfois  sombres , offusquées  , mais aussi des  macules  large, luisantes ,  exaltantes  joie des yeux .

Et   un fil  de    lumière ,  qui réunit tout l’ensemble  est le seul  ornement, le vrai fil conducteur d’un oeuvre résultat   de belles  touches d’istinct , spontanées nuances vibrantes qui s’accordent étrangement , sans dessein , ni plan d’œuvre
Sur ces draps d’ être confus , mais ensemble  harmonisés , vient le Jaune  s’éteindre .
Du rebord de notre monde , il  fixe  grand, majestueux , encore  pour des instants ,  inondant   de lumière le bois d’ êtres  vivants.
Là , des jeunes  bouleaux, deviennent ainsi bien visibles  ,  leurs troncs blancs un peu gris ont  l’écorce fragmentée et des gouttes vertes et miel , deviennent vives et  tremblantes  quand  le soleil vite ,  va descendre.
Impassibles , des houx grands , verts , épineux  don’t  les  feuilles vernissées ,et surmontées des baies rouges, font sembler  comme  gendarmes . Silencieux  ils assistent , comme rêveurs d’autres  saisons…

14 novembre, 2011

A’ la recherche du Saint Graal de la sincèrité- Alla ricerca del Santo Graal della sincerità

Classé dans : Autunno,Les autres,Life — galatea @ 19:42

A ‘ la recherche du saint Graal de la sincérité

Compulsive besoin de
se cacher
créer des murs et des barrières
entre notre intime
nu et sincère
et le grand monde
qui  semble nous menacer

Le monde…
sommes nous
et chaque fois qu’à l’inconnu
si nonchalants
nous souvent mentons
nous érigeons épaisses
parois froides de distance
et de désagréable méfiance

Mais…
notre vraie réalité
à un poids spécifique
divers et unique
et elle remonte
à la surface de notre agir
malgré les couches des mensonges
ajoutées
venant détruire
les grands châteaux
constamment bâtissés
avec le,  commun,  pernicieux faux

Alla ricerca del Santo Graal della sincerità

Compulsivo bisogno di
nascondersi
creare dei muri e delle barriere
tra il nostro intimo
nudo e sincero
e il grand mondo che vediamo
minaccioso e immondo

Il mondo…
siamo noi
e ogni volta che allo sconosciuto
cosi disinvoltamente
noi mentiamo
erigiamo spesse pareti di distanza
e di sgradevole malevolenza

Ma…
la notra vera realtà
ha un peso specifico
diverso e unico
e percio’ riappare
alla superficie del nostro agire
malgrado i tanti  strati aggiunti
di  numerose e fantasiose menzogne
venendo a distruggere
i nostri castelli
constantemente costruiti
e innalzati con il comune
falso demone.

Dedicato all’ex salvatore del mio Paese , alla sua cricca e a tanti altri esseri,  comuni mortali…

11 novembre, 2011

Oscillations

Classé dans : Amore,Autunno,Un peu de moi... — galatea @ 22:00

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Un jour de congé extra et la conviction que l’on l’utilisera pour faire toutes les petites choses qu’on aime ,sans avoir jamais assez de temps pour le faire , realiser.

Un peu d’ordre, avant tout.

Mon appartement pas rangé , pas propre , m’immobilise et coupe drastiquement mes énergies.

Les autres.

Coup de fils, mails , câlins , des J’aime sur Facebook.

Des comments sous les poèmes plus appétissants ou sympas.

Fouiller les tiroirs et analyser les nombreux vêtements que j’ai accumulé, toujours préoccupée de ne pas avoir les pantalons ou la robe juste pour l’occasion.

J’ai trop.

Je joue un peu avec les combinations pour m’amuser, re-explorer les potentialités de mes vêtements, mettre ensemble nuances jamais osé avant et m’habiller, contente d’avoir trouvé du confortable qui me plaît indosser.

Il ne fait pas trop froid ,mais le manteaux me passe une sensation de protection, absolument délicieuse.

Je marche plutôt gaiement, comme d’habitude , et les gens devant moi m’offrent encore de la matière pour transformer ma sortie en court voyage ailleurs.

Une figure svelte sort d’un établissement Liberty.

Mince , la femme ondoie sur les talons assez hauts ,un peu instable et…la courbe, un peu trop rigide, de son bassin trahit son âge.

Une dame âgée, qui joue la carte de la jeune femme aux cheveux corvins.

J’ai une vrai obsession avec l’âge et les changements dû au temps qui passe.

Ce matin , encore régime.

Mes pantalons de velours ne me vont plus.
Je suis têtue et plutôt que renoncer à ma taille habituelle , je reste jeûner pour une semaine.

Et maintenant que ma cible est encore loin de 3 cm, je regarde les autres, leur mouvement des anches , le dos rigide ou sans plus forme, sauf pour les regonflement doubles , triples .

La taille et un bassin parfait, qui continue avec des cuisses proportionnées , à la forme impeccable et au mouvement divin …

Elle est si rare cette harmonie des formes , des mouvements et de la personne. dans son entièreté

Je cherche comme une pierre précieuse dont la forme, les couleurs sont connues seulement à mon profond. Une perfection qui devient éclat divin quand est accompagnée par un regard intelligent, curieux , sensible.

J’arrive devant le petit monument. C’est seulemet une tête, il représente la femme du soldat mort pendant les deux guerres mondiales. Il occupe un petit coin , près de la Dusartpleine.

Le vent léger fait crisper les drapeaux blancs qui ressemblent à des prières tibetaines mais elles sont parfaites, immaculées, belges.

La tête en bronze d’une femme qui a subi la misère ,la fatigue la douleur et la solitude angoissante de qui ne retrouvera plus son compagnon , son soutien.

Le discours du burgmaeester qui fait l’hommage est bref , émouvant , mais je le comprends partiellement . Peut être les mots qui connectent la femme du soldat à nous , femmes d’aujourd’hui , je les ai ratés à cause de ma pauvre connaissance du Néerlandais et à cause de l’expérience , heureusement , ratée des souffrance d’autrefois.

Je rentre, désireuse de thé vert et de toi.

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