Six heures quinze la nuit s’épuise
fait sa valise et laisse à l’aube
la tache lourde de faire entrevoir
un peu d’espoir,un doux présage.
Six heures trente
de la fenêtre
je vois la ville
encore endormie , encore tranquille
et les drapeaux
qui toujours baillent
leur condition de célébrants
sans conviction.
Six heures quarante
le réveil chante
je l’ai battu
mes yeux ouverts
une nuit debout
faire mes plans
trouver d’autres buts.
-Couper la taille
de mon ego?
-Mincir mes formes
puis les sculpter?
-Trouver les mots pour éditer
mon book des rêves et le partager ?
-Être sérieuse ou sulfureuse ?
-Laisser tomber les questionnements ?
-Vivre d’instinct , passionnément ?.
Six heures cinquante
une ombre fouille
mes midinettes.
Tout est normal.
Je peux partir pour
un’ autre étape de mon chemin
pour un’ arrivée sans claques
ni gloire.
galatea
3 février, 2021 à 10:26
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