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Direction Nord

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Direction Nord dans Life direct10

 

Direction Nord

 

 

L ’Autoroute du Soleil, langue noire infinie, je la dévore, je l’engloutis.Encore une fois, cette nuit de septembre, parcourant de nouveau des kilomètres de distance, trait d’union de béton, point de suture pour mondes qui s’attachent très mal, je n’ai pas besoin de contrôler les chiffres, le nombre de kilomètres parcourus: c’est le parfum des oléandres qui devient fade, trop faible et l’île qui redevient juste un phare distant qui me disent: 150 kilomètres …
L’air est frais et les effluves âcres de la mer se transforment, peu à peu, en goût âpre de chêne en traversant les Apennins.

Sur cette route sud-nord mon coeur est de plomb, rempli de sentiments qui s’opposent.

En quittant la Sicile, j’ai chaque fois la sensation de sortir de l’embrasse d’une mère et mes larmes semblent dire que je ne pourrai vivre loin d’elle si vive, si envoûtante dont les malies me font oublier ses changements d’humeurs, son indolente beauté.

Vous le savez? L’Italie est belle … si différente, si émouvante. Chaque région est un petit monde qui émerveille par sa végétation, ses collines qui entrent dans la mer, ses vieilles maisons entourées de tours de ciment et une lumière-douceur qui contourne toute la péninsule et la rend unie.

La musique de Radio Italia m’emmène en avant et en arrière de mon temps. Nostalgies tendres, moments noirs refont surface au passage des chansons.
Je chante aussi, la chanson facile, les mots qui touchent, le refrain mantra.

Mille kilomètres … la nostalgie, le sentiment de culpabilité deviennent légers, un voile qui couvre et caractérise mais sans déranger.
Et s’ouvre la porte d’une nouvelle inspiration …: la vie qui tourne et fait ses danses sur d’autres scènes, avec d’autres acteurs ….

2500 …kilomètres, je suis arrivée, mes clés en main pour ouvrir une autre maison, pour commencer une autre saison …dans la continuité et sans déraison.

 

 

Vague ètoile…

Vague étoile qui flâne
Je ressens…juste un souffle d’air tiède qui dans l’air se répand , comme un drap de soie mauve très légère , effleurante.

Et vois-tu là , devant toi , la plume libre, voltigeante ?

Elle flâne , sereine…insouciante tel un nuage que le jour rend pale , transparent , imprenable comme un rêve quand on est relaxés, confiants…

Suspendue au dessous de mes journées, c’est ta voix qui résonne .
Douce , vive et enfin harmonieuse…

Shhh…
C’est à partir de septembre que ta vie
Va reprendre sa belle robe
Couleur joie, noir-fini
Shhh….
Laisse aller tes angoisses dans l’oubli

 

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2 Commentaires

  1. noremian

    12 septembre, 2011 à 23:51

    il est comme toujours des séparations et des retrouvailles, et le trait qui les sépare s’asphalte toujours de vert et de gris, de soleil et de pluie, d’envies et de songes, d’oublis et de nostalgies…
    A gâter son coeur
    mais chaque imminence, chaque échéance chasse les chats noirs, et tout redevient comme enfant…
    marhaban, saïdati…

  2. galatea

    13 septembre, 2011 à 17:00

    Merci Mehdi pour ce passage que j’aime…toi aussi , je crois tu as ce melange de Nord -Sud dans tes veines…

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