Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

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28 juillet, 2011

Protocole des soins….

Classé dans : Journal — galatea @ 18:52

Protocole des soins.... dans Journal portdelilia

 

Tableau de Purazar www.lapassiondespoemes.com

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25 juillet, 2011

Levante

Classé dans : Amore,Life — galatea @ 5:16

Image de prévisualisation YouTubePur , chaud, enivrant
Impétueux
Vient souffler le bon vent de levant
Ses nouvelles chansons
Tout autour du hameau

Son haleine sent la mer
D’oliviers , d’origan , d’orangers
Et ses notes il module
Comme désirs
Irréfrénables
Adoucis, recouverts de pudeur
Pour les rendre acceptables

 

Il me pousse, me caresse
Fait voler vers le haut
Mes cheveux, soulève jupon et blouse
Deux carrés de coton
Voiles gonflées sous le vent qui
Emportent mes pensées
Font jaillir mes envies

Il murmure, séduisant
Il insiste, se calme
Il reprend vigoureux
Son confus psalmodier
Dans un jeu de lumière
Et les verts se font jaunes
Ou plus tendres, printaniers
Les grandes paumes
Du figuier
Dansent frénétiquement
Et puis lentes
Oscillent comme abeilles
D’un mobile
Et quand
Impatient
Il oublie son contrôle
Sa suave partition
Dans l’amas
Je m’allonge pour encore
Profiter de sa force
De sa véhémence primitive
Et alors, moi tranquille
Je reprends
Mes chimères, mes rêves
De femme ivre un peu oisive
Bercée encore par mon doux vent
Mon Eole émouvant

20 juillet, 2011

Sud…

Classé dans : Les autres,Life — galatea @ 16:58

Sud... dans Les autres castig10

 

Sud…
Des yeux grands ,noirs
Vidés d’espoir
Allures lentes
Des gens qui sont toujours en attente
Voitures rouillées, moteurs roboants*
Tant mouvement qui crée impatience
Ma terre…
Collines arides
Villages dépeuplés
Un monde vieilli qui a perdu le jeune aide
Visages endurcis
Ridés de déception
Sourires éteints qui désirent le miracle

Trinacrie…
Ruelles étroites
Encombrées de voitures
Et aux fenêtres de la lave noire
Les rouges façades offrent de la couleur
Comme de pastèque qu’on voudrait goûter

Sicanie…
Histoire flottante
Sous nos pas distraits
Echos célèbres dans nos traits , dans nos voix
Regards fiévreux
Qui racontent le passage
D’autres cultures et de maintes outrages

Sicile…
Maquis tenaces de résistance
Sang nouveau qui s’oppose aux tyrans
Aux tueurs brutes de son âme antique
Aux exploiteurs ignorants et aveugles
De sa beauté , de sa dignité

île du soleil
Un ciel azur et une mer bleue profonde
Une nature sauvage , belle, émouvante
Dont les parfums et les couleurs
Font un mariage qui
occulte et ignore
Des Siciliens les gestes abrutis
Et laisse voire encore un paradis

*Sonores

 

Sud…
occhi grandi e neri
a volte vuoti di speranza
passi sempre più lenti
per quell’ ‘eterna attesa
auto arrugginite e motori roboanti
movimento perpetuo fatto solo d’ impazienza

La mia terra …
colline brulle e borghi spopolati
un vecchio mondo che ha spezzato
il suo futuro e ha disseminato
altrove le giovani speranze
volti induriti
delusioni rugose
sorrisi spenti in attesa di un qualcosa

Trinacria …
strade strette
soffocate d’ automobili
finestre di lava nera
facciate rosse , piene di colore
quasi un’anguria da mangiare all’ombra

Sicania …
storia galleggiante
sotto i nostri distratti passi
celebri echi nei nostri tratti , nella nostra voce
occhi febbricitanti
che raccontano il passaggio
altre culture e tanti oltraggi

Sicilia …
macchia spinosa di ostinata resistenza
sangue nuovo che si oppone ai tiranni
agli assassini della sua anima antica
ai sui stessi figli sfruttatori ignoranti e ciechi
incapaci di vederlaincapaci di custodirla

Isola del Sole
se azzurro è il tuo cielo e il mare blu profondo
selvaggia è la natura
sposata controvoglia
con chi ancora spesso ignora
che qui tra le tue foglie
la lava e troppe spoglie
si cela un paradiso

 

 

 

18 juillet, 2011

Au noir, par un soir d’eté

Classé dans : Non classé — galatea @ 20:40

Au noir, par un soir d'eté canne11

Phare bénévole
L’amie d’argent reprend sa place
Et nous rassure
Le soir que le noir
Dans la vallée
Vient faire un tour

Nous repoussent dehors

Voir les étoiles

Quarante degrés
Ont vraiment épuisé
Le generateur d’electricité

Les chambres chaudes

Chercher le frais
Rester surpris
Et incapables de voir
Les courbes connues
Des hautes collines

Quelques minutes
Dans l’obscurité

Leur silhouette
A’ nouveau se profilent
Je reconnais les muriers
Les prés
Les vieux chemins qui
Mènent à la ville

J’entends les sons
Naturels du hameau les longs cricris
Des grillons à minuit
Puis les cymbales
De l’eau qui tombe
Se font évident
Caractérisant

Comme un flash-back
De sons sans lumière
Le hameau retombe cinquant ‘ans
En arrière
Les arbres content
Des histoires légères
J’écoute songeuse
Feuilles amoureuses
Qui dansent dans la nuit
Bruissements d’ oiseaux
Volent vers l’abri

Lorsque le vent
Va frôler le jasmin
Sa douce note
Rend inoubliable
Cette nuit enchantée
Et nous
Roseaux sensuels
Cannes enlacées
Plions nos corps
A’ notre amour
Et au bonheur

12 juillet, 2011

Mots-endorphine

Classé dans : Journal — galatea @ 21:33

Mots-endorphine  dans Journal alfred10 

 

J’ai trop publicisé cette page et maintenant je paye le prix de ne pas savoir comment satisfaire les attentes…

Comment vous surprendre en parlant de notre pain quotidien?

Nous sommes entourés des mots, des messages, d’exclamations, de boutades, des désapprobations…
Nous désirons les mots au téléphone, en écrivant, au bar pour prendre la dose minimale des sons qui modifient ou stabilisent notre humeur, nous rapprochent des autres , font tisser, ou réparer les trous de la toile qui nous permet de rester accrochés comme aranéides , à la vie.

Les sites de poésie tous , mais avec des différences remarquables entre eux, sont les Malls des mots.

Dans les rayons d’un site on trouve ce qui nous permet des achats surprenant d’humour, belles confections de l’apaisante sensation d’être chanceux et de partager avec les autres un instant de vie, le coin ou la grande surface, ça dépend des jours, de l’eroporno répétitif, pour les clients mono goût.

Pour notre nourriture quotidienne de la sensibilité et de notre intime, certains auteurs sont comme certaines luxueuses épiceries de Bologna où on trouve de produits exclusifs, suprêmes delicatassen pour notre palais qui créent le besoin de répéter la volupté, non, d’absorber un fruit de la nature, transformé par l’intelligence et la créativité des hommes…

Dans le monde virtuel, on surconsomme : tout semble facilement approchable , tout est gratuit et entrer en relation avec les autres apparemment plus simple.
On flatte, sans scrupules, pour collectionner le plus grand nombre d’amis, on devient populaire avec des formes de socialisation qui ne coûtent rien en terme de vraie proximité avec l’autre.

Mais malgré les possibles superficialités des relations virtuelles, les mots, les poèmes, les comments, excitent notre système nerveux et hormonal et nous ressentons les mêmes agréables sensations que la danse, la musique, la peinture, le chant et même. ..faire l’amour nous donnent.

Les poètes capables de renouveler les images de leurs écrits, les sujets, secouent nos habitudes de lecture et, avec leurs nouveautés, créent en nous l’effet surprise bénéfique pour notre bonheur, pour notre plaisir de vivre, juste comme une nouvelle relation sentimentale…

J’exagère ??

Oui !

Mais écrire et lire sont deux activités qui nous excitent et qui peuvent changer énormément notre quotidien, selon le temps et l’importance que nous leur destinons.

Enfin, mon expérience, brève mais assez complète avec les mots, m’a fait comprendre qu’on peut souffrir à cause de mots.
Il existe un deuil des mots, un manque atroce qui bouleverse notre vie, ainsi comme on peut apprendre à monter sur un magnifique nuage de mots qui fait voir le monde réel , détachés de la couche de la souffrance et nous faire désirer ardemment … d’ y rester comme un E. T. en bicyclette, qui vole une nuit étoilée, au dessus de Los Angeles…

A plus, j’espère ne pas descendre…

 

Je voudrais etre intense…

Je ne suis pas insomniaque!
Il est cinq heures trente et le concert des hirondelles est déjà commencé.
Impossible rester au lit .
A’ cette heure les oliviers dansent encore faisant l’amour avec le vent.
Plus tard , avec une température qui glisse, imperceptiblement , entre 36 et 40 degrés, on croira de faire une nouvelle descente à l’enfer.
Il faudra alors utiliser tous les refuges au frais pour continuer les activités et sauver un minimum de lucidité mentale pour fonctionner.
J’aime le chaud et je fais volontiers les déplacements consécutifs que vivre sur l’’ile demande si l’on veut pour vivre en plein air les différents moments de la journée.
Ils sont toujours les mêmes : le micocoulier près du canal arabe , la pergola, la tonnelle… l’olivier .
Ce coin de la Sicile , tout près de la mer, ne manque certainement de brises , des vents et migrer autour de la maison signifie aussi profiter du souffle d’ Eolo , parfois moribond , qui semble faire la preuve du vitre pour montrer sa présence.

La chaleur, mes maintes inspirations , font de moi une plume typique de l’Etna.

Comme le volcan qui caractérise la cote orientale de la Trinacria, j’ai la possibilité de faire nombreuses éructations quotidiennes .
Je vente aisément mes multiples pulsions , mes désirs et… je perds d’intensité.
J’ai un tempérament volcanique , j’ai appris à le gérer évitant les explosions dangereuses.
Maintes bouffés au jour évitent les cataclysmes, les tremblements , l’instabilité grave , la modification irréversible de mon panorama…
Bon , j’ai bouffé.
Je ne deviendrai jamais une plume intense capable d’émouvoir et faire vibrer les cordes d’un coeur distant , d’ un lecteur.
Mon amie Virginia disait que nous les femmes, pour écrire , nous avons besoin de A room of One’s own, de moyens, de pouvoir…moi j’ajoute : pour écrire bien il faut être moins amoureux du quotidien , de la normalité et des autres , en général…

11 juillet, 2011

Pale midi et le chant des cigales

Classé dans : Amore — galatea @ 17:57

Pale midi et le chant des cigales dans Amore valle_10 

Ponctuel, le concert de cigales

Se répète quand  dans l‘air

se repand la chaleur de juillet

Immobiles,  plantes et hommes

Semblent attendre

Le geste magique

D’une brise haletant

Un souffle de vie

Comme dormant, je dessine

Simples rêves aux mots touchants :

Un je t’aime clair, croquant

Une étreinte confortante

Des appels, des cris d’amour

Et un fade espoir vaincu

Je postpone  l’agir ému

Je contemple

Et  savoure les nouvelles

Oubliant l’etouffante atmosphère

 D’une vallée etourdie sous le soleil

Aveuglant du midi 

7 juillet, 2011

Circumnavigation autour de l’ineffable

Classé dans : Journal,Racconti/nouvelles — galatea @ 16:14

Circumnavigation autour de l'ineffable dans Journal lesfle10

J’ai déjà supprimé mon envie de te contacter., mon premier pas vers l’élimination du besoin Toi.

Je me donne du temps, la fin de notre amour je la préfère lente et par évanescence du sentiment.

Avant de t’aimer, j’ai embrassé tes peines , ta mélancolie, tes fragilités , tes incongruités, ta beauté d’homme sincère qui se cache derrière les mots.
Je reste encore un peu bercer ta douleur…

Je déteste la perfection , j’adore ton singulier perfectionnisme désespéré de te révéler sans te découvrir.

J’aime marcher parmi les obstacles d’une palude d’émotions.
Les pauses forcées me font inventer des solutions , savourer le mètre gagné dans la traversée , me font regarder chaque fois avec un angle de vision différent la rive encore loin mais visible…

Probablement je mettrai un jour mon pied sur ta rive de la sincérité et de la compréhensibilité mais, à ce moment là, j’aurai peut-être déjà envie de commencer la traversée d’ un marécage diffèrent…

Tu es en exil.

Je viens te chercher partout.

J’entre dans les bars des ports croyant te reconnaître dans chaque marin au visage contracté et aux mots qui tranchent.

J’entends ta voix quand un homme ivre chante son désespoir, prononce enfin sa tendresse honteuse.

Je crois voir un autre Riace quand un jeune trop vieilli, laisse couler ses larmes et ouvre sa bouche à l’amour sensuel mais impossible.

Mes yeux m’ont trahie, mes oreilles ont modifié les accents entendus, je t’ai reconnu mille fois sans t’ avoir devant moi une seule fois.

Les marins sont mes amis.
Les ports sont mon chez moi.
Je suis la fille du port. Tout le monde me connaît,

Personne n’a compris que je suis là pour toi. Et il m’aiment , il me trouvent jolie, ils me croient sincère.
Je suis sincère…

Je les aime car j’ai compris que toi, tu n’as jamais existé.

7 luglio 2011


 

5 juillet, 2011

Mon labyrinthe d’émotions

Classé dans : Amore — galatea @ 7:49

Mon labyrinthe d'émotions dans Amore abstra11 

Mes chemins ?
Des lignes droites vers l’infini !
Comme rayons d’un soleil direction
Mes routes m’emmènent
Là,  où l’amour impose ses lois
Là, où le vivre devient plaisir
Mais…au dessous
De mon monde réel
Je trace des courbes

De mots qui envoutent
Jolies  volutes
De mon coeur qui rêve
Méandres douceur
Aux offrandes exquises
Un labyrinthe d’émotions suprêmes
Où j’aime me perdre
Sans craindre le demain

4 juillet, 2011

La minimaliste

Classé dans : Amore — galatea @ 13:57

La minimaliste dans Amore gravel10 

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Rare, invisible
Aux coups d’oeil
superficiels
Elle a le charme
D’une fille timide
Qui craint se faire voir

Là, sur la plage
Dans le calme du matin
Reste mêlée
Entre l’écume et les vagues bleues
Mais quand l’onde
Arrive impétueuse
Elle se décèle
La gravelle rose

Les eaux rageuses
Écument les rives
Et c’est alors
Que cette pierre révèle
Sa loueur douce
Sa tendre couleur
Diaphane, fanée
Elles raconte
Ses longs voyages
Les grandes tempêtes
Les chaleurs brûlants
Et les souffrances
qui ont arrondi
Ses lisses contours
D’aujourd’hui
Le vent , la mer l’ont ciselée
Pierre mutine, pierre moussée
Petite témoigne
D’un monde qui change
Elle se montre quand
Les eaux se font calmes
Pour faire briller
Sa passion vive

Qu’aucune rive

A su abîmer 

 

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