Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

23 mai, 2011

Modificare tutto per non cambiare nulla

Classé dans : Journal — galatea @ 19:13

Modificare tutto per non cambiare nulla dans Journal bimba10

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Apparemment assez accommodante, j’aime donner mon soutien plus que démolir ou faire la révolution.Je crois d’être une conservatrice active , qui avance. Mais j’ai aussi mes insouffrances et j ai besoin d’être moi même mais sans démolir la continuité.

Parfois le fil qui connecte mon présent à la tradition est si subtil que suffirait un mot pour l’ensevelir définitivement.

J’adore cet équilibre si fragile , cette plèvre ,qu’ un regard pourrait perforer , couvre avec sa loueur rassurante de l’ expérimenté un vécu que je modifie constamment , que je modèle pour renouveler chaque jour mon plaisir de vivre, ma nécessité de marcher sur des sentiers moins parcourus.

Mon écriture avec toutes les fragilités que j’ai, à cause de mon français approximatif , me donne plaisir, je m’abandonne suivant les caprices de ma plume et j’esquisse ma réalité , sans aucune prétention de devenir poète , mes humeurs , mes hésitations , mes accomplissements…

Je suis une poétesse de gouttière.

Je recycle , sans faire l’effort d’aller excaver dans mon profond, m’étudier, sans jouer la carte existentialiste de la souffrance ou de la femme qui réfléchit , serieuse .

Je me nourris de mots abandonnés dans la toile , je m’empreigne de leur humeur , et je le transpire après mes metabolisations, mais sans tricher.

Non, je ne triche pas.

Je lis , je survole les écrits des autres ainsi comme je glisse parmi la foule de ma ville ,quand mes yeux et tous mes senses captent images, details,

voix, allures et parfums d’une humanité qui me ressemble et qui est aussi autre.

Mon processeur de données m’aide ensuite à réorganiser le tout dans mes tableaux de mots : archaïques mais aussi un brin futuriste et qui ont ,

je crois, forme et style tout à fait galatéens.

Mais…c’est toi , tu mon point imparfait de dévotion qui dirige mon inspiration.

Ta fragilité autant que mes angoisses, mes incertitudes ou mes rires sont mélangés, font naître mes mots.

Selon moi, la splendeur est aussi l’union de deux fragilités qui se reconnaissent et

qui ont l’identique désir de se superer pour l’autre.

Notre élan d’être UN , n’importe toutes les dispositions de l’univers ,

nous fait entités pures qui se désirent et s’aiment.

untitl10 dans Journal

20 mai, 2011

Du Naturel & As -Tu Dejà Essayé

Classé dans : Amore — galatea @ 19:54

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Nos coeurs ont fouillé
Millions d’échos
Que l’univers comme vague répand
À chaque vibration de nos âmes

 Ta voix, dense d’amour
A atteint la mienne
Et son appât est à jamais ancré
Dans ses replis couvert de lierre
Et il sera décroché
Le jour des adieux
Ou de mon départ pour le dernier lieu

Nos coeurs ont fouillé
Millions d’échos
De nos voix ont compris
L’accent accueillant
Des nos êtres qui parlent
une langue commune
pleine d’amour pour la vie

Oh , le naturel
De ce choix si intime
Sceaux de nobles émotions
Grâce suprême
D’un amour si profond !

 

 

***** 

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As-tu dejà essayé 

 

 Si à mes jours
je soustrais tes mots doux
ton sourire , ton humeur
si variable mais au fond
bien aimable
toutes mes chiffres
s’azerent*
je ne sais plus compter

Seulement une addition
viscérale et totale
peut remettre debout mon
compteur de la vie
car te totaliser
à mes jours, à mes hiers
et à tous mes demains
est la seule opération qui fait
mon pauvre coeur
à nouveau démarrer

*mettre à zéro

14 mai, 2011

Le batillage d’un berceau qui rêve

Classé dans : Non classé — galatea @ 19:08

 

 Le batillage d’un berceau qui rêve n1127310

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Le batillage d’un berceau qui rêve
La barge placide
flotte sur les vagues

Vivante essence , le seigneur d’or
Dans l’azur vibre
Et ses rayons trémulent
Invisibles ondes rides sur le bleu miroir
Dans l’air un souffle
De la nature qui vie
Son coeur pulse et le ressac le montre

L’eau transparente quand elle se soulève
Baigne nos nues pointes et
La rive s’empreigne

Vénus la belle fait son apparition
Pendant que le soir prépare
Sa représentation
Met son voile brun et les étoiles
Se montrent une à une

Nos doux murmures se font silence
Lorsque nos mains chaudes
Recherchent nos anses
Et nos bouches tendres
Une nouvelle langoureuse
S’échangent

12 mai, 2011

Ma recette de la frontière ouverte

Classé dans : Les autres — galatea @ 12:59

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Bien dilater le petit *penseur
Faire ébahir les yeux toujours
Apprécier les différences
Cueillir du neuf surtout le bon
Et ce que nous ne ressemble point
Le fire cuire plus doucement
Étudier bien le background
Suivre , évaluer
Les modifications

Les incompréhensions
Et les moments qui sont frustrants
Les pimenter d’humour vif
En remuant se rappeler
Que malgré tout
L’autre est un miroir
Qui nous reflet
Qui nous fait voir

Ajouter sel et curiosité
Huiler , lisser tous ces défis
Puis mélanger suavement
Les noirs cailloux de l’incompréhension
Jusqu’au moment de leur disparition

Servir tiède ce plat si riche
Qu’on recommande
Aux plus curieux et aux gourmands

Incorporer avidement
Et déglutir sans prévention

Pour favoriser la bonne digestion
Accompagner avec du bon vin
Fruité et au goût de vrai amour
A boire en pleine distension

*cerveau

10 mai, 2011

Du brouillard trop dense et gris…

Classé dans : Tristes — galatea @ 23:39

 

Du brouillard trop dense et gris... dans Tristes pascol10

 

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Un brouillard dense humide
Met encore les rideaux gris
À Hasselt ce matin  

 

Le soleil sur le canal
Anémique, non plus superbe
N’est qu’une lune pale
Et inquiète

Au passage des voitures
Les frondes baisses de l’avenue
Font un sursaut, comme effrayées
Et leur vert si luxuriante
Me rappelle du printemps
Qui régnait juste hier

Les façades rouges brunes
Sont luisantes et humectées
Par les larmes de tristesse
D’un étrange jour de mai

En moi, frêle et un peu déçue
Seul s’abrite mon pauvre coeur
Fatigué par longues attentes

Et l’envie de m’endormir ou  d’oublier

tout ce vacarme

devient vive , se fait pressante

7 mai, 2011

Pourquoi j’écris en français..

Classé dans : Journal — galatea @ 14:53

Pourquoi j’écris en français.On me demande souvent pourquoi je n’écris pas en italien, ma langue maternelle.
J’aime les défis et votre langue est un défi qui m’attire.

Les tournures de la phrase, le rythme des mots, l ‘attente de l’adjectif, la musicalité des mots, les différence de genre masculine et féminin , l’utilisations différente des verbs sont des pièges que j’aime entourer et dans les quels je tombe souvent.

Écrire en français me fait sentir autre.

J’aime les dépaysements et mes pérégrinations le confirment.

C’est très, très agréable recommencer, se faire comme une nouvelle carte d’identité à chaque déplacement et , en même temps, il faut trouver de belles motivations , toute une série de stratégies pour ne pas couper avec le passé, maintenir les liens , le faire continuer et développer dans une situation de déracinement , presque d’artificialité des rapports.

Écrire dans une langue qu’on connaît partiellement…rajeunit.

On s’écroule mentalement des ans car on secoue souvent les neurones qui doivent se mettre au travail pour mémoriser , réorganiser les nouvel langage et ,sur le plan pratique de la communication, on redevient enfants, adolescents…

Voilà j’ai trouvé une justification pour l’âge apparente de mes mots qui ne reflets sûrement tous mes printemps.
….
J’ai une âge mentale de 28-36 m’a déclaré un test , assez sérieux ….

Alors , quand j’écris et balbutie en français la combinaison de ces deux facteurs fait couler mon âge , apparente…et j’ai ….

6 mai, 2011

L’instant de vie

Classé dans : Non classé — galatea @ 10:14

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Quelques photos touchantes
Et fort encore un pincement
Bat mon tambour

Bat mon envie de vivre
Suivant mes simples
commandements

Des notes qui douces
Ouvrent grand mon coeur
A cette vie et aux autres qui
Mes yeux effleurent
Écoutent mon âme

Besoin de dire
Oui, moi je t’aime
Tu es aussi le fil en or
Qui mon tableau fait vibrant et unique
Toi , mon instant de cette vie
Encore belle, toujours authentique

5 mai, 2011

L’amant du do *** La mère des roses

Classé dans : Non classé — galatea @ 12:21

 

Hêtre et Tremble.

Heak1925 La passion des poemes 11.11.2012

 

Un poète lointain m’a dit:
 » Dans la solitude des mots,
les arbres reflètent la lumière « .

Je hêtre et toi tremble
peut-être arbres mourants
du ciel tout ressemble
au trait seul finissant
vieille écorce sans caresse
en si peu de vent
d’un soupir tu me laisses
de ta sève – de ton sang.

Avoir aimé s’enraciner
en siècles de souvenirs
au sentencieux vertige
je croît l’imaginaire
je sait quel vers sortaient
de ces bouches florissantes
et cette voix s’échappe
d’un chant crépusculaire.
Mais toi ce que tu vis
ne recommence plus.

Des mots éclore encore
et je hêtre sans toi
dans le vide des corps
ce qui s’écrit est cri
qui va sans avenir
noircir mon horizon
et le ciel inquiétant
va pleuvoir sur ta mort
rien ne sera plus toi
même si toujours toi tremble
et je hêtre n’oubliera
cette amitié essentielle
ni le chant des oiseaux.

Je hêtre respire encore
et le poète le sent
contre mon corps s’adosse
compose mille poèmes
pour vivant devenir
loin de toi je frissonne
mes branches sont fatiguées
de ne plus rien porter
la lune me regarde
dans sa chambre de nuit
allumer les étoiles
l’univers est si grand
et traversant le temps
un jour je te verrai
dans la terre de nos rêves
aussi vivant qu’hier…

Hubix.

 

Sono favole che stentano a morire
quelle cucite d’ombra e di fuliggine
le storie buie sussurrate dagli alberi
dietro i vetri che lenti già si oscurano

Siamo noi due quelli là fuori, amore,
mutati in grigi uccelli della sera
tu mi sfiori la nuca con un tocco scarno
come la morte come la disperanza

Il nostro inverno scivola dai rami
- è d’altre gocce il ricordo sul viso -
mentre il silenzio soffocato, complice,
ci avvolge stretti come fosse neve.

susy fiore

pubblicato su

 

http://freeforumzone.leonardo.it/discussione.aspx?idd=10450891

 

 

 

Supplication.
Péribole
Date de l’envoi : 2012-10-20 16:29:03

SUPPLICATION.

Je souffre de mille feux ardents comme la braise,
Chaleur exacerbée gorgée d’incandescence.
Je n’ose vous le dire car je suis mal à l’aise :
Mes paroles enflammées seraient pure indécence

.Un seul de vos regards : me voilà sans défense ;
Madame, s’il vous plaît, ce corps tétanisé
N’implore de votre part rien qu’un peu de clémence
Pour le cœur en détresse que vous martyrisez.

Madame, la beauté, la grâce et votre charme
Sont aptes à secourir mon âme en perdition ;
L’esquisse d’un sourire, la goutte d’une larme
Embaumeront de joie tous mes sens en fusion.

Madame, je vous en prie, l’incendie se propage :
Je hurle de douleur mais ne veux blasphémer ;
Madame, entendez-vous ? Voici venir l’orage !
Madame, je vais mourir sans vous avoir aimée…

20/10/2012[

 

 

 

A une amie…
chaudchat
Date de l’envoi : 2012-08-29 12:42:43

- Vers de Passe-tous-grains -
(à une amie hélicicultrice)
- Je n’ai pas trouvé de maxime qui aurait pu coller
Pour adoucir ce matin les heures envolées… -Celui qui s’incruste dans le sommeil d’un(e) autre
A une heure ou les chats ont finis de chasser
Ne mérite pas que le soleil vienne caresser
De ses rayons, ma Mie, son cœur au goût d’épeautre…Ses yeux encore fermés, au bureau il se terre
Quatre heures au clocher…il serait temps de refaire
Surface de collage sous ses chaussures, les talons
S’enterrent comme les heures du dimanche au salon…- C’est drôlement bien, en vers ou en verres de vin,
En nombre de pas comptés, des alexandrins …? -

Aller avec toi jour de marché, et trouver,
Des escargots, un vers d’aligoté rêvé ;
Et causer ! et parler pourvu qu’on puisse autant
Déguster une tartine et prendre un peu de temps…

Une hirondelle passe sous ton ciel décolleté,
Une petite brise et dans mes veines la chance
Quand j’aperçois de loin la belle à qui je pense…
Une envie de courir, dans ses bras se jeter.

- Mieux qu’à la télé sur un canapé vautré,
Partir pour rencontrer les sourires feutrés… -

L’aventure est plus loin que le bout de ton nez
De tout petit plaisir à grande félicité,
La vie est trop courte pour celui qui est bien né
L’horizon est changeant mais ton corps volupté !

Le beau, le bon, la délicieuse tentation
D’accomplir avec toi nombreux autres desseins
Tous les désirs-plaisirs que tu porte en ton sein
Te perdre aujourd’hui serait une aberration.

- Voyager avec toit se sentir abrité
Dans ton lit ou ailleurs, à l’hôtel de l’été… -

Et le soleil est revenu tout enflammer
Il y a six papillons blancs sur les lavandes.
Je grignote pour la pause quelques amandes
Avec bon pain et petite Madeleine, affamé…

De te retrouver sur le bord du lavabo
Démêlant tes cheveux, reflet dans le miroir,
Avec l’abricot mûr titillant ma mémoire
Olfactive, et tous mes sens portés vers le Beau !

 

 

Mogwai- Des ronds dans l’eau

Explore le creuset de mon coeur,
Les méandres de mon esprit,
A la loupe,perquisitionne,
Mon corps déserté….
Sonde mes sens,
Réapprends moi l’envie
Élémentaire ma chère
Je soignerai tes folies
Au style de Watson,
Un petit booster de bonheur,
Expertise-moi à Toi,
Calligraphie-moi en caresses,
Métamorphose-moi en sortilège
Pour suspendre notre temps,
Hypnotise mes peurs,
Réveille moi en baisers
Regarde-moi en sourires…
Flottons dans nos ronds de fumée…
Emmene-moi sur ton ponton,
Découvrir les pigments de ta vie…

 

20 luglio2012

 

 

La langue et le glaçon Songeur Utopiste

Subtilité d’un frisson,
sur un corps glaçon,
réveillant avec exultation,
de douces sensations.

La langue fourbe,
fougueuse à souhait,
soulignant ces courbes,
se perd à l’effleurer.

Un glaçon en évaporation,
perdant son dialecte,
lorsqu’elle se délecte,
à se mettre en adéquation.

D’un tracé impétueux,
décidé à jouer de lui,
d’un plaisir onctueux,
partagé en harmonie.

Des papillons apparaissent,
l’emmenant dans l’ivresse,
d’un monde de caresse,
ou glaçon, deviendra tendresse.

Poeme publié 20 Avr 2012 à 16:10

Vague à l’ame

Songeur utopiste
Je n’étais qu’une esquisse de rêve,
enfoui au fin fond de ton être.
Un maux sous-jacent sur tes lèvre,
une espoir dans ton mal à être.

comme une âme à la dérive,
sans point d’attache en aucunes rives.

Parfois me sentant ignoré,
comme une étoile non-éclairé.
Cherchant dans l’oublis,
le gout exquis de la vie.

Comme une âme en perdition,
qui pourtant est sans contre façon.

Je cherche cet espace,
ou à la lueur de tes yeux,
sans me voiler la face,
je pourrais contempler les cieux.

Comme une âme fuyant l’aliénation,
de la vie j’ai repris avec délectation.

C’est quelques mots de toi,
qui m’ont permis de revivre.
C’est quelques mots de moi,
qui ne me rende que plus libre.

Comme une âme en révolution,
en toi j’entrevois ma vocation.

17 aprile 2012

Fleur du mâle
Adieu publié(e) par Nyctalopus
15/06/2012Tout commença par un frôlement
Dans le hasard d’un soir de juin
Quelques graines jetées au vent
Presque oubliées le lendemainMais quelque chose se produisit
Et ma tête s’ensemença
Par une étonnante alchimie
Une transmutation s’opéraUne mystérieuse lumière naquit
Pulsant le sombre mêlé d’oranges
Sur les plus blanches de mes nuits
Dans un spectre teinté d’étrangeUne fleur fascinante poussa
Sur la margelle de ma raison
Dans mon angle mort elle est là
Un œil dans mon puits sans fond

Beauté vénéneuse et fatale
Une sentinelle derrière mon front
Tu m’empoisonnes c’est létal
Je vais t’arracher car sinon

C’est mon âme qui se déshydrate
A vouloir irriguer tes fibres
Je sens que mon amour éclate
Au bord de mon déséquilibre

Mont Ventoux-Levoirdit

 

Anquetil et Poulidor
veulent y arriver
premiers au col

mais j’y suis déjà

et fructivore

parce que
ton téton
est amusant

fraise sur poire

et pas fou
motocycliste

oui madame
je suis prêt
à tricher
pour arriver
à mes fins

être le premier
pour la coupe
du vainqueur

où je saurai
vous hypnotiser

cette espèce
d’état intérieur

vous éprendre
gravement

un contre la montre
autour de votre coeur

et voir
tous ces cyclistes

que j’aurais
assassinés

ces illégitimes
pédaleurs

je serai
plutôt géographe

de grâce
pas d’histoire
dans le sommeil vivant
dans le rève éveillé

tectonique
sismique
volcanique
océanique
pacifique

mais pas
une mer morte

cygales
sous les bras

bruit de l’eau
dans vos cuisses

oiseau
des marécages
dans l’inséparable
copulation
de la terre
et de l’eau

ou tiens !

plutôt géomètre
mesurant
mon amour
avec mon pied
à coulisse

mesure
triangulaire
entre votre lèvre
et mon nez
et le vôtre

toutim
à votre oreille

pour avoir
le bon angle

la bonne distance
ni trop près
ni trop loin

mesurer
vos parallèles
qui se croisent

vos lignes verticales
et si horizontales

mesurer
vos fuseaux horaires
dans la toupie
qui tourne

combien
de kilomètres

entre la rose
et l’huître

dans le vertige
chewing gum

dans le vertige
moebius
ourobos

dans le vertige
infernal
et charnel

infiniment
interminable

la haute couture
de nos ouvertures
dans l’opium
de nos sois

 

 

Maman des hanches
Je vivais dans ton essence,
Le bois de tes hanches
Petite usine parfumée
Aux hormones femelles

Je vivais dans ton essence,
Lavé aux contractions
Dans ta maternité douce

J’étais dans ton opacité
Ma dahlia carnivore
J’étais le bruit de l’ insecte
Dans ton thorax froissé

Que des portes de sang
Des fenêtres de velours mauves
Dans la noire nuit de ton sein
Le refuge isolé de ta sphère

La voie lactée
Passait par un tuyau
Tes petites prières
Y tombaient goutte à goutte

Je léchais ta seringue-infirmière
Mes mains sculptaient tes eaux
Dans le marbre mou
De ton intime sombre

Tout palpite
Dans la pureté de l’enfant
Son corps est trop petit
Pour être corps
C’est un cœur
Une bombe de chair

Ton intérieur
Etait d’une éternelle jeunesse
La chair soyeuse et crémeuse
d’un fraisier enchanteur

J’étais l’unique
Dans le frisson de peau re-troussée
Le roman d’une rose écrit
Par un marchand de soie vénitien

Tu me perçais le cul
Avec ta beauté d’amnios
Mille et une roses
Dans les mille et une nuits
De tes seins

Je n’avais pas une femme autour de moi
Mais mille femelles
Dans l’ubiquité de ton sexe

Je me soignais préventivement à tes eaux

Tu m’engloutissais
Dans ta langue creuse
Qui me baignait

Tous tes sens intérieurs
Formaient un cercle de femmes
Attentives au mâle
Qui chiait sur tes pétales roses

J’étais ton esprit
Tu étais ma matière

J’étais la vie
Et toi plus proche de la mort que moi
Tu vivais à mettre du souffle en moi
On se créait en me fondant
Tu te rappelles ?
Quel sérieux le nôtre !

Mes épaules dans ta coquille creuse
Une main invisible pleine d’eau
Me caressait le sexe
C’était toi ?
J’ai toujours su que
Je n’ai jamais été vierge !

Tonneau de lait, d’urine et de larmes
Mes mains frottaient tes hanches
Enveloppées de laine torrent de chaud
Le battement saccadé de tes côtes

Je me souviens
Du balancement de tes hanches
Tu me tenais serré
Au creux du bassin chaud
Endimanché des parois de ton utérus

Je fabriquais
Déjà le souvenir nostalgique
Dans l’abysse humide et nourricier
Où tout homme adulte
Remonte à l’océan

Petit prêtre oint dans ta nef
Petit mâle baptisé
A l’onction de ta crème
Je m’allaitais à ta salure océane

L’arôme vulvaire dans
Des algues invisibles
L’or et l’iode au creux de ta fontaine
Pas plus ouverte que l’eau

J’étais dans ta faille fraîche
Anémone de mer chevauchée
Par l’escargot
Baiser hermaphrodite

L’eau et le sel sans levure à mon pain
Ta musique liquide
aux entrailles sanglantes
et l’âge d’or de ton squelette d’argent
dans l’intime silence de ton océan

Je n’avais pas encore
Ton visage triste
Dans ton miroir
Tu étais si aérienne
Tu étais si partout
Et puissance
L’égale du vent et de la mer
Ma mécanique terrestre

J’étais ton marin cueillant
Des poissons d’argent
Dans ta mer de sang
Osmose biologique
Ivre de tes sublimes horizons

Nous étions tous les deux
Le geste circulaire
Dans la permanence
De la scène initiale

Terre et lune
Nous étions le mystère
Des marées

L’onirique symbiose simultanée
De la question et de la réponse
Nous étions tous les deux
Le lieu de la gravitation

Je me lavais
Au bain chaud
De ton sang
Frotté à tes convulsions

Pas de matin
Juste la nuit
Pleine de jour

Ma gondole avant naissance
Dérivait vers le siphon
Vers la toilette de la vie
Aux carrelages si crus

Nous ne nous désenlacions
Pas encore
Nous étions une plaie
Triomphante d’amour pleins
De rondeur intime et humide
De chaudes palpitations

Notre morale, ancestrale
Notre lyrisme, vital
Nous nous répondions
Dans l’orgueil de la vie

Femme sans nom et sans tête
Tu étais ma première possession
Par tous mes sens mobilisés

Mon chemin amoureux
Etait un anneau de moebius
Une seule ligne nous rejoignait
Ta matrice à la mienne

Parce que je ne connaissais
Pas encore les ruptures

J’étais en toi, ma sphinge
Sans mots car ils étaient inutiles
Quand nous communiquions
De nos intérieurs

Seins en nuages
Grotte de plis
Tanière de louve
La bouche à ton ventre
Je suçais tes tétons
A l’envers de toi
Ton coeur

Corps nid
Le geste de ma main
Imposait sur ton corps
Des formes de seins
Mon animal gynécée
Ventre à ventre

J’étais ton cannibale
Je te mangeais sans rituel,
Et sans faim
Ombilical

Amour sans lutte
Je veux dire sans sexe
Avant sexe
Avant coupure

Tu m’accordais toutes tes nuits
Dans ma genèse sans baisers
Nu dans ta nudité de neige rouge

J’étais l’enfant
Arc-bouté au sein
Dans l’insouciance légère

J’étais l’enfant au
Lait de gravure blanche
Aspirant sa mère

J’étais l’enfant ton téton agressé
Mais tu étais ma complice
Tu te laissais dévoré
Sous mes mâchoires sans dents

Est-ce pour cela que
Je rempile ton vieux contrat

Ce vieux métier de
toujours
me naître ?

Levoirdit je vole encore un poeme sublime qui raconte comme jamais avant la relation fondamentale Mère -Fils , ce n’est pas xdu tput la meme chose pour une fille…
Merci !

Lueur de mer

Ornithorynque

Lueur de mer
Tu as disparu la veille d’avant hier
Avalée par une chimère pleine de poussière
Pourtant je t’avais si souvent rêvé
Que tu as fini par vraiment exister

Ne sachant plus trop quoi faire
J’avais décidé de reprendre la mer
En naviguant à bord d’une jolie cafetière
Je dérivais, guidé par l’étoile première

Les hautes vagues faisaient comme un rempart
Même si j’étais arrivé au beau milieu de nul part
Tu m’es apparue en chevauchant un courant d’air
Poursuivie par un orage qui te lançait des éclairs

Incrédule, je me frottais les yeux
N’en croyant pas les cieux
Tu avais les cheveux couleur ciel bleu
Et sur tes lèvres quelque chose de joyeux

Sans hésiter , tu es montée à bord
Nous nous sommes serrés très fort
L’amour torréfié s’est mis à couler
Et dans son marc nous avons vu l’éternité

</tableS’il fallait se revoir Absurdophile Date de l’envoi : 2012-02-08 10:25:56S’il fallait se revoirS’il fallait se revoir, ce serait sans tristesse, Peut-être quelques rides, glacées de nostalgie. Mais sans l’ombre d’un fiel qui s’écrierait sans cesse : J’ai revécu ces mots, je suis mort sous la pluie.Et s’il faut se revoir, je ne sais pour quoi dire, J’essaierais de te vivre avec une distance. J’ai couru en chemin, tombé dans l’avenir, Pour ne plus effleurer le froid de ta faïence.Mais sache avant de fuir ma misérable histoire Que je suis fier d’avoir ressenti ces démons. Tu es mon imbécile, fugace désespoir, Je suis l’ombre des murs, dont on ignore le nom.J’ai cogné ma figure avec le rire infect Qu’on m’assénait souvent. Amoureux puis-je l’être Sans même te connaître ? Et pourtant, et pourtant. Je buvais ton écho, plein de « dorénavants ».Pour conserver mes doigts pressés sur le présent, Gommant ton spectre noir de passions animales, Il m’a fallu mentir en remettant au temps Ce qui ne se résout qu’en arisant les voiles.S’il fallait se revoir je te dirais l’extase Et puis le mutilé qui s’est trompé de lieu. Je vomirais d’un coup toutes mes périphrases Je t’offrirais enfin un véritable adieu.


Il est noir… je suis blanche… et on se regarde…
C’est un tête à tête étourdissant
Dans lequel un silence étrange et sournois pèse…
Je ne pense plus… je ne puis que voir…
Et… frémir…
Je m’assois, loin de lui bien calée contre les coussins du lit bateau…
Et le scrute en long, en large, en travers. Il est beau, racé… noble…
Six lettres d’or ornent son faciès et détournent sa grande sobriété.
Son corps lustré reluit, et se détache du sol rougeâtre et mat
Tandis que le mur blanc contre lequel il est adossé s’harmonise et se réchauffe
De la stature gaillarde qu’il impose.
  

 Il m’appelle… j’attends…
J’ai peur… histoire ancienne…
Je le reconnais parmi les siens !!!!
Me feras-tu mal toi aussi ?
Jure… promets…. que tu ne partiras pour tant de temps…
Jure… promets que tu es meilleur
Et que de ton silence ne sortira que l’appel d’une complice union…
Jure… promets que de mon envie, tu ne détruiras l’impulsion
Et que toujours tu me parleras et répondras
Comme un écho à la tendresse… à la passion… à la vie… au temps…à l’espoir… et aux rêves…

Il insiste… je m’extirpe des coussins et m’approche…
Il m’offre une banquette noire à l’assise rouge….
J’y prends position et commence par effleurer… sa silhouette… noire… si tendre…
Je ferme les yeux et ressens… l’attente… l’envie… l’intime…
Je découvre son buste… et effleure silencieusement son désir…
Longtemps… lentement…. doucement
Un doigt le frôle… puis deux… puis… et….
Le dialogue s’instaure… crissant …de maladresses…. d’incertitudes…
L’oreille entre dans le jeu… et affine l’idée de ses conseils… et besoins…
Les volontés se croisent, se murmurent, se captent, s’entendent
Puis… s’unissent… s’étonnent… se donnent…
Je frissonne… il est dur… avec moi.
Il veut mieux… je m’applique…
Je souris… il m’entraîne… sans relâchement…
Il est capricieux et ne concède de pas…
Il monologue et gronde sous mes caresses imprécises….
Nous nous querellons… et soudain…
Quelque chose !!!
Une puissance harmonieuse et vibratoire,
Quelques minutes d’une entente complice…
Les sens sont en alertes… Jouissance !!!!!
Tempo du temps…. Glissent les doigts
Noires Blanches entremêlées, chevauchées…
…Accordées.

Dehors il neige… des larmes s’écoulent de mes yeux
Vingt ans sans piano… c’est long !!!

 

le 14 décembre 2010

Brindille, Folitude de maintenant et Mère des roses pour la vie


 http://www.lapassiondespoemes.com
 
 Chère amie… c’est avec une pure emotion que je t’accueille chez moi. Merci pour me donner la permission de publier sur mon blog ton poème que j’aime si profondement.

Amicalemente et à plus,

galatea

gwaio

Horizon de Lune *** Galatea & Dexter

Classé dans : Amore,Duo — galatea @ 8:45

 

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Sous la pâleur de tardives frondaisons,
Suinte la douce chaleur de baisers
Que se diffusent deux anges de passion.
Et dans l’air que le Jasmin embaume,
Des notes douces
Font vibrer leurs âmes
D’un amour brûlant
Que seuls des amants épris
Peuvent donner à respirer.

Par la froideur d’une hâtive oraison,
Vient de s’éteindre une flamme,
Noyée par tant de froids baisers
Que seul le temps
A pu glacer
En utilisant son arme de chagrin.
Et notre senteur de Jasmin
Fut balayée par le douloureux piquant
Des noires épines de la vie.

Mais,
Rien ne pourra enlever
La douceur prise de nos lèvres
Du à ces délicieux baisers.
Et de cette nuit,
Monte la lune et sa lumière d’argent,
Profile nos corps unis,
Souligne la danse de nos pas légers
Et semble approuver
Cet amour pris
Dont le futur pourrait être infini.

 

Galatea Belga & Dexter

4 mai 2011

4 mai, 2011

Encore une octave !

Classé dans : Non classé — galatea @ 15:34

 Encore une octave ! p1070713

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La mélodie de notre chanson
Se fait plus douce
Un chant suave
Rempli d’amour
Qui s’harmonise
A chaque souffle
A chaque murmure

Jouons ensemble comme une symphonie
Heureux , ravis
La joie de vivre de nos deux êtres

Laissons créer
A nos deux âmes
Encore une octave hors de vieux ordres
Un son des vagues
Obscures aux sens
Mais intemporelles
Aux notes sublimes
De nos essences bien réelles

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