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Dans le ventre de Taormina

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Dans le ventre de Taormina

Le coté sud de Taormina, flanc laid du mont Tauro est occupé par des constructions si tristement typiques de la Sicile, en plus l’eco-monstre , l’hôpital ,occlude une moitée du torrent Sirina.De ce matin , j’attends là , Godot l’orthopédiste .
L’hôpital, les hôpitaux, je crois, reflètent bien la région dont ils font partie.
L’hôpital San Vincenzo a les hirondelles qui volent en permanence aidées par les courants chaude de l’étroite vallée et le fond bleu de la mer , qui comme une corniche, un passe-partout miraculeux , embellit, rend agreeable…tout.
La planche indigo ,immobile, a des froncements imperceptibles mais juste au bord de la rive.
Sur les collines , encore vertes, des ruches et des pauvres maisons abandonnées.
Les hirondelles, nombreuses , font la navette , sans interruption sous le soleil, entre les nids sous les balcons et les mûriers qui remuent, comme ennuyés, leur tendres feuilles.
Les oiseaux du printemps planent, agitent leurs ailes pour remonter, descendent doucement savourant leur mouvement , l’harmonie d’un après midi de calme , de silence.
Catapultée dans ce microcosme, je commence mon adaptation.
Passé le moment de panique , viennent coupés ,un après l’autre, les liens avec le monde extérieur.
La lenteur prend sa place, devient le focus et j’ai presque un subtil plaisir à chaque coup de téléphone qui efface engagements, rendez-vous…L’instant, peu à peu devient concave, profond , élastique .
Les autres , les fourmies encore en quête de temps, doivent réparer le trou crée par notre absence, par notre vacance, mieux notre vacuum…

 

21 aprile 2011

Pourquoi j’écris en français.

On me demande souvent pourquoi je n’écris pas en italien, ma langue maternelle.
J’aime les défis et votre langue est un défi qui m’attire.

Les tournures de la phrase, le rythme des mots, l ‘attente de l’adjectif, la musicalité des mots, les différence de genre masculine et féminin , l’utilisations différente des verbs sont des pièges que j’aime entourer et dans les quels je tombe souvent.

Écrire en français me fait sentir autre.

J’aime les dépaysements et mes pérégrinations le confirment.

C’est très, très agréable recommencer, se faire comme une nouvelle carte d’identité à chaque déplacement et , en même temps, il faut trouver de belles motivations , toute une série de stratégies pour ne pas couper avec le passé, maintenir les liens , le faire continuer et développer dans une situation de déracinement , presque d’artificialité des rapports.

Écrire dans une langue qu’on connaît partiellement…rajeunit.

On s’écroule mentalement des ans car on secoue souvent les neurones qui doivent se mettre au travail pour mémoriser , réorganiser les nouvel langage et ,sur le plan pratique de la communication, on redevient enfants, adolescents…

Voilà j’ai trouvé une justification pour l’âge apparente de mes mots qui ne reflets sûrement tous mes printemps.
….
J’ai une âge mentale de 28-36 m’a déclaré un test , assez sérieux ….

Alors , quand j’écris et balbutie en français la combinaison de ces deux facteurs fait couler mon âge , apparente…et j’ai ….

J’ai quel âge selon vous ??

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