Galatea Belga Broderies

Bienvenue sur mon blog . Un peu de ma vie mais pas nécessairement le plus essentiel…

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28 février, 2011

28 février – Onze heures vingt

Classé dans : Non classé — galatea @ 19:39

 

 28 février - Onze heures vingt  img7310

 

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Une tasse de café

les muettes

et le ciel gris typique

de ce coin de la  Belgique

Quinze bouteilles

qui reproduisent

azures et noires

l’étrange lumière

d’un excellent Magritte local

Et moi

j’attends

l’inspiration

pour ma dernière composition

Hier

j’ai écrit

ma déclaration

mon armistice à la suprématie de la raison

et maintenant

j’observe curieuse

ciel et fenêtres

comme attendant trépidante et anxieuse

quelques signes étrange ou  pire

funeste

ou simplement des rayons rassurants

d’un grand soleil merveilleux et en fête

Deux heures vingt

Silence formel

et froid glacial

mes compagnons

dans ce grand salon

J’attends

je pense

j’observe mes paumes

et sur le mont dédié au soleil

je colorie pour souligner

la grande étoile

de ma veine sincère

Un grand carré

l’entoure et protège

comme pour sauver

mon inspiration des  éventuels

mauvaises sortilèges

galatea belga

26 février, 2011

Les Tisseurs

Classé dans : Amore — galatea @ 11:57

 Les Tisseurs dans Amore images10

Mes yeux s’éclorent

Et toi 

tu es là 

Qui veilles mes gestes 

Ma danse à la  vie 

Quand l’astre d’or fait son retour 

Notre complice 

Le grand espace entre nos vies 

Met  des accents 

Fait iriser 

Ajoute charme 

À un quotidien 

Que la distance voile de mystère 

Transforme en roman habité de bonheur 

 Nous sommes tisseurs 

Jamais rassasiés 

De tendres rêves au parfum d’amour 

Et nos rencontres 

Passionnants mais

hélas fugaces 

Sont le témoignage  des sentiments 

Qui nous enflamment et nous engagent 

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I miei occhi  si schiudono

e tu 

tu sei là

in attesa  di un mio  gesto

della mia danza della vita

quando l’astro d’oro ritorna

  

Il nostro complice

lo spazio nelle nostre vite

mette degli accenti

fa iridare

e aggiunge fascino

a un quotidiano

che la distanza vela di mistero

trasforma in romanzo abitato dall’esultanza

Noi siamo tessitori

mai appagati

di teneri sogni profumati d’amore

e i nostri incontri

ahimé fugaci

sono la testimonianza

dei sentimenti

che ci animano e ci legano

24 février, 2011

Oui , je danse mais sans grand écart

Classé dans : Non classé — galatea @ 15:20

Oui , je danse mais sans grand écart 20091210 

La danseuse - Miro’

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Oui , je danse  mais sans grand écart…

T’es sorti

Et mes yeux, en distance

Suivent tes pas

Je recueille , je capte tous les signes

Pour comprendre ce naufrage

Interpreter la fluctuation

Et la houle d’incomprehensions

Toi, tu flanes

Comme sans une precise destination

Je comprends…

Mais je ne sais pas quoi

Je devine

Je ressens

Mais tout reste

Sans une vrai denomination

Tu te tournes

Comme suivant mon regard

Tu me souris

Et mon coeur s’ouvre large

Mais le gouffre

Il est là

Comble et il esonde

Tout un  monde de sensations

Qui a besoin d’explications

Mais parler

Se révéler

Signifie se modifier…

Et moi oui, je suis danseuse

Mais je refuse grands écarts

Ou envolées dangereuses

Les bouleaux trop gris , trop nus 25 février 2011

Classé dans : Non classé — galatea @ 9:57

 Les bouleaux trop gris , trop nus       25 février 2011  pe0070037

Le terrain est encore couvert
de vieilles feuilles
aux couleurs de papiers
sales et brunes

Des géants
humbles et austères
dont les branches sont encore en prière
droits
impassibles
jettent leur ombres
longues et sombres
au coucher du jaune pale de février


L
es bouleaux
gris
trop nus
ont les bords des leurs écailles
ombragés de mousse verte
sur les pointes
les bourgeons sont gonflés
presque au point d’eclater

Dans ma cage palpitante
se remuent contrastantes
émotions bouleversantes
et j’ai envie seulement
de dormir
de m’absenter
pour ignorer
ces moments de déception
pour oublier
que c’est encore
juste un jour
d’un froid février

25 février 2011

 

20 février, 2011

Quand souffle Circius , le vent inclément

Classé dans : Amore,Les autres — galatea @ 14:32

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Quand souffle Circius

                                    le vent inclément…

comme un mistral il est furieux

vent farouche

qui emporte , abat

assèche l’air

engendre influxes, perturbations

répand partout

sale poussière et pollution

Pourtant encore hier

le grand soleil, le ciel clair

ne faisaient point imaginer

ce stress aérien , ce mange-fange

cette atmosphère

Les pauvres plantes

et les humbles iris

secouées , étourdies

réagissent livrant

dans l’air en tempête

arôme et baumes

de leurs mauves fleurs

épanouies

Circius : Les auteurs antiques comme Sénèque nommeront Circius un vent violent de Narbonnaise.

Mange-fange: Le mistral a la réputation d’être un vent salubre, car l’air sec qu’il véhicule assèche les eaux stagnantes et la boue, d’où son surnom de « mange-fange

 

Quando soffia Circius

il vento inclemente

come un maestrale è furioso

vento impetuoso

che porta via, abatte tutto

dissecca l’aria

genera strane perturbazioni

spande ovunque

polvere lurida e desolazione

 

Eppure ieri il gran sole e il cielo chiaro

non facevano certo immaginare

questo ciclone che viene dal mare

quest’atmosfera  di collera e bufera

 

Le povere piante

e gli umili iris

scossi e storditi

reagiscono spandendo

nell’aria in tempesta

 i loro aromi e  i balsamici profumi

dei loro  dischiusi fiori ancora pieni di  colori

 

17 février, 2011

Retrouvailles printanières

Classé dans : Amore,Erotique — galatea @ 12:18

Retrouvailles printanières dans Amore boeuf_10

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Retrouvailles printanières

Lorsque l’amie pale
se montrera à nouveau argentée et claire

et dans l’air se répandront
les doux parfums du chèvrefeuille e
et les blanches  fleurs d’oranger

nous fermerons nos paragraphes de solitude
et je reviendrai deviner
tes formes belles et  pleines

Ce sera ton essence boisée et ambrée
qui guidera mes mains
pour retrouver
la baie chaude de tes bras
qui me feront encore une fois
prisonnière
moi
ton esclave libre de t’aimer

Tes lèvres puis dessineront
savantes et lentes
le cramant chemin
autour de mes anses
pour apaiser la fièvre
de mes gemmes  frèmissantes et rose

tendre départ pour une
nouvelle exploration sensuelle tacticle et odoreuse

galatea belga


Traduzione in italiano

Quando l’amica pallida

si mostrerà ancora argentata e chiara

e nell’aria si diffonderanno il profumo

di caprifoglio e di zagara d’arancio

noi chiuderemo i nostri paragrafi di solitudine

 e io ritornerè per indovinare

le tue forme belle e piene

Sarà la tue essenza di bosco e ambrata

che guiderà le mie mani

per ritrovare la calda baia delle tue braccia

che mi faranno ancora prigioniera

me

la tua schiava libera che ti puo’ amare

Le tue labbra poi disegneranno

lente e sapienti

il sentiero ardente

 intorno alle mie anse

per spegnere la febbre

delle mie gemme rosa frementi

morbido punto di partenza

per una nuova esplorazione sensuale di carezze e profumi conosciuti e inebrianti

13 février, 2011

Quelques rides, là au coin de nos yeux -San Valentino -

Classé dans : Amore,In italiano — galatea @ 20:58

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Quelques rides,  là au coin de nos yeux -San Valentino - dans Amore p1070711

Quelques rides au coin
De nos yeux
Et la peau de nos mains
Qui a perdu sa blancheur immaculée
Et les fils comme d’argent
Qui illuminent
Tes mures tempes

Quelquesrides, là au coin des yeux 

Sont le signe que  milliers et plus jours
Ont laissé leur blanche trace
Pas toujours bienveillante
Mais jamais dévastante
Sur nos corps
Les sanctuaires qui protègent nos âmes

Dans nos coeurs
Stalagmites d’émotions
Montrent et indiquent
Que tempêtes et  vents séchants
Certaines   pluies d’ eaux rouges débordantes
On déposés écailles et cendres
Sans former aucune plaque 
Carapace  ou filtre  épais
Sans  faiblir  nos éloquentes fibres de l’âme

Certains jours nos regards
Sont opaques

Montrent  toutes nos  angoisses nos chagrins  

Mais ils gardent la douceur
Et savent  dire
Que dans l’autre trouvent encore

Leur amour , leur plaisir

 

 

 

 

 

 

   p1070710 dans In italiano

Traduzione in italiano

Qualche grinza,  là all’angolo degli occhi

Qualche grinza

Là all’angolo degli occhi

E la pelle delle mani

Che ha perduto il suo biancore

Immacolato

E i fili un po’ d’argento

Che illuminano le tue tempie

Ormai mature

Sono il segno

Dei mille e passa giorni

Che  passando hanno lasciato

Una traccia qualche volta poco benevola

Ma non ancora devastante

Sui nostri corpi

I santuari protezione  per le anime

Nei nostri cuori

Stalagmiti  di emozioni

Mostrano e indicano

Che tempeste e venti che asciugano 

O troppe  piogge dalle acque rosse e debordanti

Hanno lasciato  scaglie e ceneri

Senza mai formare una placca

Una corazza o un filtro spesso e duro

 Senza mai indebolire

Le nostre eloquenti fibre dell’anima

 

Certi giorni i nostri sguardi

Sono opachi

Mostrano le nostre angosce e le nostre pene

Ma conservano la loro dolcezza

E sanno dire

Che nell’altro trovano ancora

Il loro loro piacere e  il loro amore

10 février, 2011

Pour effacer les mensonges

Classé dans : Non classé — galatea @ 22:47

 Pour effacer les mensonges

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Dans la futaie d’inputs

À gogo

Elle se questionne

Cherche un sentier

Son palimpseste pour être sure de suivre et voir

Sa belle étoile sa chère lumière

Son Avatar docile

Mais toujours Autre

Remplit sa vie de sentiments

Et exchanges differents

Un monde qui flotte et chaque jour s’etend

Serein l’envoûte

La comble et gâte

Aux contours immatériels

A la croissance exponentielle

Dans la futaie d’inputs

A gogo

Elle se questionne

Toujours sans angoisse

Elle reçoit , prend et goûte

L’offrande éphémère

A la grâce insondable

Qui donne un nouveau sens

A tout son monde…

9 février, 2011

Tes daffodils à Fairlight Avenue

Classé dans : Amore — galatea @ 12:43

Tes daffodils à Fairlight Avenue dans Amore gteaandsunshine800x599

 

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Tes  daffodils à Fairlight Avenue

Un cul de sac
A la délicate  lumière
Notre refuge des ans de bonheur
Un serendipity au vert sâge
Qui montrait son âge de vieux cottâge

Les rouges tapis
Les décors démodés
Nous faisaient rire
Badiner  amusés
Sur le goût terrible
Des amis Anglais

Mais son jardin
Avait des délices
Un grand pommier
Des rouges tulipes
Lavande et iris à profusion
De la  ciboulette et le vaste  pré
Et quand février se faisait plus doux
Tu préparais  pour nos longues  matinées
Thé vert infusé et  dandinants  daffoldils  dorés

traduzione in italiano

Un cul de sac

 di luce soffusa

il nostro rifugio degli anni di vita meravigliosa

una vera sorpresa  piena di verde salvia a iosa

che mostrava tutti i suoi anni di vecchia abitazione decorosa

La moquette rossa

le decorazioni demodé

ci facevano ridere

scherzare divertiti o restare perplessi

sui gusti indicibili dei nostri amici inglesi

Mais il suo giardino era pieno di delizie

un melo enorme 

dei rossi tulipani 

lavanda e iris davvero a profusione

e l’erba cipollina in ogni stagione

  e il prato grande

dove stavamo quasi in adorazione

E quando febbraio si faceva più mite

tu preparavi per la notra lunga colazione

dondolanti  giunchigli dorati e tanto tè verde in infusione

English version modified with the supervision of Oliver M.

Thanks!!

A cul de sac
full of soft light
our refuge of the good years already gone
A serendipity all in green sage
and its look like an old cottage

Its red carpets
and old fashioned design
madeus joke and laugh about
the strange taste of past generations

But its garden
with a few trees had delights
an apple tree
and red tulipes
lavender and irises
garlic and chive

And when February
was milder an bright
for our long mornings
we had swinging golden daffoldils and brewed green teas

8 février, 2011

Encore un peu d’hiver, s’il vous plait !!

Classé dans : Journal — galatea @ 14:03

Encore un  peu d'hiver, s'il vous plait !! dans Journal lacen1

 

My baby cares for me . Simone

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Encore un peu d’hiver , s’il vous plaît !

 

 

Hier l’hiver fut battu.
Désormais deprivé de froide neige ou de pluies sales de boue, le brouillard entre ses jambes , il est là , prisonnier , derrière les grilles chaudes d’un soleil vainqueur.
Ce matin , un intrus, un rayon insolent , s’est glissé au dessous de mon corps recueilli , comme en prière.
Maintenant je suis hostage libre et assouvie à l’aise dans ses draps jaunes de soie tiède.
Le ciel de plomb, idéal , noir complètement d’une vie sérieuse , programmée et mortifiée est disparu.La fantaisie et sa soeur la poésie dominent , harcelant avec leurs vagues constants , leur sain rire, la grisaille , la bouderie, la flegme des superprudents…

Nue de tristesse , recouverte de regards et des mots je suis le rythme intérieur d’ un reggae primitif, d’ un flâmenco assertif , d’ une harpe douce qui joue sa plénitude ou qui se fait plier par le jazz savant d’une Nina Simone…

Joie de vivre donc qui est ravageuse et primaire mais qui n’oublie pas l’autre…

Nue de toutes âmertumes, je suis feuille de printemps, la seul saison qui mon coeur reconnaît.

Nue de dissimulations ou de belles indifferences, je suis vive et sans peau…sans même une blande protection.

Je suis nue, être au hiatus croissant entre un monde qui me préférait en descente et mélancolique et ma nature rebelle affligée de bonheur cronique…

Ici gît, tarantulée, une âme en dialogue permanent car elle sait que sa fin peut être imminente…

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